Histoires de sexe gratuites Histoires de sexe voisins

Tendre nièce – Chapitre 4

Tendre nièce - Chapitre 4



ACTE IV

Le ménage avance bien ; je crois que jen ai jamais autant fait, moi qui suis plutôt à me laisser aller et à agir quand lévier est plein ou quand la panière à linge déborde. Non, là cest le contraire : je trotte dans la maison, agitant mon gros ventre et ma petite queue lestée. Ma nièce mappelle ; je pose le linge et viens me présenter à ses pieds. Je commence à aimer mon rôle ; je lui lèche les pieds, petits et délicats, légèrement odorants dans les petits escarpins à lacets, un modèle quelle ma laissé choisir afin daccroître mon excitation. Ma langue caresse ses orteils ; mon cul se relève, entraîné par la rondeur de mon ventre qui me fait agir tel un cheval à bascule. Sa main douce se glisse entre mes cuisses, agrippant mes couilles quelle tire vers larrière en empoignant leur base. Je la laisse faire, aveuglé par ses actes, haletant. Elle tire encore ; ma peau élastique donne assez de mou pour que mes bourses se retrouvent tangentes au pli de mes fesses. Elle se saisit de deux baguettes chinoises, en place une dessous et lautre dessus et les attache entre elles. Voilà mes couilles capturées par un sandwich de baguettes, tendues vers larrière. Jexprime une légère grimace, causée tant par la gêne que par la douleur, qui reste supportable. Ce qui est humiliant pour moi, cest quainsi étiré, mon pubis gras enveloppe tout mon sexe, le noyant en moi ; le cadenas lui-même semble remonter par le trou que forme mon bas-ventre.

Cela la fait rire ; jai droit à de nouvelles insultes.

Pauvre sous-homme Je ne peux même plus te branler ou te traire. Regarde ça : ton zizi de bébé a disparu ! Moi qui voulais jouer avec, quel dommage

Je rage de frustration du plaisir manqué davoir ses doigts sur ma queue.

Bon, laisse-moi finir de te préparer. Nous allons recevoir une amie, ma copine Sonia. Tu seras aussi son jouet ; je lai déjà eue au téléphone et on a parlé de toi.

Je me fige de peur : vais-je endurer dautres supplices, être exhibé devant une inconnue comme le porc de compagnie de ma nièce ? Ma lâcheté habituelle mempêche de me plaindre ; je gratifie ses pieds de quelques lèches. Son doigt caresse le fond de ma raie et stimule mon anus ridé quelle découvre sans mal.

Reste ainsi ; ne bouge pas !

Se levant, elle sassoit sur mes épaules, tournée vers mon cul. Elle prend soin de relever sa jupe pour que ses fesses nues soient à même ma peau. Quel délice…

Une noix de vaseline froide me fait trembler ; le froid se change rapidement en une douce chaleur alors quelle en badigeonne mon sphincter.

Je vais te plugger ; il faut habituer ton cul à être dilaté, car Sonia aimerait te baiser avec son gode-ceinture. Elle na jamais baisé un gros, ma-t-elle avoué.

Hi-hi ! Je dois dire que, malgré ton petit truc ridicule, tu es vraiment un soumis des plus agréables. Voire même trop : pas un mot, pas un râle, pas une remarque. Moi qui pensais te faire du chantage…

Détournant mon attention sur la réflexion de ma condition, elle pousse dun petit coup sec un fin plug anal qui me fait pousser un râle ; mon anus souvre à lenvers pour la seconde fois, et lobjet se loge en moi. Elle rit, tape sur mes grosses fesses qui sagitent comme des vagues sous les impacts. Quand elle ma assez fessé sûrement à cause de la paume de sa main qui doit la brûler elle prend une de mes ceintures et me cingle les fesses copieusement, me laissant couiner de plaisir alors que dune main discrète je malmène mon cadenas pour tendre ma queue. Elle sarrête net à la première goutte de sang, un peu gênée assurément den être arrivée là, redevenant aussitôt douce et câline.

Tu es un bon esclave ; tu nas pas fui, alors tu as droit à ta récompense.

Relevant sa jupe, elle place sa minette devant moi ; je lève mon nez : vision divine de son jardin lisse comme des dunes. Je hume son parfum de femme ; je sens ma queue prisonnière alors que je bande comme un porc. Ma langue se tend. Je lape doucement le sommet de ses lèvres. Une jeune minette fraîche encore gorgée comme un abricot ; ses lèvres sont encore bien courtes et je dois fouiller plusieurs fois sa fente avant de réussir à ouvrir les pétales de sa fleur. Mais quel nectar, quelle abondance de jus intime ! Je me délecte, mabreuve, à quatre patte devant elle ; je me régale…

Je laime tant !

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire