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Toutes des petites salopes – Chapitre 8

Toutes des petites salopes - Chapitre 8



Magalie était partie chez elle quelques minutes après le dîner. Avec ma mère, elles s’étaient mutuellement remerciées pour la journée, tant pour l’accueil de ma mère que pour l’aide de Magalie.

De mon côté, j’avais eu peine à la voir partir ; chaque dimanche soir, je savais qu’il me faudrait attendre cinq longs jours avant de la revoir. Les relations à distance étaient vraiment compliquées… Cela dit, je dois avouer que cela me laissait un temps considérable pour déverser mon foutre ailleurs que « sur » ou « dans » ma copine. Ma sur était d’ailleurs la première cible de ce temps libre.

Je ne l’avais pas revu après le repas. Elle était remontée rapidement dans sa chambre, presque sans un mot et avait comme à l’accoutumée, quasi ignoré ma mère au repas. Je l’avais encore trouvé diablement sexy ce soir. Vêtue de son petit leggings de sport rose avec des fines bandes de nylon rose qui remontaient sur l’extérieur des cuisses de chaque côté, je n’avais pu qu’admirer le fessier bien galbé et moulé qui m’était présenté. Elle portait aussi sa brassière de sport assortie de la même couleur, rehaussant sa poitrine pour la dévoiler bien bombée et laissant son ventre tonique bandé à vue. J’adorais lorsqu’elle restait en tenue de sport pour venir manger. Ma queue s’était d’ailleurs dressée comme un bon petit soldat lorsque j’avais suivi le petit cul de Jenifer grimper les escaliers.

Après avoir aidé ma mère à nettoyer la vaisselle et à ranger un peu la cuisine, je lui souhaitai bonne nuit et allai à l’étage. Je m’étais posé dans mon lit depuis à peine deux minutes que j’aperçus les collants déchiquetés sur mon bureau. C’est vrai que je n’avais toujours pas réglé ce problème. Je recommençai à me triturer les méninges mais mis vite fin à toute réflexion pour ne pas m’attarder. Je me levai d’un pas décidé et sortis de ma chambre pour aller voir Jenifer et lui expliquer la situation.

Je traversai le couloir et me dirigeai vers la chambre de ma sur, située au bout du couloir, dans un recoin sur la gauche qui formait un angle droit.

— Oh ! dis-je surpris à l’angle du mur. Salut Papa, soufflai-je.

— Salut fiston, répondit mon père brusquement. Je t’ai fait peur ?

— Oui ! Je m’attendais pas à te voir, j’ai le cur qui s’est emballé, rigolai-je.

— Désolé, j’allais juste…

Il s’interrompit avant de reprendre :

-… euh, fermer la fenêtre.

— Ah oui, répondis-je dubitatif en jetant un il à la fenêtre encore ouverte derrière lui. Tu ne bosses pas ce soir ?

— Non, ta mère a voulu que je ferme le stand, elle a une surprise pour moi apparemment, me dit-il d’un air blasé.

Je voyais exactement de quoi il retournait sachant que je m’étais branlé plutôt dans une cabine d’essayage sur des photos de ce qu’allait porter ma mère ce soir. Il allait être drôlement surpris le paternel !

— OK, répondis-je d’un air ignorant. Profitez bien tous les deux alors.

Il repartit très lentement sans un mot de plus et en détournant plusieurs fois la tête vers moi. Je me demandai ce qu’il lui prenait. Sans trop m’y attarder davantage, je repris mon entreprise d’aller m’expliquer auprès de Jenifer. J’allais frapper à sa porte mais un petit bruit m’arrêta. Je gardai le poing serré en l’air, à deux centimètres de la porte, prêt à frapper.

Je tendis l’oreille et cherchai d’où provenaient ces bruits qui d’ailleurs se multipliaient à intervalles plus ou moins réguliers. Ils me semblaient à la fois lointains et familiers.

Je me concentrai un peu plus et compris d’où cela émettait. Je collai l’oreille à la porte très doucement et entendis plus distinctement des petits gémissements provenant indubitablement de la chambre de Jeni. Je réalisai d’un coup ce qui se tramait derrière cette porte : ma sur se masturbait !

Je percutai également aussi vite la raison du trouble que j’avais cru ressentir chez mon père. Il était sûrement venu pour fermer la fenêtre au bout du couloir mais s’était finalement arrêté en chemin en percevant les mêmes gémissements légers que j’entendais maintenant. Il avait dû avoir une sacrée bandaison en entendant sa fille se donner du plaisir, et il allait pouvoir en profiter en culbutant sa femme en tenue de salope. Hum, le veinard.

Je n’avais pas décollé l’oreille de la porte de Jenifer. En revanche, ma main avait bien bougé pour venir tâtonner la gaule qui pointait désormais dans mon pantalon. C’était un réel bonheur d’entendre ma petite sur se livrer à une masturbation en solitaire. Peut-être pensait-elle à son grand frère chéri tout en se stimulant…

Cela étant, je commençai à perdre patience en me contentant de rester là à jouer les écoutes. Je me risquai alors à jeter un il par le trou de la serrure. Heureusement, l’ouverture était suffisamment large pour pouvoir profiter du spectacle. Je m’étonnais d’ailleurs que sa clé ne soit pas enclenchée dans la serrure ; elle n’avait même pas dû fermer à clé. Je pourrai entrer dans son intimité on se comprend sans prévenir et la mater en pleine action si telle était mon envie. Cependant, je me risquerai alors à provoquer quelque chose d’incontrôlable, et il était hors de question de tout gâcher.

Je me résolus donc à seulement l’observer à travers l’interstice de la serrure. Elle était sublime. J’avais une vue d’elle de profil malheureusement, mais je distinguai parfaitement les expressions qui déferlaient sur son visage. Elle était assise sur sa chaise de bureau, les jambes écartées et posées de chaque côté des accoudoirs, et faisant face à son lit. Je la voyais se tortiller et se mordre la lèvre inférieure sous les coups de doigts qu’elle s’enfonçait dans sa petite chatte humide.

J’ouvris ma braguette et sortis mon engin pour le secouer comme un prunier. La vision de Jenifer en train de se rentrer trois puis bientôt quatre doigts dans son intimité me libérait de toute inhibition et de crainte d’être surpris par l’un de mes parents qui passerait dans le couloir.

J’étais à genoux désormais et je m’astiquai au rythme des pénétrations qu’infligeait ma sur à son fondement. Je la vis soudain arrêter sa masturbation et se saisir d’un bandeau noir posé derrière elle sur son bureau. Elle le noua autour de sa tête en le positionnant sur sa bouche, avant de reprendre sa posture initiale. Je ne compris pas tout de suite ce qu’elle voulait faire… Mais j’eus très vite la réponse.

Jenifer colla son majeur et son annulaire de la main droite et les positionna juste sur son petit clito. Elle entreprit alors une masturbation intense et effrénée, tentant sûrement de se faire venir le plus vite et le plus intensément possible. Je la vis se contorsionner et devenir rouge, sa bouche s’ouvrit en grand et des sons de sa voix parvinrent tout de même à mon oreille malgré le bandeau. Le frottement de ses doigts provoquait également des bruits de mouille totalement indécents.

Je me penchai encore un peu plus vers la serrure, mon visage collé contre la porte. Je cherchai à voir de plus près ce spectacle magnifique, même gagner quelques millimètres me paraissait génial.

Soudain, Jenifer se cambra, sa tête se figea en arrière, et son corps fut pris de soubresauts incontrôlables. Elle semblait arriver au bout de sa jouissance, goûtant à un orgasme surpuissant. Mais ce qui me fit défaillir au comble du possible, ce fut lorsque je la vis envoyer des jets de mouille à travers sa chambre ! Des déferlements de cyprine se propulsèrent de sa petite chatte et inondèrent son lit. Sa couette d’un rose bonbon assez clair se fonça instantanément et fut recouverte d’une tonne de jus provenant de sa jouissance. J’avais du mal à garder les yeux ouverts. Je tombai même en arrière tellement le choc était grand. Je venais d’assister à une prestation grandiose !

Je collai à nouveau mon il à la serrure, et je vis que la chatte de ma sur avait terminé ses jets et semblait se tarir. Une énorme flaque de mouille se répandait en traînées de la moquette jusque sur le lit. Sa couette était littéralement inondée, son oreiller baignait aussi de sa mouille, et le mur derrière son lit semblait même dégouliner de liquide.

Lorsque Jenifer se leva, sa chatte dégouttait encore de la mouille qui coulait le long de ses jambes brillantes et lubrifiées de son jus. Elle se dirigea vers son armoire et en sortit une belle nuisette prune plus une grande serviette. Sauf qu’elle ne s’en servit pas pour essuyer son lit ou sa chaise, ni même la moquette ; elle se contenta de nouer la serviette autour d’elle avant d’aller entrebâiller sa fenêtre. Elle vint ensuite vers moi ! Je devais vite déguerpir d’ici mais encore une fois, la soudaineté des événements me prit au dépourvu et je tombai en arrière.

Je me redressai rapidement à l’aide d’une main et eus juste le temps de me caler entre la fenêtre et le mur contigu à la chambre, que Jenifer ouvrit la porte et alla vers la salle de bain. Heureusement elle ne se tourna pas de mon côté lorsqu’elle referma sa porte de chambre. J’étais sur la pointe des pieds, le dos collé au mur, n’osant plus respirer. Je la vis tourner à l’angle du mur, laissant des petites gouttes de mouille tomber au sol. J’avais tellement envie de la suivre pour la besogner contre le mur !

Je m’avançai et penchai la tête jusquà l’angle du mur pour vérifier que ma sur était bien entrée dans la salle de bain. Je ne pouvais pas prendre le risque qu’elle revienne lorsque je serai dans sa chambre. Je me détournai et fis donc mon entrée dans son temple. A peine la porte eut-elle été ouverte qu’une odeur de sexe me monta au nez. J’humai avec délice et m’empressai d’aller refermer la fenêtre pour ne pas trop dissiper ce parfum ambiant. Le lit était encore taché et je ne pus m’empêcher de glisser mes doigts dessus. Je les ramenai à ma bouche et goûtai au jus de Jenifer, il était délicieux, suave et doux à la fois, comme un nectar divin dont je me délectai avec gourmandise.

J’avais de nouveau saisi ma queue sans m’en rendre compte et la branlais déjà énergiquement. Je devais être rapide pour ne pas risquer de me retrouver face à ma sur, les doigts couverts de sa mouille et la bite dans la main.

Ma queue coulissait merveilleusement bien dans ma main grâce à la lubrification apportée par le jus de Jeni. Un bruit mouillé indécent et excitant courait dans la pièce. Je m’activai de plus en plus fort à la branlette, et me penchai sur son lit pour lécher directement cette mouille incestueuse enivrante.

Ma respiration se fit haletante et ma vue se troubla légèrement, j’allai venir. Je me redressai alors à genoux sur le lit et me positionnai juste en face de l’oreiller encore gorgé de jus féminin, et l’arrosai de grandes giclées de foutre bien épais. Je n’en finissais plus de distiller du sperme sur le lit de ma sur. L’oreiller était couvert d’une tache sombre et arrosé par-dessus de multiples traînées blanchâtres qui dégoulinaient sur toute sa hauteur.

Javais certainement eu l’un des plus gros orgasmes « avec » ma sur, même si finalement nous ne l’avions pas connu en même temps. Je repris mes esprits rapidement car ça faisait déjà cinq bonnes minutes que j’étais ici. Je rouvris légèrement la fenêtre, et entrepris de trouver quelque chose pour nettoyer un peu l’oreiller que j’avais sali de sperme. J’ouvris l’armoire juste à côté et pris une nuisette rose bonbon (décidément cette couleur ce soir…) pour essuyer le plus gros des traces. Je la repositionnai ensuite sur le cintre, et la collai entre deux autres tenues, histoire que les traces blanches aient le temps de sécher avant que Jenifer ne s’en aperçoive en ouvrant son armoire.

Juste avant de partir, j’en profitai également pour prendre un petit shorty rouge en dentelle dans la collection de sous-vêtements bien garnie que j’avais l’habitude de consulter régulièrement, et vins l’essuyer sur le lit de Jenifer, encore imprégné de l’odeur de ses jus.

Je voulais pouvoir m’endormir ce soir en respirant son odeur intime, comme pour rêver d’elle toute la nuit à venir.

A SUIVRE…

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