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Une copine de fac – Chapitre 1

Une copine de fac - Chapitre 1



Une copine de fac et moi étions au restaurant pour fêter son anniversaire. Ses 21 ans lui donnaient un corps de femme, aux seins bien accrochés, les mamelons pointant sous le chemisier. Nous avions pris place dans une alcôve un peu retirée du reste de la salle. Au fil de notre conversation, nous en étions arrivés à nous raconter les débuts de notre vie sexuelle. Une cigarette au bout des doigts effilés, secouant de temps en temps la cendre, elle me raconta :

— A quel âge j?ai commencé ? Je n?avais pas quatorze ans que, savourant déjà le plaisir de m?exhiber, je me branlais devant la fenêtre de ma chambre, espérant qu?un garçon de l?immeuble d?en face me voie et m?observe. Je me caressais d?une main délicate, jambes écartées, les genoux légèrement pliés. Je me tournais et, dans l?espoir d?être observée, je montrais mon cul juvénile. Je me courbais, et j?enfonçais mon doigt en entier dans le petit trou, sans honte, encouragée toujours par l?espoir de voir mon exhibitionnisme encouragé par un petit voyeur. C?est à quinze ans que j?ai eu l?occasion de sucer ma première queue. Celle de mon cousin, d?un an mon aîné, qui venait passer deux semaines de vacances chez mes parents. Un jour que nous étions seuls à la maison, mes parents au boulot, et ayant un besoin pressant, je rentrai dans la salle de bain. Mon cousin se trouvait encore sous la douche, mais le besoin se faisait pressant, je me décidai à l?assouvir. A peine assise sur le pot du wc, voilà mon cousin qui sort de la douche et m?aperçoit en train de pisser. Quelle ne fut ma surprise de voir son dard se redresser pour pointer vers le plafond.

— T?aurais pu attendre que je finisse ma douche, me dit-il.

— Je ne pouvais plus me retenir, lui répondis-je, écartant légèrement les cuisses et lui pointant le jet doré du doigt.

Curieux, il s?approcha pour mieux regarder et je l?attrapai aux hanches, le tirant encore plus vers moi. Sa queue ne se trouvait plus qu?à quelques centimètres de mes yeux. Je happai le gland, le coinçant entre mes lèvres.

— Oh ! Qu?est ce que tu fais ? Me dit-il, la voix tremblante.

Je ne pouvais lui répondre, ma bouche occupée à engloutir ce membre raide. Une main à sa hanche, l?autre était descendue aux couilles que je me mis à malaxer tendrement, les soupesant, les sentant pleines d?un jus que j?avais envie d?avoir pour moi.

Mon cousin commençait à respirer plus fortement, gémissant, couinant de plaisir. Ma main avait abandonné ses couilles pour attraper le dard et le masturber, pendant que je le suçais du mieux que je pouvais. Il avait l?air d?apprécier car je l?entendais haleter de plus en plus vite. Tout à coup, je sentis sa queue gonfler plus fort et le fond de ma gorge reçut une forte giclée de sperme. Surprise, ma bouche quitta cette lance qui me projeta encore deux longs jets sur la figure. J?avalai son sperme au goût bizarre et repris son dard en bouche pour lécher les dernières gouttes de jus qui en sortaient.

— ?tais-je précoce, dis ?

— Mais non, lui répondis-je, c?est l?âge où chacun essaye de découvrir l?autre sexe. Moi aussi j?avais quinze ans quand je pris mon pied pour la première fois.

— Raconte-moi comment cela s?est passé ! reprit-elle, posant négligemment sa main sur ma cuisse.

— Cela s?est passé au Lycée. Nous avions une jeune prof de gym que tous les garçons de notre classe enviaient. Nous avions organisé une partie de hand-ball et je me trouvais au goal, essayant de retenir les balles que l?équipe adverse m?envoyait. A un certain moment, une balle m?arriva en plein dans le bas ventre, si bien que, sous la douleur, je dus me coucher par terre. La prof me conduisit au local réservé aux premiers soins, pour que j?y récupère. Elle me fit allonger sur la table d?auscultation, baissa mon short puis mon slip.

— Je vais te masser pour que la douleur s?en ailles, me dit-elle.

Ce faisant, elle baissa mon slip et posa sa main sur mon dard qu?elle commença à masser. Tu peux croire que je ne restai pas de marbre, et en moins de deux je bandais comme un cheval.

— Je vois que cela va mieux, dit-elle sourire aux lèvres, m?entourant la queue de sa main. Elle commença à me branler, dégageant ainsi le gland gorgé de sang.

— Il faut enlever la pression, continua t-elle, sinon la douleur restera.

Je me mis à gémir, c?était plus fort que moi, et ne pouvant plus me retenir je lâchai mon jus qui se répandit sur mon ventre et sur la main de la prof.

— Voilà, c?est fait, dit-elle, maintenant cela va aller mieux, mais il faut encore nettoyer !

Sur ce, elle se mit à lécher sa main pour enlever le sperme qui y collait, puis elle se baissa vers mon ventre et sa langue pointue m?enleva le liquide poisseux qui formait une flaque juste en dessous du nombril. Toute l?opération n?avait pris que quelques minutes, mais cela me parut être des heures. Elle me donna encore un petit bisou sur le front puis elle me dit :

— Rhabilles-toi et va rejoindre tes copains, mais que cela reste notre secret à nous deux, compris ?

Je lui promis de ne rien dire, remis mes frusques et je retournai dans la salle de gym.

— Et elle n?a jamais eu d?ennuis, ta prof, elle a du faire ça souvent ?!

— C?est vrai que cela arrivait de temps en temps, quand il y avait un ? blessé ? au cours, mais tout le monde a toujours gardé le secret. Plus tard elle s?est mariée avec un pro du foot et est allé le rejoindre en Argentine.

Ma copine avait gardé sa main sur ma cuisse tout au long du récit et, certainement par réflexe, elle me caressait par moments, remontant jusqu?à l?aine, si bien que maintenant je bandais, excité par nos récits et surtout par ses caresses.

— Si ta main continue, je ne garantirai plus le reste de la soirée, lui ais-je lancé, jetant mon regard sur sa main encore active.

— Oh, mais c?est qu?il a des sensations notre ami, répondit-elle.

— C?est pas l?histoire de Blanche Neige qu?on se raconte, non ?

— Dis donc, c?est pas que t?aurais des envies ?

— Tu veux un dessert ? Lui demandai-je pour ramener la discussion vers un autre thème, car j?étais prêt à la baiser sur place. Tant pis pour les autres clients !

— Oui, me répondit-elle, mais je te l?offre dans mon kot (petit appart pour étudiants en Belgique), alors on y va ?

Je payai la note et on se rendit chez elle. Assis sur le matelas posé à même le sol, qui lui servait de lit, elle me proposa de continuer nos récits.

— Tu sais, il m?est aussi arrivé une fois de coucher avec une fille.

— Eh, racontes, cela m?intéresse, lui lançai-je.

— C?était l?été il y a quatre ans, à la plage en Italie. J?y avais rencontré un groupe de jeunes de notre âge qui étaient arrivés avant moi. Mes parents m?avaient laissés toute liberté et ainsi j?ai pu passer de longues nuits dans les dunes avec les autres à écouter de la musique. Il y en avait même un qui jouait formidablement de la guitare et nous donnait tous les soirs un petit concert.

Elle s?était allongée après avoir allumé une cigarette, sa tête reposait sur mes cuisses. Elle déboutonna un peu son chemisier et parvint ainsi à dégrafer son soutien qu?elle enleva, tout en continuant son récit.

— Ouf ! Je me sens mieux ainsi, mes lollos n?aiment pas être dans leur cage, rigola t-elle.

— Mais fais comme chez toi !

— Il y avait une fille dans notre groupe que j?avais remarquée, elle parlait peu mais me lançait souvent des regards. Un soir, je me suis assise à côté d?elle. Nous étions un peu à l?écart des autres, pour éviter la fumée du feu de bois que les garçons avaient allumé. Elle s?appelait Krista, une Suissesse de Genève, venue en vacance avec sa soeur aînée.

— Salut, lui dis-je, je peux m?asseoir près de toi ?

— Bien sûr, bienvenue !

— Tu ne parles pas beaucoup, mais ton regard est souvent tourné vers moi, pourquoi ? Quelque chose ne te plait pas chez moi ?

— Oh non, répondit-elle, mais il faut que tu saches que …… je suis lesbienne ! M?avoua-t-elle. Je crois que mes yeux allaient tomber sur le sable ! Je…Je…. Je n?ai rien contre, balbutiai-je. Chacun est libre de ses sentiments.

— Merci, d?autres ne sont pas du même avis et je suis souvent écartée des autres qui veulent m?éviter. J?ai bien vu ton regard ! Si, si,

— C?est l?annonce qui m?a surprise, mais crois-moi, ce n?est pas pour moi une raison de t?éviter.

— C?est gentil, tu es sympa !

— Tu sais, j?en ai connue deux, dans mon lycée, qui n?avaient pas peur de se montrer.

— Moi j?ai eu une copine pendant un mois, puis elle m?a quitté pour un mec, me disant qu?elle avait seulement voulu faire une expérience. Depuis, je n?ai plus osé draguer d?autres filles. J?en reste à mes rêves et mes désirs.

— Je dois t?avouer que je n?y ai jamais pensé, je me sens plutôt attirée par les garçons, mais ce n?est pas facile non plus de trouver le bon !

Krista porta sa main à mes cheveux et me dit :

— Je pourrais tomber amoureuse de toi, tu me plais beaucoup.

— Je ne sais pas ce qui m?a pris, mais je lui caressai la joue tout en lui souriant. Je sentais tout mon corps trembler. Une chaleur que je connaissais bien me remplit le ventre et ma chatte devenait humide. Sans un mot, nos visages se sont rejoints et nos bouches se sont collées l?une à l?autre pour un long baiser. Sa langue tournait autour de la mienne, on respirait très fort, nos mains se sont mises à caresser le corps de l?autre. Essoufflées mais heureuses, on s?est allongées l?une contre l?autre dans l?ombre d?un fourré, à l?abri des regards. Personne n?avait remarqué notre disparition. Krista m?enleva mon Tshirt et colla sa bouche sur le téton de mon sein gauche, emprisonnant le droit dans sa main. On se retrouva finalement nues, en position 69, nous mangeant la prune juteuse. Je lui avais enfoncé deux doigts dans le vagin et je la branlais du mieux que je pouvais. Cela fit son effet, à en croire les soupirs qu?elle me laissait entendre. Son bassin venait à la rencontre de mes doigts trempés de son jus. Mes doigts descendirent plus bas et commencèrent à masser sa petite pastille brunâtre déjà bien lubrifiée par la cyprine coulant le long de sa raie fessière. Je lui enfonçai doucement un doigt dans le conduit, puis un deuxième. Elle semblait aimer, car elle ne protesta pas. Je me risquai à y enfoncer un troisième. Elle avait écarté les jambes encore plus afin de bien dégager ce lieu odorant.

Elle non plus ne restait pas sans rien faire. Je sentais ses doigts me caresser la fente, jouer avec mon clito. Une chaleur s?amplifiait au fond de mon ventre. Je sentais la liqueur de ma jouissance couler hors de mon vagin et me mouiller le cul. Tout à coup Krista commença à gémir plus fort et, à mon grand étonnement, elle jouit d?un jet de pisse qui m?atteignit le visage se trouvant sur la trajectoire du liquide doré. Tout son corps tremblait. Bon dieu, quelle jouissance ! La pisse coulait sur ma figure, mes seins, pour descendre sur mon ventre avant de couler le long de mes cuisses. Sous la surprise, j?avais ouvert ma bouche et un peu de pisse y était entrée. Cela avait un drôle de goût, plutôt salé. J?avais déjà entendu qu?une femme puisse jouir avec sa pisse mais c?était bien la première fois que j?en étais le témoin direct. Apaisée, elle me regarda et dit :

— Bon dieu, je n?ai jamais joui comme ça ! J?en tremble encore !

— J?en porte bien la preuve, répondis-je

— Attends, je vais t?enlever tout ça

Krista se mit à genoux et commença à me lécher le visage, descendant vers mes seins dont les pointes étaient douloureusement érigées.

— Laisse, j?irai me laver dans la mer.

— Non laisse moi faire, avec mon allergie le médecin m?avait prescrit de boire mon urine matinale, et cela m?a bien aidé. Tu vois, je n?ai plus rien.

Arrivée au pubis, elle m?écarta les jambes pour mieux dégager ma minette et se mit à la lécher de la pointe de sa langue. Elle dégagea mon clito et commença à m?astique le bouton. J?étais au bord de la jouissance quand elle me dit :

— Relève-toi ! dit-elle, me prenant les bras.

Je me mis donc debout et elle s?agenouilla devant moi.

— Laisse toi aller et jouis pleinement, me dit-elle.

Elle m?enfonça deux doigts dans le vagin et commença un aller-retour qui m?amena au plus grand plaisir. Je jouis si fort que moi aussi je ressentis une envie de lâcher ma vessie.

— Jouis encore plus fort, me dit-elle

Alors je lâchai mon jet de pisse qui lui aspergea le visage se trouvant à quelques centimètres seulement de ma fente mouillée. Elle avait ouvert la bouche et avalait le flux doré qui débordait de ses lèvres charnues. La regardant, je voyais qu?elle se masturbait pendant qu?elle buvait le liquide sortant de ma fente. La pisse lui coulait aussi sur le corps. Je t?avoue que j?y ai pris plaisir, tellement fort que mes jambes n?ont plus pu me soutenir et je suis tombée à genou devant Krista, qui me prit le visage entre ses mains et me roula une pelle fantastique.

— Eh bien, c?est la plus belle histoire érotique jamais entendue, dis-je

— On s?est revue encore deux fois puis on a perdu le contact, elle est partie sans me laisser son adresse, dommage….

Nous avons demandé ensuite le compte et nous avons rejoins mon petit appart qui se trouvait sous le toit d?une belle maison bourgeoise. Je vous avoue que tous ces récits nous avait émoustillé les sens et que, sous le prétexte de n?avoir qu?un lit à même le sol, accepté d?un accord commun, nous nous couchâmes l?un à côté de l?autre pour nous raconter d?autres histoires. Mais bien vite, nos mains ne purent se retenir et le reste de la nuit nous avons baisé de toutes les façons possibles. Réveillés en fin de matinée, on s?est retrouvé dans la salle de bain pour prendre une douche et là, je la fit jouir de mes doigts et de ma langue, encore une fois, bien fort, très fort…..

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