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Une drôle de belle famille – Chapitre 13

Une drôle de belle famille - Chapitre 13



Jarrive à un moment idéal de mon aventure. Pour résumer, sur une incitation de la plus jeune fille des futurs beaux parents de mon fils, jai fini par pervertir une bonne partie de cette belle famille. La plus jeune et la mère sont sous ma coupe et sont prêtes à satisfaire le moindre de mes désirs sexuels, le père est maintenant sous le jouc de sa maitresse femme et est devenu son soumis sexuel.

Les événements allaient prendre une tournure inattendue, lorsque je reçu un appel de Virgile, le vigile du centre commercial.

Il mannonçait quil avait reçu la visite de mon ex femme au centre. Quelle lui a raconté que la dernière séance de baise lavait extrêmement troublée, et que malgré que se soit une femme très convenable, cette expérience avait réveillé en elle des désirs, jusqualors ignorés. Bref me dit Virgile

« Ton ex elle est venue pour que je la baise !! »

Cette révélation va alors engendrer dans mon esprit un déclic, et je me dis quil est grand temps de réunir toutes ces belles salopes à leur insu, et quel meilleur endroit que le sex-shop dAl, mon pote.

Jen parle à Virgile qui est toujours partant pour une expérience de baise. Il va devoir accompagner Brigitte dans le sex shop dAl, je pense quil naura pas de difficulté à la convaincre, si il ya une bonne partie de queue en perspective.

Jappelle Al pour lui confier mon plan. Pour lui pas de problème, il me donne la date et lheure vers laquelle il faut venir, car jai demandé à Al quil y ait des clients dans la boutique. Il me recommande de venir vers 20H00, il y a en général une dizaine de mecs à cette heure. Je lui confie quil y aura 2 femmes matures, dont une mariée et accompagnée de son mari soumis. De plus moi je serai aussi présent avec une jeune soumise. Al me répond.

« OK alors je te réserve une surprise Michel, je pense que tu vas apprécier »

Nous actons le planning et nous donnons rendez vous, que je confirme à Virgile.

Pour ma part je moccupe de Martine te Pierre, futurs beaux parents de mon fils. Jordonne à Martine demmener Pierre dans un sex shop afin de lui acheter des articles dédiés à sa nouvelle conditions de soumis. Je pense à un gode ceinture et une cagoule avec un gode intérieur et extérieur, équipé de cet accessoire Martine va pouvoir se baiser et senculer sur lui.

Bien sur Martine est partante et ne perçoit pas le piège que je leur tends. Je linforme que je ne serai pas présent mais que je la confie à Al, le patron du sex-shop que je lui recommande et quelle devra lui obéir comme si cétait moi.

Son enthousiasme retombe un peu, mais lidée de soumettre Pierre dans un tel lieu la motive encore énormément. Je lui donne ladresse, la date et lheure.

Arrivé le grand jour, je stationne mon 4×4 à quelques rues du sex-shop, ne voulant pas éveiller le moindre soupçon chez martine ou Brigitte. Je suis accompagné de Léa, la benjamine de la belle famille et une sacrée salope et très soumise à mes désirs. Je lui ai raconté que nous allions baiser dans un sex-shop et ses yeux sétaient alors allumés dune lubrique flamme.

Elle est habillée comme jaime, une petite robe légère, courte et transparente, sans rien dessous. Un décolleté profond qui laisse presque voir les auréoles de ces tétons. Nous entrons dans la boutique, en écartant un épais rideau rouge qui obstrue le passage. Al maccueille avec un grand sourire et salue Léa avec un « Bonsoir belle demoiselle ». Il est 19H30 et je ne vois quun seul client.

La pièce principale comprend des rangements sur trois murs, Sur deux, sont disposés les DVD présentés par genre, sur le troisième sont présentés les articles et objets sexuels. Godes en tous genres, accessoires SM.

Le quatrième mur laisse la place à plusieurs cabines de visionnage. Al minvite à choisir un DVD puis de prendre place dans une cabine. Je demande à Léa de choisir le DVD, alors que je me dirige vers les cabines. Jouvre la porte et découvre un espace plutôt cosy et assez spacieux. Une banquette assez large en velours rouge fait face un écran grand format. Des boutons placés sous lécran permettent davancer, de reculer, de ralentir le film choisi. Un détail attire mon attention sur la porte de la cabine. Une vitre sans tain léquipe et une fois fermée je maperçois que je peux voir absolument tout ce qui se passe dans la boutique alors que je reste invisible à leurs regards. Je me dis que cest la surprise dAL.

Je minstalle, alors que Léa me rejoint dans la cabine. Nous refermons la porte et poussons le loquet verrouillant la porte. Léa me complimente pour le lieu et surtout lidée de voir sans être vu. Il est 19H50 lorsque lécran sallume et découvre le choix de Léa. Cest un film de Mario Salieri, producteur italien de talent qui met en scène des situations très excitantes de personnes qui se retrouvent piégées et humiliées par des hommes puissants armés de bites énormes. Le titre saffiche LENFER. La première scène se passe dans un restaurant, une femme dine avec son mari et une autre femme le chauffe.

Léa sest déshabillée et à ouvert ma braguette pour commencer à me masturber. En lespace de 10 minutes, une dizaine dhomme sont arrivés dans la boutique. Il est 20H05 lorsque Virgile entre accompagné de Brigitte. Cest Léa qui les voit entrer, elle me sert fermement la queue et me disant.

« Tu es vraiment pervers mon Maitre, en faisant venir ton ex avec Virgile, quel est ton plan cette fois » Je lui renvoi en lui fourrant mon index dans sa fente trempée.

« Mate et régale toi petite salope, cette fois tu vas pouvoir voir cette pute se faire humilier »

Brigitte est habillée comme une bourgeoise salope. Un ensemble tailleur chocolat, des bottes hautes noires. La jupe est très courte et laisse aisément voir le haut de ses bas noirs, voire la peau blanche de ses cuisses. Léa ne loupe rien alors quelle me branle avec vigueur elle murmure « Quelle salope ton ex, habillée comme ça elle va se faire violer mais jimagine quelle nattend que cela »

Brigitte est devant Virgile et son entrée nest pas passée inaperçue. Tous les clients ont relevé la tête, certains plus hardis que dautres se sont discrètement approcher delle. Elle est maintenant face aux DVD et tourne le dos à Virgile qui est positionné à coté. Trois mecs se sont approchés et Virgile attrape le bord de la jupe courte de Brigitte pour la remonter doucement. L découvre ainsi peu à peu les bas, puis les cuisses et enfin le cul bas de mon ex je suis particulièrement excité par la situation et Léa le sent « Ca te fait drôlement durcir de mater ton ex en train de sexhiber devant cette bande de vicieux. »

Brigitte ne bouge pas et accepte dêtre ainsi exposée, pire Virgile saisi ces fesses et les écartent pour exhiber le splendide plug qui est planté dans son cul.

Les trois spectateurs ont extirpé leurs bites et commencent à se branler. Ils bandent tous comme des taureaux, Virgile alors entraine Brigitte dans le coin de la pièce et lui ordonne de se mettre à genoux. Elle obéit, alors que les trois compères lentourent en leurs tendant leurs grosses bites. Je peux apercevoir subrepticement une des queues lui remplir la bouche. Jadore. Virgile lui est toujours à coté et surveille. Léa scrute la scène et je perçois comme une jalousie dans son regard. Elle aimerait bien être à sa place, je le sens et lui demande. Elle me répond queffectivement elle na jamais sucé trois mecs en même tempsAlors que sa main continue à mastiqué, le rideau rouge se soulève et laisse la place à Martine accompagnée de Pierre. Léa stoppe tout mouvement, complètement figée par ce dont elle est témoin. Sa bouche est entrouverte et sa respiration chaotique. « Putain cest pas possible !!! Quest-ce quils font là ??? Michel tu as vu ce sont Papa et Maman, mais quest quils font dans un sex-shop ? Mais je rêve ce nest pas possible je ne veux pas le croire. » Léa est dans une grande agitation et je dois la contenir pour ne pas quelle sorte.

« Léa calme toi. Calme-toi. Il ny a pas de quoi en faire tout un plat. Ils nont pas commis un meurtre, ils viennent simplement sencanailler un peu, ils ont le droit. Tu le fais bien toi alors ne les juge pas. » Mes mots ont un peu apaisés son angoisse, alors quelle a maintenant le visage collé à la vitre sans tain, dans la fébrilité de ce quelle va découvrir.

Martine entre et va à la rencontre dAl. Il se parle pendant quelques instants alors que Pierre est derrière sa femme tête baissée et silencieux. Puis il aperçoit dans le fond les trois hommes, mais il garde la position soumise. Al alors va chercher dans un tiroir des objets et les tend à Martine. D ou je suis-je vois bien que ce sont un collier et une laisse de chien. Se retournant vers Pierre, elle lui demande de baisser la tête et lui positionne le collier sur le coup avant de lattacher. Puis elle dispose la laisse sur lanneau du collier. Léa est rouge de confusion et reste muette de consternation. Elle observe le moindre geste de ses parents et découvre avec effarement les jeux pervers auxquels ils sadonnent. Jen profite pour lui fourrer mon index dun seul coup dans lanus. Elle gémit de plaisir et me dit de lui en mettre un autre. Je lentends murmurer que ce nest pas possible, il est soumis à ces désirs, cette salope a réussi à en faire ce quelle veut Elle a profité de sa faiblesse cette sale Pute

Je suis étonné par le raisonnement de Léa qui incrimine sa mère et détaxe son père sans même connaitre encore les tenants et les aboutissants. Mais quelque part je vais pouvoir exploiter cette image quelle a de sa mère et lui démontrer quelle ne peut pas la renier.

Virgile observe Martine qui traverse la pièce en tenant son mari en laisse. Les autres clients matent également cette belle bourgeoise habillée de cuir. Pierre suit honteux du regard malsain que les autres hommes pose sur lui. Martine les regarde avec dédain, certain se caressent par-dessus leur pantalon. On sent la tension monter lorsque Virgile demande à Martine de sapprocher. Mon plan marche on ne peut mieux. Léa suit les mouvements et commente.

« Oui vas y salope, il va te faire souffrir, et cest bien tout ce que tu mérites dhumilier mon père comme ça. » jen profite pour accélérer ma cadence et glisse un troisième doigt dans son anus. Elle est tellement excitée quelle le sent à peine.

Martine ne sest toujours pas aperçue de la présence de Brigitte, cachée par les trois hommes quelle suce avidement.

Se positionnant à coté de Virgile, elle attache la laisse de Pierre au comptoir. Al alors sadresse à Martine.

« Ton Maitre ma dit que tu dois payer tes emplettes en nature, on est bien daccord ? » Martine acquiesce de la tête.

« Très bien, je dois du fric à cet homme là, Alors tu vas faire ce quil te demande OK » Martine acquiesce de nouveau en se tournant vers Virgile. Pierre lui est livide et anxieux, il prend conscience que sa femme est en train doffrir son corps à un énorme black pour payer une dette. Léa elle y va de commentaires crades.

« Tu vois je le disais cette une véritable pute, elle va se faire baiser pour du fric Jespère quil va lui exploser le cul avec sa bite de cheval »

Les clients se sont approchés lorsque Virgile a ordonné à Martine de se déshabiller. Jai vu dans son regard comme un tressaillement alors que son corps sest crispé. Elle commence par ôter son haut en cuir et se retrouve torse nu, sa petite poitrine tendue et dressée par la peur. Les regards pervers se font plus inquisiteurs lorsquelle dégrafe sa jupe qui tombe au sol. Le regard de Virgile est humide du désir inspiré par de si belles courbes et je sais que dans son esprit à cet instant, il me voue des remercîments chaleureux. Martine est nue au centre du sex-shop, habillée de ses bottes et de ses bas noirs. Son abricot à la vue de tous les mâles et devant son mari qui, effondré, reste tapi dans son coin.

Les hommes font face à Martine et chacun dentre eux a sorti sa queue et se caresse, exhibant leur gland gonflé, Virgile sest approché delle et lui murmure quelque chose à loreille.

La main de Martine alors se pose sur la braguette de Virgile, regardant les voyeurs dun regard fixe et déterminé, elle descente la fermeture du pantalon et plonge sa main à lintérieur, pour en extraire avec difficulté lénorme verge noire déjà bien tendue. Ma main de Martine a du mal à en faire le tour.

Pierre lui est pétrifié en voyant la taille du pénis, et senfonce encore plus dans le coin pour essayer de ne plus visible. Mais cest sans compter sur sa femme qui au vu du missile de Virgile en profite pour humilier son soumis.

« Pierre regarde ce que cest une bite dhomme, la tienne serait plutôt de lordre dun gros clito de salope, dailleurs montre à nos amis voyeurs comment la nature ta dépourvu, et vont comprendre pourquoi jai besoin de prendre leurs calibres dans mes trous.

Pierre sexécute, honteux, mais moi je sais quau fond de lui, il aime ça et dailleurs on peut le constater lorsquil extirpe sa bite raide de son pantalon.

« Vous voyez messieurs, même quand il bande à mort il reste trois fois plus petit quune belle bite de black comme celle là »

Léa sest figée en voyant son père exhiber ainsi sa bite. Elle observe avec un intérêt particulier et je la comprends. Cest quand même de cette queue quelle est sortie. Elle murmure à nouveau.

« Quelle salope, et en plus on dirait quil aime ça se faire humilier devant tout le monde. Regarde comme il bande comme un taureau. Moi je la trouve belle et désirable cette bite et ce nest pas parce que cest celle de mon père !!! »

Tout ceci mémoustille vraiment et je ne vais pas tarder à enculer Léa qui mouille comme une folle.

Alors que Martine sagenouille devant Virgile, le rideau rouge sécarte pour laisser apparaitre une créature de rêve. Al sapproche delle pour lui faire la bise, puis il lui murmure quelques mots à loreille. La belle inconnue regarde Pierre qui est dans le coin la queue à la main et, aux ordres de sa femme, se masturbe. Elle est très grande, brune le visage fin mais un peu trop maquillé à mon gout. Elle porte une robe en cuir noire très moulante qui laisse découvrir ces généreuses formes. Une ample poitrine généreuse et pesante, une taille de guêpe, une chute de reins exceptionnelle mourant sur une large paire de fesses. De longues jambes gainées de noir et des escarpins. La femme sexuelle et troublante. Elle approche de Pierre qui mate toujours Martine ayant pris en bouche lénorme pine de Virgile. Les autres spectateurs se sont rapprochés et se branlent devant elle. La belle inconnue est devant Pierre qui a cessé de se branler. « Continu » lui intime t-elle tout en dégageant ses seins de la robe en cuir. « Suce moi les tétons en même temps petite pute » A ces mots Pierre plonge le visage dans lénorme poitrine et reprend son branlage.

De son côté Martine est maintenant entourée de cinq bites quelle suce à la chaine. Jobserve aussi Brigitte qui sactive également sur les trois clients. Lun dentre eux ny tenant plus la relève, se place derrière elle et lui glisse sa queue au fond de la chatte. Sous le coup de boutoir Brigitte crie, révélant ainsi à Martine quune autre femme est présente. « Bien je ne suis pas la seule salope à me faire baiser ce soir ici »

Virgile profite de cette occasion pour accélérer les choses en invitant Martine à rejoindre justement sa voisine. Elle obéie se redressant elle avance vers les trois hommes, se fraye un chemin et arrive devant Brigitte qui crie de plaisir. Martine stoppe net en voyant Brigitte, et Brigitte cesse de geindre.

« Toi mais quest-ce que tu fais dans un tel endroit » demande Martine estomaquée par lapparition.

« Bien je pourrais te renvoyer la question petite salope Moi je suis venue me faire remplir les trous de foutres chauds et épais » Abasourdie par la réponse de la future belle mère de sa fille, Martine est décontenancée. Mais elle ne tarde pas à reprendre la parole. « Eh bien moi je suis venue acheter des objets pour ma chienne Pierre, tu connais je crois, et le patron ma demandé de payer en nature. Alors je ne me suis pas fait prier et je suis prête à payer même plus chère si je peux prendre de la grosse bite, comme toi grosse pute »

Et sur ces derniers mots elles se mirent à rire comme des folles

Virgile reprend le contrôle sur un ton ferme et sans équivoque

« Ca va les bourges, vous nêtes pas au salon de thé ici, faudrait vous employer à astiquer nos queue, allez ouvrer vos bouches quon vous les baise. Sexécutant les deux femmes complices se remettent à sucer les bites qui leurs sont présentées, alors quelles sont maintenant encerclées par une dizaine dhommes plutôt affamés.

Léa est sur le cul de voir les deux vieilles salopes devenir complices, alors quune heure avant elle leurs aurait donné le bon Dieu sans confession. Mais comment cela était il possible.

Et Léa nest quau début de ses surprises.

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