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une patiente de rêve – Chapitre 1

une patiente de rêve - Chapitre 1



Ce vendredi soir 20h, une patiente de rêve en urgence.

Une voisine de mon centre dentaire dans la région de Mons.

Une magnifique femme de 35 ans habillée classe.

Elle a une belle voix suave.

Une cape brun crème bordée de fourrure, une chevelure abondante, brune avec des mèches plus claires, une jupe droite légèrement fendue moulant un derrière rond, un chemisier légèrement indiscret, deux boutons ouverts laissant visible une lingerie fine, blanche laissant deviné une poitrine tendue et fière.

En s’asseyant dans mon fauteuil dentaire et en remontant pour trouver sa place, sa jupe s’est remontée, livrant inconsciemment à mon regard déjà séduit, une vue imprenable sur ses longues jambes gainées de bas fumés bleus.

Je l’approche.

J’examine sa bouche.

Elle est parfumée, elle sent bon !

Elle a cassé une prémolaire sur une pistache.

La catastrophe … !

Les tests de sensibilité faits, je l’invite à rincer sa bouche.

Elle se penche pour cracher dans l’évier.

Dans ce mouvement latéral, le chemisier plus béant, les bonnets du soutien-gorge se décollant franchement , j’ai une vue imprenable sur un sein magnifique.

J’aime ces soutien-gorges rembourrés qui montrent plus qu’ils ne cachent …

Je suis conquis.

Elle est catastrophée.

Un séminaire la semaine prochaine !

Que peut-on faire ?

Quand ?

A quel prix ?

Elle est mariée avec deux enfants de 6 et 8 ans.

Ils viennent de faire construire leur maison, ils sont financièrement momentanément peu à l’aise.

On peut peut être essayer de faire une couronne ce week-end.

Concernant le prix, on peut étaler le payement de la facture sur 6 mois.

Elle est aux anges.

Elle me dit ne savoir comment me remercier.

J’ai une idée, mais je me tais.

Rendez-vous est pris pour le samedi après-midi.

Elle arrive habillée sport tout en blanc.

Un pantalon moulant et un top comprimant sa poitrine libre.

Plus sexy, on meurt.

On commence les soins.

C’est agréable.

Une bonne ambiance, on parle de tout, on parle d’elle, on parle de ses enfants, de son mari souvent absent.

J’enregistre tout.

Ses mains posées sur ses cuisses rasées, sont bien manucurées.

On fait une pose pour reposer sa mâchoire.

On passe à la cuisine boire un café.

Elle est féline.

Dans ses déplacements, ses seins libres dansent.

J’ai envie d’elle.

C’est puissant cette envie.

Je fantasme.

C’est en pensant à elle que j’ai honoré mon épouse vendredi soir.

J’ai eu un orgasme explosif.

J’avais fait un transfert.

Le café terminé, nous continuons le boulot.

Voilà le moment de choisir la teinte de sa couronne.

Je lui fais un compliment sur sa denture

La teinte de ses dents est sublime et va avec le reste de sa personne.

Elle m’avoue se trouver beaucoup de défaut.

Je la rassure, elle est belle.

Elle me dit ne pas aimer ses seins, trop petits à ses yeux.

Elle doit prendre des soutien-gorges rembourés.

Je lui rétorque que des seins pas trop gros sont fermes, tiennent tout seuls et ne s’affaissent pas avec les années.

C’est peut être un problème pour s’habiller, mais nue c’est à mon sens plus beau.

Elle me répond que c’est son mari qui le complexe, car il aime les gros seins.

Nous continuons.

Notre discussion est devenue intime.

Je suis content du résultat de la dent provisoire.

Aucune différence d’avec les autres dents.

Je la guide vers le miroir mural du cabinet où on peut se voir grandeur nature.

Elle est contente, elle ne sait comment dire merci.

Elle voit sa poitrine et me dit: vous voyez qu’ils sont trop petits en prenant ses seins dans ses mains et en m"en faisant imaginer leur masse au travers du top.

Je lui dis qu’elle a tort.

Alors tout de go, elle soulève son top et me dit: vous voyez ?

Je vois et lui déclare être subjugué par son physique de rêve.

Elle me remercie et me dit que je suis adorable.

Pour me remercier, elle s’approche pour me faire une bise.

J’en profite pour lui tourner la tête et l’embrasser sur la bouche.

Je suis folle dit-elle …

Je lui dit qu’elle est belle, la plus belle et faite pour aimer.

Je lui dis qu’elle porte bien ses 35 ans, qu’elle est en pleine maturité.

On ne lui a jamais parlé de la sorte.

Elle est mûre.

Je la saisi par derrière.

On est devant le miroir, moi derrière elle contre elle.

Je lui mets ses mains derrière le cou.

Je lui remonte son top et prends ses seins en pleine mains.

Je les masse, les pointes claires prennent du volume.

Je la caresse.

Elle aime.

je pousse ma virilité en émoi contre son derrière.

Elle laisse tomber sa tête sur mon torse.

Je descends ma main, atteints le nombril que je flatte, descends, glisse sous le pantalon , m’immisce dans le slip, découvre un pubis lisse, des trésors humides.

C’est Serré.

J’ouvre son pantalon, descends la fermeture.

Ma main est sur le slip que je sens s’humidifier de son liquide de femme excitée.

Ma verge st écrasée contre elle.

Elle s’en empare de la main et en étudie dureté, longueur et …

C’est jouissif.

On se voit dans la glace.

Elle devant écrasant mon érection sur mon ventre.

Moi derrière elle, massant son clitoris, une main dans son slip.

Torride.

On n’en peut plus.

Je l’attire vers la fauteuil.

Je l’incline en levrette sur le siège.

Je lui baisse en une fois le pantalon et le shorty.

Je me place bien derrière et je l’enfile en une fois jusqu’à la matrice.

Quelle sensation !

Bien humide, chaude et profonde.

je la pistonne.

Elle en veut.

elle remue du bassin.

Elle veut que je la lime à fond.

Je vais à gauche, je vais à droite, je sorts je rentre à fond, je veux qu’elle jouisse, je veux qu’elle hurle, je veux la posséder,je veux me répandre dans cette femme mariée.

Je la sens venir, j’ai ses seins en mains que je malaxe.

elle vient, je sens son vagin se contracter, je ne tiens plus, j’éjacule en jets puissants en elle.

Nous sommes abattus.

Mon dieu, qu’ai-je fait dit-elle !

J’ai trompé mon mari.

Elles disent toutes cela après avoir jouis, après avoir reçu en elle la mâle liqueur.

Je la rassure, elle ne doit pas culpabiliser.

Elle manquait d’affection.

C’est normal.

On s’embrasse tendrement, amoureusement.

On se fixe un nouveau rendez-vous pour le lundi soir.

Le lundi, c’est une autre femme que je reçois.

Un chignon, une jupe ample, un chemisier blanc translucide sans soutien toujours avec un foulard Hermes.

Le même parfum.

j’en suis encore plus fou.

Nous travaillons, nous fixons la nouvelle couronne.

Une fois fixeé, je la replace devant le miroir pour avoir son assentiment.

Parfait dit-elle !

Je veux encore abuser d’elle.

Placé derrière elle, je remonte sa jupe sur la taille.

Je vois dans la glace son mont de venus engainé dans un magnifique slip blanc sans couture.

je passe ma main.

Elle ne réagit pas. Elle se laisse tripoter.

Le fond du slip m’en dit beaucoup sur son état d’excitation.

J’insinue ma main.

Je vois cette main dans la glace qui se déplace et stimule cette zone humide.

Je ressorts un doigt plein de mouille dont je me délecte.

J’aime le jus volé de ces femmes mariées qui se donnent.

J’en veux plus.

Elle me laisse faire.

Je l’étends sur le tapis.

Ma tête sous sa jupe, je me délecte de ses senteurs.

Mon nez est sur le slip là, où c’est mouillé.

Je la lèche au travers du slip, je sens son odeur de la journée, cyprine et urine.

Je lui descends son slip à mi-cuisses, de la langue, je recueille tout son jus.

Je débusque son clitoris,qui sort de sa gangue, il pointe, je passe et repasse ma langue, il apprécie, il est totalement sorti.

De mes mains, j’ouvre son chemisier et excitent ses petits seins adorables.

quel tableau.

Passive sur le tapis, slip à mi cuisses, jambes ouvertes, chemisier ouvert, seins à portée de main.

Je n’en peux plus.

Je suis en érection totale.

J’ouvre ma braguette et je m’enfonce dans ce sexe des plus accueillants.

C’est jouissif.

Je cherche mon plaisir.

Elle remue du bassin.

elle se caresse.

J’aime ces femmes qui se caressent pendant que je les lime.

Je la sens mouiller de plus en plus.

Je glisse comme dans du beurre.

Soudain, elle hurle, entraînant mon éjaculation en elle.

Je reste en elle, je l’embrasse, je la masse tendrement.

Mon érection reprend.

J’ai encore envie d’elle. Elle aussi …

Elle s’occupe de me redonner une vigueur par de petits bisous sur le gland.

J’adore.

Je joue avec ses cheveux, je masse son cou adorable.

Je me sens prêt.

Elle remonte m’embrasser.

Nos langues ne font qu’une.

Elle me dit que si je veux, je peux avoir son cul vierge.

elle n’a jamais essayé, elle n’a jamais osé le demander à son mari qui ne l’a jamais proposé.

je suis aux anges.

Je la lime pour qu’elle mouille un maximum.

Je lui masse son anneau qui devient de plus en plus souple.

J’enfile un doigt.

J’enfile un deuxième doigt.

Elle me dit sentir une nouvelle sensation.

Je place mon gland contre son anneau.

Je lui dis de se détendre et de relâcher son sphincter.

Je pousse, mon gland entre doucement, je progresse avec douceur.

Je suis en elle.

Je la laisse s’habituer aux dimensions de ma verge.

Petit à petit je commence de petits va-et-vient.

Elle trouve cela agréable et moi donc ! La dépuceler de là, le pied !

Je commence à la limer de plus en plus vite.

Elle me dit sentir une sensation de bien être, sentir autre chose.

Son conduit étroit masse ma colonne, la comprime, la stimule, je vais exploser.

Je lui dis ne pouvoir résister encore longtemps et de son côté, un véritable feu d’artifice en une fois.

J’éjacule dans ses entrailles.

Je l’embrasse, elle me dit merci, j’ai peur d’être devenu amoureux d’elle !

Je la vois se redonner une apparence de femme mariée irréprochable.

Elle me quitte ayant conforté mon attrait pour les femmes mariées qui nous donnent le meilleur d’elle et qui jouissent avec nous sans retenue.

A suivre

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