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Une petite ville de Province – Chapitre 2

Une petite ville de Province - Chapitre 2



Patrick avait pris deux clients au téléphone sans se soucier de la présence de Jacqueline.

Il en avait presque oublié sa présence, il venait de terminer son deuxième coups de fil et prenait quelques notes.

Jacqueline se demandait si elle devait rester ainsi ou si elle devait lui rappeler sa présence, elle décida finalement de ne rien faire.

Le notaire porta son stylo à la bouche et donna l’impression de réfléchir.

En fait, il se rappelait du dernier vendredi, s’il voyait ses amis libertins tous les vendredis ou presque, la soirée des niais était moins fréquente.

La dernière avait eu lieu il y a 15 jours, ce n’est malheureusement pas lui qui avait été l’élu, mais la soirée avait été réussie.

De toute façon, quoi qu’il arrive, le groupe, sans l’élu et les invités, se retrouvait toujours dans l’étude enfin, toujours, sauf si c’était lui l’élu, ce qui n’était encore jamais arrivé.

Il s’agissait d’un couple, Martine et Christian, c’est Maurice, l’adjoint au maire responsable des événements de la ville l’organisateur de la foire qui les a « recrutés ».

Christian cherchait à sympathiser avec Maurice, mais l’adjoint le trouvait plutôt collant.

Relation publique oblige, il ne pouvait l’envoyer balader trop sèchement, mais il ne savait pas trop comment s’en débarrasser.

Enfin avant d’en faire un candidat à la fameuse soirée.

En effet, lors d’une foire, Christian y avait un stand.

Par son tempérament, il cherche toujours à être au plus proche du bon dieu.

Il essaya donc à plusieurs reprises de se retrouver à côté de Maurice pour discuter avec lui en essayant de sympathiser avec lui.

En discutant, il ne pouvait s’empêcher de vanter la beauté de son épouse, Maurice n’y prêtait pas vraiment attention jusqu’à ce que ce dernier lui monte un petit album photo de poche contenant des clichés de Martine.

 Maurice devait admettre que la femme de Christian était vraiment belle.

Sur l’une d’elle, elle prenait, de manière humoristique, une petite pose coquine et cela donna l’idée à Maurice de les inviter à sa soirée des niais.

Finalement, il ne fut pas mécontent de ne pas avoir réussi, il tenait son invité de choix et cerise sur le gâteau, son épouse était physiquement bien faite.

Christian cherchait à se donner de l’importance et surtout à fréquenter des personnes influentes, quand il voyait un notable, il n’avait qu’une ambition, lui parler et sympathiser avec lui, c’est d’ailleurs pour cela qu’il avait montré ces photos à Maurice.

Il pourrait ainsi se vanter auprès de ses collègues et amis qu’il le connaissait personnellement.

Maurice vit en lui le crédule parfait.

–    Nous aimons nous faire un petit restaurant de temps en temps entre nous.

En laissant sous-entendre que cet « entre nous » voulait dire entre personne de la même importance que lui.

Christian était flatté et fier de faire partie de cette élite, enfin le croyait-il.

Dans la conversation, Maurice lui fit comprendre qu’il fallait que son épouse soit à la hauteur de lévénement, que les femmes présentes étaient toutes des femmes élégantes et charmantes, très sexy et modernes.

Ce soir-là, Christian et son épouse Martine ont attendu Maurice, pour entrer dans le restaurant.

Maurice les présenta à l’ensemble du groupe.

–    Je vous présente, Patrick, Charles et sa femme clémence, jean et son épouse Catherine

Charles était médecin, clémence femme au foyer et Jean directeur d’école.

Ils étaient une bonne dizaine en tout sans compter Martine et Christian.

Le restaurateur avait une salle privée ce qui leur permettait d’être tranquille.

La salle comportait une grande table ronde pouvant sans problème accueillir une quinzaine de personnes, une piste de danse, enfin, un espace vide au milieu de la pièce pouvant servir de piste de danse et contre les murs du fond deux grands canapés.

Jean était ce soir-là l’élu, Clémence, par le hasard du tirage au sort, celle qui devait s’occuper de Christian au cas où celui-ci se montrait moins réceptif au libertinage que voulu par eux.

Patrick se plaça à la gauche de Martine, Jean à sa droite. Catherine à côté de Patrick, Charles à côté d’elle et de clémence qui se trouvait à côté de Christian.

Les autres membres du groupe complétaient la table.

Martine était beaucoup plus humble que son mari, elle était, elle aussi, impressionnée pas les notables à sa table et très intimidée.

Christian n’était pas moins troublé, mais il ne voulait pas le montrer et jouait les « blasés » ceux à qui on ne la fait pas et surtout qui ont l’habitude d’être dans ce style d’assemblé, mais il jouait mal et faux.

Cela amusa beaucoup le groupe et la promesse d’une belle soirée était pratiquement assurée.

Maurice complimenta Christian.

–    Je vous savais bon commercial, mais j’ai pu découvrir aujourd’hui que vous étiez aussi homme de goût.

L’adjoint charma l’invité, mais appuya ses propos d’un geste qui indiquait sans doute possible qu’il parlait de son épouse.

Tout le groupe acquiesça.

L’adjoint au maire indiqua ensuite que son mari lui avait non seulement vanté sa beauté, mais lui avait montré quelques photos.

L’invité voyant qu’on parlait de lui et surtout, ne se rendant pas compte qu’on parlait plutôt d’elle, confirma.

Tous voulurent voir les photos, il sortit l’album qu’il avait toujours sur lui et le montra.

Sa femme était pivoine.

Il voulut passer rapidement celle où elle prenait une pose coquine, mais son voisin lui pris l’album des mains.

–    J’adore surtout celle-là.

Dit-il alors en montrant à tout le monde la photo en question.

L’épouse ne savait plus où se mettre tandis que l’album circulait de main en main.

Tout le monde parla de la photo et surtout de la pose

Ensuite, l’attention se recentra sur le mari, la femme poussa un petit ouf de soulagement.

Le maitre d’école discuta avec l’épouse d’un sujet moins coquin, mais il s’était tourné vers elle et avait posé un bras sur le dossier de son siège.

De son autre main libre, il lui avait remis en place une mèche rebelle en lui souriant.

Elle lui avait rendu son sourire, mais on sentait qu’elle était mal à l’aise.

Le plat principal était annoncé et une nouvelle bouteille de vin déposé sur la table.

L’alcool commençait à chauffer l’atmosphère, 2 apéritifs et un verre de vin n’offrait pas de quoi être ivre, mais suffisait à débrider l’ambiance.

Christian faisait le coq, il était vraiment aux anges. Charles le brancha sur la beauté des femmes et lui demanda comment il trouvait son épouse.

–    Clémence adore plaire et qu’on la complimente, mais seulement quand l’éloge est sincère, mais ne vous inquiétez pas, vous pouvez lui dire tout le bien que vous pensez d’elle, je ne suis pas jaloux.

–    Ni aucun de nous, homme ou femme

Ajouta Patrick en cherchant le regard de Martine.

Charles éclata de rire et tout le groupe l’imita.

Christian les imita sans vraiment comprendre la portée de cette « plaisanterie » et Martine força un sourire pour ne pas trop dépareiller avec l’humeur de la tablée, mais elle se posait quelques questions. Où avait-elle atterri ?

Son voisin de gauche lui faisait les yeux doux, celui de droite n’était pas en reste, sans que cela ne gêne personne.

Le notaire était seul, elle pouvait peut-être comprendre qu’il cherche à la séduire, mais il le faisait ouvertement et sans se soucier de la présence de son mari.

Quant au directeur d’école, son épouse était là et semblait s’amuser de voir son mari conter fleurette à une autre femme qu’elle.

Elle regardait souvent en direction de son mari, mais Christian ne semblait nullement préoccupé par tout cela. Il discutait avec Clémence et flattait même sa beauté devant son mari en oubliant presque la présence de Martine sa femme.

Martine remarquait bien que les regards de ses voisins exprimaient sans gêne aucune leurs désirs, ils cherchaient à tour de rôle ses yeux pour s’y noyer avant de plonger dans son décolleté ou se perdre sur ses jambes et cela sans aucune retenue.

Elle aurait pu, peut-être dû, leur en faire la remarque, ou quitter la table en obligeant son mari à rentrer à la maison. Mais elle savait qu’il lui en voudrait et puis, le rang des personnes dans la salle associé à sa timidité avortèrent toute tentative de fuite.

Christian, lui, avait commencé à suivre les conseils du médecin, il complimentait la beauté de clémence.

Encouragé par les autres mâles, il se fit de plus en plus audacieux. Il félicita sa grâce, ses yeux, son sourire puis son corps de femme et son magnifique décolleté.

–    Martine n’a pas à rougir de la poitrine de Clémence, me semble-t-il ?

Lança Jean en plongeant son regard vers le décolleté de la femme de Christian.

–    Elle a, il est vrai, une très belle poitrine, mais celle de clémence est plus comment dire, volumineuse.

Osa répondre Christian.

–    Vérifions !

Ordonna Patrick.

Sur ces mots, Clémence se leva et se dirigea vers le milieu de la pièce.

–    Martine, je vous propose de vous mettre à côté de Clémence.

Proposa Jean.

Martine refusa timidement, Patrick et Charles insistèrent, Catherine s’approcha d’elle et lui pris la main pour la diriger vers clémence.

Martine regarda son mari, espérant qu’il lui viendrait en aide, mais celui-ci fit un petit geste de dépit, semblant dire qu’il n’y pouvait rien.

–    Christian

Dit Clémence en lui montrant de la main son épouse, l’air de dire qu’il fallait qu’il l’encourage.

–    Martine, joue le jeu, nous sommes ici pour nous amuser

Dit-il d’un ton un peu hésitant.

Elle se laissa finalement conduire jusqu’au centre de la pièce.

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