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une poupée asite – Chapitre 1

une poupée asite - Chapitre 1



Dans cette histoire, le narrateur, un étudiant d’une vingtaine d’années, nous fait part de ses souvenirs avec une belle Asiate un peu coincée sur les bords …

*

Sarih, je l’ai remarquée tout de suite. Elle faisait partie des quinze étudiants étrangers à avoir intégré la promotion en cours de route, au début de la deuxième année scolaire. Bien qu’intimidée, elle s’efforçait de sourire gentiment à tout le monde. Elle avait la peau mate et brillante, les yeux en amande et les traits aussi délicats que ceux d’une poupée. Ses cheveux couleur encre de Chine, soyeux et lisses, parfaitement peignés, ondulaient jusque dans le creux de ses reins. Lorsqu’elle était nue, les mèches les plus longues devaient lui agacer le sillon des fesses. Et si elle était petite, elle était aussi très bien faite. Le premier jour, elle portait un chemisier rose léger et un pantalon blanc élégant. Bien que pudique, cette tenue ne cachait rien de ses formes délicates. On voyait bien qu’elle avait des cuisses parfaites et un cul exceptionnel, d’une rondeur étonnante chez une fille aussi mince. Ses seins ne devaient pas être bien gros, mais s’ils étaient à l’image du reste, ils devaient être fermes et superbement dessinés. Je suis aussitôt tombé sous son charme fulgurant.

Bientôt, je me demandai comment l’aborder et sous quel prétexte. A cette époque de ma vie, je n’étais pas très à l’aise avec les filles. Je n’étais pas moche pourtant, mais maladroit et timide. Je n’avais jamais fait l’amour et rarement flirté. Je n’avais donc aucune confiance en moi. Pourtant, elle n’avait pas la réputation d’être inaccessible. D’après les rares personnes à lui avoir adressé la parole, elle parlait un français certes peu académique, mais somme toute aisément compréhensible. Elle était douce, adorable et fort souriante. On la trouvait toutefois secrète et très studieuse. Jusqu’à présent, elle n’était allée à aucune fête et n’avait jamais invité personne.

Chaque jour, je guettai son arrivée. Elle était toujours très élégante et ne portait jamais deux fois la même tenue. En plus de valoir une fortune, sa garde-robe devait remplir tout un hangar ! Même ses chaussures à talons étaient différentes d’un jour à l’autre. Je passais tous les cours à l’observer, à admirer son visage adorable et ses cheveux de sirène. Certaines fois, en amphithéâtre, je parvenais à m’asseoir derrière elle. Quand elle était en robe ou en jupe, je n’arrivais même pas à prendre des notes.

Dès le début du mois d’octobre, les températures chutèrent de façon spectaculaire. Pourtant, Sarih trouvait toujours le moyen de rester sexy : elle portait des pantalons moulants et des jupes serrées, des bottes en cuir ou en peau dont les talons étaient si hauts et si pointus qu’on se demandait comment elle pouvait faire pour se déplacer avec autant d’aisance.

*

Je passai tout l’hiver à fantasmer sur la belle étudiante. Tous les soirs dans mon lit, je l’imaginais dans des positions scabreuses. Dans un de mes délires érotiques, elle était attachée par les mains, incapable de se défendre. Malgré ses protestations, je lui baissais son pantalon pour découvrir qu’elle portait une adorable petite culotte en soie. Je la faisais glisser, j’admirais son cul parfait, avant de le caresser fébrilement, la langue pendante. Finalement, j’écartais ses fesses avec mes pouces. La belle me regardait l’air de dire « non, arrête, continue ! ». Enfin, je sortais ma queue, mais pour me frotter plus que pour vraiment l’enculer, car de cet acte-là, je n’en étais pas digne ! Généralement, c’était à ce moment-là que j’aspergeais mes draps en murmurant son prénom.

— Oh Sarih ! Sarih !

Elle me faisait toujours jouir très fort, bien plus que n’importe quel porno.

Parfois, j’imaginais qu’elle avait un amant dont personne ne connaissait l’existence, un jeune homme avec lequel même les plus beaux garçons de la promo ne pouvaient pas rivaliser : une gravure de mode d’une trentaine d’années, une statue grecque, un presque demi-dieu. Sarih lui prodiguait des fellations expertes, maculant sa verge bestiale de salive et de rose pâle, avant de se faire baiser durement et dans toutes les positions. Dans ces moments-là, elle n’avait plus rien d’une étudiante modèle, mais tout d’une chienne soumise, avide de se faire démonter la chatte. Même en levrette, l’apollon trouvait le moyen de lui enfoncer sa bite jusqu’aux couilles. Ses hurlements de jouissance traversaient alors les murs, troublant le calme feutré des appartements voisins et donnant des idées perverses à tous celles et ceux qui s’y trouvaient :

— Tu entends ça Paul, demandait la jolie maman du second à son époux, c’est la petite asiatique du dessus ! Tu entends comme elle crie ? Moi qui croyais qu’elle était innocente, sage et sans doute pucelle. Hé bien ! Elle cache bien son jeu !

Et le père de famille de se souvenir des regards d’allumeuse que lui lance Sarih à chaque fois qu’elle le croise dans les escaliers avec ses toutes petites jupes et ses talons de pétasse. « Je suis bien foutue hein ? Vous aimeriez bien me baiser s’il n’y avait pas votre femme, non ? … Allez, avouez ! » semblait-elle se moquer. « Je vais aller la voir, et demain, c’est moi qui vais la faire hurler comme ça ! » pense-t-il, alors que le petit dernier entre en trombe dans la cuisine pour réclamer son goûter …

Plus rarement, j’élaborais des scenarii complexes au cours desquels je la sauvais d’un quelconque danger : racailles, pervers, attaque terroriste … Je finissais par la ramener chez elle. Encore bouleversée, elle refusait de me laisser m’en aller et me sautait dessus. Très vite, elle comprenait que j’étais encore sans expérience. Elle m’avouait qu’elle était vierge elle aussi, et excitée par la vision de mon pénis en érection, qu’il était désormais temps pour elle de rattraper le temps perdu …

Malheureusement, dans la réalité, mes affaires ne progressaient pas d’un pouce. Début décembre, j’avais enfin osé lui adresser la parole, avant d’entrer en cours. Nous n’avions échangé que des banalités et j’avais senti mon visage s’empourprer. J’avais juste eu le sentiment de me ridiculiser.

Et puis il y eut cette soirée, avant les vacances de Noël. Une fête pour et par les étudiants de la promo au cours de laquelle Sarih brilla … par son absence ! Toutefois, je pus discuter avec Aurélie, une belle black qui devait être l’une des seules à avoir passé un peu temps avec celle qui hantait mes nuits. Enhardi par l’alcool, j’osai lui demander de but en blanc si Sarih avait un petit ami.

— Sarih, un mec ? Non ! Elle est d’un sérieux, mais c’est grave ! Je n’ai jamais vu une fille comme elle ! sexclama Aurélie. Bon, cela dit, c’est vrai que je ne connais pas beaucoup d’Asiates, tempéra-t-elle aussitôt. Mon frère a flashé sur elle, mais il a vite laissé tomber. Il avait l’impression de lui faire peur.

— Ton frère ? Tu as un frère toi ?

— Oui, un grand frère. Il a vingt-sept ans, il bosse dans l’informatique. On a mangé ensemble tous les trois. Il est tombé fou d’elle ! Tu l’aurais vue ce soir-là Sarih ! La minirobe, les talons ! Elle s’asseyait, on voyait son slip ! Encore plus canon que d’habitude ! Mais le problème de mon frère, c’est qu’il a été trop direct. Il l’a draguée comme il aurait dragué une fille de chez nous. Bien rentre-dedans, avec des allusions bien directes … Tu vois le genre ?

— Pas trop, avouai-je en haussant les épaules (je voyais très bien « le genre », mais j’avais très envie d’en entendre davantage).

— Genre, je te fais comprendre que j’ai envie de toi, de te faire l’amour. Pour nous, c’est naturel de parler de ça, mais Sarih, ça l’a effrayée. Un jour, elle n’avait pas compris un des messages de mon frère. Quand je lui ai expliqué qu’il était question d’avoir un orgasme, elle est devenue toute pâle, j’ai cru qu’elle allait s’évanouir … ou vomir ! Il est beau pourtant mon frère. Clair de peau, athlétique … Il y en a plus d’une qui serait contente de se le choper.

A cet instant-là, j’éprouvai ce que l’on doit ressentir … quand on se fait découper le torse à la tronçonneuse ! Ma princesse : draguée par un black qui lui faisait clairement comprendre qu’il voulait la culbuter ! Et accessoirement : la belle en minirobe sexy avec des talons de pétasse … Et quand elle s’assoit argh ! – on voit le triangle de sa petite culotte. Insoutenable ! Même Aurélie en était restée baba. Ça devait être quelque chose !

— Mais tu vois, continua-t-elle, je pense qu’elle en souffre d’être seule. Je crois qu’elle a envie de vivre un truc, quelque chose de romantique, de tendre, d’un peu nunuche. Elle se fait une image de la France … Paris, la ville de l’amour, ce genre de choses. Bon, ici ce n’est pas Paris, mais pour elle, c’est pareil Ah Ah ! … Mais dis donc, au fait, ça t’intéresse en quoi ces histoires ? Tu la kiffes la petite Sarih ?

— Non, je me demandais, c’est tout …

Elle me regarda rougir d’un air amusé :

— Tente ta chance, t’es mignon, de quoi t’as peur ? Tu vas la voir, tu lui demandes si elle se plaît en France, si elle n’a pas trop froid … Te prends pas la tête, elle est toute simple, en fait, cette fille, t’as pas besoin de la baratiner.

Mignon, moi ? Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd ! Venant d’une beauté comme Aurélie, un tel compliment me fit un bien fou. Comme quoi, parfois, ça ne tient pas à grand-chose …

Dès la rentrée, gonflé à bloc, j’allai donc souhaiter la bonne année à la belle Sarih, sans rougir comme un con, sans, pour une fois, me mettre à bégayer. Et ensuite, tout s’est enchaîné très vite, comme dans un rêve : un verre ensemble, des balades en ville, et quelques jours plus tard, un premier baiser très tendre, échangé sous le porche de son immeuble. Mes lèvres contre les siennes, mes mains au-dessus de ses fesses, son ventre plat contre mon sexe qui durcit … Pourtant, pas moyen de monter avec elle !

— Je suis fatiguée Cédric, merci pour magnifique soirée, tu appelles moi demain ?

— Sans faute ma chérie …

Et moi de m’en aller dans la nuit glaciale, comblé malgré tout …

Le lendemain, dans le café où nous nous étions donné rendez-vous, j’attendis son arrivée avec anxiété. Veinard comme j’étais, je m’étais persuadé qu’elle allait m’annoncer qu’entre nous, ça ne pouvait pas coller, qu’il valait mieux qu’on reste amis, qu’elle n’était pas prête pour une relation et blablabla … Les conneries habituelles. Mais elle s’approcha avec un sourire irrésistible.

*

Deux semaines plus tard, Sarih acceptait de me laisser venir chez elle. Son studio, situé au dernier étage d’un immeuble qui n’abritait que des cabinets médicaux, était flambant neuf et d’une irréprochable propreté. Elle n’avait que trois voisins : un jeune couple et un vieil homme discret.

Bien qu’un peu superficielle et un brin matérialiste, Sarih était une gentille fille, polie et respectueuse à l’extrême. Mais pour le sexe, c’était une autre paire de manches. Elle embrassait très bien, mais mes baisers dans son cou et derrière ses jolies petites oreilles ne produisaient pas l’effet escompté :

— Hi Hi ça chatouille ! se plaignait-elle en riant, avant de finir par me repousser.

J’aimais aussi beaucoup la caresser. Tant que je ne tentais pas de glisser ma main sous son chemisier ou sous sa jupe, elle me laissait faire. Je pouvais lui caresser les cheveux, les bras, le dos et les cuisses à loisir, mais aussitôt que ma main se hasardait à palper ses seins ou à roder à la lisière de son slip, elle se mettait à protester :

— Non, arrête, pas là ! Moi je pas aimer !

Au tout début, je me contentai de ces chastes câlins. Sa beauté précieuse me rendait fou. Pouvoir lui rouler des patins et la tripoter me mettait en transe. Elle était tellement superbe. J’aurais pu lui caresser les pieds, les mollets et les cuisses des jours durant.

Mais bientôt, l’excitation des débuts céda la place à une frustration grandissante. Chaque jour, j’espérais que notre prochain flirt irait plus loin. Je passais toute la journée à attendre ce moment béni où nous nous retrouverions assis sur son lit à nous enlacer et à nous embrasser. Je me disais qu’à force d’insister, elle allait peut-être, elle allait finir par me laisser lui donner du plaisir. Lui sucer les seins, la voir nue, la lécher : je n’en demandais pas davantage, tant pis si elle ne voulait pas coucher … Mais le soir venu, elle continuait de camper sur ses positions, aussi têtue qu’un ex-colonel de l’armée britannique. Pas question de toucher ses parties intimes ou de la déshabiller un peu. Quant à mes efforts pour l’exciter, ils n’aboutissaient toujours à rien. J’étais pourtant convaincu de savoir m’y prendre. Les rares filles avec lesquelles j’étais sorti m’avaient toutes complimenté pour mes caresses. Et après les séances de papouilles, il était rare qu’elles ne soient pas obligées de changer de culotte.

Un jour, n’en pouvant plus, je me mis à supplier Sarih. Elle portait un joli chignon, une robe noire moulante et très échancrée, des collants en dentelles et des bottines en peau. Elle était incroyablement bandante.

— Ma chérie, j’ai envie de toi ! Tu m’excites ! Je veux tellement te faire l’amour !

Je l’embrassai entre ses seins tout en essayant d’attraper l’élastique de sa culotte pour la baisser. Elle me repoussa avec une brutalité que je ne lui connaissais pas :

— Arrête ! Tu fais mal à moi !

Rendu fou par le désir, j’écartai brusquement les pans de sa robe pour dénuder sa poitrine. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins étaient aussi somptueux que je l’avais imaginé : de petite taille, certes, mais fermes et ronds, avec des tétons roses et pointus. Sarih fit un bond en arrière, les bras croisés sur ses adorables petits nichons. Elle semblait terrorisée et sur le point de fondre en larmes. Bouleversé, je me calmai aussitôt :

— Excuse-moi ma chérie, mais moi aussi j’ai mal, et je n’en peux plus !

Elle tourna la tête, refusant d’en entendre davantage. C’était la première fois que je la voyais en colère. Il était inutile d’insister, je n’avais plus qu’à partir.

*

Deux jours durant, elle refusa de me laisser monter.

— Non non, tu es puni ! Ça te apprendra ! Je ferai le sexe avec mon mari, pas avant. Tu dois comprendre ça, et respecter mon choix ! Sinon tu cherches autre copine.

Le troisième jour, elle se laissa attendrir.

— Mais tu ne pas essayer de me violer ! me fit-elle promettre.

— Je ne t’aurais jamais violée ! Et je te jure de bien me comporter.

— Sur la vie de tes parents ?

— Et sur celle de mon petit frère ! (auquel elle savait que je tenais beaucoup)

Une fois sur son lit, je pus l’embrasser et la câliner comme d’habitude, mais sans plus. Dans mon slip, mon sexe était tout tordu et douloureux à l’extrême. J’en avais ras le bol. Je me fis violence pour ne pas m’en aller en claquant la porte.

Le soir suivant, je décidai de tenter quelque chose de nouveau. Au lieu d’opter pour un slip, j’enfilai un caleçon, et au lieu d’un jean, un pantalon en toile d’été. Le stratagème fonctionna : Sarih ne manqua pas de s’apercevoir que je bandais comme un cerf en rut. Il faut dire que j’étais très bien membré. Et comme je n’étais ni très grand, ni très épais, on avait l’impression que ma pine était d’une taille bien plus imposante qu’en réalité.

— Tu vois ma belle, quand je te dis que des fois, j’ai mal, c’est de ça dont je parle … Tu as vu comme elle a grossi ? Comme elle est dure ?

Elle examinait le renflement de mon pantalon, fascinée par le spectacle. Emprisonné, mon sexe battait comme la queue d’un iguane.

— Quand un garçon est dans cet état-là, il ne pense plus avec sa tête … J’ai tellement envie, tu comprends ?

— Oui, murmura-t-elle sans lever les yeux, moi pas idiote, moi avoir copain avant, moi savoir les garçons ils sont comment.

— Tu as eu un copain ? Première nouvelle ! mécriai-je tout surpris.

— Oui. Lui vingt-trois ans. Moi dix-huit. Lui toujours vouloir faire choses sales. Lui comme toi, lui obsédé.

— Tu exagères chérie, ce n’est pas sale !

— Si, c’est sale. Je te montre si tu ne crois pas moi.

Et c’est alors qu’avec une assurance stupéfiante, elle fit glisser ma braguette, puis plongea la main dans mon caleçon pour extirper ma queue et même mes testicules gonflés. On aurait dit un rude pêcheur en train de sortir à la main un congre visqueux de sous un rocher.

— Très grosse. Celle de mon copain était toute petite, souffla-t-elle en se mordant la lèvre.

Elle fit courir ses doigts sur mes couilles pleines de foutre, les soupesa, les fit rouler dans sa paume … Puis elle s’attaqua à ma verge.

— Elle palpite ? C’est bien ça qu’on dit ?

— Oui Sarih, elle palpite ! Tu la sens ?

— Oui, moi bien la sentir. Bien palpiter ! C’est comme si elle est vivante, chuchota-t-elle.

Elle continua à me tripoter, de la base des testicules jusqu’au gland. A cet instant-là, rien que la vision de sa main sur mon sexe aurait pu me faire céder. Son poignet délicat, ses ongles peints en rouge, son bracelet et ses bagues dorées … Puis elle commença à me branler doucement, tandis que je m’agrippai au matelas en râlant. Pour une fille aussi inexpérimentée, elle s’y prenait drôlement bien. Elle avait empoigné ma queue pile au bon endroit, ni trop haut ni trop bas. Et elle le faisait en rythme, en faisant bien bouger son poignet pour ne pas s’épuiser. Enfin, elle était vraiment sexy : les faux cils, les cheveux parfaitement lisses, une robe en peau de serpent qui ne demandait qu’à être déchiquetée … Bientôt, elle se pencha pour m’embrasser. Mes mains s’égarèrent sous sa robe et pour une fois, elle me laissa lui caresser les fesses. Je crus d’abord qu’elle ne portait pas de culotte, mais bientôt, mes doigts tremblants rencontrèrent la ficelle d’un string. Je n’en pouvais plus !

— Sarih, je vais …

M’entendant gémir, elle me branla plus vite, toujours en explorant ma bouche avec sa langue. Soudain, alors que je lui touchais l’anus, je sentis une décharge de plaisir électrocuter ma pine. Un jet de foutre s’envola à la verticale et retomba sur sa robe et ses cuisses, puis un autre, et un troisième, un quatrième … J’avais toujours beaucoup juté.

— Sarih ! Raaah ! Je t’aime !

Elle ne s’arrêta de me masturber que lorsque ma verge commença à mollir. Ses jambes, son avant-bras et même sa belle robe étaient maculés de sperme.

— Tu vois, juste avant, je dire toi que ces choses-là, c’est sale … souffla-t-elle en contemplant d’un air écoeuré ses longs doigts de fée gluants de foutre chaud.

*

A compter de cet épisode, Sarih prit l’habitude de me branler régulièrement. Il suffisait pour cela qu’elle se rende compte que j’étais très excité. A la bibliothèque de la fac, où nous travaillions souvent, elle se contentait de m’allumer, mais sans jamais sortir ma queue :

— Il y a du monde ! Tu es fou ! Si on nous voir, je vais avoir très très honte ! protestait-elle dès je faisais mine de vouloir libérer mon sexe.

Au cinéma ou au théâtre, elle acceptait d’aller plus loin, si toutefois il n’y avait personne à proximité. Comme elle appréciait surtout les films d’art et d’essai, cela arrivait presque à chaque fois. Nous commencions par étaler nos manteaux sur nos cuisses. Puis elle me caressait à travers mon pantalon, de plus en plus fort. Lorsque je n’en pouvais plus, je faisais jaillir mon pénis et elle me masturbait sans quitter l’écran des yeux. Elle savait faire durer le plaisir. Si elle me sentait me contracter, elle s’interrompait pour me papouiller les testicules ou le gland, histoire de me calmer un peu. Puis elle se remettait à l’ouvrage, inlassablement … Généralement, comme elle avait retardé l’éjaculation au maximum, je jouissais très fort, dans un mouchoir en papier ou, si elle y consentait, à l’intérieur d’un de ses gants.

Dans son appartement, elle m’envoyait au septième ciel. Parfois, terrassé par le plaisir, je roulais sur le dos comme un gros chat. Alors elle se penchait et approchait son beau visage de poupée de ma pine. Ses superbes cheveux tombaient sur mes cuisses et mes burnes. Plus d’une fois, je crus qu’elle allait prendre ma queue dans sa bouche, mais jamais elle ne me fit cet honneur.

Toutefois, elle acceptait désormais des caresses plus intimes : j’avais le droit de lui toucher les fesses, les seins et la fente, mais uniquement quand elle était en train de me masturber, et bien sûr, je n’étais autorisé qu’à la caresser à travers ses vêtements ou son slip. Curieusement, je ne parvenais toujours pas à l’exciter.

Certains jours, lorsqu’elle était très concentrée, je pouvais, à condition de m’y prendre avec délicatesse, soulever sa robe ou sa jupe pour regarder ce qu’elle portait. Ce n’était pas désagréable, car en plus d’être faite à la perfection, elle mettait toujours des sous-vêtements sexy : de la soie, de la dentelle, des strings si minuscules qu’on voyait bien qu’elle était épilée très court. Par contre, elle m’interdisait de regarder ses seins :

— Ils sont petits ! Ils sont moches ! se plaignait-elle stupidement.

J’avais beau essayer de la convaincre du contraire, elle n’en démordait pas :

— Je vouloir des gros seins comme Aurélie, Laurence ou Estelle, réclamait-elle. Elles ont très beaux seins elles.

J’imaginais parfois les quatre filles nues, en train de se toucher la poitrine pour comparer. Pour la consoler, Aurélie et Laurence une jolie brune aux cheveux courts – finissaient par sucer les seins de Sarih, pendant qu’Estelle une beauté rousse – s’agenouillait derrière elle pour lui lécher la raie des fesses …

*

La fin de l’année approchait. Nous étions très amoureux et toujours collés l’un à l’autre, mais Sarih allait bien être obligée de retourner auprès des siens. Quant à poursuivre ses études en France, après l’été, rien n’était encore décidé. Ce fut sans doute pour cette raison qu’elle chercha à rendre nos derniers jeux érotiques inoubliables. Habillée ultra-sexy minirobes à ras le-bonbon, micro shorts, cuissardes … -, elle accepta enfin d’utiliser, en plus de ses mains expertes, sa jolie petite bouche :

— Si je te faire ça, c’est parce que je t’aime très fort, expliqua-t-elle avant de prendre pour la première fois ma pine entre ses lèvres luisantes.

Comme pour la branlette, elle se débrouillait divinement bien ! A tel point qu’après-coup, ses fellations me brisaient parfois le cur : en effet, comment croire, quand on la voyait sucer avec autant de gourmandise ou prendre presque en entier une bite aussi grosse, qu’elle n’était pas beaucoup plus expérimentée qu’elle le prétendait ? Elle me laissait toujours lui éjaculer dans la bouche … et jamais elle ne recrachait le moindre millilitre ! Je me fis parfois la réflexion qu’elle m’avait beaucoup menti, qu’elle n’était plus vierge, mais que pour d’obscures raisons, elle ne voulait pas coucher avec moi.

Finalement, elle quitta la France. Adieux déchirants, larmes, promesses de s’écrire, de tout faire pour se revoir, je vous épargne les détails … Elle m’offrit des chemises et une montre. J’avais gardé d’elle d’autres souvenirs, auxquels je tenais encore plus : de la lingerie fine, volée dans ses tiroirs ou dans sa salle de bains, ainsi qu’une courte vidéo, tournée à son insu et dans laquelle on la voyait de très près me branler puis me piper.

Quelques mois plus tard, elle me brisa le cur en cessant tout à fait de répondre à mes messages. Je compris un peu plus tard, grâce à un ami commun, les raisons qui l’avaient poussée à se comporter ainsi : elle venait, à seulement vingt-deux ans, de se marier en grande pompe. L’heureux élu était un chef d’entreprise, un PDG richissime … pratiquement aussi vieux que le père de sa jeune épouse …

(A suivre ? La nuit de noces de Sarih ? … A voir ! )

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