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Une pute bcbg – Chapitre 1

Une pute bcbg - Chapitre 1



Bénédicte De Saint-Preux, assise à l’arrière de sa Mercedes, était occupé à rédiger la liste des invités pour le repas qu’elle doit organiser à la demande de son mari. Elle était concentrée, prenant grand soin à n’oublier personne. Il ne fallait pas commettre d’impair. Au volant de la Mercedes, Charles, le chauffeur de Monsieur, demanda à Madame si elle comptait effectuer des achats ou si elle souhaitait rentrer directement.

Elle leva les yeux, scrutant la nuque sombre de son chauffeur. venant de la Martinique, Charles était très stylé mais aussi très impressionnant. Très grand, une carrure d’athlète.Bénédicte, un peu honteuse, c’est toujours demandé si la célèbre rumeur sur les blacks et la taille de leurs sexes est authentique.Elle y pense souvent quand elle est seule dans la Mercedes avec lui.

— Non, Charles, nous rentrons.

Charles accéléra, traversant le centre-ville, se dirigeant vers la demeure des Saint-Preux. Une grande bâtisse, un manoir qui se transmet de génération en génération, et qui se situait juste à la sortie de cette ville huppée, très collet monté, de la région parisienne.

Lui aussi se pose des questions.Il se demande si la rumeur qui prétend que les bourgeoises sont toutes des salopes en puissance et qui ne demande qu’a être un peu « forcée » pour devenir des vraies chiennes en chaleur est authentique ou n’est ce qu’un fantasme ? Il jeta un coup d’oil dans le rétroviseur, observant à la dérobée sa patronne. Elle était encore pas mal pour son âge.Bénédicte, qui flirtait avec la cinquantaine, avait encore de beau reste. Il lorgna sur les jambes de sa patronne, croisées très haut. La jupe du tailleur Yves Saint Laurent de Madame était remontée, dévoilant au regard du chauffeur ses cuisses charnues gainées de nylons noirs. Il se demanda si elle mettait des collants ou des bas. Il sentit son sexe durcir dans son pantalon.

A l’arrière du véhicule, Bénédicte sent les battements de son cour qui s’accélère.Elle a surpris le regard de son chauffeur posés sur ses jambes.Elle s’est senti rougir et se demande qu’elle attitude adoptée. Doit-elle le sermonner, le remettre a sa place ? Ne rien dire.Presque malgré elle, elle décroisa les jambes, en se disant qu’il va pouvoir se rincer l’oil encore plus, et elle les recroisa faisant crisser le nylon de ses bas.Une douce chaleur a envahit son bas ventre. Elle s’ébroua mentalement et se concentra sur sa liste.

Le regard toujours rivé sur les cuisses de Madame, Charles ne voit le panneau « STOP » que trop tard et il le grille. Coupant la priorité a un groupe de jeunes en scooter. L’un deux voulant éviter la Mercedes, tomba à terre. Madame poussa un cri étouffé a l’arrière.Charles eut le reflexe de ralentir pour s’arrêter mais Bénédicte de Saint-Preux, d’une voix haut perchée, lui cria :

— Qu’est ce que vous faites ? Ne vous arrêtez pas voyons, roulez.

Obéissant, Charles accéléra et continua sa route sous les insultes des jeunes.

Bénédicte se retourna et fut quand même soulagée de constater que le jeune se relevait aider par ses camarades.

— Ne vous inquiétez pas Charles, il s’est relevé.

— On aurait du s’arrêter Madame, lui fit quand même remarquer Charles.

— Vous plaisantez ! Il n’avait qu’à faire attention, s’exclama Madame, pleine de mauvaise foi. Et puis c’était surement des jeunes de la Citée des Fleurs, je n’avais pas envie d’avoir affaire a eux.

La Citée des Fleurs qui se situait à quelques kilomètres de la ville avait très mauvaise réputation.Trafic de drogue, émeutes, La police y était souvent.

Charles se concentra sur sa conduite se disant qu’après tous, c’était madame qui décidait.

Ni lui, ni Bénédicte ne s’aperçurent qu’ils étaient suivis.

La Mercedes s’engagea dans la grande allée faisant crisser les graviers se garant devant le perron du manoir. Charles descendit et ouvrit la portière à Bénédicte. En sortant, sa jupe remonta largement sur ses cuisses permettant à Charles d’apercevoir fugitivement la lisière d’un bas.En haut des marches, l’attendait Maria, la domestique des Saint-Preux. Chemisier blanc, jupe noire, collant clairs et ballerines vernies.C’est la caricature de la bonniche.

— Bonjour Maria, vous avez terminée la mise en place ?

— Pas encore Madame.

Bénédicte dévisagea Maria d’un air sévère…

— Qu’attendez-vous ma fille ! Activez voyons, ce n’est pas moi qui vais vous aider quand même !

Maria acquiesça et se dirigea vers l’office et les cuisines.Pestant intérieurement après cette salope de bourgeoise.

Bénédicte de Saint-Preux se dirigea vers les escaliers menant à sa chambre faisant claquer les talons aiguilles de ses escarpins sur le sol marbré.Suivi du regard par Charles.

Ils sont trois.Ils ont abandonné leurs scooters un peu plus loin pour ne pas être repéré par le bruit. Ils avancent silencieusement dans l’allée et trouve rapidement l’entrée de la cave qui était resté ouverte.Les voici dans le manoir.

Bénédicte déboutonna la veste de son tailleur. Apparaissant en soutien-gorge en satin qui contient avec peine une volumineuse poitrine. Elle retira sa jupe et enleva ses bas. Son esprit est ailleurs.Elle pense à Charles…Elle est excitée. Elle imagine Charles la rudoyant. L’insultant, la traitant de sale bourge mal baisée. Dans son fantasme, elle tente de lui échapper mais il la courbe sur la table du salon, lui retrousse sa jupe et lui claque les fesses en punition de n’avoir pas mis de sous vêtements. Il a sorti sa queue.Elle découvre, horrifiée, que ce n’est pas une légende.Elle est énorme .Longue, épaisse, imposante…

Bénédicte s’allongea sur son lit et sa main se dirigea vers son intimité.Elle ferma les yeux, tout à son rêve.

Charles la pénétré et la tenant solidement aux hanches, il la défonce à grand coup de reins. Elle sent son membre aller et venir en elle.Elle pousse un gémissement. Charles l’insulte et elle mouille comme une folle. La cadence s’accélère.

Bénédicte s’est emparée de son clitoris et elle se branle vigoureusement. Elle est trempée…

Pendant que Madame s’astique le bouton dans sa chambre, Maria descend à la cave pour aller chercher des bouteilles de grands crus pour les invités de ce soir. Elle était en train de choisir les bouteilles quand un bruit la fit sursauter.C’était Charles. Il s’approcha d’elle et sans un mot lui souleva sa jupe. La main du black se posa sur son pubis et il commença un lent massage à travers le nylon du collant. Maria soupira.Leurs relation a commencé il y a quelque mois. Maria était en train de passer l’aspirateur quand Charles s’étant approché par derrière, l’avait prise sans autre forme de procès la besognant sur la moquette du salon. Sachant que Madame était dans sa chambre.Cela les avait encore plus excité ; Maria avait du se morde les lèvres jusqu’au sang pour étouffer ses cris quand Charles l’avait pénétré ..

Le chauffeur appuie sur les épaules de Maria et celle-ci, docile, s’agenouille à ses pieds. Il sort fébrilement son sexe déjà à demi-gonflé. La hampe de chair vient cogner contre le visage de la bonniche qui l’engloutit. Mécaniquement, elle commence à le pomper. La bouche déformée par l’imposante queue.Sans se douter que dans l’ombre de la cave, les trois jeunes les observent.

Dans sa chambre, Bénédicte se tord sur son lit, Gémissante, haletante, ses doigts enfoncés dans sa chatte dégoulinante.La pointe de ses seins est dure…Elle est brulante.Elle s’imagine à la merci de Charles. Bâillonnée, attachée, baisée comme une chienne.Ses doigts s’agite dans son con, de plus en plus vite, elle halète, la bouche ouverte…Elle a soudain un orgasme foudroyant.Elle pousse un cri, son corps se soulève et retombe. Elle reste inerte. Tentant de reprendre sa respiration.

Maria est à genoux sur le sol de la cave. Elle pompe Charles avec avidité. Son membre coulisse entre ses lèvres. Elle est complètement excitée. Sa culotte est trempée. Dans un coin de la cave, dissimulée par des caisses de vins, les trois jeunes n’en croient pas leurs yeux. L’un d’eux filme la scène avec son téléphone portable. Ca fera des souvenirs.N’en pouvant plus, Charles retira son sexe luisant et, se masturbant un peu, il éjacula, libérant des trainées de sperme qui allèrent s’écraser sur le visage de Maria.

Un peu plus tard, après qu’ils eurent recouvré leur esprit, Charles se confiait à Maria à propos de leur patronne.

— Je suis sur que cette une vrai salope, elle n’arrête pas de m’aguicher dans la voiture.

— Et moi ? T’as vu comment elle me traite ? Se plaignit la bonniche.

— Je rêve de pouvoir lui éclater son cul.

Maria ne répond pas.Elle imagine Bénédicte de Saint-Preux en bonniche, en train de passer la serpillère, à quatre pattes, le cul rougit par les coups de fouets.

Arrêtant la leur fantasme commun, Charles et Maria remontèrent.

Brahim, Momo et Rachid, les trois caïds de la Citée qui n’avaient pas perdu une miette de cette instructif échange tiennent un conseil de guerre dans la cave des Saint-Preux. Ils décident de rester et de continuer à jouer les voyeurs…

A suivre.

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