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V… comme Vierge – Chapitre 1

V... comme Vierge - Chapitre 1



V… comme Vierge.

Lulu le tenancier de la salle de bal vient au devant de Valérie, la salue amicalement et lui demande en riant si je vole sa place dans un coeur qu’il croyait lui appartenir. Il m’adresse un clin d’oeil, nous souhaite la bienvenue et nous trouve deux places à une table. Nous sommes assis face à face, Valérie me tend une main sur la table, je la saisis, nous nous sourions, heureux d’être ensemble, indifférents aux curieux ou aux étonnés de tout bord.. Dès la reprise nous entrons en piste. Ici on pratique des danses en couple. Pour la première fois je tiens dans mes bras, en public, cette superbe blonde dont je n’osais pas rêver et qui m’intimidait. Notre couple éveille la curiosité pendant quelques secondes encore. Nous nous sentons obligés de garder une certaine distance. Quand les autres nous oublient, nous pouvons enfin nous rapprocher et nous enlacer vraiment. Contre moi, le corps quasi inconnu se détend. Me reviennent alors des bribes de la discussion entre Hélène et Valérie. Ce sont des déclarations de ma cavalière actuelle:

" Moi je suis libre et je croquerais bien du Jean. "

Et moi, je me laisserais volontiers croquer, car son contact est envoûtant. Valérie est meilleure danseuse que moi, je lui laisse le soin de mener la danse. Tout d’abord étonnée, elle manifeste gentiment le plaisir de m’entraîner. Je ne me souviens pas d’avoir autant aimé danser. D’elle même elle établit un contact plus étroit. Sur ses hauts talons elle est à ma taille. Nous venons de franchir en moins d’une heure la distance sidérale qui peut séparer des voisins. Vivre si près l’un de l’autre et ne pas s’adresser la parole depuis l’enfance ; c’est à peine imaginable ! Faut-il être timide pour réaliser un tel exploit. Mais quand enfin on brise la glace, quel changement, quel enchantement !

Débouchez le champagne, faites sauter le bouchon et vous verrez le liquide doré traversé de milliers de fines bulles. De même, serré contre Valérie, la jeune fille jusque là d’apparence si calme, je sens bouillir des milliers de bulles dans mon sang et si j’en crois le visage transfiguré de joie de ma cavalière, elle vit un phénomène fort proche de la même béatitude. Heureux, oui, nous sommes heureux. Nous venons de nous trouver, de nous projeter ensemble dans l’avenir. Sans autre cérémonie, sans les rites symboliques habituels, ( bague, repas de famille, cadeaux, ) sous la pression de quelques personnes dont Paul et ses proches, nous nous sommes promis l’un à l’autre pour la vie. Nos deux coeurs se sont dit oui, nos deux corps enlacés sur cette piste de danse font maintenant connaissance, s’apprennent, se livrent à des contacts intimes, s’apprécient et se désirent, confirment notre attirance réciproque.

C’est pure follie de s’engager aussi rapidement, aussi complètement, de se promettre de s’aimer toujours. Eh! Oui, c’est follie ! L’idée m’en traverse l’esprit, mais je la chasse immédiatement.

Comment ne pas aimer cette fille, si belle, si sincère, si confiante qui s’est déclarée amoureuse de moi ? Je ne cherche pas pourquoi, c’est comme ça et c’est formidable. Montaigne écrivant à propos de son amitié avec LaBoétie me souffle une réponse à ma question :

" Si lon me presse de dire pourquoi je laimais, je sens que cela ne se peut exprimer quen répondant : « Parce que cétait lui, parce que cétait moi »."

De l’amour soudain que je ressens pour Valérie je n’ai pas d’autre explication :

"Parce que c’est elle, parce que c’est moi"

Elle m’aime, elle est infiniment aimable. Elle a allumé le feu dans mon coeur. Moi aussi, lorsque je lui répète à l’oreille que je l’aime, je suis confiant, je suis sincère et je me vois beau dans ses yeux. Au milieu de la foule dansante, deux amoureux sont seuls au monde, yeux dans les yeux, souriants, heureux. Ne cherchez pas ailleurs la définition du bonheur.

L’étreinte se resserre encore, toute la surface d’un corps épouse celle de l’autre, nous partageons nos chaleurs, nos mouvements, son ventre contre mon ventre, ses seins contre ma poitrine, cuisses contre cuisses, pieds contre pieds, en parfaite harmonie nous promenons nos pas accordés sur le parquet ciré. Valérie a des étoiles plein les yeux. C’est merveilleux.

Cela peut-il durer? Notre table est occupée par un couple : Paul et Hélène s’y sont assis et croient nous ennuyer. Mais nous ne souhaitons pas gâcher notre joie, ils finiront par comprendre que l’instant présent est trop beau pour que nous prêtions attention à des mesquineries d’un comportement infantile. Si problème il y a; c’est leur problème. Nous nous attardons debout près de quelques amis et leur annonçons nos fiançailles. Valérie insiste pour informer Hélène de ces fiançailles toutes fraîches. La brune est déjà au courant et lâche le coup de pied de l’âne :

— Puisque Jean ne nie pas, tu as gagné notre pari. Je vous souhaite bien du bonheur.

Valérie et moi glissons insensiblement vers la sortie, nous retrouvons à l’air libre et entamons dans la fraîcheur de la nuit une promenade romantique en direction de la rivière. C’est le moment de discuter, d’évoquer le passé et de dessiner notre avenir, entre une multitude d’arrêts consacrés aux baisers enivrants. Nos bouches s’explorent, nous nous mettons en apnée, rions des ratés comme des réussites, fous de joie, et nous tournoyons sur l’asphalte au son de plus en plus lointain de la musique des deux bals. Valérie se sent obligée de revenir sur les paroles de sa rivale:

-Tu as entendu, Hélène a concédé que j’ai gagné un pari. Voici de quoi il s’agit. Chacune de nous a parié qu’elle gagnerait ton coeur et deviendrait ta banquière. Ce soir tu as marqué une préférence pour moi. Hélène le reconnaît. Cette partie entre elle et moi est finie. Remettons tout à plat. Tu es en droit de me soupçonner de t’avoir amené à me déclarer ton amour uniquement pour gagner mon pari. Par conséquent je te délie des promesses que tu m’as faites de m’aimer et de vivre avec moi pour toujours.

-Tu m’as joué la comédie ? En réalité tu ne m’aimes pas et tu avais un seul but, me mettre à tes genoux pour emporter un pari.

-Oh! non, surtout ne crois pas cela. Je t’aime et je te l’ai répété mille fois. Mais le contexte est malsain. Ce pari stupide gâche tout, même la joie immense d’être avec toi. Marquons une pause. Je te demande de me raccompagner jusqu’à la maison. Si tu me crois sincère, véritablement éprise de toi, si tu me pardonnes le jeu stupide de ce pari et si tu éprouves de l’amour pour moi, revoyons-nous dans huit jours.

— Est-il nécessaire d’attendre huit jours. Je te fais confiance, je suis sûr de t’aimer comme tu m’aimes. Nous ne pouvons pas nous quitter de cette façon ce soir.

-Mais si. Huit jours de réflexion ne détruiront pas un véritable amour. Je m’impose cette punition pour te mériter. Je t’attendrai dans huit jours, à 20 heures devant chez moi. Merci pour cette soirée magnfique. J’espère que tu seras au rendez-vous.

Nous nous embrassons sagement comme des amis, Valérie ouvre la porte de sa maison et disparaît. Pendant huit jours elle me manque. je lui suis reconnaissant de ne pas avoir caché l’histoire du pari et ce surtout parce que j’avais entendu le défi des deux jeunes filles. Il reste une question : Valérie est-elle amoureuse de moi et sera-t-elle au rendez-vous pour le confirmer, ou veut-elle utiliser ce laps de temps pour se dégager elle-même de serments d’amour prêtés dans le seul but de vaincre Hélène. Huit jours dans l’incertitude constituent une rude épreuve.

Enfin, ce soir j’attends avec impatience l’heure de vérité. Pari ou pas, Valérie est celle que j’attendais. Comme Hélène elle a vingt-trois ans, comme elle elle peut avoir un passé, dont je ne souhaite pas faire partie bientôt. Au moment où tremblant de crainte d’aller à " un lapin", j’arrive à la limite de la propriété, la porte de la maison s’ouvre, elle paraît rayonnante, accourt, se lance vers moi, se colle à moi, entoure mon cou de ses bras et m’embrasse à pleine bouche.

Les effusions reprennent, nous ne nous lassons pas des mots tendres et des baisers savoureux. A la différence d’ expériences vécues avec des "passantes", celle de ce soir est tendre, fraîche, apaisante. Bien entendu je suis sexuellement excité mais je me garde de le montrer. Valérie ne doit pas échapper au phénomène mais est discrète devant la demeure de ses parents. Elle m’invite à entrer. J’hésite à devoir me présenter aussi vite à papa, maman, frère et soeur.

— Tu n’as rien à craindre, toute ma famille est en vacances, je suis seule, gardienne de la maison. Viens, nous boirons un verre et nous continuerons notre conversation. Ca ne te tente pas ?

Je succombe avec plaisir à cette tentation. Evidemment l’intérieur ne ressemble pas au mien. Le salon est meublé avec goût. Après la boisson, Valérie m’offre la visite de l’ensemble des lieux et nous terminons par sa chambre de jeune-fille. Elle dévoile son plan :

-Mon chéri, ce jour est un des plus beaux jours de ma vie. J’ai longtemps désiré découvrir " l’homme de ma vie" ; je viens de le trouver, je suis la plus heureuse des femmes. Comme toutes les filles j’ai eu quelques amourettes, elles n’ont pas duré, elles n’ont pas eu grande importance. Si tu me veux comme épouse, je serai ravie de devenir ta compagne.

L’émotion me submerge, je fonds :

— Ma chérie, je m’engage avec toi pour la vie si tu le veux. Je t’aimerai et je veillerai sur toi aussi longtemps que je vivrai.

— C’est merveilleux ! J’aimerais terminer notre rencontre de façon exceptionnelle. Je tremble à l’idée de te révéler mon souhait le plus fort. J’ai déjà bousculé les traditions en te déclarant mon amour. M’en voudras-tu si j’en viole une autre ?

— Parle, je suis prêt à tout entendre de toi. Ne crains rien, je t’écoute avec joie.

-Voilà! Hum… Ce n’est pas facile. Je voudrais couronner cette magnifique journée en faisant l’amour avec toi. Tu entends ?

Elle est toute rouge de confusion et se jette dans mes bras pour cacher son émotion. Elle niche son visage dans mon épaule, elle est effectivement secouée par des frissons. Elle relève la tête et cherche ma réponse dans mes yeux. Je saisis ses lèvres, je l’embrasse en signe de consentement. Jamais baiser n’a été aussi vorace, aussi somptueux, aussi amoureux.

Et soudain se lève un vent de panique. Je doute de la réalité de la situation et des buts poursuivis par la belle. Valérie exécute un plan savamment préparé. Combien d’autres avant moi ont reçu une déclaration d’amour enflammée de cette superbe créature, ont ressenti des frissons en dansant avec elle, l’ont suivie dans une promenade idyllique et se sont laissés entraîner dans son lit au prix d’une promesse de mariage ? Tout se déroule tellement bien et vite, ne suis-je pas victime passagère d’une nymphomane assoiffée de sperme? Elle est sur le point de se donner immédiatement, à la première rencontre. Je suis étonné par la précipitation du don. Le baiser a été interrompu, Valérie m’observe, devine mon hésitation et avec une simplicité incroyable me rassure :

-Que crains-tu ? Me prends-tu pour une fille facile, une dévergondée ? Laisse-moi te prouver mon amour, ma sincérité. Viens, aide-moi à me dévêtir.

J’assiste plus que je ne participe au déshabillage. Valérie est éblouissante en soutien-gorge et string. Elle le sait et se réjouit de ma moue admirative devant son corps élancé. La coquette se meut lentement, me présente son dos et me demande de dégrafer l’attache de son soutien-gorge. Je constate en même temps que j’ai commis une erreur d’appréciation : je lui trouvais trop peu de fesse. La cambrure et la chute des reins se terminent sur deux globes superbement dessinés et fermes. Elle descend la ceinture du string, arrondit le dos pour pousser le voile sur ses genoux, fait saillir sa croupe pour le faire glisser jusqu’aux pieds, se relève et attend avec un peu d’anxiété mon jugement. Elle sait que je peux la comparer à Hélène, sa rivale jusqu’à présent, une rivale qui n’a pas lésiné sur les moyens pour me séduire. Un compliment s’impose pour la délivrer et il jaillit spontanément :

-Ma chérie, tu es splendide. Tu es la plus belle. Et moi ?

Je me suis dégagé de mon slip qui va rejoindre sur une chaise chemise, pantalon et chaussettes. Je suis debout, nu, au présenté arme le plus flatteur. Mon pénis célèbre l’événement en rendant hommage à la beauté de Valérie, il salue vaillamment en levant la tête en direction du regard curieux de la demoiselle. Elle ne paraît pas déçue, arbore un large sourire, éclate même de rire en barrant sa poitrine d’un avant-bras pudique pour dissimuler sa gêne et sa pudeur. Nous réagissons à l’identique, nos yeux une fois encore se croisent et ne se quittent plus. Nos corps ne sont pas l’essentiel de notre relation. Et pourtant leur rôle est irremplaçable et va le devenir de plus en plus. Mais c’est dans nos yeux que naît l’envie et que se manifestent le désir et l’amour.

Au contact de la peau de l’autre nous sommes comme électrisés, parcourus de frissons, saisis de tremblements. Il faut se serrer très fort, presser l’autre contre soi, chercher à se confondre et embrasser, bouche ouverte, nez croisés, langue déployée et fouilleuse, mélanger les salives, tout partager, tout ressentir ensemble. Les mains caressent, pressent, découvrent. La minute est délicieuse où l’on se perd dans l’autre, où la main délicate ose toucher la verge en érection, palper puis empoigner la chair tendue de désir, où une main d’homme s’aventure sous le pubis féminin, ose effleurer la vulve.

Je viens d’oser. Valérie se contracte, ferme l’espace entre ses cuisses, c’est un réflexe de défense naturel. Mes doigts sont prisonniers d’un étau de muscles, mais bientôt libérés au son d’un :

-Pardon, j’ai été surprise. Continue, il faut que je m’habitue.

Nous serons mieux sur le lit. Je fais reculer ce grand corps, je le plie doucement, j’amortis le contact avec le matelas, content de l’aide de Valérie qui s’allonge souplement sur le dos en bordure de la couche, pieds suspendus dans le vide. Sur les jambes proches je dépose des bisous sans compter, je remonte des genoux vers la fourche, vers une touffe blonde peu fournie et vers la fente du sexe à honorer à la demande de mon amoureuse. Le contact de mes lèvres sur les grandes lèvres provoque un nouveau sursaut que mes mains maîtrisent, Un gémissement rauque dit le consentement de l’aimée.

Je m’enhardis, ouvre l’abricot exposé et n’en crois pas mes yeux. Entre les nymphes roses, sous l’imperceptible clitoris et sous le très discret méat urinaire je ne vois qu’un étroit orifice et une peau sensée obstruer l’entrée du vagin. Je suis ébahi. Jamais aucune conquête ne m’avait présenté un sexe vierge. Et là, l’évidence refoule tous mes doutes, chasse mes soupçons indignes de nymphomanie ou de piège. Valérie à vingt-trois ans est vierge. Qui l’eût dit, qui l’eût cru ! Et pourtant.

Je me redresse, je regarde le visage rouge de cette vierge, je suis muet de surprise, incapable de continuer les préliminaires. Stupéfait ! Et sans trop réfléchir je marmonne:

-Mais, tu es vierge ?

Valérie se mord les lèvres, montre de l’inquiétude :

-Cela t’effraie, tu ne veux pas me déflorer… J’ai attendu, je voulais faire l’offrande de ma virginité à mon futur mari. Tu hésites, tu n’es pas sûr de vouloir ?

-Oh ! Non, je t’admire. Tu peux être fière d’avoir su te garder intacte. Si je n’étais pas décidé à t’épouser un jour, je m’enfuirais à toutes jambes. Mais toi, veux-tu vraiment me faire ce magnifique cadeau ce soir ?

Elle hoche la tête, murmure d’une voix étranglée :

-Oui, Jean, je me donne à toi, prends-moi. Je t’ai attendu si longtemps. Je suis impatiente de t’appartenir, de te sentir en moi. Embrasse-moi, caresse-moi, fais-moi tienne. Pousse plus fort, mes mains t’ouvrent l’accès, sois fort

-Je ne veux pas te faire mal

-Il le faut, viens, plus fort, oui, plus fort. La douleur sera naturelle, mais après… Oh… Oui!! Je t’aime. Calme, ne bouge plus. Mon amour. Ah ! Je saigne… Je suis ta femme. Tu es en moi.

C’est vrai, je l’ai fait, elle a grimacé mais son visage retrouve son rayonnement de joie. Je me retire, elle me prend la main, me conduit à la douche. le sang se dilue dans l’eau du bac. Valérie s’observe puis se penche sur moi. Elle dirige le jet d’eau vers mon bas-ventre et rit de voir ma verge ensanglantée réagir sous le jet d’eau et relever la tête Avec attendrissement elle me prend en main pour effacer les traces de notre union et quémande

-Tu permets, c’est à moi. Je veux la remercier. Viens au lit.

Elle me précède en chantonnant :" Je tiens le diable par la queue " puis pouffe de rire. Mais sa main ne lâche pas prise.

-Allez, mon amour, allonge-toi sur le dos, je veux te choyer.

Je me prête complaisamment à son jeu. elle me regarde en biais et dépose un timide bisou sur la tête de mon noeud, flaire, recommence, donne un léger coup de langue et étudie ma réaction. Comme je souris aussi, elle entoure la pointe du gland de ses lèvres. Elle est tentée, j’autorise la suite :

-Mais oui, tu peux. cela me fera plaisir si tu me suces. Ne te force pas, on aime ou on aime pas.

Elle ne se force pas, il faut croire qu’elle aime. Elle n’a pas attendu la fin de ma phrase pour englober la moitié de ma verge. Ses remerciements me bouleversent, elle fête avec joie et ardeur la chair tumescente qui l’a rendue femme. Tant et si bien que je dois freiner son enthousiasme. Elle en veut plus :

-Voilà mon chéri, tu es en état de me pénétrer une nouvelle fois. Viens sur moi, entre mes cuisses et refais-moi l’amour. Viens.

AINSI se termine du fric, du sexe, de l’amour

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