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Vacances de Noël avec Malya – Chapitre 5

Vacances de Noël avec Malya - Chapitre 5



Chapitre 5 :

Nous venons de passer un moment formidable, Malya et moi. Contrairement à ce que je pensais, je n’éprouve aucun regret, aucun remords. Ma conscience semble me laisser tranquille pour l’instant. Pour être honnête, je suis assez content d’avoir enfin couché avec ma cousine et de l’avoir remplie comme je rêve de le faire depuis plusieurs jours. Ma cousine semble être exténuée par les évènements, elle se blotti contre moi, dans mes bras. Je m’amuse à embrasser chaque parcelle de sa peau. Mes lèvres caressent sa joue, son cou, son épaule, son bras

Malya est si douce, ce qui m’étonne. Le contraste entre l’acte que nous avons partagé ce matin et ses avances peu subtiles est frappant. Ma cousine chercherait-elle une relation sentimentale ? Envisagerait-elle quelque chose de sérieux avec moi ? Je n’ai pas le temps de me poser plus de questions car la porte de ma chambre s’ouvre pour laisser place à ma mère. Malya et moi sommes surpris de la voir alors qu’elle était censée être au travail, notre réaction se lit sur nos visages.

— Eh bien ! Que vois-je ? Vous dormez encore ? nous dit ma mère tout sourire. Il est 11h du matin ! Debout !

Malya et moi croisons nos regards et décidons de jouer le jeu. Ma mère ne semble pas s’inquiéter de nous voir si proches dans mon lit. Après tout, se faire un câlin entre cousins n’a rien d’anormal. Heureusement que la couette nous cache sinon ma mère verrait que nous sommes complètement nus.

— Tu ne travailles pas aujourd’hui ? demandé-je en essayant de paraître le plus naturel possible.

— Je devais me rendre chez un client aujourd’hui mais il a des soucis avec l’un de ses fournisseurs donc c’est reporté. Mon patron m’a gentiment laissé la matinée car il n’y a pas beaucoup de boulot au bureau.

— C’est sympa de sa part ça.

— Oui ! Bon, sortez du lit. Je vais préparer à manger.

— On arrive

Ma mère quitte la chambre de bonne humeur sans se douter de rien. Malya et moi éclatons de rire face à la situation exceptionnelle.

— On l’a échappée belle, me dit-elle avant de m’embrasser fougueusement.

— Ça c’est le moins qu’on puisse dire !

On se dépêche de s’habiller mais chacun gêne l’autre par un baiser volé ou quelques caresses bien placées qui viennent perturber nos sens. Le fait d’avoir couché ensemble et d’avoir failli être surpris nous a tous les deux excité. Si nous avions le temps, je prendrais ma cousine avec brutalité sur mon bureau. Mais ma mère nous attends dans la cuisine, nous allons devoir patienter avant de pouvoir calmer nos ardeurs.

Nous rejoignons donc ma mère dans la cuisine pour manger. Pendant le repas, je ne peux m’empêcher de regarder la poitrine de ma cousine qui est mise en avant par sa tenue. Malya, très excitée depuis le réveil, s’est amusée à s’habiller assez coquinement. Son haut n’est qu’un débardeur léger avec un décolleté alléchant et surtout très bien rempli par ses deux seins tout aussi intéressants. Heureusement, elle a tout de même accepté de mettre un soutien-gorge pour éviter de mettre la puce à l’oreille de ma mère. Cependant, cela ne cache pas ses tétons durcis qui pointent fièrement et sans gêne à travers le tissu. Mon regard descend aussi sur ses cuisses nues car Malya ne porte qu’un petit shorty rose qui me donne envie de le déchirer pour accéder à ce qui est derrière.

Seule la présence de ma mère m’empêche de faire une telle chose. Pendant le repas, je suis face à ma mère tandis que ma chère cousine est à ma gauche, soit à la droite de ma mère. Ma génitrice ne peut donc pas voir l’érection gargantuesque que j’ai en ce moment. Je pensais que ce repas à trois me permettrait de me calmer mais Malya ne semble pas vouloir être raisonnable. Maintenant qu’elle sait que je ne suis pas insensible à ses avances et que je suis prêt à céder à ses envies, la coquine n’hésite pas à pousser le bouchon le plus loin possible.

Le bouchon en ce moment n’est autre que mon pénis qu’elle presse entre ses doigts avec rythme ce qui a pour effet de me maintenir dur comme du bois ou encore de la pierre. Je ne sais pas comment, mais ma mère ne semble rien remarquer d’anormal. Elle mange tranquillement tout en me parlant de sa matinée et de son rendez-vous repoussé. J’essaie tant bien que mal de jeter l’un ou l’autre regard sur Malya pour lui faire comprendre d’arrêter mais elle s’amuse de mon désarroi et de mon excitation que je suis obligé de cacher pour éviter le scandale familial. Je ne pense pas qu’elle comprenne la gravité de la situation si on se fait prendre. Ou alors peut-être que c’est justement ça qui la pousse à continuer son petit jeu : le risque de se faire surprendre.

Le repas se passe finalement sans encombre et nous nous rendons tous les trois dans le salon pour se poser devant la télévision. Le trajet de la cuisine au salon est assez compliqué car je dois cacher mon érection pourtant très volumineuse. Non pas que je sois au-dessus de la moyenne, bien que je n’ai pas à me plaindre, mais il faut le dire je suis dans un état d’excitation très avancé. Pendant ces quelques mètres durant lesquels je tente de dissimuler mon sexe, Malya se colle à moi et frotte avec sensualité son magnifique postérieur contre ma verge qui commence à me faire mal. Cette cochonne profite que ma mère prenne les devants et qu’elle nous tourne le dos pour se dandiner contre moi. En ce moment je la déteste et je l’adore en même temps. C’est incroyable à quel point elle peut être provocatrice et salope. Une fois assis dans le canapé, je m’empresse d’attraper le plaid disposé sur l’accoudoir en prétextant avoir un peu froid.

Bien entendu, ce n’est qu’un mensonge car j’ai en réalité très chaud. A vrai dire, je bouillonne intérieurement. Malya s’assoie à côté de moi et utilise la même excuse pour se glisser sous le plaid et se coller à moi. Ma mère se place de l’autre côté du canapé et allume la télévision sans se douter de quoi que ce soit. Après tout, des cousins assis l’un à côté de l’autre sous un plaid devant le journal télévisé est une chose tout à fait banale. Ce que je peux garantir, c’est que ce qui se passe sous le plaid n’a absolument rien de banal, loin de là. A peine nous étions assis que Malya a posé sa main sur mon sexe pour le presser comme durant l’entièreté du repas.

Me faisant un sourire aguicheur que je qualifierais aussi de sournois, ma cousine déboutonne mon short et baisse ma braguette pour accéder à mon caleçon. Mon sexe est si tendu qu’il semble vouloir s’échapper de sa prison de tissu pour qu’on s’occupe de lui. La diablesse assise à côté de moi entend cet appel silencieux et tire lentement sur l’élastique qui maintient mon caleçon délivrant ainsi ma verge qui tressaute une fois libérée. Malya croise mon regard et se lèche la lèvre supérieure alors que sa main prend possession de mon sexe et le serre gentiment mais avec force. J’aimerais lui dire d’arrêter cette folie mais mon cerveau ne peut s’empêcher de remercier ma cousine silencieusement pour le bien qu’elle me procure en cet instant. Elle n’a même pas besoin de me masturber pour cela. De plus, ce serait trop peu discret. Malya se contente de tenir mon pénis entre ses doigts et de serrer à intervalle régulier. La douceur de ses doigts mêlée à la pression légère qu’elle effectue sur mon sexe me donne énormément de plaisir.

En seulement quelques minutes qui me paraissent des heures, je ressens l’envie d’éjaculer. Les mimiques que je fais et que je n’arrive pas à cacher ainsi que mon regard de détresse font comprendre à ma cousine que je suis sur le point de décharger tout ce que j’ai dans la paume de sa main. Bien que cela l’excite énormément, elle sait que cela ne peut pas arriver car cela serait impossible à cacher à ma mère qui est à moins d’un mètre de nous et qui regarde le journal télévisé en toute insouciance. Malya calme donc un petit peu ses ardeurs en espérant calmer les miennes pour gagner du temps. Je ne peux en effet pas me lever dans un tel état sans risquer de dévoiler mon érection plus que douteuse. Il faut donc que ma mère se lève la première afin de me permettre de filer rapidement aux toilettes ou dans ma chambre. Malya continue son petit manège qui nous maintient tous les deux terriblement excités et qui surtout me bloque complètement dans ma réflexion pour trouver une solution à mon problème de jouissance imminente.

Heureusement, la solution se présente à nous sans que nous ayons besoin de chercher. Ma mère regarde sa montre et s’exclame :

— Oulà, il faut absolument que je passe chez le pharmacien récupérer les anti-inflammatoire de ton père avant de repartir au boulot. Je reviens !

Elle se lève et va chercher son sac à main dans la cuisine avant de partir rapidement.

— A tout de suite mes chéris !

— A tout de suite M’man !

Dès que la porte d’entrée de la maison se ferme, Malya empoigne fermement mon sexe dans sa main. De l’autre, elle retire le plaid qui nous couvre et le jette de l’autre côté du canapé. Elle se redresse et se tourne vers moi pour m’embrasser à pleine bouche.

— On a combien de temps avant qu’elle ne revienne ? me demande-t-elle entre deux baisers.

— Un quart d’heure, peut-être vingt minutes si d’autres personnes sont dans la file.

— Parfait.

Malya se jette entre mes jambes, à genoux par terre et démarre un mouvement de va-et-vient rapide sur ma verge. En quelques secondes, la jouissance que nous avions repoussée pendant de longues minutes revint à la charge. Au moment d’exploser, Malya se jette tête baissée sur mon sexe et le fait entrer entièrement dans sa bouche. Je craque tellement la sensation de cette gorge profonde surprise est divine. J’éjacule avec force dans la gorge de ma cousine qui maintient malgré tout ma verge bien enfoncée dans son gosier. La situation est terriblement obscène et excitante que je me surprends à lâcher une quantité phénoménale de sperme. Ma salope de cousine gobe le tout sans broncher et patiente que je me calme avant de se retirer lentement.

— Waouw, ça c’est ce que j’appelle prendre son pied ! me dit-elle en riant. Tu en avais bien besoin, j’ai cru que tu n’allais jamais arrêter tellement il y en avait.

— Je suis désolé, je ne m’attendais vraiment pas à jouir autant.

— Ne t’excuse pas, j’ai adoré ! C’est rare d’avoir autant de sperme à avaler mais tu es délicieux. C’était un vrai régal.

Décidément ma cousine me surprend encore. On dirait qu’elle a autant aimé que moi quand je vois son sourire. Elle rayonne de bonheur. Je suis étonné de voir à quel point elle semble apprécier donner du plaisir avec sa bouche. Mais je dois avouer que cela ne me dérange pas, bien au contraire. Avoir une femme aussi ouverte d’esprit, ça n’arrive pas tous les jours et je compte bien en profiter et la faire profiter par la même occasion.

— On a encore un peu de temps tu sais ? lui dis-je d’un air faussement innocent. Je suis sûr qu’avec un peu de motivation et d’entrain, tu pourrais profiter encore un peu de ma bite.

— Ah oui, tu crois ?

— Essaie et tu verras.

Il n’en faut pas plus pour convaincre Malya de reprendre son travail. Beaucoup plus libre que lorsque ma mère était présente, ma cousine use de ses charmes pour me faire bander rapidement. Son regard de braise me fait fondre tandis qu’elle se penche avec sensualité sur mon sexe dont elle embrasse le bout avec une infinie douceur. C’est exactement ce que j’adore chez Malya, sa capacité à être excitante tout en restant douce et attendrissante. Un démon dans un corps d’ange, voilà ce qu’elle est. Elle joue tranquillement avec ma verge qui reprend sa forme la plus avantageuse à une vitesse folle. Faisant la timide, Malya embrasse à plusieurs reprises mon gland qui laisse échapper une goutte de liquide séminal confirmant mon état d’excitation grandissant. Ma cousine lèche calmement cette goutte qui disparaît sous sa langue affamée. Ses lèvres se referment alors sur mon gland et entreprennent enfin leur langoureuse descente le long de ma hampe à nouveau dure. Pendant ce court instant je peux sentir la langue de Malya tourner autour de mon gland.

Elle a du talent pour donner du plaisir, c’est certain. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir qui est interprété par ma cousine comme un signal pour passer à la vitesse supérieure.

Malya remonte lentement le long de mon sexe en laissant ses dents glisser dangereusement sur ma hampe. Je trouve ça terriblement excitant car elle me montre à quel point elle a le pouvoir sur moi en cet instant précis. Je suis complètement à sa merci et elle en profite bien. Elle a un contrôle parfait de la situation et de mes sensations. D’un geste tendre, je dégage une mèche de cheveux un peu rebelle qui venait se poser devant ses yeux. Ma cousine et moi ne nous quittons pas du regard, elle observe avec une attention toute particulière la moindre de mes réactions afin de me procurer un maximum de plaisir. Cela se voit dans son regard qu’elle adore autant que moi ce moment particulier entre nous. Malya accélère peu à peu tout en maintenant la pression qu’elle exerce avec ses lèvres. Mon regard se perd peu à peu tandis que le plaisir ne cesse de monter. Je sens bien que Malya est sur le point de me faire jouir à nouveau quand soudain la porte d’entrée s’ouvre.

Je regarde, effaré et à tour de rôle le couloir derrière moi et ma cousine dont la bouche était toujours autour de mon sexe en cherchant une échappatoire. Malya, paniquée tourne légèrement la tête vers l’accoudoir du canapé et tend le bras vers le plaid qu’elle a jeté quelques minutes plus tôt. Je l’attrape rapidement et le place tant bien que mal sur mes genoux, au-dessus de ma cousine pour la cacher au mieux. Ce n’est clairement pas discret et j’avoue ne pas être convaincu le moins du monde par cette supercherie. Nous n’avons cependant aucune autre solution car j’entends ma mère marcher dans le couloir d’un pas pressé. Elle arrive dans la cuisine, je me retourne à moitié faisant mine que tout va bien.

— Ça a été chez le pharmacien ?

— Oui, il n’y avait personne, ça n’a pris que deux minutes.

— C’est ce que je me disais, tu n’es pas partie longtemps !

— Où est passée Malya ? me demande ma mère tout en déposant les cachets qu’elle vient d’acheter sur la table de la cuisine, là où mon père peut les retrouver facilement.

— Elle est montée il y a une minute ou deux pour prendre une douche, lui dis-je le plus naturellement possible alors que Malya est actuellement en train de me sucer comme une folle.

La situation terriblement risquée semble l’exciter au plus haut point et son activité entre mes jambes a doublée depuis l’arrivée de ma mère dans la cuisine. J’ai du mal à rester concentré sur la conversation et tient des deux mains la tête de Malya pour l’accompagner dans son mouvement de va-et-vient.

— Malheureusement, je ne peux pas rester plus longtemps, me dis ma mère en regardant son téléphone. Mon patron a besoin de moi cette après-midi, je dois donc retourner bosser.

— Pas de soucis, je préviendrai Malya que tu ne rentres que ce soir. File !

— Oui, à plus tard. Bisous !

— Bisous !

Ma mère quitte la maison sans passer par le salon, heureusement pour nous. Il était temps qu’elle s’en aille car j’explose juste après son départ en criant ma jouissance en tenant fermement la tête de Malya sur ma verge enfoncée dans sa gorge. Je me vide encore une fois dans sa bouche et la libère une fois toute la pression évacuée.

— Tu es vraiment délicieux, me complimente-t-elle en se rasseyant près de moi tandis que je passe mon bras autour de ses épaules.

— Et tu es une experte en fellation, lui répondis-je.

— C’est grâce à l’entraînement, je compte encore m’améliorer ! Enfin, si tu me le permets.

— Tant que c’est avec moi, je compte bien t’encourager !

— Ça ne me dérange pas, bien au contraire. Tu as la meilleure bite que j’ai eu l’occasion de sucer jusqu’à présent.

— Ravi de l’entendre !

Je n’en reviens pas, on ne s’est pas fait prendre par ma mère qui ne s’est douté de rien depuis notre réveil, j’ai couché avec ma cousine et elle m’a fait venir une fois dans son sexe et deux fois dans sa bouche. Quelle matinée incroyable. Je suis impatient d’être à ce soir pour me retrouver à nouveau dans mon lit avec cette beauté qui ne demande que mon sexe. Cette nuit sera agitée, c’est certain ! Mais j’ai besoin de repos pour le moment

Note de l’auteur : Je suis désolé du retard de ce chapitre 5 ! J’ai préféré prendre mon temps pour ce chapitre car il est assez long et surtout il est très important pour la suite des évènements. Je ne vous expliquerai pas pourquoi car je vous laisse découvrir tout ça au fur et à mesure mais attendez-vous à une évolution au cours des chapitres ! J’ai encore pas mal d’idées pour nos (deux) protagonistes mais n’hésitez pas à commenter et à donner vos avis pour améliorer l’histoire ! Chaque chapitre est inspiré par les chapitres précédents mais aussi par vous, chers lecteurs et lectrices qui donnez vos avis, idées et envies ! Je vais essayer de mettre moins d’écart entre les chapitres en commençant l’écriture des suivants sans attendre la parution des précédents mais cela ne devrait pas m’empêcher de modifier la suite en fonction de vos attentes ! A très bientôt !

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