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Vacances à la Grande-Canarie – Chapitre 3

Vacances à la Grande-Canarie - Chapitre 3



Nous sommes assis au bord du jardin exotique de l’hôtel, près de la terrasse des repas et je regarde Aline m’exposer le programme de la journée tout en savourant mon jus d’orange. Je la fixe mais n’écoute pas vraiment ce qu’elle dit. Je regarde sa bouche et je pense à la merveilleuse fellation dont elle m’a gratifié hier soir juste avant qu’on ne s’écroule tous les deux.

— Tu m’écoutes ?

— Euh, oui les dunes

— Oui bon je reprends, donc après on se prépare, on passe les dunes mais cette fois en allant tout droit, tu emportes un gros bidon d’eau et on va…

— Sur la plage naturiste… oui je sais

— Finalement t’as bien écouté. Allez on finit tranquillement

— Encore un peu de melon canari et c’est bon.

Un moment plus tard, bien chargés on part pour la traversée des dunes, histoire de jouer un périple au Sahara.

C’est beau, c’est grand, visuellement splendide, j’adore les traces du vent qui a dessiné les lignes sinueuses dans le sable. Bon, il y a aussi de nombreuses traces de pas mais dès qu’on sort un peu des sentiers battus, c’est plus vide et le sable reprend son aspect virginal. Les couleurs sont chaudes, ces ocres, ces beiges pâles…

Au bout d’une bonne marche on aboutit quasiment au niveau de la plage sans textile. Il est encore relativement tôt et ce n’est pas la place qui manque.

On s’installe, serviettes, notre vieux parasol et enfin, on se regarde et ensembles, avant de tergiverser plus avant, on se met nus. Évidemment comme on a passé déjà du temps au soleil, nos fesses sont pâles et ses seins aussi alors on se tartine de crème solaire. Je lui en mets sur le dos, elle aussi et je réussis à rester détendu… partout.

On regarde l’océan au loin, quelques rangées de personnes nous séparent un peu de l’eau et on se détend doucement, personne ne nous regarde particulièrement même si ça et là derrière des lunettes sombres on est un peu regardés, mais c’est discret et on se laisse tranquillement aller sous le soleil. On bouquine un peu, on prend le temps de voir les usages, les gens restent naturels, vont dans l’eau nus, des corps de tous âges et de toutes corpulences, c’est détendu, simple.

— Tu as vu, certains sont entièrement rasés

Effectivement, plusieurs personnes sont totalement imberbes, le sexe est devenu le point focal. Il est plus visible en fait, la plupart des hommes sont au repos et deux ou trois en semi-érection.

— C’est pas une majorité, moi je préfère ta façon c’est plus, je sais pas, moi j’aime et puis après les gens font comme ils aiment. C’est plus les femmes en fait.

Elle a raison puisque la majorité des imberbes sont des femmes, certaines ont vraiment de grandes lèvres très visibles, mais à part une qui visiblement a envie d’être vue à s’étirer, à faire une espèce de gymnastique, toutes les autres ont le même comportement que sur toutes les plages du monde.

— Il y a de tout, c’est comme avant-hier sur l’autre plage mais simplement ils sont nus. On va se baigner ?

— Oh oui, bonne idée.

On va donc nager et j’avoue que c’est vraiment une sensation étonnante, grisante, d’être libre. Ce mince bout de tissu enlevé on se sent si différent, si autre, même si beaucoup est dans la tête, l’effet physique du vent, du soleil de l’eau est génial.

Quelques hommes et femmes nous ont regardés plus longtemps mais je suis fier d’elle et me sens vraiment bien.

Cette longue baignade nous a vraiment fait du bien et je prends le temps d’observer un peu mieux maintenant. Je me suis habitué à tous ces corps nus et ne ressens pas d’excitation particulière, sauf si je regarde le corps d’Aline. Après toutes ces années, je ne m’en lasse pas. Aie, stop regarde ailleurs sinon ça va gonfler. De jolies femmes sont allongées ou assises mais il n’y a rien de malsain à les regarder, on s’y fait vraiment vite et si c’est plaisant aux yeux, des gros seins, de plus petits. En forme de poire, d’orange, de grosse pamplemousse, des bouts bruns, roses, le choix est large et superbe à contempler derrière mes lunettes noires.

Je me suis un peu endormi et Aline me secoue un peu

— Axel ?

— Hmm oui.

— Je me demande où vont ces gens ? Là, regarde la piste, il y a toute une trace qui va vers les dunes

— Le paysage doit être sympa… Ou alors, il y a un petit restau…

Je n’y prête pas plus attention et repars dans une semi-léthargie mais elle me secoue à nouveau je ne sais combien de temps plus tard.

— Axel ? J’ai maintenant bien observé ; les gens ont un drôle de sourire quand ils reviennent, il doit y avoir un truc bizarre…

Bon, j’ai compris… Quand elle est ainsi, avec une idée fixe elle n’a pas de répit avant d’avoir vérifié et découvert le pourquoi du comment.

— Ok d’accord, on va se balader, on se baignera plus tard.

On suit donc la " piste" qui monte, serpente dans les dunes. Le paysage et un peu différent puisque quelques bouquets d’arbres rabougris parsèment les dunes. Un couple revient d’un de ses bouquets au loin et nous sourit bizarrement quand ils passent à côté de nous. Un soupçon se fait jour et quand nous passons le bouquet végétal, il se trouve confirmé.

Un couple est en train de copuler, allongé sur une grande natte de plage, deux hommes et un autre couple les regardent faire, debout à quelques mètres.

— Au moins on sait où menait ce sentier et ta curiosité est satisfaite !

— Je me souviens maintenant d’un reportage sur du sexe dans les dunes…

— Ça pour du sexe il y en a !

Les deux hommes se masturbent en fixant le couple. La femme est prise en levrette et son compagnon la pénètre avec des coups de reins lents mais puissants a en juger par son expression ravie.

Le couple voyeur se tient serré, l’homme est aussi en érection et la femme masturbe lentement l’homme.

Aline ne dit rien, mais me regarde avec des yeux brillants et je comprends qu’elle attend mon accord. C’est différent d’un film à l’écran, c’est du vécu, du réel et ça se passe juste devant nous.

Comme je ne bouge pas et la serre en l’entourant de mes bras, elle tourne juste la tête et, les yeux brillants de plaisir passe rapidement sa langue sur ma bouche avant de retourner la tête vers le couple pour mater.

Je me cale derrière Aline, et, la tête sur son épaule je regarde avec elle ce joli duo.

Le couple a la trentaine, la femme (je me focalise plutôt sur elle évidemment) est toute bronzée, des seins lourds qui ballottent à chaque coup de reins de son compagnon. Des cheveux noirs courts encadrent son visage un peu rouge et en sueur, échauffée par l’acte. Elle a un corps attrayant et je comprends qu’on soit excité. L’homme est à genoux derrière elle et uvre avec la régularité d’un métronome, il semble tout à fait à l’aise, détendu, le visage souriant. Lui et elle, regardent les deux hommes se caresser devant eux ; ceux-ci ont la vingtaine, sont athlétiques et beaux gosses.

L’autre couple est debout comme nous. Simplement c’est la femme qui est derrière et qui caresse son homme, ces deux-là ont une bonne cinquantaine et doivent passer leur temps au soleil vu leur bronzage intégral.

A force d’observer cela, mon sexe a grossi et je l’ai calé entre les deux globes de chair ferme des fesses d’Aline. Mes mains ont empoigné ses seins et je les caresse doucement. Ses mains sont posées sur les miennes et elle me donne une espèce de rythme très lent.

Les deux jeunes hommes se caressent désormais l’un l’autre et je comprends qu’ils sont gays ou plutôt bisexuels puisqu’ils apprécient visiblement le spectacle.

Je sens Aline frémir en voyant les deux gars se masturber réciproquement, surtout qu’ils sont ma foi, assez bien montés.

Il me semble que le couple a accéléré ses mouvements ; lesquels sont moins cadencés. L’homme lève une main, qu’il avait jusqu’à présent comme l’autre sur les hanches de sa compagne ; et fait signe aux deux jeunes de se rapprocher.

Ils sont visiblement bisexuels car ils obéissent immédiatement comme s’ils n’attendaient que cela. La scène est très excitante, mais le climat est détendu, rien ne semble forcé, tout se passe simplement, tranquillement…

L’homme y va désormais plus fort et les seins de la femme bougent sur le même rythme, ses deux bras en appui sur le sol, frémissent un peu et elle se redresse en arrière, son empaleur s’asseyant presque derrière elle.

Les sexes des deux hommes sont désormais juste devant son visage et on entend l’homme dire en allemand qu’il est excité et qu’il la sent venir. La femme qui se malaxe les seins avec frénésie, crie qu’elle veut leur sperme.

Tout comme nous, l’autre couple s’est rapproché et la femme masturbe rapidement son compagnon.

Je continue à me frotter derrière Aline que je sens toute chaude.

Soudain dans un grand feulement, les deux jeunes éjaculent de concert sur la femme. La jouissance du premier atteint le visage de celle-ci et des zébrures blanches s’étalent sur son nez et ses joues. L’autre a principalement joui sur sa poitrine et les seins plantureux et tendus, trempés de semence.

Le couple semble au bord de la jouissance et les deux crient encore dans leur langue.

Nos voisins mateurs se rapprochent et la femme se colle contre son compagnon pendant que celui-ci se branle comme un fou devant le visage de l’Allemande coquine ; encouragé par des paroles incompréhensibles de sa compagne, il finit par jouir à plusieurs reprises sur le visage offert et qui semble proche de l’extase. De lourdes gouttes de foutre maculent rapidement le visage de la demanderesse qui se lèche les lèvres, le foutre coule vers ses seins, des seins tendus avec des tétons complètement érigés.

Je n’ai pas le temps de me poser de questions car Aline me pousse en avant et, se lâchant me branle juste devant la bouche de l’allemande.

— Jouis sur sa gueule mon salaud, jouis-lui dessus, donne-lui ton foutre mon chéri.

Jamais Aline n’a été aussi crue dans son langage. Elle n’arrête pas de dire, de répéter comme un mantra sexuel.

— Donne-lui ton foutre, donne-lui ton foutre…

Ses paroles, son branle rapide, le couple qui explose et me regarde me font jouir.

Une jouissance venue du plus profond de moi qui me fait lâcher de gros jets de sperme. Aline, au comble de l’excitation crie toujours " gicle, gicle, donne tout ! " et dirige ma queue sur le visage de la femme, comme si elle dirigeait le jet.

J’ai l’impression de me vider encore et encore, je n’avais jamais encore pratiqué l’éjaculation faciale mais pour une première fois, c’est énorme.

Je gicle comme elle dit, ou plutôt crie à plusieurs reprises, et ma semence et celle des autres couvre désormais le visage de la femme. C’est obscène et hyper excitant, et cette vision, je sais déjà qu’elle ne me quittera plus. La femme est complètement partie et s’écroule au sol où son compagnon la rejoint, les deux se léchant mutuellement, partis dans leur monde où nous n’avons finalement été que des accessoires.

Quand je reviens un peu au réel, les bisexuels sont déjà partis, l’autre couple reprend aussi son souffle, nous échangeons un sourire puis nous nous éloignons ensuite chacun de notre côté. Je marche doucement, étourdi par la jouissance et les ondes sexuelles émises par Aline.

— Putain, j’ai la chatte en feu. Jai adoré te voir la couvrir de sperme, c’était beau putain

Elle n’a plus de frein dans son verbiage et j’avoue que le contraste entre son air de sportive angélique et son discours dans l’amour me plaît. J’ai toujours été très sensible aux mots et là, je suis gâté. Elle continue son discours

— Pouvoir te branler sur elle, c’est comme si j’avais moi aussi une queue et que je jouissais sur elle, j’avais l’impression de la dominer, j’ai mouillé un max.

— Tu veux que je te caresse ?

— Après. Là, j’ai l’impression que si tu le fais je vais tomber d’un coup, et je ne suis pas à leur niveau d’exhib.

— Dit-elle en marchant nue comme une déesse païenne, les cuisses encore humides de ses envies.

— On va aller dans l’eau, j’en peux plus.

On arrive de nouveau en bord de plage et on se désaltère longuement.

Puis, on se jette ensuite dans l’eau, se poursuivant en nageant. Il ne doit être pas loin de la pause de midi, et il n’y a quasiment plus de promeneurs qui passent sur la plage.

Je la rattrape sans difficulté car chasser quelqu’un qui veut être attrapé est facile et on s’embrasse à perdre haleine.

— Remets-toi derrière moi.

Je me cale à nouveau derrière elle, une jambe un peu entre les siennes, car pour l’instant, avec la jouissance que je viens d’avoir, je ne suis pas apte à être tendu tout de suite et pendant qu’une main caresse son sein gauche (elle caresse elle-même l’autre) je la masturbe avec ma main droite. Elle est humide et ce n’est pas de l’eau.

Il ne lui faut que quelques minutes de caresses, sans, cette fois échanger de paroles, nos souffles simplement lourds se mêlant avant qu’elle ne jouisse dans un long frémissement…

On se laisse ensuite porter par l’eau, quelques mouvements basiques suffisent pour rester à la surface, nos mains se cherchent, se touchent, on se sent libres, détendus, ivres de plaisir.

Revenus sur le sable chaud, on va se rallonger et après s’être un peu restaurés, on discute sur ce qu’il s’est passé. Aline me reparle de son plaisir, de sa jouissance physique et intellectuelle et je ne puis que surenchérir.

C’est finalement elle qui attaque le sujet en me demandant :

— Et toi, tu avais envie d’être à leur place ?

— Pour faire l’amour en pleine nature oui, devant d’autres ça peut le faire, mais te faire couvrir comme elle de semence, non je suis pas

— Toi oui pas les autres quoi ?

— A ce stade, je confesse ma totale jalousie et mon niveau d’homme primitif.

— Maintenant me faire jouir dessus par toi, j’ai envie d’essayer. Pourquoi tu te tournes maintenant ?

— Devine… Tu m’excites à me provoquer ainsi et un homme c’est forcément moins discret. Oui, je sais cela ne me gêne pas d’être vu mais par un public orienté, pas ici.

— Là je comprends.

Un peu plus tard, alors que nous sommes tranquillement allongés, je la vois tressaillir, puis soulever ses lunettes miroirs, les remettre, comme si elle fixait un point précis. Je tourne la tête dans la direction où elle regarde, mais ne vois rien de particulier, quelques personnes sont allongées, une jeune femme est en train de s’installer, un couple se prépare à partir…

— La femme qui vient d’arriver, là…

— Oui.

— Je suis sûre que c’est Elodie, une de mes collègues.

— Tu rigoles ? Elle serait ici, nue… Ta propre collègue de bureau ?

— Non pas directement du bureau, d’un autre service de l’étage, je la vois pas souvent, elle est très très discrète. Ah j’ai vraiment un doute, mais ce serait vraiment mais alors vraiment une drôle de coïncidence.

— Si tu veux en être sûre…

— Ah, j’y vais. Ça m’énerve

Et voilà qu’Aline se lève et se dirige vers la jeune femme désormais assise et qui fixe l’océan.

J’adore voir mon épouse bouger, elle est sexy en diable et les regards qui se posent sur elle pendant son déplacement en sont la preuve.

La jeune femme paraît fine, un peu menue mais je ne vois que son dos…

Aline est arrivée devant elle et, debout devant elle lui adresse la parole. J’ai le sentiment qu’elle s’est placée ainsi exprès, des idées (dont je me plains pas du tout) doivent lui traverser l’esprit après tout ce temps à se freiner.

Elles discutent un long moment, puis Aline et elle viennent vers moi.

Je profite des quelques mètres pour bien observer la jeune femme. Des cheveux bruns assez courts, un sourire un peu crispé. Un beau visage. Un peu plus petite que mon épouse, plus fine, des seins quasi similaires mais qui paraissent plus gros en raison de sa corpulence. Des petits tétons assez pointus et puis, un buisson brun, plus fourni que celui d’Aline.

Quand toutes les deux arrivent vers moi, c’est la conversation tout à fait normale d’une rencontre de vacances qui s’engage ; je te présente mon mari, c’est drôle que tu viennes ici, je le savais pas etc…

La différence (de taille) c’est que nous sommes nus tous les trois. Je l’invite à se mettre à l’aise et cela fait rire tout le monde puisqu’il est difficile d’être plus nus.

Ma vague plaisanterie ayant atteint son but, (Elle qui devait penser être tranquille loin du bureau se retrouver nue là avec nous).

Elodie s’assied donc près de nous et la discussion reprend un peu. Elle est arrivée ce matin, vient pour la première fois sur l’île, mais pas la première fois au Canaries. Nous parlons des autres îles de l’archipel et échangeons alors des considérations sur tel ou tel endroit. Enfin, apprenant qu’elle se trouve dans le même hôtel que nous, on se met à rire et à divaguer sur le hasard, les coïncidences, le destin. Elle avoue finalement qu’elle devait venir avec une autre personne mais que l’histoire a pris fin peu avant le départ. (Le fait d’être nus rend peut-être plus loquace ? ) Elles discutent alors de la difficulté des relations humaines et, me retirant un peu de la discussion, j’en profite pour mieux mater. (Je ne suis qu’un mâle lambda après tout !) à l’abri de mes lunettes noires. Elodie est vraiment attirante, apparemment elle fait beaucoup de footing et cela se voit. Des jambes fines et musclées, un ventre plat, un corps fin et sexy. Ses aréoles sont petites et ses tétons m’évoquent des petites fraises des bois ; son triangle sombre laisse voir, du fait de sa position l’amorce de sa fente et on a envie de saisir ses hanches fines pour la pilo… stop Axel, concentre-toi, sinon tu vas devoir te remettre sur le ventre et tout le monde comprendra pourquoi.

Je fais comme avant et fixe un pachyderme échoué pour souffler mentalement et stopper tout.

Puis, je réalise soudain, que les deux jeunes femmes arborent elles aussi des lunettes noires et que cela se voit moins chez elles pendant qu’elles matent. Encore que je trouve que les tétons d’Aline n’ont pas tout à fait leur taille normale…

— Axel ?

— Hmm oui ?

— Tu nous accompagnes dans l’eau.

— Avec joie.

J’emporte notre frisbee et on se retrouve tous les trois dans l’océan en train de se lancer l’engin tout en continuant à discuter.

— Et le naturisme, c’est la première fois pour vous ?

— Oui. Axel et moi on avait envie depuis longtemps de changer, de découvrir de nouvelles choses et là, on ne regrette rien, en plus on ne t’aurait pas rencontré sinon !

— Même si c’est drôle dans de telles circonstances !

— Tu sais tu es assez discrète. Ce qui est dommage. dit Aline en la fixant bien et je vois l’amorce d’un petit sourire dans cette phrase à double sens.

— Euh Merci. Fait Elodie en rosissant un peu. Avec une moue adorable

Nous jouons encore un peu, et la vue de ses corps splendide, de ses seins qui tressautent, l’idée des idées possibles d’Aline font que je ne puis retenir mon érection.

Aline qui essaye de me prendre le frisbee le voit en se rapprochant et en profite pour me frôler de sa main à quelques reprises.

Je ne sais si elle le fait exprès, mais elle propose ensuite de sortir et comme j’indique avoir envie de rester encore dans l’eau elle me lance dans un rire.

— Mon petit mari a un souci ?

Comme Elodie sourit aussi et semble bien plus à l’aise j’ose répondre :

— Hé, je ne suis qu’un homme et vous êtes splendides.

Les deux jeunes femmes sortent en riant et je suis obligé de rester un long, long moment dans l’eau avant de pouvoir ressortir.

Je les retrouve allongées l’une près de l’autre puisque Elodie a ramené ses affaires et la discussion reprend tranquillement. Est-ce l’atmosphère, la situation ? En tout cas, on se sent à l’aise, comme si on se connaissait depuis longtemps. Comme on avait prévu de louer une voiture et de découvrir d’autres sites le lendemain on l’invite à se joindre à nous ce qu’elle accepte avec plaisir.

On alterne entre discussions et jeux dans l’eau et je me sens fier d’être en compagnie de si belles naïades. Plus tard, une fois rhabillés on reprend le chemin de notre hôtel.

On mange à la même table se découvrant encore des centres d’intérêt communs. Plus tard on papote dans le petit jardin exotique. Je serre Aline dans mes bras d’une façon nonchalante puis, profitant de la musique, emmène danser Aline. Elle se colle à moi et m’indique qu’elle se sent toute chaude, pleine d’envie.

— On va monter rapidement, toute cette journée à te mater.

— Tu n’as pas maté que moi.

— J’avoue, mais rassure-toi tu es la plus jolie, pas de risque d’être jalouse.

— Je ne suis pas jalouse, elle est jolie à regarder, fine, un peu timide. C’est marrant, on ne se parle pas beaucoup au bureau et là, on parle de tout, elle est… autre.

— Nous aussi ! Puis, pensant à autre chose. – cela ne l’embête pas d’être avec nous, elle avait peut-être des projets.?

— Non, elle veut gérer sa fin d’histoire et m’a dit que c’était plus sympa de se balader et de s’amuser avec nous.

— Ok.

Aline se presse encore contre moi puis rajoute plus sérieuse:

— Ça te plaît tout ce qu’on fait ?

— Bien entendu. Je prends énormément de plaisir avec toi. Et je rajoute – Tes idées me plaisent toujours…

Elle m’embrasse en me mordillant la langue comme pour sceller un accord.

On est revenus de notre slow et Aline, déclare alors

— Danse donc avec Elodie, il faut qu’elle s’amuse

Celle-ci hésite un peu mais Aline sait se faire entendre et j’entame donc un slow avec Elodie.

— Ton épouse sait ce qu’elle veut !

— Oui, elle est parfois dirigiste mais c’est bien agréable de te voir si charmante et détendue

— Ça me fait du bien après ma… mon histoire. Vous êtes charmants et Aline est super cool.

On s’est progressivement un peu plus serrés et je sens son corps chaud contre moi, c’est agréable et je dois retenir un début d’érection.

La musique se termine et, vu l’heure on regagne nos chambres respectives, dans l’ascenseur on se fait la bise et Aline n’attend pas que les portes se referment sur elle pour m’embrasser voluptueusement.

On oscille jusqu’à la porte de notre chambre et c’est très emmêlé qu’on entre et qu’après avoir refermé d’un coup de pied, on se jette sur le lit.

On est sauvages, impatients et nos vêtements sont plutôt arrachés qu’enlevés lentement.

Nos mains se caressent, se touchent, nos peaux fusionnent, c’est un peu violent mais si excitant.

Je me couche sur le dos, la regarde empoigner mon sexe tendu comme un arc et s’empaler dessus rapidement avec un bref cri de satisfaction.

Elle a pris ses aises et monte et descend rapidement sur ma verge, je la tiens aux hanches et l’aide dans ses mouvements pour bien finir avec un coup de reins puissant.

Je regarde ses seins qui bougent librement, les pointes érigées, par le désir, elle se les caresse, les triture fortement, c’est super érotique et nos corps s’accordent merveilleusement dans nos gestes.

Elle se lèche et salive sur les pointes des seins pour mieux se caresser. Comme elle se frotte d’avant en arrière le bouton sur mon pubis on ne pourrait pas y glisser un doigt !

Elle est de toute façon hyper excitée et n’arrête pas de répéter son désir :

— C’est bon… J’adore… Plus fort… Oooh tu me fais du biiiieeen… Vas-y, Vas-y. Toutes ces expressions du plaisir qui déclenchent des feux dartifice dans ma tête… Surtout vu la façon dont elle les prononce ! Ivre de plaisir, sa voix tremble et monte dans les aigus

Elle dégouline sur ma toison, je suis aspiré dans un volcan chaud et doux, brûlant et humide, serré et glissant…

Je la vois enfin, se tordre, son vagin se serre sur ma queue ; elle pousse un cri bref qui s’achève dans un long soupir de plaisir qui se prolonge délicieusement longtemps.

Elle se dégage ensuite doucement de moi pour s’affaler contre moi tout en disant :

— Quel pied, tu m’as fait jouir comme pas permis…

On respire tranquillement allongé l’un contre l’autre, puis elle reprend un rythme de respiration plus tranquille. Avise ma queue toujours tendue et me dit, dévoilant ainsi qu’elle a décodé mon envie

— Viens te branler sur moi

Je me mets à califourchon, le sexe devant sa poitrine et dit – branle-moi d’abord avec tes seins ma cochonne.

Elle se redresse un peu, me regarde dans les yeux puis crache sur ses seins avant d’étaler la salive avec sa langue et ses doigts ; un fil de salive relie son sein gauche et sa bouche et elle le laisse pendre avec un sourire coquin.

Je glisse ma queue entre sa poitrine qu’elle presse et elle reprend :

— Tu aimes ça mon chéri. Ça te fait bien bander que je sois ainsi hein ?

— Tu m’excites depuis ce matin et ton regard de petite vicieuse me fait bander à fond.

— Ta bite coulisse bien entre mes seins, tu veux encore glisser ?

— Crache encore coquine !

Elle s’exécute et ma queue se redresse de plus belle

— Voilaa mon chéri trique bien maintenant hein ?

— A fond pour toi.

— Rien que pour moi ?

— Coquine, tu voudrais que je bande pour une autre ? C’est ça qui te fait mouiller ?

Ses yeux brillent de plus en plus…

— Je voulais que tu lui fasses sentir ta queue pendant que tu dansais avec elle.

— Elle n’est pas encore prête. Tu veux me voir la baiser ? La dominer, c’est ça ma vicieuse ?

— Oui, je suis une salope hein, j’ai envie de la voir dominée, en la voyant j’ai envie de la faire crier, la faire jouir. Puis me regardant d’un air quand même un peu crispé,

— Tu m’en veux, je te choque ?

— Tu me fais bander salope et tu fais bouillonner mon foutre. Voilà ce que tu fais.

— J’adore, depuis qu’on est arrivés, je me sens si bien, j’ai envie de jouir tout le temps.

— Ça monte, tu vas avoir mon foutre.

— Remonte, gicle sur moi, depuis ce matin j’en ai envie

— Envie de quoi, dis-le… et je remonte tout doucement ma queue vers sa bouche

— De ton foutre salaud, de ton foutre sur mon visage, jouis-moi dessus, couvre-moi de foutre, je le veux putain !

Je me redresse, positionne ma queue juste devant son visage excité et me branle rapidement devant elle.

Ses mains sont calées sur mon dos, comme si elle avait peur que je m’échappe et elle part dans un délire verbal dans lequel je la rejoins.

— Vas-y crache, donne tout

— Tu vas l’avoir salope !

— J’attends ouiii

Sa bouche à moitié ouverte, elle pointe la langue et m’effleure à peine le bout du gland ce qui suffit à déclencher mon éjaculation.

Je jouis, plusieurs jets puissants se succèdent, le premier aboutit dans sa bouche et les suivants maculent ses joues, son front, perlant ses cheveux car je tressaute et suis tendu à mort.

Elle avale ce qu’elle peut, utilise ses doigts pour guider le reste dans sa bouche et ne cesse de me regarder avec des yeux brillants, comme en transe. Elle est belle, excitante, je l’aime.

Puis, sa soif un peu comblée, des gouttes de sperme sur son front, ses cheveux, sa joue, des gouttes de sueur s’y mêlant, elle me dit :

— Je t’aime… J’en veux encore.

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