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Vincent et Jean-Philippe – Chapitre 1

Vincent et Jean-Philippe - Chapitre 1



Vincent et Jean-Philippe avaient vécu des mois, côte à côte en mourant de désir l’un de l’autre et enfin par ce bel après-midi d’automne, serrés l’un contre l’autre, dans leur voiture, ils s’étaient découverts et s’étaient offerts l’un à l’autre dans le jaillissement de leur plaisir commun qui avait empoissé leurs toisons, leurs sexes et la braguette de leurs pantalons! Ils nageaient dans le bonheur en se rajustant avant de reprendre ensemble leur tournée en clientèle! Qui fut un peu bâclée car ils n’avaient qu’un désir: Se retrouver seuls tous les deux pour rattraper tout le temps qu’ils avaient perdu en osant pas s’avouer leur désir commun, alors qu’ils vivaient chaque jour dans des bureaux proches avec des toilettes communes dans lesquelles ils n’avaient jamais osé regarder l’autre entrain de se soulager, côte à côte, et la queue bandée derrière une main mise en étui pour cacher leur sexe!

Et moins encore de s’enfermer dans l’une des cabines des toilettes pour se retrouver face à face, braguettes ouvertes et sexes bandés se touchant par le bout de leurs glands luisants de désir! Puis se pencher pour humer l’odeur virile de l’autre et l’emboucher pour recevoir ses giclées de sperme amoureux!

C’était idiot mais c’était ainsi Alors qu’ils s’étaient chacun, pendant des mois,et le soir venu, totalement dénudés mais chacun dans son lit, livrés à des centaines de caresses sur eux-mêmes en imaginant que c’était"l’autre" qui agissait à sa place! et des dizaines de litres de foutre leur avaient fusé dans les doigts qu’ils avaient léchés en imaginant decouvrir la saveur et la gluance de la semence de l’être tant désiré!

En sortant de chez leur dernier client, Jean-Philippe avait dit:-"Tu viens boire un verre à la maison et prendre une douche! Pour le dîner et la suite on verra plus tard! Et leurs deux regards avaient brillé de désir et de joie! L’appartement de Jean Philippe était au rez de chaussée d’un immeuble entouré d’arbres et de pelouses où picoraient moineaux et pigeons au mileu des taches de soleil sur l’herbe, en cette fin d’après-midi d’automne! La lumière était belle et les coeurs palpitants!

Il y avait un grand living, avec un vaste canapé de cuir noir, une belle moquette claire, une grande télé et un coin repas tout proche d’une cuisine bien équipée! Et, donnant sur l’entrée, une belle salle de bains pleine de chromes rutilants et donnant sur la chambre dotée d’un grand lit aux draps ouverts et tachés de nombreux cernes qu’on devinait être du foutre séché! Ce que Jean-Philippe avait confirmé en les montrant du doigt et en disant:-"Cà! C’est à cause toi!" Et ils s’étaient enlacés au pied du lit, incapables d’attendre plus longtemps pour sentir le corps de l’autre, la queue de l’autre tendue dans le slip et devinée à travers le tissu, et les lèvres des deux se dévorant mutuellement, les yeux fermés et avec des langues inondantes de salive et de désir!

Puis il s’étaient séparés pour ne pas trop précipiter leurs élans et s’étaient installés, exprès, loin l’un de l’autre, chacun un verre de whisky à la main, pour avoir le plaisir de se rappprocher bientôt pour se dégrafer mutuellement leurs ceintures et plonger une main dans le slip tendu de l’ami ! Très vite, les deux queues tendues se frottèrent l’une à l’autre, branlées toutes les deux par une même main changeante! Bientôt ils furent nus sur le grand canapé, et après de longues minutes d’échanges, pour ne pas jouir sur le cuir, ils décidèrent d’aller dans la douche pour se branler sous les jets après s’être caressés, tout glissants de savon, ce qui avait fait monter encore le désir de jouir sur le ventre de l’autre puis sous les déferlantes de l’eau, de se sucer tour à tour pour récolter la semence encore perlantes aux lèvres des deux méats!

En sortant de la douche, Vincent avait remarqué une grande photo accrochée sur l’un des murs et représentant un superbe adolescent, métisse, beau comme un dieu et doté d’une queue gigantesque dont il caressait, en souriant, le superbe gland avec le gras de son pouce ! D’un regard il avait interrogé Jean-Philppe qui avait répondu avec un sourire: -"Mes dernières vacances de l’été dernier!!"! -"Veinard!" avait répondu Vincent mais avec un petit pincement de jalousie au coeur! Et Jean-Philippe avait ajouté, exprès pour voir la réaction de Vincent:-"Si tu me fais jouir, en venant en moi, aussi fort que lui, nous ne sommes pas près de nous quitter!" Et il s’était allongé sur le lit, cuisses ouvertes ,et queue déjà à nouveau à demi bandée en tendant un bras à Vincent pour qu’il vienne le rejoindre!

Mais celui-ci un peu vexé par la phrase de Jean-Philippe avait préféré enjamber son torse et, tourné vers lui, la bite tendue et touchant son ventre,il l’avait prise à la main pour en badigeonner les lèvres et le visage de Jean-Philippe qui les yeux fermés les avait entrouvertes pour qu’il puisse se glisser entre elles ! Alors qu’en même temps il avait saisi sa propre queue pour la mettre dans la raie de Vincent et lui badigeonner l’anneau plissé, qu’il avait senti, aussitôt, palpiter sous la pression de son gland à nouveau luisant!

L’un comme l’autre avaient tant de désir accumulé en eux qu’ils se sentaient capables de faire l"amour tout au long de la soirée, mais ils préférèrent se lever pour boire un autre whisky avant d’aller dîner dans un petit bistro proche que connaissait Jean-Philippe, après quoi la nuit entière, enfin, serait à eux pour ne plus se désenlacer jusqu’à l’aube! Les draps s’en souviendraient sans doute lontemps, et leurs yeux seraient cernés de bistre pour aller,ensemble commencer une nouvelle journée !

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