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Viols au dessus d'un nid de cocus – Chapitre 1

Viols au dessus d'un nid de cocus - Chapitre 1



Un soir de la semaine dernière, Marie, mon ex-épouse et moi étions au lit.

Si nous ne voulons plus vivre ensemble, cest avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons pour baiser. Après sept ans de vie commune, nous nous connaissons très bien ,elle connaît la plupart de mes perversions, et moi je sais comment la faire jouir a lui en faire perdre la tête.

Nos différents partenaires, rencontrés depuis notre divorce, sil nous ont apporté un peu de nouveauté, ne peuvent rivaliser avec la complicité que nous avons instauré au fil des ans, et la liberté que cela nous donne permet parfois la réalisation de nos petits fantasmes personnels…

Nous étions donc nus, serrés lun contre lautre, après une soirée un peu arrosée.

Marie voulait connaître une des dernières situations érotiques qui m’avait marqué. J’ai hésité un instant, car cela concernait Florence l’épouse d’un couple d’amis assez proche.

Le fait que je fantasme sur nos amies ne lui plaisait pas spécialement, je le savais, mais comme elle insistait, et me masturbait doucement pour mamadouer, jai craqué et me suis lancé.

Florence et Olivier ont 44 et 46 ans comme nous, deux enfants également. Elle est prof dans un lycée, brune aux yeux verts, bien fichue, l’air toutefois un peu sévère.

En fait Marie et elle sont un peu le même genre de femmes.

Elles s’entendent très bien, nous sortons souvent ensemble, passons parfois des week-end ensemble dans nos maisons de campagne ou de famille, mais jusqu’à présent, à part quelques frôlements lors de danses ou des allusions plus ou moins grivoises lorsque nous étions éméchés, nos relations étaient celles de couples amis, sans plus.

Flo me plaît physiquement, je le sais, je ne peux pas le nier. Marie avec ce sixièmes sens qu’on les femmes pour ce genre de choses, s’en est rendu compte, mais, ce n’est pas un sujet que l’on aborde habituellement. La palette de nos fantasmes est suffisamment étendue pour que nous parlions d’autres choses lorsque nous voulons nous exciter mutuellement.

Mais bon, c’est comme ça, Florence est une jolie femme, mure mais encore pleine de fraîcheur, elle a un charme qui ne laisse pas indifférent les hommes, et j’en fait partie, d’autant plus que depuis quelques années ils pratiquent le naturisme, et que j’ai donc eu l’occasion de la voir nue, sur la plage, et parfois chez eux, dans le chalet qu’ils ont dans un camp naturiste.

Elle est entièrement épilée, de petits seins en poire aux tétons dressés (en tout cas lorsque je les vois), fine, sportive avec toute la beauté que la maturité apporte à certaines femmes.

Marie me sussurait à l’oreille de raconter mon histoire, et sa main agrippée à ma bite à présent bien dure m’enleva mes dernières réticences, je me lançais donc.

— L’été dernier, fin août, j’ai été invité un week-end chez eux, dans le chalet du camps naturiste.

Il faisait très chaud dés le matin. J’étais sur le canapé de la salle de séjour, cintré d’un paréo à la taille (nous avions l’habitude de nous vêtir ainsi dans la maison, une question autant d’hygiène que de respect, notamment pour leurs enfants).

Flo s’affairait dans le coin kitchenette de la pièce. Je feuilletait une revue people sans grande conviction, la veille au soir nous nous étions terminés Olivier et moi au cognac, et j’étais encore un peu dans le pâté.

Remuant de la vaisselle, le bruit attira mon regard vers Flo. Elle n’avait pas de paréo mais portait un tablier de cuisine ainsi qu’une paire de mules d’intérieures à haut talon.

Depuis mon canapé, j’avais une vue transversale du coin cuisine séparé du reste de la pièce par un comptoir. Elle s’est baissée pour attraper une casserole dans un placard bas, et vaquait à la préparation du déjeuner. La voir vêtue uniquement de ce tablier, ses seins dépassant par les cotés du haut du tablier, ses fesses nues qui me révélaient son abricot quand elle se penchait, ainsi que la cambrure que lui imposaient ses chaussures lorsquelle se redressait me firent bander très dur.

Un mat se dressa quasiment instantanément sous mon paréo.

C’était un peu gênant, t’imagine…

Rien que de raconter et repenser à cette scène, au cul de Florence penchée en avant, et sous l’action de la main de Marie, j’avais une sacré érection.

Marie m’a alors demandé :

— Tu avais envie d’elle là ? C’est vrai qu’elle est sexy, moi si j’étais un homme…

Bien entendu j’ai acquiescé, et Marie augmenta la cadence de sa masturbation.

— Tu penses à elle ?

— Heu oui, continue avec ta main…

— Et la fin de l’histoire ? Si tu t’arrête, j’arrête…

— Et bien je bandais, ça se voyait sous mon paréo, et je crois qu’elle s’en est aperçue. En tout cas elle m’a alors demandé de venir l’aider à attraper un pichet qui était dans un placard trop en hauteur pour elle. On s’est retrouvé l’un en face de l’autre, à quelques centimètres, le coin cuisine est pas très grand.

Elle, a moitié vêtue de ce tablier échancré, moi bandant comme un âne, c’était bizarre. Je me suis mis sur la pointe des pieds pour attraper le pichet, et en redescendant mon sexe à cogné sa hanche de façon ostensible.

Elle m’a alors fixé avec un petit sourire en coin :

— Tu devrais te calmer, je ne suis pas certain qu’Olivier apprécierait si il te trouvait avec moi dans cet état…

— Oui…

Je bafouillais un peu, super gêné, et encore plus excité car je lui exhibais ouvertement mon désir et qu’elle ne semblait pas plus offusquée que ça… Je repris place sur le canapé, et elle a continué à s’affairer, mais en se baissant plusieurs fois dos à moi, me donnant une vue de magazine sur son cul cambré et sa chatte.

Marie continuait à me branler vigoureusement et me dit :

— Elle le faisait exprès la salope, c’est très excitant de faire bander un mec, surtout un pote de son mari, tu as fait quoi ?

— Bin rien, enfin si, j’ai été aux toilettes pour me masturber. Et je suis certain de l’avoir entendu coller son oreille à la porte des toilettes pour m’écouter me masturber.

— Moi je l’aurai baisé. Je suis certaine qu’elle aime être baisée comme une pute.

Marie aime bien de temps en temps être vulgaire, et sous l’effet de l’excitation il n’est pas rare qu’elle se lache. Mais là il s’agissait d’une de nos amies, proche, et aborder un sujet en général plutôt tabou ainsi était assez nouveau, et je dois dire super excitant. Je pouvais enfin avouer et revendiquer mon attirance pour une de nos amis sans que marie ne monte au créneau, au contraire. J’étais au bord de l’explosion, elle s’en aperçu et ralentit la cadence de sa branlette. Je compris qu’il fallait que je continue à parler si je voulais qu’elle continue à s’occuper de ma queue.

— Quand même, c’est chaud, j’en avais envie bien sur, mais elle peut-être pas, juste envie de m’allumer…

— je l’aurai baisé quand même.

— Je pouvais pas la violer quand même, c’est Florence…

— Si…Justement…

— Quoi ? Tu dis que j’aurai du la violer ????

— Oui, je veux que la prochaine fois, tu la baises comme une chienne cette salope et si elle résiste tu la forces ! Je sens que tu es au bord de jouir là, ça t’excite de t’imaginer violer Florence, hein ,salaud ?

— Oh oui, je vais exploser…

Et là elle sarrêta de me branler d’un coup, j’étais au bord de l’éjaculation. Grosse frustration !

J’allais la supplier de continuer lorsqu’elle me dit :

— Et si j’étais Florence, là maintenant, tu ferais quoi ?

Je n’avais plus vraiment tout mes moyens pour réfléchir et je dis que je savais pas trop.

— Tu me violes ! En me traitant de salope allumeuse ! Comme une bête.

Il nen fallait pas plus pour que je passe à laction, bien décidé à me vider les couilles et assouvir mes pulsions.

Je me suis mis sur elle pour la prendre, mais elle se déroba, j’essayai encore, mais elle se débattit en disant "non, non, salaud".

Je me suis pris au jeu, je l’ai traité de salope, j’ai forcé ses cuisses, nous nous débattions de plus en plus violemment, finalement j’ai réussi à la maîtriser et à la pénétrer.

— Dis moi que je suis une pute, imagine que je suis Florence…

Je l’ai bourré comme une brute en l’appelant Florence, et de tous les noms qu’une honnête femme ne saurait entendre.

Marie jouait le jeu à fond :

— Tu me violes, salaud, tu es énorme ! Tellement plus gros que Olivier ! Non je veux pas. Oh mon dieu tu vas me faire jouir !

Compte tenu de mon excitation, je nai pas tenu longtemps et nous avons explosé tous les deux, comme une bête pour ma part.

Repus, Marie reprit :

— Tu as aimé.

Cétait une évidence que je ne pouvais nier…

— Peut-être que je devrais le dire à Olivier que tu veux le faire cocu…Peut-être quil voudrait prendre sa revanche lui aussi, et quil me violerait à son tour. Vous seriez quittes…

Elle me dit ça avec son air mutin qui me faisait dire que l’idée ne lui déplairait pas du tout…

La tête pleine de corps se débattant et saccouplant, je mendormis comme un bébé.

Si je puis dire…

Nous avons bien entendu revu Olivier et Florence.

Marie me lançait des regards chargés de sous-entendus pendant je discutais avec lépouse de mon ami, l’air de rien, mais le sexe dressé au souvenir de cet épisode…

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