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Visite surprise au bureau – Chapitre 3

Visite surprise au bureau - Chapitre 3



3) Une chef mise à lépreuve

Le moment tant redouté ! Je me retrouvais devant ma maîtresse. Jessayais de me montrer à la hauteur de la situation, après tout, le reste de ma vie se jouait en cet instant ! Mais il suffisait que Maîtresse Jessica me jette un regard pour que je me sente obligé de baisser la tête. Elle était habillée avec un peu moins de cuir que pour nos réunions du soir, où elle aimait porter des vêtements de dominatrice. Mais elle était presque aussi impressionnante. Une courte jupe noire, un justaucorps serré, des lunettes cerclées de fer. Elle était la sévérité incarnée. Elle était au milieu de lopen-space, tous avaient arrêté de travailler et la regardaient.

Je pensais que le patron allait lui dire de venir dans son bureau, mais avant quil ait pu prononcer un mot, elle mapostropha :

Alors pétasse. Tu ne me salues pas ?

Je ne vous connais pas Madame.

Jaurais voulu parler avec autorité comme je le faisais aux réunions de travail. Mais tout ce qui arrivait à sortir de ma gorge était avec une toute petite voix ; comme une petite fille qui ferait face à sa maman en colère.

Je voyais que les employés nen croyaient pas leurs oreilles, moi qui avais lhabitude de leur hurler dessus, et de leur cracher mon mépris à la gueule.

Vraiment tu ne me connais pas ? reprit Jessica. Hier tu avais la langue dans ma chatte, ma salope. Et tu crois que tu as le droit de mignorer, tu te prends pour qui ?

Mais cest vrai, je la connais pas.

Je me tournais vers le patron, le ton de ma voix était suppliant, dun pathétique horripilant, même moi je me rendais compte que personne ne pouvait croire mes paroles.

Mais ma petite pute, tu te crois où ? Jessica me saisit la mâchoire. Mettant son visage à quelques centimètres du mien. Tu crois que tu peux faire la morue à mi-temps ? Mais non, tu es ma chose, ma gouine à moi.

Tas pas le droit de dire tout ça !

Jai pas le droit de quoi ?! hurla-t-elle. Tu crois quoi ? Tas lu cinquante nuances de gray et tu crois que tu peux être soumise quand tu en as envie ? Tu crois quune pute à des droits ? Tes une salope qui fait ce quon dit ! Une pouffiasse de merde !

Cest faux, murmurais-je espérant désespérément que continuer à nier me sauverait.

Montre ta chatte salope ! Montre que tu tes taillé les poils en forme de cur.

Excusez-moi, intervint le patron visiblement gêné, de toute façon même si cétait vrai, sa vie privée ne nous concerne pas.

Vraiment ? Et vous croyez que vos clients accepteraient de recevoir une salope comme elle ?

Et bien

Vous savez quelle se balade sans culotte ? Quentre des réunions elle senfonce un plug dans le cul ?

Cétait en partie vrai, Jessica insistait pour que je ne porte pas de culotte de façon à ce que je me rappelle quelle pouvait « me péter le cul à tout instant » comme elle disait. Mais je ne métais enfoncée quune fois un plug, et cétait parce quelle my avait contrainte. Et je lavais retiré dès que javais pu.

Vous ne portez pas de culotte, mademoiselle Joubert ?

Mais si, Maîtresse ment !

Mais non seulement elle disait vrai pour mon absence de culotte, mais javais aussi la toison pubienne taillée en forme de cur, je devais reproduire fidèlement le motif de la chatte de Jessica.

Euh, vous venez de lappeler maîtresse…

Merde, je venais de commettre une énorme bévue. Jessayais de nier :

Quoi, non ! Et puis cest ridicule, je nai pas à subir ce genre dinterrogatoire, cest injuste et mmmm Jessica venait de me mettre sa main sur ma bouche

Ta GUEULE ! Jen ai marre de tes jérémiades ! Remonter donc son tailleur à cette pute, quon voie le cul de cette salope.

Alors que je cherchais à retirer la main de Jessica de ma bouche, je sentis quon me soulevait mon tailleur. Je ne voyais pas bien qui faisait ça, mais tout le monde put alors se rincer lil, jétais cul nu. Aucune culotte sur moi.

Et on pouvait aussi constater la forme de mes poils pubiens bien taillés en cur.

Jaimais me faire humilier chez moi par Jessica, mais là, je sentais ma vie seffondrer en un instant. Mon cur battait à tout rompre, javais limpression dêtre dans un cauchemar. Mais pire dans un cauchemar on sait inconsciemment que lon finira par se réveiller, là je savais quil ne finirait jamais.

Et bien Mademoiselle Joubert, vous avez des manières bien peu correctes, énonça le patron.

Je suis désolé ! Cest elle qui me demande de venir au travail comme ça. tentais-je de me justifier.

Ce nest pas une raison. Il ny a pas de code vestimentaire, mais tout de même vous outrepassez la bonne tenue de notre entreprise. Enfin imaginer si nos clients savaient que vous êtes aussi euh

Jessica vint en aide à Monsieur Perteau « il veut savoir ce que tu ferais si on apprenait que tes une salope dégueulasse. Une pute tout juste bonne à baiser. Tu crois que quelquun voudrait traiter avec toi. »

Mais je ne suis pas comme ça, je suis sérieuse !

Je me rendais compte que jétais ridicule de vouloir me justifier de mes activités sexuelles devant tout la boîte, mais que pouvais-je faire dautre ?

Se pavaner la chatte à lair, ce nest pas sérieux. Cest être une saleté de soumise, une garce de la pire espèce. Alors, maintenant comporte-toi comme telle et mets-toi à genoux, insista-t-elle.

Mais ça ne va pas ?

Tu crois quils vont te laisser continuer comme ça ? À te considérer comme leur chef ? Mais tu es finie ! Ta place est à genou je te dis.

Non !

Tu sais ce que je fais quand tu te comportes comme une sale petite garce désobéissante ? Allez dis-le ! Devant tout le monde !

Elle ne pouvait pas faire ça, pas ici, pas devant tout le monde. On allait prendre ma défense.

Tu ne veux pas le dire devant tes collègues Tu as honte hein ? Tu as raison davoir honte, tu es méprisable, un tas de merde dans un tailleur. Eh bien, sachez que je lui donne une grosse fessée sur son cucul. Alors ptite chienne tu me montres tes sales fesses de pétasse.

Arrêtez là, suppliais-je.

Mais mes collaborateurs restaient les bras ballants sans rien faire. Comme si cétait un spectacle public. Ne comprenaient-ils pas que je me faisais maltraiter !

Je sais les dresser les petites chiennes qui nobéissent pas.

Elle me donna une claque. Cétait la deuxième quelle me donnait dans la journée, la deuxième gifle que je recevais en public aussi. Je levais les bras pour me protéger ; cest ce que Jessica attendait. Elle les saisit, et les leva au-dessus de ma tête.

Toi, dit-elle à Jean, tient lui bien les bras, méfie-toi cest une chienne bâtarde ça se débat.

Jean fit comme indiqué, ça ne me surprenait pas. Il obéissait toujours aux ordres que je lui donnais sans discuter. Mais là quand même Pendant ce temps, Jessica remonta mon chemisier au-dessus de ma tête. Jessayais de me débarrasser de lemprise de Jean, mais ses mains me serraient fort. Et puis le chemiser par-dessus la tête je ne voyais pas grand-chose. Alors que le chemisier menveloppait le visage, je sentis Jessica faire un nud avec le bas de ma chemise.

Je ne voyais plus rien. Je me débattais pour me libérer, en vain. Mes mains étaient au-dessus de ma tête, entravées par le tissu. Le nud était solide, je savais par expérience que Jessica aurait pu en remontrer à un marin en matière de nud ; je navais jamais réussi à me défaire dun seul. Je sentis alors la main de ma maîtresse me frapper méchamment le cul, je criais :

Aie !

Une seconde claque sabattit sur mon postérieur bientôt suivi dune troisième et dune quatrième, je me faisais fesser en public ! Devant mes subordonnés !

Vous voyez comment ça se punit une salope ? demanda Jessica. Il faut leur frapper le cul jusquà ce quil soit bien rouge, bien tanné.

Je partis en avant effrayé par ses paroles, sans voir où jallais. Mais javais du mal à trouver léquilibre. On me fit un croche-patte. Une grosse main me frappa alors les fesses. Ce nétait pas la main de ma maîtresse, mais une main dhomme. Je narrivais pas à le croire ; je me faisais fesser par un de mes collègues.

Ouille ! Ne me frappez pas les fesses !

Javais vraiment lair dune petite fille désespérée. Mais la main recommença à me chauffer le cul. Je me relevais et menfuis puis loin. Javais perdu mes repères, je navais aucune idée doù je me trouvais dans lopen-space. Je marrêtais pensant que je métais éloigné suffisamment du salop qui mavait frappé : mais ce fut pour recevoir une nouvelle fessée, encore dune main différente.

Arrêté ! Ce nest pas drôle ! Vous navez pas le droit !

Mais la même main me frappa les fesses, je criai un peu de surprise, et reparti. Je me cognais contre un bureau. Je sentis une main appuyer contre mon dos. Je me trouvais le ventre écrasé sur la table. On souleva mon tailleur et je sentis mon cul se faire frapper par de multiples tapes. Je reçus une dizaine de fessées, je me mettais à pleurer, mais on ne pouvait pas voir mes larmes qui auraient pu émouvoir mes collaborateurs. Je réussis à me relever et à repartir.

Jentendis Maitresse Jessica parler :

Je dois partir, vous semblez avoir ma poufiasse bien en main. Ne la laissez surtout pas se reposer, elle doit recevoir une punition à la hauteur de sa saloperie ; quand je reviens, je veux voir ses fesses détruites.

Jentendis alors la porte de lopen-space se refermer. Cétait loccasion de reprendre la main. Maintenant que ma tortionnaire était partie, ils nallaient quand même pas oser porter la main sur moi.

Ça suffit ! Il faut mettre fin à tout ça, défaites le nud immédiatement et on pourra reprendre les choses comme AIIIIIEEEE !!

Je venais de me prendre un énorme coup de règle sur les fesses ! Comment osaient-ils !

Je faisais quelque pas et me trouvais contre un mur.

Arrêtez immédiatement ! Je vous défends deeeeee Aiiiie !!

Une règle me cingla à nouveau les fesses, je criais de douleur et repartie.

Vous le regretterez ! Ça ne se passera pas comme ça

En chemin quelquun me donna une grosse tape sur les fesses et me cria dessus :

Ta gueule salope ! Si tu parles encore cest un coup de règle ! Putain de traînée !

Je me tus alors, avec mon chemisier autour de la tête je narrivais pas à reconnaître à qui appartenait la voix. Je me sentais au comble du ridicule. Si on exceptait le chemisier sur la tête et mon soutien-gorge, jétais nue et à la vue de tous. Je me promenais avec mon tailleur replié, et les bras sur la tête, ce qui me donnait avec une allure grotesque. Jaurais dû être en colère, mais javais trop honte pour ça. À chaque fois que je marrêtais, je me faisais fesser le cul. À un moment, je trébuchais contre une chaise, alors à terre, on me donna un méchant coup de pied au cul, suivi dun autre. Je sentais lempreinte des chaussures simprimer sur mon postérieur.

Je ne sais pas combien de temps je me trouvais à tourner dans lopen-space. Mes fesses me faisaient souffrir le martyr, à chaque coup supplémentaire jétais prête à meffondrer. Un moment, quelquun se mit à parler :

Ce nest pas très juste… elle passe son temps à se balader cul nu pendant que nous, on travail.

Est-ce quil comptait me délivrer ? Je le suppliais :

Défaites le nud que je puisse travailler alors ! Pitié ! Jai les mains prisonnières, je ne peux rien faire.

Mais tu nas pas besoin de tes mains pour travailler Une salope, ça travail avec son cul, non ?

Et aussitôt je sentis quon menfonçait une longue tige dans le cul.

Quest-ce que vous faites ! Vous

Aussitôt un coup de règle me cingla les fesses, je criais de douleur.

Ta gueule sale pute ! Si tu ne peux pas utiliser tes mains pour écrire, alors on va être gentil, on va te mettre des stylos dans le cul.

La tige senfonça encore, plus profondément, sous le choc je restais immobile. Je bavais et crachait de la salive sous leffet de la sodomie. Quelquun commença à enfoncer un autre stylo, cette fois-ci il y avait un bouchon. Ça mirrita lanus et je repartis à laveugle pour échapper à lenculage. À chaque fois que je me retrouvais bloqué, je sentais quon essayait de menfoncer un nouveau stylo dans le trou du cul.

Je navais aucune idée du temps qui avait passé, mais je sentais mon cul se faire remplir peu à peu. Certains stylos poussaient les précédents plus loin dans les profondeurs. Javais limpression de me faire remplir au-delà de ce qui était possible, mais à chaque fois un nouveau stylo me pénétrait, me torturant encore plus.

Je suppliais alors quon me laisse tranquille. Mais je recevais quun cruel coup de règle en réponse.

Au bout de ce qui me parut de longues heures, jentendis alors la porte souvrir. Cétait Maîtresse Jessica, je lentendis dire :

Alors vous vous êtes bien amusé avec ma petite pute ? Voyons voir ces fesses… Elles sont bien violacées, avec de bien belles marques. Je suis sûr quelle sera bien mieux debout quassise pour une bonne semaine.

Je vous en prie, maîtresse ! dites-leur darrêter !

Mais plutôt que de me soutenir, je la sentis mécarter lanus, faisant tomber un ou deux stylos.

Oh, vous mavez gavé le cul de ma petite oie. On dirait même un poulpe, elle chie de lencre.

Je sentis alors le nud se desserrer. Ma chemise retomba, et je pus voir autour de moi. Mon regard tomba en premier sur une horloge, moins dune heure seulement sétait écoulée. Mes collègues et tortionnaires étaient à leur poste, me jetant des coups dil et travaillant comme si rien ne sétait passé. En fait si je nétais pas là, la figure couverte de larmes, les fesses zébrées dentailles et mon cul déchiré par une quantité incroyable de stylos ; on aurait pu croire que je venais de rêver mon calvaire. Mais Maitresse Jessica me fit reposer les pieds sur terre.

Alors petite pétasse, tu vas être obéissante maintenant ?

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