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Week-end au soleil – Chapitre 1

Week-end au soleil - Chapitre 1



Bonjour ! Mon nom est Frank, j’ai 21 ans et je vis à Aix en Provence où je suis étudiant. Ville superbe, vivante, les connaisseurs ne me contrarieront pas. Mes parents ont une villa en banlieue, ce qui me dispense financièrement d’avoir à louer un logement. Je suis peut-être moins indépendant, mais l’aspect financier n’est pas à négliger… D’un autre côté, mes parents, profitant très efficacement de leurs retraites, sont toujours en voyage, et cela me laisse beaucoup de temps, à vivre seul dans la maison. Elle est cossue, confortable, avec piscine, tout, et tout…

J’ai deux amies, vraiment sympathiques. Il s’agit de Sabrina, ma copine, et Corinne, sa meilleure amie.

Depuis 6 mois, je sors avec Sabrina. Nous nous sommes plu de suite, et elle n’a pas hésité, peu de temps après notre rencontre, à se donner à moi. Nos débuts au lit furent un peu laborieux, car c’était la première fois pour tous deux. Nous ne savions comment aborder nos désirs, nos envies. Jusqu’au jour où nous comprîmes qu’il fallait purement et simplement ne pas avoir honte, ni peur, d’en parler.

À partir de ce moment-là, ce fut merveilleux. En effet, nous sommes réellement complices, tous les deux, dans nos ébats amoureux, et surtout dans l’aveu mutuel de nos fantasmes. Nous en voulons chacun toujours plus, et nous en donnons chacun toujours plus. Chacune de nos rencontres sexuelles ressemble à un jeu, un vrai jeu, celui de l’amour… Et cette complicité réciproque me semble être le ciment d’une relation vraiment solide et durable. Alors nous en profitons vraiment, sachant très bien que le temps passe bien trop vite… Sabrina a ?du tempérament?, et sait très bien y faire pour s’accomplir sexuellement totalement. De plus, elle prend beaucoup de plaisir à m’amener avec beaucoup d’espièglerie joyeuse dans sa toile, dans laquelle je me perds bien volontiers.

Corinne est plus discrète, moins joviale, mais tout aussi jolie et bien foutue que Sabrina. Ses expériences amoureuses, d’après Sabrina, sont malheureuses, n’étant tombé jusqu’ici que sur des garçons égoïstes, sans égards, ni tacts, totalement aveuglés par leur plaisir, leur jouissance, leurs performances, leur queue…

Il se trouve qu’une fois de plus, mes parents sont encore en voyage, et ils m’ont laissé la maison, me recommandant de bien m’en occuper. Du coup, je profite du fait que ma mère a bien garni le frigo avant son départ, pour inviter Corinne et Sabrina à venir passer le week-end chez moi. Elles acceptent avec enthousiasme, et c’est le samedi matin qu’elles se pointent toutes les deux avec leurs affaires. Elles sont gaies, riant d’un rien, ne perdant pas une seconde pour mettre leurs affaires dans leur chambre. Sabrina dormira dans la mienne, normal… et Corinne ira dans la grande chambre d’amis.

A peine sont-elles arrivées que les voila en maillot au bord de la piscine. Pas de problème ! Tous à l’eau ! Et nous nous amusons ainsi tout l’après midi. Plongeons, bronzette, jeux dans l’eau, discutions, boutades, moqueries gentilles. On est bien tous les trois ainsi, à l’abri des ennuis, à nous amuser. Sabrina est adorable à souhait, ne refusant pas, dans cette conviviale après-midi, une caresse en douce, m’en prodiguant même sous le regard discrètement absent de Corinne. Mais je suis sûr qu’elle n’en perd pas une miette…

Et puis j’ai remarqué que, lorsqu’elles sont seules toutes les deux, elles n’arrêtent pas de glousser et de se faire des messes basses. Leur complicité fait même plaisir à voir, mais il m’est absolument impossible de savoir de quoi elles parlent. Des histoires de filles… certainement.

Le soir, elles se portent volontaires pour faire la cuisine, qui, quoique très simple, n’en est pas moins présentée avec goût, et délicatesse attentionnée, au bord de la piscine. Le paradis…

La nuit tombée, après le repas, petit bain encore dans la piscine éclairée. Les filles sont ravissantes ainsi dans l’eau éclairée.

— Et si on se baignait tout nu ?

C’est une idée que je lance comme ça…

— Ouais ! super ! répond Sabrina, enthousiaste.

Et dans l’eau, elle quitte son maillot qu’elle me lance alors que je suis encore assis sur le bord.

Je me régale à l’admirer ainsi quelques secondes. Puis je me lève, quitte à mon tour mon maillot et plonge rapidement sans trop réfléchir longtemps pour me rapprocher de Sabrina. Et nous nous enlaçons très amoureusement. Elle me chuchote à l’oreille, amusée:

— Dis donc ! Tu vas avoir des problèmes si tu continues…

Elle a bigrement raison.

— Corinne! Tu viens avec nous ?

Assise sur une chaise, elle se sèche.

— Non merci, je n’ai pas encore l’habitude…

— Allez ! Quitte ton maillot ! l’encourage Sabrina ! C’est vachement agréable ! Je t’assure que tu ne le regretteras pas !

J’insiste également. Dans l’eau, nous nous approchons d’elle pour la décider… Et, oh surprise, elle se lève, quitte son maillot rapidement, pudiquement, et se jette précipitamment à l’eau, pour nous rejoindre. Elle semble apprécier, car elle s’amuse à rouler, tourner, sauter dans l’eau, comme un enfant.

Puis nous sortons, nous séchant rapidement, car le fond de l’air manque de soleil… Cette nudité soudaine ne semble pas nous gêner outre mesure. En ce qui me concerne, je suis sage… mais je suis loin de l’afficher comme je pourrais le faire à l’issue d’une douche glacée. Il faut dire que les filles ont toutes les deux un adorable petit postérieur… qui attire bien involontairement mon regard… Et comme je ne connais pas celui de Corinne! L’attrait de la nouveauté…

Une fois rhabillés, nous rejoignons la maison. Moi, j’ai envie d’aller dans ma chambre avec Sabrina, et, après avoir pris congé, nous laissons Corinne devant la télé.

Dans la chambre, alors que Sabrina fait sa toilette dans la salle de bain, je lui demande:

— Dis-moi, Sabrina, toi qui connais bien Corinne… Elle a déjà couché ?

— Oui, je crois… Pourquoi ? Tu es intéressé ?

— Non ! C’est pas pour ça que je te pose la question… C’est simplement pour la situer sur le plan sexe, et savoir si on ne la choque pas trop parfois…

— Oh, alors là dessus, ne t’inquiète pas pour elle…

— Comment cela ?

— Tu sais, Corinne se confie beaucoup à moi. C’est vrai qu’en ce moment les choses du sexe la préoccupent assez, mais elle est prudente et patiente. Je sais que jusqu’ici, elle n’a pas eu de chance… Elle n’est tombée que sur des cons…Pourtant c’est une fille vivante et qui ne se refuse rien quand l’occasion se présente..

— Ah bon ? Explique-toi !

Elle revient dans la chambre, toute nue et s’allonge sur le lit, les cheveux encore mouillés.

— Et bien figure-toi que le mois dernier, chez moi, on s’est payé un extra toutes les deux…

— C’est à dire ? T’as couché avec elle ?

— Non! mais figure-toi qu’elle avait trouvé dans les affaires de son père des revues de cul. Elle en a été assez troublée, physiquement. Elle a voulu absolument me les montrer. Moi j’avoue que j’aime bien… Alors, toutes les deux, assises sur son lit, nous les avons feuilletées. Et puis le désir est monté. Sans hésiter une seconde, je lui ai demandé si elle avait envie de se masturber. Avec une franchise naïve, elle non plus n’a pas hésité une seconde à me répondre par l’affirmative. Je l’ai donc incitée à le faire… comme ça, simplement, devant moi ! Tu comprends, jamais je n’avais vu une femme se caresser. Un peu gênée, elle m’a accepté de le faire à condition que, moi aussi, je le fasse en même temps qu’elle… Pourquoi pas ! Alors, nous nous sommes amusées toutes les deux à nous masturber l’une en face de l’autre, en toute simplicité, un oeil sur les revues, mais l’autre sur l’exhibition que nous nous offrions mutuellement… Elle m’a montré son plaisir, je lui ai montré le mien, et je t’assure qu’on a pris notre pied! C’était vraiment sympa !

— ?a alors ! je n’en reviens pas ! Corinne, faire ça !

— Et puis tu sais, cela m’a plu aussi beaucoup… Alors on a recommencé le lendemain… sous la douche dans la salle de bain… C’était génial !

— Et elle t’a touchée ?

— Non, pas du tout ! C’était simplement pour nous montrer notre propre plaisir… On s’est amusé toutes les deux, c’est tout ! Il n’y a pas de mal ?

Et là, j’avançais maintenant sur un terrain miné:

— Dis moi, Sabrina… Avec Corinne…Cela te plairait qu’on fasse l’amour… tous les deux avec elle ?

Silence réfléchie duquel allait jaillir le diable ou la raison ! Elle avoua avec la plus grande douceur:

— Je ne sais pas, je n’y ai jamais pensé… Mais maintenant que tu me le dis… Pourquoi pas ?

Et soudain, l’air plus décidée:

— Mais tu crois qu’elle va bien le prendre ?

— Pour le savoir, il n’y a qu’à essayer… et puis on verra bien… il n’y a aucun risque à le tenter… T’es d’accord ?

— Viens contre moi, mon cochon…

Elle est adorable, allongée ainsi sur le lit… Ce soir-là, je lui fais l’amour avec beaucoup de tendresse, devinant que quelque chose allait se jouer bientôt… et que Corinne n’allait pas tarder à partager notre vie… intime… Dailleurs Sabrina, peut-être volontairement, ne s’est pas fait très discrete quand nous avons fait l’amour, et je suis sûr que Corinne a tout entendu !

Le lendemain Dimanche, réveil vers 11 h. Petit déjeuner sur la terrasse au bord de la piscine, en maillot. Le soleil donne bien. Les filles ont préparé un bon petit déjeuner, et on se régale. Tout le monde est de très bonne humeur. Corinne est joyeuse, et Sabrina continue avec elle à son petit jeu de messes basses et de rires pleins de secrets étouffés. Elles s’amusent vraiment et elles font plaisir à voir. Elles doivent certainement parler d’hier soir…

Puis vient le moment de la baignade. Là, Sabrina ne demande rien à personne et se met à poil. Sabrina, du coup, fait de même, et je suis bien obligé de suivre. Par la suite, alors que je me suis mis à l’ombre du pool-housse, j’ai du mal à rester de marbre en admirant les filles, côte à côte, allongées sur le ventre, nues, bronzant au soleil. Leurs petites fesses bien galbées, la cambrure de leurs reins, tout cela ne me laisse pas indifférent, et je suis obligé de plonger très vite dans l’eau pour me calmer. Sur leurs matelas, elles pouffent de rire. Cela doit les amuser…

Je sens bien qu’il va se passer quelque chose, mais je ne sais pas trop quoi, ni comment cela va arriver… Et puis, tout cela est tellement nouveau pour moi…

Le soir même, le temps se couvre et il se met même à pleuvoir. On se réfugie dans le grand salon. Je porte un teechort et un bermuda, et les deux filles portent une petite robe courte, à fine bretelles, et qui met bien en valeur leurs seins, non entravés dans des soutiens gorges peu esthétiques.

Nous décidons de regarder une vidéo. C’est Sabrina qui fouille dans le stock des cassettes de mon père…

— Ouah ! regardez ce que j’ai trouvé ! Une cassette X !

— Oh oui ! s’exclame Corinne ! On va rigoler !

Je lui demande:

— Tu aimes regarder du cul ?

Et sur le ton de la dérision:

— Regarde-le, lui… qui n’aime pas regarder du cul ? Tout le monde aime ça… T’aimes pas, toi ?

Et elle insiste pour que nous la visionnions. Après tout pourquoi pas…

Je prends le zappeur et m’installe dans un des fauteuils. Les deux filles s’écroulent dans le divan, en grignotant des pistaches. Le film commence, et on rentre un peu trop vite, à mon gout, dans le vif du sujet. Les filles gloussent, se chuchotent des trucs à l’oreille, rigolent, parfois aux éclats. Sur l’écran, des culs, des culs… Mais qu’ils sont mal réalisés, ces films! Aucune intrigue, aucune ambiance. Tout en regardant la vidéo, je les observe du coin de l’oeil. Corinne a l’air plus captivée que Sabrina, que je surprends à me regarder. Nous nous échangeons un regard complice.

Peu à peu, le film se déroule sans grand intérêt, bien qu’une scène, malgré tout, soit assez bien tournée. Elle présente deux femmes qui se font un mec dans une voiture, sur la banquette arrière, sous les yeux de voyeurs-mateurs qui se masturbent derrière la vitre. Rien de particulier en soi, mais pour une fois, très bien tourné.

Les filles se glissent des confidences à l’oreille… Je vois Sabrina me regarder d’un air curieux. Je sens bien qu’elles sont entrain de concocter quelque chose entre elles… C’est Corinne qui me demande elle-même de faire un back pour revoir cette scène. Une fois le bis reparti, Corinne regarde de plus en plus fascinée.

Sabrina me lance un clin d’oeil, comme un signal, et se lève pour venir se placer debout à côté de moi. Avec beaucoup de tendresse, elle me prend la tête et la serre sur son ventre. Ma main droite se pose sur l’intérieur de ses cuisses, et je lui caresse le genou. Sa peau est douce, très douce. Corinne, assise en tailleur sur le divan, regarde l’écran, toujours fascinée. Sans être vue, ma main remonte avec beaucoup de tendresse et de douceur. Je sens une forte pression de ses mains sur ma tête. Et je découvre du bout de mes doigts qu’elle n’a pas mis de culotte. Cela me provoque de suite une érection. Gêné, je pose d’un air dégagé ma main gauche sur mon sexe, de manière innocente, pour empêcher mon gland de soulever de manière obscène le bermuda de l’intérieur.

Un regard rapide vers Sabrina pour me rendre compte qu’elle s’en est aperçue. Elle affiche un sourire satisfait, prêt à continuer… Mes doigts touchent ses poils, et très discrètement, sans que Corinne ne s’en rende compte, je glisse un doigt entre les lèvres, humides à souhait, du sexe de Sabrina. Un coup d’oeil pour voir l’effet produit… elle ferme les yeux, à moitié, n’osant encore s’abandonner complètement au plaisir. Cette masturbation discrette, sous la robe de Sabrina, accentue encore plus mon érection, et je ne sais comment la dissimuler.

Le regard fasciné de Corinne par la scène de l’écran est soudain troublé par un soupir significatif que ne peut retenir Sabrina. En arrêt sur une pistache, elle nous regarde d’abord sans comprendre, n’en croyant pas ses yeux. Sabrina, toujours debout à côté de moi avait écarté légèrement ses jambes, et moi, je ne pu m’empêcher de saisir mon sexe à travers le bermuda, affichant ainsi, au regard ébahi de Corinne, mon braquemart bien gonflé !

— Ouaaah ! s’exclama-t’elle ! C’est chouette !

Elle a posé son paquet de pistaches et, toujours assise en tailleur, a le regard résolument tourné vers nous, ne portant que peu d’intérêt à la télé de laquelle ne sortent que soupirs et cris de jouissance. Ma main droite pénètre maintenant Sabrina avec deux doigts, et elle s’est positionnée jambes assez ouvertes, pour donner elle même les mouvements de jouissance de son bassin sur mes doigts. Ses mains en appui sur ses genoux, elle se donne à la caresse de mes doigts, donnant elle même à son bassin ces mouvements obscènes mais apparemment très agréables.

— Tu… T’es entrain de… de la branler? me demande Corinne d’une voix hésitante…

Je lui fais signe que ?oui? de la tête, et lui montre, du regard, la déformation impressionnante et sans équivoque de mon bermuda.

— Ouah ! Il bande ! C’est génial de vous regarder ! ?a, j’ai jamais vu… Ouaaah ! ?a m’excite vachement, tu sais…

— Et bien branle-toi ! lui soupire Sabrina

— Comme ça, là, devant vous, lança-t-elle surprise !

— Et alors, qu’est-ce qu’on est entrain de faire, nous ?

— C’est vrai ça !…

Et elle plonge sa main sous sa robe, sans rien nous montrer… Je vois sa main s’agiter sous la robe, et son regard commencer à prendre un drôle d’air. Sabrina, elle, continue toujours à prendre son pied sur mon doigt.

Corinne, qui commence à se rendre au plaisir, a roulé sur le côté, sur le divan, renversant le paquet de pistache. Elle nous réserve toujours un regard voyeur… Les yeux en code, elle se fait vraiment plaisir… et me murmure entre deux soupirs:

— Oh Frank, c’est bon… c’est bon de faire ça devant vous deux… Je sens que je vais jouir… devant vous!… Frank ! Fais-moi plaisir… branles-toi, toi aussi.

Je ne me le fais pas dire deux fois !

Je laisse deux secondes Sabrina qui profite du moment libre pour faire passer sa robe par dessus tête. Précipitemment, je quitte mon bermuda pour me rasseoir, ma tige libre, bien dure et bien dressée vers le plafond. Egalement nue comme un ver, Sabrina s’agenouille à côté de moi, affichant un air gourmand. Elle me saisit la tige, et commence à me la caresser. Corinne a les yeux presque révulsés. Sa main s’agite de plus en plus fort sous sa robe, et ses yeux partent faire la ronde plusieurs fois…

Alors je m’amuse à être provocant:

— Corinne, calme-toi ! Regarde bien !

Je me mouille généreusement la main, et commence à faire coulisser tout doucement mon gland entre mes doigts. Elle regarde, fascinée.

— Ouais ! … il se branle…

Sabrina, la tête reposant sur ses avants bras, sur l’accoudoir, regarde aussi, amusée. Elle prépare quelque chose, car elle lance un regard caractéristique vers Corinne, comme si elle allait lui proposer quelque chose. Cela ne se fait pas attendre.

— Corinne ! Viens, approche-toi ! Viens voir ça de plus près !

Corinne arrête sa masturbation, se glisse à genoux sur le tapis et s’assieds sur ses talons, devant moi, face à mes jambes ouvertes. Elle reste là, ne sachant que faire, sinon nous regarder, me regarder me masturber doucement, accompagné du regard complice de Sabrina.

— Allez ! Quitte ta robe !…

Sans précipitation, elle l’a fait passer par dessus tête ! Elle aussi était nue sous sa robe. C’est Sabrina qui l’encouragea:

— Et bien allez ! N’ai pas peur ! … Approche-toi, et fais-lui ce que tu meurs d’envie de faire depuis longtemps… C’est ça n’est-ce-pas ?

Je lui demande:

— C’est la première fois ?

Elle acquiesce de la tête, me regarde, regarde Sabrina. Cette dernière m’a pris la bite des mains, et la branle à son tour.

— Regarde bien ! lui dit-elle.

Et elle pose ses lèvres sur le gland comme pour lui donner un gros baiser. Je sens sa langue qui me mouille le bout, et mon gland est très vite caressé par deux lèvres humides à souhait. Elle se retire, me tenant toujours dans sa main et invite Corinne !

— Allez, viens ! viens t’amuser… avec le plus beau jouet du monde…

Corinne acquiesce de la tête, rit, se redresse sur ses genoux, franchit les quelques centimètres nécessaires, met ses deux mains dans le dos, et se penche sur mon braquemart bien tenu par Sabrina, les lèvres en bisous…

Le contact est doux, semble lui être agréable… Je sens aussi sa langue qui parcourt l’extrémité de mon gland. Elle s’arrête, relève la tête, satisfaite de ce premier exploit, et recommence, savourant les secondes présentes.

Avec Sabrina, nous l’observons se régaler. Elle ferme les yeux de plaisir. Puis les lèvres s’ouvrent soudain. Je sens une douce chaleur m’envahir le sexe. Corinne se l’est enfoncée jusqu’au fond de la gorge, me gardant immobile, faisant tourner sa langue autour, me provoquant une brutale montée du désir… A mon tour, je ferme les yeux, je gémis, je me donne à cette caresse, pousse mon bassin en avant… Elle défait ses mains jusqu’ici retenues dans son dos, et me prend la tige d’une main ferme et décidée., se mettant à me branler avec amplitude, attentive, avec application, les yeux pleins d’étoiles…

— C’est comme ça qu’on fait ? demande-t-elle à Sabrina…

D’un geste consentant et protecteur, Sabrina répond:

— Oui ! On fait ça, et plein d’autre chose encore ! Regarde !

Elle se lève doucement, m’enjambe en me tournant le dos, prenant appui des mains sur mes genoux. Corinne a gardé mon sexe en main. Elle a vite compris. Sabrina, le regard tourné attentivement vers son bas ventre, s’abaisse doucement vers le braquemart tendu, jusqu’à le toucher du bout de ses lèvres vaginales. Corinne joue avec mon sexe sur la vulve de Sabrina, la caressant… Elle éclate de rire…

Et Sabrina s’assied doucement, s’enfonçant ma tige de chair au plus profond de son vagin, les yeux fermés en soupirant d’aise… Je sens encore une douce chaleur m’envahir le gland. Corinne est là, les yeux a quelques centimètres de l’union des deux sexes. Je la vois sur le coté. Elle se caresse en ragardant avec beaucoup d’attention, sans en perdre une miette… Sabrina entame un mouvement alternatif du haut vers le bas, s’enfonçant mon sexe avec de plus en plus de violence et de force. Elle commence à jouir, crie, soupire, souffle, pose sa main sur la tête de Corinne qui reste là, fascinée.

Sabrina se renverse en arrière, se couchant sur moi, offrant à Corinne le spectacle de sa chatte bien garnie. Corinne admire ce tube de chair, qui s’enfonce, sort, s’enfonce,… Alors, comme prise d’un énorme besoin de tendresse sexuelle, elle approche son visage de ces deux sexes et pose avec force ses lèvres sur la vulve de Sabrina, lui donnant toutes les succions et baisers du monde, insinuant sa langue dans tous les recoins possibles, sentant sous ses lèvres la base de mon gland en position presque sortie. Je sens la chaleur de sa bouche, de ses lèvres. Une sortie brutale du sexe de Sabrina me fait m’enfoncer dans la bouche de Corinne, mais peu importe. C’est chaud, c’est bon, et Sabrina est au septième ciel… et tranquillement, elle jouit fortement, à la fois sur mon sexe et dans la bouche de Corinne.

La tête sur le côté, elle m’embrasse, comme pour me remercier, se redresse et se lève, me laissant là, le sexe bien dressé. Elle se penche vers Corinne:

— Allez ! viens… à ton tour maintenant ! Tu vas voir… cela va bien se passer.

— Tu crois ? Je peux ?

Un peu hésitante, elle m’enjambe, en me faisant face, cette fois-ci, et s’assoit sur mes cuisses. Nous nous regardons dans les yeux, et j’y devine une grande douceur. Doucement, nos visages se rejoignent ainsi que nos lèvres, et elle devient une furie dans son baiser. Je la calme ! lui caressant les épaules et les seins qui sont devant mon nez… J’y enfoui mon visage… cela la fait encore rire…

Je jette un regard vers Sabrina. Elle s’est assise à côté, sur le fauteuil, une jambe sur l’accoudoir, et se masturbe tranquillement, en me faisant un clin d’oeil complice.

Corinne glisse son bassin sur mon sexe. Sa vulve est trempée, et caresse mon sexe bandé, posé sur mon ventre. Elle se frotte dessus, se caressant ainsi avec mon sexe, sans que je la pénètre. C’est une caresse très agréable. Nous regardons tous les deux vers nos bas-ventres. Le sien est plat, musclé, jeune, et bouge beaucoup ! Entre ses cuisses apparaît, puis disparaît, régulièrement, mon gland, turgescent, gonflé de désir, violet !

C’est Sabrina qui lance, la bouche déformée par le plaisir:

— Alors, tu te le mets, Corinne ?

Corinne se soulève un peu, ajuste elle-même mon sexe et redescend doucement. Je m’enfonce en elle comme dans le bonheur, sans aucune résistance. C’est chaud, c’est doux, c’est génial. Et nous restons là, emboîtés à fond, sans bouger, à nous boire mutuellement des yeux et du ventre, inondés de désir et de plaisir. Puis, doucement, elle commence un lent et imperceptible mouvement du bassin. Elle ferme les yeux, s’isole dans le plaisir qui monte, et se sert manifestement de moi comme objet de jouissance. Moi aussi… Je la tiens aux hanches, et c’est merveilleux !

Elle gémit:

— Oh !… c’est super… Que c’est bon… oh oui !…

Et elle continue de donner ses coups de bassin, à fond, profitant presque bestialement de mon sexe enfoncé dans le sien, pour en tirer le maximum de plaisir. Elle remue avec régularité, consciente du plaisir qu’elle me donne tout en tirant elle-même son plaisir de mon bâton de chair. Elle se réalise avec mon sexe une véritable masturbation comme elle le ferait avec un gode. Je jette un oeil vers Sabrina. Cuisses grandes ouvertes, elle a introduit deux ou trois doigts dans sa vulve et se masturbe avec frénésie, les yeux mi-clos se régalant de nous. J’invite Corinne à la regarder. Elle oublie deux secondes son plaisir et tourne la tête vers Sabrina.

— Oh oui, Sabrina… c’est bon…

Corinne lui tend la main, l’invitant à nous rejoindre. Sabrina se lève, s’agenouille derrière Corinne, lui passe les bras autour du ventre, lui caresse les seins, et l’embrasse dans le cou… Corinne se laisse aller à cette caresse, douce tendre, pendant que je la pilonne. Mais dans ma position je ne peux pas beaucoup bouger… À ma grande surprise, c’est Sabrina qui donne à Corinne l’amplitude du mouvement qui me branle… en la soulevant légèrement mais régulièrement…

— Regarde ma chérie, lui murmure-t-elle dans l’oreille… On va le faire jouir… Il va tout gicler…

— Attends, pas tout de suite… Laisse-moi arriver avant…

Ce disant, un sursaut de plaisir l’inonde, et sans trop savoir pourquoi, Corinne hurle son plaisir en m’enfonçant ses ongles sur les épaules, agitant frénétiquement son bassin sur mon sexe de manière presque désordonnée. Son visage est grimaçant, hurlant muettement d’une douleur invisible…Puis elle se calme… émerge doucement, reprend ses esprits, me regarde tendrement et m’embrasse avec beaucoup de tendresse avant de tourner la tête et d’embrasser Sabrina à son tour…

— Que c’était bon ! Je ne suis jamais arrivé aussi fort ! C’est génial, ce que vous faites pour moi, vous savez…

Et elle se dégage. Moi, je reste là, assis, le sexe en érection totale. C’est Sabrina qui, s’agenouillant à côté de moi, lance comme pour un jeu:

— Allez, viens Corinne, mets toi de l’autre coté… On va se le faire jouir, notre petit homme… Hein Frank ! Tu veux bien qu’on te fasse une belle petite branlette ?

Et s’adressant à Corinne, elle poursuit:

— Et puis moi, ça m’excite vachement… T’as déjà vu un mec gicler ?

— Non, j’avoue que non… enfin, pas comme nous maintenant !

— Alors, tu vas voir, il va nous faire ça, rien que pour nous deux… N’est-ce-pas, mon chéri ?

Ce faisant, elle a saisi une petite bouteille d’huile tahitienne, du monoï. Elle me l’avait déjà fait, celle-là. C’est délicieux !. Les deux filles s’installent à genoux sur le tapis, de part et d’autre de mes genoux. Leurs seins me touchent les cuisses… Je tends les mains, et peux les caresser toutes les deux… C’est le pied ! Sabrina se verse du monoï dans la main, repose la bouteille, et avec un sourire jovial et amusé, me mouille la verge de cette huile délicieuse et qui sent bon ma verge toujours bien droite…

La caresse est indescriptiblement délicieuse… Sa main coulisse en grande douceur, doucement, ses yeux dans les miens pour voir l’effet produit. Elle joue avec mon gland dans ses doigts, le serrant assez fort et le faisant passer entre ses phalanges avec une grande douceur. Elle invite Corinne à faire de même. Corinne, à son tour, me saisit ma tige, et d’un air plus curieux que celui de Sabrina, refait les mêmes gestes…

-Ouaaah ! C’est génial….

Son regard est comme celui d’une enfant qui découvre un jouet nouveau: émerveillé et plein de projets… Elle me regarde, elle aussi, pour voir l’effet produit. Moi, je me rends complètement à cette divine masturbation, offrant mon érection irréversible aux doigts ou à la main de l’une des deux, peu importe. Mes mains tripotent leurs seins, titille les bouts.

— Approchez-vous encore un peu, les filles, que je puisse vous branler toutes les deux, moi aussi…

Elles ne se le font pas dire deux fois. Légèrement tournées vers moi, l’une à ma droite, l’autre à ma gauche, toujours à genoux, je peux glisser un doigt dans leur chatte humide… vraiment très humide. Et le résultat ne tarde pas à se faire sentir.

C’est Corinne qui, la première, lance… tout en me branlant…

— Oh ! ça revient ! je vais encore partir… Oh que c’est bon de faire ça ainsi avec vous deux… Frank, Sabrina, je vais encore jouir…

-Vas-y ma chérie, lui répond Sabrina, la bouche déjà déformée par le plaisir, les yeux mi-clos. Moi aussi, je monte aussi… Tu vas voir comment il va gicler…

Et elle me caresse les couilles pendant que les doigts de Corinne s’activent toujours huileusement autour de mon gland qui va éclater… Elles accentuent toutes les deux ma caresse en bougeant leur bassin, s’excitant sur mes doigts sans aucune gêne ni pudeur…

— Oh les filles ! C’est super ! Je ne vais pas tarder à tout vous envoyer…

— C’est toi qui le fais jouir ? demande Sabrina à Corinne, entre deux soupirs…

— Oh oui… j’aimerais bien…

— Alors, moi, je vais lui faire quelque chose qu’il aime bien mon petit Frank…

Et alors que Corinne me branle avec une dextérité de plus en plus confirmée, alors que de mon côté, mes doigts caressent deux vulves humides à souhait, Sabrina approche ses doigts de mon anus…

— Oh oui.. ?a, c’est vachement bien…

Favorisé par la grande quantité d’huile qui a coulé de sa main, elle n’a aucun mal à forcer doucement mon muscle anal… Je sens son doigt qui s’y enfonce en grande douceur, et commencer une sorte de masturbation anale réellement divine. Solicité par Sabrina de ce côté et par Corinne sur mon gland, je me rends totalement au plaisir qu’elles me prodiguent, remerciant le ciel de m’avoir mis là, ce soir, entre leurs mains… des mains expertes qui s’appliquent, qui me font donner le maximum de moi-même… C’est le summum du plaisir de pouvoir se donner totalement ainsi du bas-ventre à ces mains pleines de vice et sans aucune vertu, effrontément décidées à me faire cracher mon orgasme sans aucune retenue, ni gêne…

Le plaisir monte, monte…

— Regarde, Corinne, je lui branle le cul… Il aime ça, le salaud !

— Et moi, je sens qu’il ne va pas tarder… C’est marrant… Je le sens durcir de plus en plus entre mes doigts…

Ma respiration devient de plus en plus anarchique, mes soupirs de plus en plus rauques. Je sais qu’il me reste quelques secondes avant de capituler, mais je retarde au maximum ce moment sublime… Les yeux fixés sur mon gland, les deux filles guettent le moment ou tout va jaillir… Corinne branle de plus en plus vite, prenant manifestement son pied sur mon doigt, Sabrina m’inonde l’anus de sensations trop rares, qui vont contribuer à mon éjaculation toute proche…

Je tente de me retenir… Elles comprennent que c’est le moment, surveillent mon méat, duquel, sans crier gare, s’éjecte avec violence une, puis plusieurs giclées de sperme qui vont s’écraser dans les cheveux de Corinne, sur le front de Sabrina. Corinne lance un cri rauque de victoire, et sans attendre, prend goulûment mon sexe dans la bouche, alors que je suis encore entrain d’éjaculer avec beaucoup moins de vigueur, avalant avec un délice non dissimulé les dernières gouttes de sperme encore prisonnières…

Sabrina en demande aussi, et les voila qu’elles me lèchent toutes les deux, me nettoyant la bite de mon sperme dégoulinant… Soudain, dans leur frénésie labiales, leurs bouches se rejoingnent, peut-être pas tout à fait par hazard. Elles se roulent une pelle gouinement baveuse, surprenante, pendant qu’elles se finissent sur mes doigts en respirant très fortement et maladroitement par le nez… Elles jouissent ensemble, les yeux dans les yeux, comme si elles se découvraient, dans ce baiser lesbien… Puis elles laisent éclater leur joie, leur joie de vivre…

— Ouaaah ! C’était génial ! s’exclame Corinne ! Et toi Frank ?

Moi, j’émerge… complètement éberlué, comme après un ouragan ! Tout doucement… Je leur caresse les cheveux, attire leur visage vers le mien, et nous nous embrassons généreusement… tous les trois… avec énormément de douceur… de plaisir… de tendresse… et d’amour… oui… d’amour, tout simplement !

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