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D'homme à femme soumise à jamais – Chapitre 1

D'homme à femme soumise à jamais - Chapitre 1



C’est enfin le grand jour. Après une nuit pleine de questions, d’espoirs, de peurs, d’excitation et de crainte, je me lève de mon lit et me dirige vers la salle de bain.

Je vérifie et inspecte mon corps, mon visage mais des cernes trahissaient mes nuits difficiles. Je pris ma poire à lavement et me nettoyais minutieusement le fondement. Puis je pris une longue douche durant laquelle je me doigter en vue de me dilater un peu l’anus. Dans ma tête je me dis que j’exagère et cela se trouve il ne se passerait rien. D’un coup des questions me vinrent… Et si j’étais un peu « salope » et que j’espérais me faire prendre ? Ou alors cest l’idée et la préparation qui m’excite ? Si cela se trouve je suis juste exhibitionniste… Me remettant le jet d’eau sur le visage pour chasser ses pensées je fini ma douche et sortie me sécher.

Une fois séché je vais dans ma chambre et enfile mes bas avant de m’habiller par-dessus d’un jeans, t-shirt des plus banals. Décidément cette douce sensation que me procure le nylon sur ma peau… Ils mettent en éveil des sensations d’une sensualité particulière et sexuelle unique chez moi qui me font sentir plus attirante et bien dans ma peau.

Je finis donc de me préparer et quitte mon domicile pour aller chez cet homme, incapable d’imaginer ce qui m’attend vraiment.

Le trajet me parut long et un mélange de honte et de plaisir coupable m’envahit sachant ce que je porte sur moi.

Une fois arriver devant chez mon hôte, alors que je ne cessais de me demander si ce que je fais été bien raisonnable, il ouvrit soudain la porte au moment où j’allais sonner et m’invita à entrer.

À peine la porte d’entrée fermer derrière moi je constate une caisse en plastique par terre au côté de quelques paires de chaussures et baskets. Après avoir refermé a clef la porte il me passe devant et en avançant me demande de me mettre à l’aise et de mettre mes affaires dans cette caisse avant de le rejoindre en portant uniquement mes bas dans le salon.

J’hésite et me sens mal à l’aise, pas à ma place. Je me demande ce que je fais la et ce que je suis en train de faire. Mon cur bat a cent a l’heure mais je me résigne, me déshabille, met mes affaires proprement plier dans la caisse et rajuste mes bas. Je prends une grande inspiration et avance, dans ce couloir sombre donnant sur un salon de bonne taille ou se trouve un canapé trois place, une massive petite table, un grand meuble de télévision ou y es poser cette dernière et plus loin une table à manger rectangulaire avec quatre chaises. Les murs sont blancs et l’ensemble est bien entretenu des étagères avec des bibelots et quelques livres donnent vie à l’ensemble. Je l’entends venir et tente de cacher me le torse et le sexe par réflexe de pudeur.

Il avance d’un pas sûr, après avoir déposé deux verres et une bouteille de whisky sur la petite table, fait un large sourire. Il s’approche, me fait une bise sur mes lèvres et m’attrape les mains pour découvrir mon corps.

Je reste sans voix, je n’y crois pas et n’en revient pas. Il m’observe et après un « pas mal » lâché avec un sourire en coin, me tiens là mains et me tire vers le canapé m’invitant à m’assoir.

Il me parle au féminin lorsqu’il me tend un verre et me propose de le boire. Ne sachant que penser ou faire et étant trop timide et mal à l’aise je prends le verre sans rien dire. Le verre est noir ne laissant pas apparaître son contenu.

Avant que je tente de regarder son contenue il me demande de le boire d’une traite et sans regarder, que cela a un goût particulier mais qu’il l’a préparé spécialement pour moi et qu’une fois habituer j’en redemanderais.

Il prend alors l’autre verre dont le contenu est également caché, retire un grand sac se trouvant entre nous pour le déposer sur le canapé à ses côtés et s’approche de moi. Il met sa main sur ma cuisse et cela me perturbe et me fait me sentir encore plus mal à l’aise. Sa main est chaude et il se met à caresser de plus en plus l’intérieur de ma cuisse.

Mal à l’aise et gêner je mets le verre à ma bouche et je découvre un goût âpre et une consistance particulière. L’odeur et le goût sont forts mais je me force à tout boire jusqu’à la dernière goutte même si j’ai failli avoir un relent. Il retire sa main de ma cuisse et me félicite, puis nous remplit les verres de whisky. Il m’invite à trinquer « à la fin d’une chose et au commencement d’une autre » gêné et ne comprenant pas, je trinque avec lui et bois mon verre. Il me ressert à peine ce dernier fini.

Il m’invite à le boire en m’indiquant qu’il sera ma liqueur de courage et m’aidera à me sentir moins gêner je le fini rapidement. Prenant ce dernier de ma main et le déposant en même temps que le sien il se rapproche de moi et caresse mes cuisses. Il me parle de mes cuisses ainsi que de mes jambes, me complimente, toujours en me parlant au féminin ce qui me surprend, me donne une sensation étrange et un sentiment inexplicable. Je commence à apprécier ses caresses et me laisse faire.

Il continue à me caresser et j’aime cela même si sa manière de le faire, de me parler me charme et m’aide à me laisser aller. Il commence à caresser mon torse et titille mes tétons ce qui fait naître une érection incontrôlable. Il avance et me fait un bisou sur les lèvres, prend ma main et la dépose sur son entre-jambes.

Je constate qu’il ne porte rien en dessous et qu’il est en train de bander. Je ne sais pas quoi faire et in retient ma main. Lorsqu’il la lâche je n’ose la retirer. Il me dit à l’oreille, en tenant mes joues de ses mains, de découvrir et caresser cette vraie queue d’homme. Je le branle doucement à travers son pantalon pendant qu’il, m’encourager à l’oreille, me répète que sa bite grossit pour moi, que je tiens une vraie queue de mâle et que je lui fais de l’effet.

D’un coup il me tourne face à lui toujours en tenant mes joues et m’embrasse sur la bouche. Je sens sa langue envahir et chercher la mienne. Surpris je n’ai pas le temps de réagir et avant même que je réalise ce qui vient de se produire nous voilà s’embrassant longuement. D’un coup il se met debout face à moi, son pantalon baisser et le sexe bien dur juste devant mon visage.

Saisissant ma tête par l’arrière doucement et là guidant lentement et inexorablement vers sa bite, énorme avec un prépuce découvrant à peine un gland très rouge. Il me demande de lui faire un bisou et de me laisser aller que tout ira bien.

Je décide de tendre les lèvres et toucher, de ses dernières, son sexe dardé devant moi. Il m’en félicite et commence à m’expliquer que j’aime voir des bites, qu’en réalité je meurs d’envie de la toucher. Je la regarde et, alors qu’il me fait un signe de la tête, la prend dans ma main, je renouvelle mon baiser. Ses encouragements aidant j’embrasse le gland puis, désirant essayer, je commence à la prendre en bouche.

Son étreinte se resserre m’empêchant de retirer son sexe de ma bouche. Il dessine des petits mouvements de basin de plus en plus ample insérant son sexe dans ma bouche un peu plus à chaque fois. Me félicitant et m’encourageant à poursuivre de faire ce que je dois faire face à un sexe d’homme, il commence à m’expliquer que c’est normal pour moi d’être attiré par un sexe d’homme, de le caresser, de le désirer, de le prendre en bouche, que cela fait partie de ma fonction et que je suis faite pour cela. Résigné et ayant envie me voilà donc en train de le sucer avec des bruits dignes des films pornographiques, même si je suis un peu gêné par ses paroles, je commence à prendre du plaisir. Il me demande alors d’avouer que j’ai du plaisir à sucer ce à quoi je lui réponds que j’aime ça.

Il me demande alors de dire que j’aime sucer sa bite, ce que je fais reprenant son sexe en bouche mais c’est alors qu’il m’arrête, m’écarte de lui, retire complètement son pantalon, son pull se retrouvant complètement nu devant moi. Il me fait signe de me lever, me fait lui tourner le dos et se met à tripoter mon torse, caresse mon ventre, malaxé mes fesses. Il me tripote de partout et je ne sais que faire. Je me sens prisonnier et je suis complètement gêné mais paralysé.

Il insère ses doigts dans ma bouche en disant que ça va bientôt commencer. Il retire ses doigts de ma bouche et écarte mes fessés avant de se serrer contre moi plaçant son sexe sur ma raie. La peur m’envahit et je sens mon cur dans ma gorge et la situation complètement m’échapper. Il caresse et tire sur mes pectoraux et m’annonce que j’ai de bons petits seins mais qu’il mérite un traitement spécial, puis enchaîne avec une phrase supposée me rassurer expliquant qu’il ne va pas me pénétrer de suite et pas ainsi.

Je suis perdu et sens bien que je ne contrôle plus rien. Je sens sont sexe qui me parait énormément bouger entre mes fesses et par moment presser légèrement sur ma rondelle, ses mains malaxer mon torse, par moment me tenir le cou, son ventre sur mon dos et son souffle, sont excitation grandir.

D’un coup il s’écarte légèrement de moi, me tape la fesse droite ce qui me fait sursauter et m’ordonne d’aller dans la chambre me l’indiquant du doigt. Pris par la peur et ne comprenant rien a je me dirige dans le couloir sans me retourner et l’entend fouiller dans le sac.

Perdu et angoissé j’ouvre la première porte que je vois et tombe sur la salle de bain, je la referme hâtivement et me dirige vers une autre porte. Derrière celle-ci se trouve bien la chambre. Un grand lit simplement couvert un drap housse dessus, une lumière feutrée et les volets sont fermer. Tout est sobre et les murs ainsi que le lit sont blancs. Les tables de chevet et un bureau contrastent énormément par leur noirceur. A peine le temps de jeter un il qu’il arrive dans la chambre.

Il s’approche de moi, m’ordonne de me retourner et d’écarter mes fesses. Je le sens s’accroupir et approcher son visage de mon anus. Il met ses mains sur les miennes écartant un peu plus mes fesses et d’un coup sa langue touche ma rondelle. Je sursaute mais ses mains resserrées un peu plus et sa langue frotte de plus en plus mon anus. Je ressens une immense gêne mais un doux plaisir et des sensations délicieuses. D’un coup je sens mon sphincter se relâcher et sa langue me pénétrer. Je suis surpris et la sensation douce et agréable… J’aime beaucoup ce qui ce passe et je ne pense plus à rien, j’apprécie ce qu’il me fait, me laisse aller et lâche même quelque gémissement involontaire.

Sa langue ne cesse de faire des allers retours entre mon intérieur et ma raie provoquant en moi un plaisir immense et l’entrer dans un état second. Me voilà nue ne portant que des bas, gémissant de plaisir, écartant mes fesses accentuant ma cambrure cherchant à avoir plus de plaisir au-dessus d’un homme qui me dévore littéralement l’anus.

Avant même que je puisse y réfléchir ou penser à ce qui se produisait il s’arrête brusquement, dit d’un ton moqueur que j’aime ça en bonne chienne que je suis, m’ordonne d’un ton plus dur de ne pas bouger ni me retourner. Il fouille et dit en même temps que je suis mûre et à point. Le bruit d’objet métallique m’inquiète et le sent prendre mes mains brusquement et y passer quelque chose à mes poignets.

La peur commence à m’envahir mais je reste figé. Il tire mes poignets l’un après l’autre sentant qu’il me met des poignets en cuir mais doux à l’intérieur puis les tire l’un vers l’autre et me voilà attacher mains dans le dos.

Il m’annonce que maintenant je vais y passer puis me dirige vers le lit avant de m’y faire monter et mettre à genoux dessus. Il passe devant moi et m’ordonne de le sucer en ajoutant salope. Pris de peur et sans chercher à comprendre j’obéis et le suce de mon mieux alors que mes mains dans le dos sont une gêne. Il me maintient par la tête et m’annonce que c’est un beau spectacle, qu’il ne s’est pas trompé que je suis bien ce qu’il pensait et qu’il va prendre plaisir à faire ce qu’il faut pour m’épanouir et m’éveiller.

Je ne comprends rien et reste trop apeuré pour réfléchir. Son sexe est très dur et c’est alors qu’il me le retire de la bouche, fait le tour et passe derrière moi. Il me fait écarter les cuisses, je le sens écarter mes fesses et là l’effroi m’envahit. Je sens un liquide courant ma raie puis qu’il pose quelque chose sur ma rondelle… Je sais qu’il s’agit de son gland. Je ne respire plus, je l’entends m’annoncer qu’il va me dépuceler, prendre procession de moi et au même moment une intense douleur survient. Une brûlure et une impression d’écartèlement intense et insoutenable venant de mon anus. Je tente de retenir mes cris dus à la douleur mais ressors malgré moi un grognement de souffrance.

Maigres cela il s’enfonce toujours en moi et cela deviens insoutenable, je bouge mon basin pour tenter de fuir mais il me tient fermement les hanches et force cette atroce progression en moi. Je le supplie d’arrêter et lui avoue souffrir mais il m’annonce que c’est un mal nécessaire, que mes cris, supplications l’excitent mais que je n’ai plus mon mot à dire depuis que j’ai passé la porte !

Mes larmes coulent et je me sens déchiré de l’intérieur. Le sentir avancer en moi est extrêmement douloureux. Jusqu’au moment où je sens sont ventre contre mes fesses puis sont basin contre le mien. Il se bloque dans cette position me maintenant avec force et ignorant mes supplications. Mon ventre me brûle et je me sens au limité de mon anus.

Il se met à caresser mes fesses et m’annonce qu’il est en moi complément. Cela confirme mon ressenti. Il vient donc de me pénétrer d’une traite sans ménagement et me voilà avec son sexe dans mes entrailles…

Réfléchir avec cette sensation m’est impossible. C’est alors qu’il me demande de profiter de ce moment et de bien tout ressentir car j’ai aimé qu’il joue avec mes seins, que j’ai apprécié sucer son membre viril, j’ai aimé lorsqu’il lèche ma chatte anale et me voilà enfin avec une vraie bite d’homme en moi ce qui scelle le faite que je suis bien une femelle et non un homme comme je le prétendais toutes ses années. Il avait raison… mais je lui réponds tout de même qu’il m’a pénétré sans consentement ni préparation, que c’est douloureux et tout cela par surprise sans me le dire. Il me répond alors que ceci est normal car une femelle n’a pas sont mots à dire, que dès que sont mâle la désire il la prend. Concernant mon approbation il ajoute qu’il l’a eu dès lors ou je me suis présenté à lui en bas car c’était le signe manifeste de ma volonté à devenir une femme soumise, sa femme soumise.

A ses mots il entame de petit va et viens en moi et ravive la douleur qui été à peine devenue supportable. Je lâche des petits cris de douleurs entrecoupées de supplication. Ses dernières et mes demandes d’arrêter ainsi que mes râles de douleurs ne change rien.

Au contraire il accentue ses va et viens, me répondant que cela l’excite, que c’est sensé se passer ainsi quand la femelle, que je suis, plaît au mâle qu’il est. Qu’il forge ma chatte avec son sexe, qu’il va bientôt finir de faire de moi sa femelle, que je vais prendre du plaisir alors qu’il détruit les restes de l’homme en moi afin que sa femme naisse et puisse s’épanouir.

Je ne comprends pas ce qu’il veut dire et ressens juste que les douleurs sont plus fortes à chaque accélération. Je serre les dents et retiens mes plaintes puisqu’elles sont inutiles. J’entends et ressent ses couilles frapper mon périnée. Surpris je lui demande ce qu’il fait, ce à quoi il m’annonce que je suis bonne et qu’il me lime complètement, que je suis en train de me faire ramoner à fond et me demande de bien sentir sa bite en moi coulisser et prendre du plaisir. Il rajoute que c’est fini je n’ai plus un cul mais une chatte anale de salope qu’il prend plaisir à baiser. Je reste choqué et ressent effectivement qu’as chaque coup de butoir il me coupe le souffle brièvement laissant échapper un bruit de ma bouche qui a l’air de l’excité vu ses encouragements à me laisser aller.

Alors qu’il continue ses va et viens il me félicite d’être docile et m’explique que je suis délicieuse et qu’il va sceller mon destin. Son membre ralentit sa cadence. Je sens sont membre aller et venir en moi et je sentir le vide à son recule et une certaine plénitude lorsqu’il bute en moi me donne un certain plaisir.

Cette sensation attire mon attention, me concentrant dessus car nouvelle et plaisante, je commence lentement à quitter la douleur et commence à m’habituer à ses mouvements voir à y prendre un certain plaisir. Je me laisse faire et me décrispe doucement, sans remarquer que mes gémissements passe de neutre a ceux de plaisir ce que mon bourreau fini par s’aperçoit. Il me fait remarquer mon acceptation ainsi que le plaisir que je prends et m’en félicite.

Pourtant je n’ai toujours pas le sentiment d’avoir accepté quoi que ce soit, je suis là les mains attachées dans le dos, en bas, en levrette sur le lit à me faire prendre de force… Mais y repenser m’excite et le plaisir aidant je prends conscience, à ma grande honte, qu’en fait j’aime ce qu’il se passe, que j’ai du plaisir et que cela m’excite.

Je commence doucement à gémir de plaisir et la douleur a disparue complètement ne laissant place qu’as un certain plaisir qui m’était inconnu mais délicieusement addictif.

D’un coup il me saisit plus fortement les hanches et accéléra la cadence. Je me sens juste béant, défoncer et utiliser plus que prise comme auparavant. Il commença à haleter et grommeler. Je comprends ce qu’il se passe… Il va jouir. Je le supplie de ne pas le faire et que je ferais tout ce qu’il veut en échange.

Il n’a que faire de mes supplications, je le sens frapper encore plus fort contre mes fesses et prendre encore plus de plaisir. Me voilà suppliant, ballotter et bourrer avec vigueur comme un tas de viande. La cadence et moins continue et plus violente avant qu’il finisse par me serrer fort contre lui par les hanches me fessant sentir sont sexe bien au fond de mon ventre appuyer sur une paroi dans mes entrailles.

Il resta ainsi et je n’osais bouger quand soudain je sentis une douce chaleur en moi prendre de l’importance à me faire mal dans mes entrailles. Je frissonne et me sens mal. Je ne sais quoi dire ou quoi penser. Il me tient toujours fermement et nous bascule sur le côté. Des larmes coulent sans que je ne puisse rien y faire. Je réalise que je viens de me faire dépuceler et remplir de sperme par cet homme.

Je me sens comme assommé. Il me fait alors une bise sur l’épaule, et sa main vient caresser mon ventre. Il se met à me m’appeler Aïcha et indique que je suis bonne. Il m’explique que tout à l’heure j’ai bu son sperme dans la boisson, qu’à l’instant il vient de jouir dans ma chatte anale et que de ce faite j’ai plein de sperme à lui en moi dans mon ventre. Il m’annonce que je m’appelle désormais Aïcha, que je viens de devenir sa femme et ainsi cela à seller mon destin à jamais. Je suis abasourdi et choqué.

Il vient tout simplement de me violer et de me remplir le cul de son foutre sans m’avoir laissé le choix. J’ai honte de moi, d’être venu, de m’être laissé faire, d’avoir apprécié et éprouver du plaisir ne serait-ce qu’un moment.

Le fil de ma penser et couper car je le sens sortir son sexe de mon anus et y place quelque chose de froid me remplissant et restant en moi bloquer. Un petit plug. Puis il me libère, me fait un bisou sur la fesse et me tourne face à lui, se place entre mes jambes qu’ils écartent.

Il me saisit les mains les plaçant au-dessus de ma tête et approche son visage du mien lentement avant de m’embrasse en fouillant méticuleusement ma bouche de sa langue. Puis met mes mains sur mon bas ventre et me demande de sentir comme je suis pleine que c’est fini et que maintenant tout va bien car il vient de faire de moi sa femme définitivement en m’engrossant. Il essuie mes larmes, me caresse la joue et me dit que je suis radieuse et belle ainsi. Puis de son autre main saisit mes bourses et mon pénis à la base qu’il enserre et m’explique que désormais ceci est inutile.

Il se relève et me demande d’aller prendre une petite douche avant de parler avec lui de certaines choses, qu’as ma sortie de douche des vêtements plus confortables m’attendrons dans la ici, que je devrais les mettre avant de le rejoindre dans le salon et là il m’embrasse goulûment encore une fois.

Je suis perdu et comme une coquille vide sans force ni volonté. Il met mes bras autour de son cou et m’embrasse à nouveau. Instinctivement je lui rends le baiser et alors que nos langues jouent je l’enlace, le caresse et aime ce moment contrastant avec l’instant d’avant tout en violence. Il se recule, m’annonce qu’il m’aime et qu’il va prendre soin de moi et me rendre heureuse. Il me présente son sexe. Je ne réponds rien et le suce simplement.

Après un moment son sexe redevient moue et il me le retire de la bouche, me félicitant et en me caressant la tête. Le plug me fait mal mais il me demande d’aller me nettoyer le bas ventre et de ne pas le retirer.

Je ne sais pas si c’est la peur ou mon incapacité à me rebeller mais je me lève et suis ses indications jusque dans la salle de bain. Une fois la porte fermée je me vois dans la glace les yeux rouges, en bas, mon sexe tout petit, mes poignets rouges ainsi que mes fesses également.

Mon bas ventre était douloureux mais mon anus l’était plus encore. Je touche mon ventre et repense à ses paroles et imagine son sperme en moi comme si j’étais enceinte. Je me contorsionne pour tenter de regarder mon anus et je vois un plug bijoux. Le pourtour de mon anus est humide, douloureux et j’ai une forte envie d’aller aux toilettes mais comme il me l’a interdit je m’y refuse. Captivé par cette vue je me remémore ce qu’il vient de se passer. Lorsque je repense au faite d’avoir bu sa semence j’ai un haut de cur et m’assois sur le rebord de la baignoire. Soudain il frappe à la porte pour me demander si tout va bien en m’appelant Aïcha toujours en me parlant au féminin. Je le rassure et il m’indique que tout est prêt sur le lit et que je ne dois surtout pas retirer le plug.

Mon cur bat à cent à l’heure et je me hâte de prendre une douche. L’eau sur mes tétons, mes poignets, mon bas ventre et mes fesses me font un bien fou. Je me lave avec le seul gel douche disponible dont le parfum été à l’odeur de rose. Je me sèche au mieux et me dirige vers la chambre. Sur le lit se trouver simplement une combinaison nylon avec une ouverture à l’entrejambe et les fameux poignets en cuir doublés. Je la mets, l’ajuste et met les poignets avant de me dirige lentement, honteux, vers le salon.

Il était assis sur le canapé une tablette tactile à sa main. Il me sourit et me demanda de ne pas être gêné et me demander d’approcher. Une fois à ses côtés il me félicita pour mon odeur et me demanda de prendre place. Alors que je voulais passer m’assoir à coter de lui il me montra le sol de son doigt. Je compris alors qu’il voulait que je me mette à genoux par terre à ses côtés.

Il posa sa main sur ma tête et me félicita avant de me demander le sac sur la table basse.

Je lui tendis, il le prit, fouilla un peu puis me demanda de m’approcher de lui. Il sortit du sac un collier dans la même matière, il me le mit et me prit par le menton. Mon cur battait à tout rompre et la peur de me refaire violer me fit paniquer. Alors que j’allais parler il me regarda sévèrement et m’ordonna de me taire tant qu’il ne m’avait rien demandé.

Il me dit alors que j’étais plus belle ainsi et à ma vraie place. Il posa sur la table deux tubes de crème et m’expliqua que désormais je me devrais de l’appliquer généreusement matin et soir sur l’intérieur des cuisses et sur mes bras mais jamais sur mes seins. Puis il me demande de renifler le contenu d’un flacon qu’il venait de sortir du sac. Je m’exécute et l’odeur est peu agréable.

Il se met à m’expliquer que durant les prochaines rencontres il va travailler sur mon évolution mammaire, la taille de mon vrai sexe et mes appétits sexuels. Mais aussi qu’il me formatera pour avoir la mentalité et la vision du monde qui convient mieux à celle qu’il me destine à être. Que je n’ai pas à m’en faire il me rendra docile et à la fin je serais épanouie et heureuse de ma vie à ses côtés. Il me rappelle que désormais je suis entièrement à lui et que me travestir en homme et prétendre en être un prendra bientôt fin définitivement. Que je vivrais heureuse à ma place de femme à ses côtés. Que je lui rendrais quelques menus services de temps à autre à lui et à quelques proches pour financer cette évolution mais qu’en plus cela participera à mon épanouissement personnel et m’entrainera pour mes futurs devoirs.

A mesure qu’il me parlait je ne me sentais pas dans mon état normal. Ma tête tourne, je me sentais excité sexuellement, j’ai quelque vertige, je me sens bizarre et c’est à ce moment qu’il saisit mon menton pour me le faire regarder en face. Il me félicite d’être dans cet état et m’ordonne d’embrasser sa main en signe de respect et d’acceptation de ma position de soumise.

Je ne comprends plus rien et tiens sa main, l’embrasse sans avoir l’impression que cela est réel. Il me demande de répéter que je suis à lui, que je suis fier de porter sa semence et qu’il est mon maître, mon homme et mon propriétaire.

Me sentais pas bien et incapable de réfléchir je répète ce qu’il a dit mot pour mot. Il me félicite, sort son sexe et me regarde amusé. Je le regarde et l’envie de le sucer me vient sans aucune raison. Je me retiens mais ne peux m’empêcher de le fixer et l’admirer.

Il m’annonce que j’ai le droit de le prendre, le toucher et le branler. Je le prends en mains et son toucher me plaît, il est doux, large et plein de veines. Il me demande alors si je souhaite le sucer. J’acquiesce et me demande de dire à voix haute que moi Aïcha future femme, marochienne soumise désire sucer le sexe de son homme et maitre car j’en ai envie et que je suis faite pour sucer des bites.

Je répète simplement ses mots avant de prendre son sexe en bouche et le sucer goulûment. Il rit et me félicite avant de m’annoncer que je suis sur la bonne voie. Mon excitation prend le pas sur ma raison et je m’entends lui dire que j’aime le sucer sa queue, je le désire, que je veux qu’il me prenne.

Entendant ses mots m’échapper je retire son sexe de ma bouche et tiens cette dernière. C’est alors qu’il me demande de ne pas me retenir en sa présence, que c’est naturel et que je n’ai pas à avoir honte c’est un sentiment normal et profondément enfoui en moi. Que si je le désire j’ai juste à retirer mon plug, m’installer sur lui et mettre sa bite dans ma chatte afin de prendre du plaisir et satisfaire cette envie naissante en moi. Mais avant cela je me dois d’avouer que je veux sa bite dans ma chatte.

Je dis alors machinalement que je veux le sexe de mon homme dans ma chatte de femme car c’est mon devoir, mon rôle et mon désir. Je m’entends le vouvoyer, parler de lui comme mon homme mais impossible de réfléchir les actions et les mots sortent tout seuls et mon envie est implacable.

Je me sens honteuse, mais l’envie et l’excitation étant trop fortes je me redresse, retire le plug et le pose sur la table, passe mes jambes de part et d’autre face à lui et dans cette position de chevauchement prend son sexe dur et le dirige vers mon trou béant et avide de lui.

Je pèse de mon poids et à ma grande surprise son sexe s’insère en moi facilement et la sensation de remplissage me comble et me procure du plaisir. J’en gémis même de plaisir et me retrouve à faire de long déhanchement pour bien la sentir en moi.

Il met ses mains sur mes hanches et commence à me soulever et me laisser retomber. Ce mouvement m’excite et me donne énormément de plaisir. Je le reproduis seul et commence à éprouver de plus en plus de plaisir. Ses mains viennent sur les tétons et mon torse, parcours mon corps, mes fesses, mes jambes pour remonter sur mon visage tandis que ses caresses augmentent mon plaisir. Il insère son pouce dans ma bouche et je tiens alors sa main et le suce goulûment. Je m’empale sur son sexe avec application pour bien ressentir ses allers et venue en moi me procurant tant de plaisir.

Il me félicite et m’annonce que je deviens une bonne salope. Je le remercie en y ajoutant qu’il est délicieux et que j’aime ce qu’il me fait en rajoutant « mon homme » à la fin. Il sourit, m’explique que je remplis bien mon rôle, qu’il ne fait rien je suis la seule à m’empaler sur sa bite. A peine sa phrase terminée il me demande alors de me caresser les seins et de les lui tendre. Je me caresse alors le torse et titille mes tétons tout en continuant de faire aller et venir sa verge en moi ce qui me décuple le plaisir que j’approuve et gémir comme jamais. Souriant il me tire le visage vers lui et m’embrasse avant de me féliciter, me demande de contempler le spectacle que je lui offre, que je laisse enfin s’exprimer la petite nymphomane que je suis, que le plaisir que j’en tire est plus grand et m’annoncer que c’est sans retour je suis sa future femme désormais.

Sans comprendre ce qu’il me disait je sens que son baiser à augmenter mon plaisir ainsi que ses paroles, je le remercie et lui dit ce que je ressens. Il me demande si j’aime cela, en ajoutant mon amour à la fin de sa question, sans réfléchir je lui réponds, toujours en m’empalant sur son sexe, que j’adore ce que je ressens entre couper de gémissement et en finissant par « je suis à toi mon amour ».

Cette phrase sortant de nulle part m’a échappé. Du sûrement au moment, à l’excitation et répondant à la sienne. Quoi qu’il en soit je me stoppe et le fixe dans les yeux. Il me redresse et je me retire de sur lui. Mon anus et béant et je suis honteuse et confuse comme jamais.

Il se lève, me prend là mains et me conduit dans la chambre, me tire à lui et m’embrasse. Je me mets à genoux, le suce avant qu’il me relève me tournant dos au lit me fessant signe de m’allonger. Il vient sur moi et instinctivement j’écarte les jambes, il m’embrasse le cou, et descend s’arrêtant à mes tétons qu’ils sucent méticuleusement m’arrachant des gémissements de plaisir.

Je lui caresse la tête et prends plaisir à le caresser mais aussi à me faire téter les tétons ainsi. Il revient vers mon visage, je sens ses mains relever mes cuisses relevant mon bassin. Je bascule sur le dos complètement excité.

Il me dit alors qu’il reconnaît enfin Aïcha sa petite femme. Il place son sexe sur mon trou béant et s’insère en moi, me regardant intensément, m’arrache un long gémissement de bonheur et de plaisir. Il se plaque sur moi et entame des longs va et viens. Je le sers contre moi et laisse passer des grognements et gémissements de plaisir entrecoupés d’encouragement et d’aveux de prise de plaisir. J’aime ce qui se passe et sent des petits bisous de sa part dans mon cou.

Il me demande alors si j’aime ceux a quoi je lui réponds que j’aime quand il me fait l’amour. Il me demande de le répéter encore et encore ce que je fais avec des variantes plus crues et finis par me tromper et dire que j’aime quand mon mari me baise oh oui je l’aime.

Il me demande de le répéter et d’avouer que je veux être sa femme. Pris par le plaisir et l’excitation je le répète et il me dit alors qu’il m’aime et qu’il est mon homme et moi sa femme que je dois me faire une raison que je suis Aïcha et que je fais l’amour avec mon futur marie et l’homme de ma vie. Je regarde alors par-dessus lui et vois mes jambes en l’air sublimer par cette combinaison nylon dessinant des cercles avec la pointe de mes pieds, son bassin me pilonnant et mes mains l’enserrant contre moi. Je lui fis un baiser sur l’épaule et dit alors que je suis Aïcha sa femelle, sa promise, que j’aime faire l’amour avec lui, que je suis à lui, que je souhaite devenir sa femme et qu’il est mon mâle, mon homme.

Il redouble alors de vigueur et me pilonne avec force. Mon plaisir atteint des sommets, j’en deviens folle et ne fais que répéter et gémir des « oh oui mon chéri ! Encore ! ».

Je le sens être plus incisif et aller plus au fond de moi. Il va jouir je le sens. Je continue de le serrer et m’entends me demander de le dire.

Inconsciemment je lui demande de me remplir de son foutre. Il me demande de répéter. Je lui demande alors de m’engrosser, de me remplir de son sperme, de jouir en moi et à ses mots je le sens se bloquer au fond de moi, je sens son jus chaud m’envahir ce qui me fait exploser de plaisir. Mon plaisir incroyable je n’ai jamais ressenti cela et j’en suis toute crispé puis je le relâche.

Je me sens à la fois comblée et vider de mes forces. Il me regarde et m’annonce qu’il vient de m’enfanter comme je le souhaitais. Instinctivement je le remercie en y ajoutant mon chéri et lui fais une bise sur les lèvres. Il sourit et me demande si je sais ce qu’il vient de se passer. Je lui explique qu’il m’a donné beaucoup de plaisir et a joui en moi. Il m’explique que c’est en partie vrai mais que je viens de jouir également par ma chatte anale comme la femme que je suis et ajoute que mon horrible clito n’y est pour rien là-dedans preuve de son inutilité. Il se retire de moi et va dans le salon prendre le plug, je regarde mon sexe et remarque qu’il est tout petit et n’as même pas gonflé. Il revient et m’insère le plug qui me redonne cette drôle de sensation que je commence à apprécier.

Alors qu’il se dirige vers la salle de bain, mes pensées reviennent et je me rends compte avec effrois de ce que je viens de faire, dire, subir et de constater. Je me suis précipité pour le sucer en portant une combinaison nylon puis je me suis empalé sur son sexe avant que l’on aille dans la chambre ou nous avons baisé et il a encore joui en moi… j’ai joui aussi ?! Il doit avoir dit cela pour me faire croire que je ne suis pas un homme. Mais pourtant j’ai eu un énorme plaisir et une vague de chaleur alors que mon sexe été à l’état normal… Et s’il avait raison ? Et si j’avais joui du cul comme une salope ?! Cela se trouve il a raison et je ne m’en rends compte que maintenant. Je suis plus une femelle qu’un mâle.

Ma réflexion est coupée lorsqu’il revient avec une serviette. Il m’essuie les fesses et j’ose lui demander si le flacon contenait une drogue ? Il sourit et m’explique que c’est un Popper. Que cela à libérer mon excitation mais que tous mes gestes et paroles sont de moi.

La honte m’envahit. Cela signifie que je suis une petite nymphomane qui aime se faire baiser et que je le considère comme mon homme et moi comme une femme… sa femme. Difficile à réfuter sachant le plaisir que j’ai eu et le faite que même si l’idée me parait farfelue elle me fait fond au fond de moi. C’est alors que je tente de cacher mon visage.

Il s’assoit et m’explique que je n’ai pas à être gêné car j’ai simplement été sincère avec moi-même et que ce sont de vrais ressentis, envies et sentiments, qu’avec le temps je serais ainsi définitivement libéré de concept faux et embrassant cette vie sans retenue et que je serais enfin heureuse. Il prit ma main et la mise, avec la sienne, sur mon bas ventre. Il me demanda ce que je sentais. Je lui dis que je me sentais pleine et bien. Il me sourit et me dit qu’il été heureux de l’entendre.

Il m’indiqua qu’il allait prendre une douche mais me demanda de faire la vaisselle et le lit pendant qu’il est à la douche toujours en m’appelant Aicha me fessant une bise sur les lèvres. J’acquiesce et ajoute mon homme à la fin de ma courte phrase.

Une fois parti je fis le lit, rangea le salon et me dirigeant vers la cuisine avec les verres je l’entendis couper l’eau. Je me mis à faire la vaisselle quand il revînt vers moi nue. Je restais immobile et me concentrait sur ma tâche.

Il se mit derrière moi, tout contre moi ses mains sur mon ventre le caressant. Il me dit à l’oreille qu’il aimait faire l’amour avec moi. Je pris sur moi et lui avoua que moi aussi. Puis il me dit qu’il aimait me savoir pleine de son sperme. Je lui explique que cela me donnait envie d’aller aux toilettes malgré cela sur je commençais a aimé être pleine. Mais aussi que cela me fessait bizarre de savoir que son sperme été en moi. Il me prit là mains alors que je venais de finir et m’essuyer pour la mettre sur mon ventre.

Il me demande alors de sentir, d’être honnête et de voir à quel point je suis bien, que je suis et me sent à ma place dans mon rôle de femme qui vient de faire l’amour à son homme, portant sa semence en elle après avoir joui de concert avec sa moitié, plus que dans ma vie de pseudo homme frustré et mensonger. J’y pense et m’avoue a moi-même que j’ai aimé ses moments et que je me sentais bien et apaiser à cet instant. Je le regarde et lui souris.

Il me demanda de prendre deux verres et de venir dans le salon avec lui. Je posais les verres sur la table basse et il l’est rempli de whisky. Il me demanda de boire et de m’assoir car il reste une dernière chose dont il faut parler mais que je ne vais pas aimer même si c’est nécessaire.

Je m’exécute. Il m’annonce qu’il va me mettre une cage de chasteté sur mon pénis. Il m’explique qu’il ne l’aime pas et qu’il est inutile désormais. Qu’il m’en laissera une clef juste pour des raisons d’hygiène mais que je me devrais de le garder en cage désormais. Je lui dis que je comprenais et ferait selon son désir.

Il m’explique également que nous nous reverrons toutes les semaines, que je devrais désormais venir avec cette combinaison sous mes vêtements quand je viens le voir. Que je me devrais de porter ses bracelet et collier en sa présence et de bien comprendre que je suis Aïcha sa future femme ici mais dans la vie de tous les jours. Il me fait comprendre que maintenant je suis une femme travestie en homme et non l’inverse et que mon avenir est tout tracé.

Je réfléchis et lui répond positivement. Il me demande de me mettre face à lui et en profite pour placer la cage de chasteté et me poser une des clefs sur la petite table. Il me demande de me mettre à genoux. Je m’exécute, il me tend sa main et je comprends que je dois la baiser et je le remercie en ajoutant « mon homme ».

Il m’annonce que l’ont ce reverra dans une semaine jours pour jours et qu’il commencera ma transformation, mon formatage avant de passer du temps ensemble. Il ajoute que nous garderons contact par SMS mais aussi que chaque soir nous nous appellerons pour parler comme tout couple.

Il conclut en m’indiquant que je dois garder mon plug jusqu’à son ordre par SMS, et que je peux disposer. Il finit par me demander de laisser le collier et mes poignets dans la chambre et de garder le body.

Je me lève alors et pars me changer. Une fois prêt je le rejoins dans le salon. Son regard est différent. Il me dit que je suis moche ainsi mais que ça ne durera pas. Il me demande de prendre un sac qu’il a préparé sur la petite table. Dedans s’y trouvent des boites de pilules, des crèmes, la clef, mes bas. Il m’explique que je dois prendre deux pilules de chaque matin et soir sans oublier la crème, de suivre ce traitement pour mon bien mais aussi penser à masser deux à trois fois par jour mes seins sans oublier de me goder et/ou doigter le plus possible.

Il m’accompagne à la porte et me rappelle que désormais je suis Aïcha sa future femme, sa propriété et qu’il est mon homme à jamais.

Gêné je lui réponds que je m’appelle désormais Aïcha que je suis à lui et qu’il est mon homme. Il ouvre la porte et me dit à ce soir au téléphone. Je n’ose le regarder et pars.

Sur le trajet du retour je ne cesse de repenser à ce que j’ai dit, fait, ressentis alors qu’il m’avait tout simplement forcé au départ. Mais je me souvenais aussi qu’il m’avait promis de me montrer qui j’étais… Je dois avouer qu’après ce « viol » je me suis comporter comme une femme soumise et avide de sexe, que j’avais aimé tout ce qui s’est passé et même ce moment que j’appelle « viol » mais qui fut en fait une libération de mon moi intérieur.

Le plug me fessait mal et mon ventre émettait des drôles de sensations. Une fois chez moi je lui envoie un message pour l’en informer. Il me répondit rapidement en me demandant de prendre les pilules et de mettre la crème après ma douche et qu’il m’autorisait à retirer le plug.

Je retire le plug aux toilettes et dès son retrait de longs filets de sperme sortent en quantité. Une fois sortie je me sens vide intérieurement et une douleur apparaît à l’anus mais aussi au bas ventre.

Je nettoie le plug en vais dans la salle de bain. En me déshabillant je constate que mes tétons sont rouges, je me tourne et vois que mes fesses le sont également et quand j’écarte cette dernière je vois mon anus difforme, grand ouvert qui s’apparente effectivement plus à un sexe qu’autre chose. Mon pénis fait tout petit lorsque je retire la cage de chasteté.

La douche me fit du bien fou et les douleurs y sont atténuées. Après m’être séché j’appliquer la crème copieusement sur mon entre cuisses, mes bras et mon bas ventre. J’enfile un caleçon puis me dirige vers le salon me servir un verre d’eau afin de prendre les cachets qu’il m’avait donnés.

Je lui envoie un message pour lui indiquer que je viens de prendre mon traitement et à peine l’envoie effectuer il me m’appelle. Apeuré et surpris je décroche et ne sais quoi dire…

Il m’appelle Aïcha et me demande comment je vais. Je lui réponds timidement que tout va bien puis il m’indique que lorsque je suis seul je dois l’appeler par un sobriquet affectueux de mon choix et lorsque je reçois un ordre je me dois d’acquiescer et rajouter « mon homme » à la fin. Il rajoute que je dois changer son nom dans mon répertoire téléphonique et mettre « mon homme » à la place.

J’acquiesce et rajoute « mon homme ». Il m’en félicite, me demande si j’ai pris mon traitement. Je lui indique que c’est fait ceux à quoi il me demande de me masser les seins une minute avant de dormir, de mettre des bas, de dormir avec le plug en moi, une nuisette sinon un t-shirt et la cage de chasteté sans plus.

Étonné je lui demande pourquoi et de là il m’explique qu’il me faut aider mes seins à leurs développements et que la tenue c’est pour m’habituer car je dormirai en lingerie tous les soirs mais que je me devrais d’être toujours disponible pour lui.

Je reste sans voix. Il conclut en me souhaitant bonne nuit, de faire des rêves plein de sexe, qu’il va rêver de moi et de notre avenir. Il me demande alors de lui redire qui je suis. Je lui réponds presque machinalement que je suis Aïcha, sa future femme, sa propriété et qu’il est mon homme à jamais. Il me félicite, je lui souhaite bonne nuit avant qu’il raccroche.

Mon cur bat à cent à l’heure. Je m’assois et constate que je viens en 24 heures de passer d’homme célibataire à une personne confuse, obéissante, parlant d’elle au féminin et avec un avenir tout tracé qu’elle ne contrôle plus.

Me sentant vide et fatigué malgré les étranges sensations les fesses et bas ventre, je décide d’aller au lit tôt. Je retire mon caleçon, met mon plug ce qui me donne encore de sentiment de plénitude que décidément me fait me sentir bien, puis je vais sur mon lit. Je mets mes bas noirs, caresse mes seins en fixant l’heure sur mon téléphone puis mets un t-shirt n’ayant pas de nuisette.

La cage de chasteté me fait mal et me gêne. Mes seins, pour le coup, me font mal. Je me remémore ce qu’il m’a fait et dit. Je me revois lui sucer son sexe, l’avoir reçu en moi. Je me rappelle son foutre en moi et les longs filets qui en résulter.

Voilà… maintenant je me suis fait prendre par un homme, je l’ai sucé, embrasser et le pire ou surprenant est que j’ai aimé cela.

J’ai lâché des je t’aime et avouer des choses impensables. Il a peut-être raison… Je ne suis pas un homme, ni un travesti… Je suis une faible femme nymphomane au fond et c’est elle qu’il a séduite, fait ressortir, comblée me donnant du plaisir comme jamais alors que l’homme que je pensais être est brisé aujourd’hui.

Je ne me sens pas à l’aise et les douleurs restent présentes. La fatigue m’emporte petit à petit malgré tout.

Je reçois alors un dernier message de sa part me souhaitant bonne nuit finissant par « ma chérie » je lui réponds en lui souhaitant bonne nuit également et y ajoute « mon homme à la fin ».

Je finis par m’endormir.

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