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Maman très chaude, enfants pervers. – Chapitre 5

Maman très chaude, enfants pervers. - Chapitre 5



Chapitre 5 : Une première pour Kate et Paul

Après mon expérience avec Lilly dans le magasin de chaussures, je ne peux m’empêcher d’y penser ou de sortir ces souvenirs de ma tête. Je me suis laisser séduire par cette jeune fille et ensuite j’ai profité d’elle.

Le sentiment de culpabilité généralement associés à ce genre de chose n’effleure même pas mon esprit car il est balayé par ce sentiment de joie… ce sentiment de proximité intime avec cette belle jeune fille de l’âge de ma fille qui m’a fait tellement de bien tellement jouir

Ma relation avec Eric évolue au fil des jours. Je ne pose plus de question sur ma relation intime avec mon fils et je ne me cherche pas des excuses. En dehors de nos baises sauvages je suis encore sa maman et c’est mon fils, mais dans nos moments intimes il se sent plus fort maintenant, et il se contrôle mieux. Il mesure bien ma soif de sexe et il va au devant de mes désirs.

Mes troubles et mes hésitations du début s’effacent pour faire place à un sentiment de soumission, un désir constant de lui plaire. Je pense aux différentes manières de plaire à mon fils, essayant de trouver des astuces pour qu’il me désire un peu plus, comme si c’était l’homme de ma vie comme mon mari l’est. Et tout çà en cachette de ma fille et de mon mari.

C’est samedi soir et Aurélie est sortie avec ses amies pour voir un film. Mon mari lui, est sorti avec ses copains pour une de leurs nuits de poker. A la pensée d’être la maison seule avec mon fils mon corps frissonne, un frisson que je connais bien maintenant. Un frisson provoqué par une excitation sexuelle qui part de ma tête pour finir dans ma chatte.

Je sais que mon fils va en profiter pour me baiser ou me faire sucer sa grosse bite comme j’aime si bien le faire. Dès que mon mari et Aurélie sont partis de la maison, que je monte dans ma chambre et enlève tous mes vêtements. Je me tiens devant le miroir en admirant mon corps complètement nu pendant quelques secondes en pensant à ce que je devrais porter pour l’occasion. Je me chuchote à moi-même ;

"Pas mal pour une mère de deux enfants âgé de 38 ans". En admirant mes seins, les courbes de mes hanches et mon ventre plat.

Je sors des bas blancs et je les enfile sur mes jambes bronzées, ils sont auto-fixant et s’arrête au milieu de mes cuisses. Que mettre avec çà ? Ah, oui j’ai une espèce de tunique qui a quatre pans, deux à l’avant et deux à l’arrière qui couvre tout juste le haut de mes bas. La partie supérieure est blanche et transparent avec de petits points rouges partout et des rubans de dentelle sur les côtés. Je l’enfile et me regarde dans le miroir. Au milieu 3 boutons dont celui du bas au niveau de mon nombril, ma douce chatte est visible si je bouge et que les pans de robe s’écartent.

Dans le dos le décolleté descend sur le haut de mes fesses à raz de la fente qui les sépare. Je déboutonne le bouton du haut et mes seins sont presque prêts à sortir, les bords des aréoles visibles.

Rien qu’à me voir dans le miroir j’ai la température de ma chatte qui monte je suis vachement sexy comme une call-girl dans un film porno.

Pour finir une paire de talons hauts blancs que j’ai récemment achetés complète ma tenue subjective.

Je suis prête pour mon fils et Dieu met témoin j’espère qu’il est prêt pour moi. Je passe mes doigts le long de mes lèvres de chatte sentant l’humidité qui si trouve déjà là et je les amène jusqu’à ma bouche pour les lécher et me déguster en poussant un soupir.

« Uhhhhmmmm… »

C’est devenu une petite manie ; chaque fois que je me sens excitée je touche ma chatte humide et je goûte à cette humidité qui sort de mon trou. Des fois je le fais même avec mon mari dans la même pièce, en m’assurant qu’il ne me voit pas. Alors je me sens salope, la femme de mes fantasmes que j’ai toujours voulu être.

Le cur battant je me dirige vers la chambre d’Eric, balançant mes hanches… mon cul nu. Je me sens alors sans tabou en parcourant la maison à moitié à poil et m’apprêtant ainsi à ouvrir la porte de la chambre de mon fils. J’ouvre, mais il n’est pas là. Je regarde en bas et j’aperçois de la lumière dans le bureau. Il doit utiliser l’ordinateur.

Je descends les marches et arrivée près du bureau je vois Eric assis regardant l’écran de l’ordinateur, loin de penser à sa maman chérie qui c’est préparée avec soin pour lui.

Il est temps de montrer à mon fils ce que j’attends de lui et tout de suite.

J’entre, il m’a entendu car il tourne la tête. Je me tiens devant lui en le regardant dans les yeux. Je peux ire qu’il est surpris de me voir vêtue de cette façon, vu ce que je porte et surtout ce que je laisse voir car ses yeux montent et descendent sur mon corps comme absorbant ma nudité… mes seins… ma chatte.

— J’ai pensé que tu aimerais peut-être une certaine compagnie, murmurai-je, à peine capable de parler.

Il ne dit quoi que ce soit, pendant un long moment ou il ne me quitte pas des yeux, surtout mon corps. Il avale sa salive et réajuste son pantalon pour décoincer sa queue déjà dure. Je m’apprête à me jeter sur lui, saisir son pantalon et sortir sa bite, mais quelque chose dans son regard me bloque. Son regard sévère presque dur me fige et je reste immobile.

Lentement, il me fait signe avec son doigt de m’approcher plus près.

— Stop !

Je m’arrête, obéissante, attendant que mon fils de me dise quoi faire ensuite. Mon corps est en ébullition anticipant ce qui va arriver.

— Regarde l’écran, dit-il en pointant son doigt vers l’ordinateur.

J’obéis et halète de surprise. Une photo de moi remplis l’écran de l’ordinateur, complètement nue avec mon cul bien en vu et ma chatte humide. C’est une des photos qu’il a pris de moi, lors d’un de nos ébats.

Sa main survole la souris d’ordinateur et une autre photo apparaît sur l’écran… moi dans une autre position montrant mon corps et mes parties intimes exposées.

— Oh mon Dieu

Et il me fait défiler plus de photos de moi. Je tremble en me regardant dans des positions pornographiques si salaces que je ne peux croire que c’est moi qui ai autorisé cela.

Je n’avais encore jamais vu les photos qu’il a prises de moi, pensant qu’il les avait effacées comme je lui ai demandé.

Debout, à demi-nue et tremblante je ne peux pas détourner mon regard, comme hypnotisée par la femme que je vois sur l’écran… une femme qui a montre tout.

Je sens sa main sur mon cul qui frémit sous son touché. J’ai chaud, excitée par ce que je viens de voir, et très humide. A tel point que ça coule sur ma peau à l’intérieur de mes cuisses. Sans réfléchir, je me penche vers l’avant pour mettre mes mains sur le bureau et je pousse mon cul vers mon fils, ne quittant as des yeux l’écran. Une autre photo est apparue ; Jambes et cuisses écartées, on voit ma chatte ouverte et dégoulinante de jus.

La main d’Eric s’est dirigée vers ma chatte et il a facilement glissé un doigt en moi.

— Oooh, Eric…

Il n’a encore rien dit. Il enfonce lentement son doigt et le ressort et j’écarte mes jambes lui offrant un meilleur accès. Et les photos défilentJe respire difficilement car elles sont tellement explicites… tellement sexy et pornographiques. Je me penche plus loin vers l’avant, mon visage touchant presque l’écran et j’écarte mes jambes plus largement en faisant bien ressortir mon cul. Je lui donne ainsi accès à tout ! Je sens ses doigts travailler ma chatte et un de ses doigts humide perfore mon trou du cul, lui aussi humide et gluant.

— oh… Ooooohhhhh Eric !

Lui aussi a respiré plus fort et plus vite quand il glissé le doigt dans mon cul. J’ai déjà eu son doigt dans mon cul avant mais cette fois c’est moi qui m’expose ainsi, mon cul tourné vers mon fils, sur mes jambes écartées et il peut voir tout ce qu’il fait. Jusqu’à ce soir je n’ai pas osé le faire mais là je me sens bien car je ne suis plus la maman mais la salope soumise.

— Oh maman… as-tu déjà est ce que tu as eu un doigt ou une bite dans ton joli petit trou du cul

-Je ne peux lui répondre je ne veux pas. Mais son doigt qui va et vient est impitoyable.

Il commence à m’embrasser les fesses tout en continuant de m’élargir la rondelle.

— Maman, t’as pas répondu à ma question.

Et les photos continues d’apparaitre sur l’écran. Lilly et moi, moi qui lèche sa chatte… sa douce chatte.

— Aller, maman…Je serais ravi de te voir faire çà toute seule… oh ouiiiii çà doit valoir le coup !

Mon visage rougit, et en quelque sorte je suis gênée par ce qu’il dit… par ce que mon fils fait de moi, mais là encore je ne peux pas me résoudre à arrêter cela. Je suis de plus en plus excitée et tellement chaude et presque que prête à jouir. Il arrête de faire aller-venir son doigt dans mon trou du cul mais, il le laisse dedans au bord, comme pour me punir de ne pas répondre.

— Oh Eric s’il te plaît bébé… non

Rien, pas de mouvement. Je repousse mes fesses contre son doigt mais il ne fait rien. Frustrée, je passe ma main en arrière et saisis sa main pour la maintenir et me baiser avec elle. Je force mais il tient bon. Sentant l’anneau de mon cul je glisse mon doigt dedans à côté de celui de mon fils. Oh que c’est bon.

-Oooh, maman… que fait ce doigt là!

Peu importe si je voulais refuser à mon fils cette saloperie, je ne peux pas, c’est trop chaud… trop érotique. Perdue pour perdue je baise mon cul avec mon doigt et je sens rapidement son doigt se déplacer aussi, à l’unisson avec le mien. Je geins de plus en plus et je sens mon orgasme arriver.

Je mets ma tête sur le bureau, je coince mon doigt complètement enfoncé dans mon anus en feu et je jouis.

— Ouiiiii… OOoohhhhh, oui…AAAAAhHHHH… AAAAAhhhhhhhhhhhhhh

Je n’aurais jamais pensé que ce doigt qui baise mon cul pourrait m’apporter à tel orgasme ! C’est surement la pensée que je fais ça comme une salope avec mon fils qui est placé de tel façon qu’il peut parfaitement voir mon trou ouvert sous la pression des doigts qui le force.

Refaisant surface je regarde Eric et je retire lentement mon doigt. Il regarde fixement mon cul avec de grands yeux, et se lèche ses lèvres.

— Uuuuhhhhmmmm… c’était vachement bon. Pourquoi tu ne me foutrais pas quelque chose de plus gros là-dedans ?

Lui dis-je me surprenant moi-même par mes paroles sorties de ma bouche sans ’en rendre compte.

Putain ! Je viens de demander à mon fils de m’enculer ! Moi sa mère !

Pourquoi je ne me contente pas d’être salope comme d’habitude. La vérité est que je n’ai jamais eu la bite d’un homme dans mon cul avant ce soir et je ne sais comment çà fait

Je ne peux pas l’avouer à mon fils, pas après ce que je viens de dire. Au lieu de çà je gémis comme une putain pour lui donner l’impression que je n’attends que çà, remuant du cul comme une poule en chaleur prête pour sa bite… prête à être follement enculée par mon fils.

Je baisse les yeux pour voir qu’il a sa bite dehors et qu’il la caresse tout en regardant mon cul. Un seul regard sur sa grosse bite et je sais ce que je veux, je veux qu’il me baise le cul, je veux prendre sa longue queue dans mon cul. Un frisson de peur court le long de mon échine dans la crainte qu’il me fasse mal.

— Oh mon bébé… quelle est belle et longue elle me semble prête. Tu vas me mettre ce monstre dans le cul Mon Dieu, il faut utiliser un lubrifiant, sinon j’ai peur elle ne blesse un peu car elle est énorme pour un petit cul comme le mien. Oh mon bébé je la veux même si elle me fait un peu mal

J’ai dis tout çà, non j’ai gémi.

Il fouille dans le tiroir à proximité et à ma grande surprise, il sort un tube de lubrifiant. Doux Jésus, il va le faire ! Je n’ai jamais pratiqué le sexe anal avant et mon fils va prendre ma virginité encore intacte de ce coté.

— Reste comme çà, maman.

J’arque mon dos et présente mon cul pour que mon fils pousse sa grosse bite à l’intérieur. Je sens le lubrifiant froid qu’il applique en quantité sur et dans mon trou déjà entrouvert et en l’évasant encore un peu de ses doigts.

Je tends mon cul quand je sens son gland entrer en contact avec l’anneau de mon cul.

— OOOhhhh, bébé vas-doucement tout doucement oh mon Dieu.

Il pousse un peu et je sens mon trou du cul qui s’ouvre comme jamais avant çà. Saisissant le bureau avec les deux mains, je gémis de douleur autant que de plaisir, quand son gros pénis, écartèle mon anus et mes boyaux en s’enfonçant petit à petit dans mes entrailles.

— AAaahhhh… oh Jésus…Uuuhhmmm!!! Stop !

Je sens la douleur qui dépasse le plaisir.

— Maman, Ça va ? Sa voix remplie d’inquiétude pour moi.

Il cesse de progresser, mais reste à l’intérieur. Mon cul est en feu, des picotements parcourent mes boyaux mais la douleur s’estompe un peu, surprise qu’elle n’a, en réalité, pas nui a cette sensation incroyable malgré un instinct naturel de mon muscle sphincter qui se resserrait autour de la bite épaisse de mon fils. Ce sentiment de viol, de forcer mon cul à s’ouvrir sous la poussée d’une queue de cette taille et en plus celle de mon fils, fait disparaitre complètement la douleur pour la remplacer par ce plaisir incomparable à un autre, d’avoir cette bite longue et dure qui palpite dans mon cul et qui me rend folle.

Je prends quelques secondes pour me reposer, m’adapter à sa taille, puis je regarde en arrière je lui attrape sa main qui était sur ma hanche et lui souriant faiblement ;

— Ooooooh, mon fils ne bouge plus laisse moi faire.

Il est aussi excité que moi, j’approche sa main de mes lèvres pour l’embrasser et il met son index dans ma bouche. Je lui suce son doigt comme une fellation et je repousse mon cul contre sa bite. Quelques centimètres de plus s’enfoncent dans mon conduit dilaté. Je ne sens pas de douleur alors je pousse encore.

— AAaahhhh, maman. Oooohhhh ouiiiiigémissait Eric

Je pousse encore jusqu’à sentir ses cuisses sur mes fesses. Il est complètement enfoncé dans mon cul dilaté à l’extrême et je sens sa bite palpiter dans mon corps. Le passage étant fait c’est merveilleux de sentir cette queue épaisse qui envahie mes entrailles. Je n’aurais pas cru que ce soit si érotique et si excitant. A voir la bite de son fils dans un endroit où nul n’a jamais été auparavant, même mon mari, me donne l’impression que je m’abandonne totalement à lui, comme si je n’étais pas sa mère mais plutôt sa salope attitrée… oh mon Dieu… la salope de mon fils. J’aime !

En gémissant je commence lentement a faire aller et venir sa grosse queue. Je m’encule moi même je me baise le cul avec la bite de mon fils. J’ai tant de fois rêvé de ce moment, que j’ai encore l’impression de rêver. Je ne sens plus aucune douleur mais des terminaisons nerveuses commencent à prendre le relais, pour m’envoyer des ondes de plaisir tout au long de mon corps d’une manière que je n’aurais jamais imaginé.

« Huuuummmm… ooooooh Eric… Aaaahhhhh… j’aime çà… oh mon chéri… c’est si bon.

Eric a ôter son doigt de ma bouche et il me prend par les épaules .

— Oooh maman… ton cul… ton cul putain c’est serré mais alors vachement serré me dit-il surpris.

A son tour, il me tient fermement et c’est lui maintenant qui m’encule avec de longs coups de bite, la sortant pour ne laisser que son gland enserré par ma rosace et replongeant en regardant sa longue queue baiser mon cul pour disparaitre avalée par ce trou qui goute pour la première fois au plaisir d’une bonne sodomie.

J’y pense pendant une minute, imaginant à quoi çà ressemble. "Oh non, ce n’est pas juste" je me suis dit, moi aussi je veux voir sa grosse bite qui m’encule.

— OOOhhhh, ouiiiii, baise mon cul, chéri ooooooh… Huuummm c’est bonDommage que quelqu’un ne film pas çà. J’aurais aimé voir la bite qui me sodomise

J’approche rapidement d’un autre orgasme sous les coups régulier de la bite de mon fils dans mon cul. Je regarde l’écran et je vois Lilly manger ma chatte, mon visage déformé par le plaisir. Soudain, je vois un éclair de lumière et je découvre que mon fils a son appareil en main. Incroyable il a toujours son appareil prés de lui !

Je tords ma tête pour essayer de voir ce que mon fils prend en photos mais ce n’est pas possible.

— C’est comme çà qu’on respecte sa mère en la prenant en photos avec ta grosse bite dans son cul t’as pas honte petit salaud de fils La pose te convient

C’est tellement excitant de dire ces mots, d’entrer dans le rôle d’une salope et sentir la bite de mon fils dans mon cul, qui s’enfonce mon trou, qui sélargit comme jamais pour la laisser passer.

Il me regarde avec sa bouche ouverte étonné de mes paroles. Il s’installe, et , lentement mais sûrement il encule sa mère sans pitié, prenant des photos et me fait gémir a chaque éclair du flash.

— AAaahhhh…

Mon cul est si humide.

— Aaaaaaaaaahhhhhhhhh…

C’est comme si une barre d’acier m’empalait par le trou du cul.

— Ooooohhhhh

Je commence à perdre l’esprit.

— AAAAAhHHHH…

Je ne peux en supporter plus ! J’ai besoins de reprendre le contrôle de sa queue et de m’en servir moi-même pour le plaisir de mon cul.

— Ooooooh, Eric, assois-toimets-toi dans le fauteuil.

Il sort doucement sa queue hors de mon cul. Laissant sa queue humide posée sur ma fesse juste à coté de mon trou surement grand ouvert il prend une photo, j’en avale ma salive en imaginant ce qu’elle doit donner sur un écran.

Il s’assoit me regardant dans l’expectative. Lui tournant le dos j’abaisse mon cul sur le dessus de sa queue. Douleur… juste pour un infime instant un moment pour que son énorme bite reprenne sa place dans mon trou du cule et ensuite encore une fois, que de plaisir… Cette merveilleuse sensation d’être remplit par son fils.

— Oh mon Dieu…Aaaahhhhh… Eric ! AAAAAhHHHH !

Je me suis assise complètement empalée sur sa bite longue et épaisse. Je n’ai jamais rien eu de si profondément enfoncé dans mon cul avant et j’adore ce qui m’arrive. Je mets mes mains sur les accoudoirs de la chaise, je me lève et j’écarte bien mes jambes.

Puis d’une façon insensée je mets mes pieds sur les bords du bureau et je m’élève lentement. Oooh, sentir ce pieu long, épais, fortement veiné qui sort de mon cul presque tout droit me fait presque jouir.

Juste avant que son gland ne s’échappe de mon anneau culier je serre mes fesses et je m’empale à nouveau sur la bite de mon fils. Je me déplace verticalement de haut en bas sur sa bite, en augmentant progressivement la vitesse. Mes bras commencent à me faire mal, mais je ne m’arrête pas. J’entends gémir au loin… c’est moi ? Mon filsJe ne sais pas et je m’en fous. Je ne pense qu’à la bite de mon fils dans mon cul… qui va et vient, de plus en plus vite, en élargissant l’anus de sa putain de mère.

— Maman ! Maman je vais jouirdans ton cul !

Je sens ses mains qui se crispent sur mes seins et maintenant j’entends bien que c’est moi qui gémis.

— Ouiiiiiiiiii, chéri. AAaahhhh, ouiiiiiiiiii, mon fils jouis !

Il en pince et tire mes tétons durs comme la pierre je suis aussi au bord de la jouissance je vais jouir par le cul avec la bite de mon filset je crie en pleine extase ;

— Ouiiiii ! Vas-y ! Jouiiiissssss !

Et je sens sa bite gonfler et arroser mes entrailles de son sperme incestueux. Je me penche en arrière contre lui, ma main frôle le bourrelet de mon anus distendu pour m’accrocher à ses couilles.

Moment d’une intensité inimaginable, au-delà du plaisir que l’on ressent par le vagin et je voudrais que çà dure éternellement. Avec son énorme bite dans mon cul qui s’ouvre au-delà de ses limites, je surf sur les vagues de mon orgasme, gémissant sans arrêt pendant un temps qui me semble durer de longues minutes.

Après un long moment, j’ouvre mes yeux, capable de respirer à nouveau normalement. Il caresse encore mes seins, doucement, avec tendresse. Tremblante, je me déplace sur le côté légèrement et mettant mon bras autour de sa tête je l’embrasse avec amour comme une femme comblée.

Il transpirait et moi aussi mais nous continuons de nous embrasser passionnément, sa queue toujours bien dur et toujours coincée dans mon trou du cul.

— Maman waouh ! Je n’aurais pas cru que çà serait si bon de t’enculer !

Je le regarde les yeux brillants ;

— Tu sais je n’ai jamais… jamais fait quelque chose comme… comme ça, OOOoohhh mon bébé je t’aime tellement

— Je t’aime aussi maman.

Nous nous embrassons avec passion, nos langues faisant un duel dans nos bouches. Je ne veux pas que cet instant s’arrête je ne veux pas que la bite de mon fils quitte mes entrailles car je sais maintenant à quel point j’aime avoir mon cul distendu et ouvert comme ça, surtout avec sa bite.

-Maman, permet-moi de prendre encore quelques photos … s’il te plaît, me demande-t-il, plein d’excitation dans ses yeux.

Et voila que çà le reprend ses maudites photos. J’ai une légère hésitation. Me prendre comme çàtoute nue avec mon trou du cul complètement dilaté comme un gouffre béant non un cratère qui recrache une lave blanche un trou qui aurait du être interdit pour mon fils

— Oh mon bébé il ne faut pas tu te rends compte le trou du cul de ta mère en photo Aaah non Dis-je avec un ton qui laisse planer le doute.

Je l’embrasse sur ses lèvres et sa langue sort immédiatement pour que je la suce.

Immédiatement je sens sa queue qui bouge dans mon cul et elle reprend du volume.

— Huuuummmm…

Je gémis dans sa bouche laissant paraitre un peu de surprise.

Une de ses mains passe entre mes jambes ouvertes et touche ma chatte, et ses doigts montent et descendent entre mes lèvres pour les écarter. Automatiquement j’écarte encore plus mes cuisses avec mes pieds toujours sur le bord du Bureau en face de nous.

— Maman ! Putain ! T’es vachement mouillée ! murmure-t-il à mon oreille.

Ma main derrière son cou, ma tête contre la sienne, je regarde comment ses doigts fouillent ma chatte humide, sa main qui caresse tout mon bas ventre et ses 4 doigts qui écartent les lèvres de ma chatte pour pénétrer mon trou de devant. Je suis tellement à l’aise avec mon fils à ce moment que je lui permettrais de faire ce qu’il veut de mon corps.

Il retire ses doigts dégoulinant de jus épais et il me les mets devant mes yeux.

— Regarde maman… tu vois ta mouille qui coule sur mes doigts ? Tu veux la gouter ?

La question m’a surprise, bien sûr, mais je veux gouter mon jus. Une petite pensée traverse mon esprit comme un flash, « si c’était le jus de ma fille… », Mais je la chasse aussitôt.

— OH Oui… S’il te plait donne moi tes doigts que je les suce.

J’ouvre la bouche dans l’attente de ses doigts juteux mais il les met au dessus et laisse couler de longues gouttes sur ma langue tendue. Mon Dieu, quelle gout! Pourquoi j’aime tellement çà ? Immédiatement, je rentre ma langue et j’avale cette liqueur en fermant les yeux avec un gémissement de salope qui vient de mes entrailles.

— Huuummm, c’est bonEncore s’il te plaît…

Encore une fois, je sens sa queue remuer à l’intérieur de mon cul et je réalise que mes paroles font de l’effet à mon fils. Je souri et je suce ses doigts en passant ma langue entre eux. Sa bite durcie un peu plus et vibre a l’intérieur de mon cul et quand elle recule un peu je contracte mes muscles anneaux pour la bloquer. Et je recommence, compressiondétente Je l’entends gémir ni lui, ni moi ne faisons des mouvements mais c’est comme si on baisait.

Une de ses mains attrape un de mes seins, pince mes tétons tout dur et l’autre va sur ma chatte chaude et trempée. Il colle ses doigts dans mon trou à son tour pour me faire gémir de contentement. Il a au moins 3 doigts qui fouillent ma chatte.

— Petit salaud tu sais y faire avec ta maman Uuuhhmmm…

— Maman, je sens ma bite…Je peux sentir ma bite qui est dans ton cul ! dit-il avec surprise.

Moi je ne suis plus sur terre. Mes 2 trous sont remplis et fouillés en même temps et pour moi c’est une nouvelle expérience. Qu’est ce que çà doit être d’avoir 2 bites en même temps ? Mes organes fouillés ainsi envoie des ondes de plaisir dans mon cerveau embrumé et je ne veux pas que çà cesse !

— Continue, Jérémy, n’arrête surtout pas ! Baise-moi mes deux trous !

Je suis insatiable, me soulevant je commence à baiser moi-même mon cul avec sa bite pendant qu’il s’occupe de ma chatte avec ses doigts. Mon trou du cul est vachement distendu mais il est lubrifier par mon jus dégoulinant de ma chatte, ce qui permet à sa grosse bite de glisser à l’intérieur de mon cul avec facilité. J’ai un peu mal mais je me soulève a la limite de perdre son gland, et je retombe comme une masse, enterrant sa grosse bite entièrement dans mon cul en touchant la base de sa queue avec mon anneau anal. Je transpire comme une truie mais je travaille sa bite comme une professionnelle, dedans et dehors… dedans et dehors sans que ses doigts quittent ma chatte.

— Jérémy OOoohhhhh, je vais…Oh oui, baise-moi fort

Je ne sais plus ce que je dis je suis dans l’enfer du sexe.

Encore une fois un orgasme éclate comme un coup de tonnerre. Mon corps et mes terminaisons nerveuses sont en feu, chaque muscle se contracte et se détend et je jouis en hurlant mon plaisir.

Mon fils grogne aussi et m’envoie de nouveau sa crème par giclées successives qui vont se perdre au fond de mes entrailles.

Mon corps toujours sous le coup de ma jouissance je tourne la tête et Jérémy prends ma bouche pour m’embrasser, tout en pinçant mes seins et mon clito qui est devenu hyper sensible. Sa bite palpite dans mon cul et je suis à lui. Je sais maintenant qu’il pourra faire ce qu’il veut de moi et comme çà lui fera plaisir !

Enfin, il s’arrête de me baiser avec ses doigts et abandonne mon clito qui commençait à me faire mal sous cette jouissance trop forte. Comme il ne débande pas, je le laisse dans mon cul, serrés l’un contre l’autre si proche… ensemble, mère et fils…

Je le regarde dans les yeux et je ne vois rien d’autreque de l’amour de l’amour pour moi. A cet instant je comprend que je lui appartiens et que je peux lui faire complètement confiance pour n’importe quoi qu’il me demandera. Toutes les limites qui existaient antérieurement sont brisées par ce que nous venons de faire.

— Maman, je t’aime tellement, me dit-il dans ma bouche ouverte.

Je tremble et des larmes coulent sur mes joues. Je n’aurais jamais imaginé trouver un tel amour et autant de plaisir.

— Moi aussi, je t’aime trop mon bébé… Dieu m’est témoin je t’aime comme mon fils et je t’aime comme amant.

Il me regard consterné, mais je lui souri en retour et il se rend compte que ce sont des larmes de joie. Nous embrassons à nouveau pendant un long moment.

— Maman, je peux encore prendre des photos ?

— Bien sûr mon bébé d’amour, tout ce que tu veux.

En disant cela je remarque que ses yeux s’illuminent sous son excitation. Je baisse mes yeux pour voir que sa bite est toujours bien ancrée dans mon cul.

— Mais je pense qu’il faut que mon cul abandonne ta queue qui ne veut plus le quitter.

— Non, mets tes jambes par terre et penche toi sur le bureau, je ne vais pas lâcher ton petit cul et je vais prendre mes premières photos avec ma bite dans ton cul.

Je souris et bien sûr je fais ce qu’il me dit. Je suis maintenant debout avec mes jambes écartées, je me penche sur le bureau avec mes gros seins qui s’écrasent sur la surface froide. Je sens sa bite qui écartèle mon trou du cul et j’entends les déclics de son appareil. Dieu ! Sa queue est encore opérationnelle et fouille mes intestins avec une vigueur incroyable. Je sens qu’il peut de nouveau baiser mon cul et je l’aurais laissé faire mais apparemment il a d’autres plans.

— Maintenant relâche toi bien et détends toi complètement.

Un frisson d’excitation et d’incertitude parcourt mon corps en pensant qu’il veut que mon trou du cul reste grand ouvert quand il va sortir sa grosse bite ! Je me doute bien qu’il va être ouvert comme un cratère vu la taille de sa bite ! Il ne va quand même pas prendre des photos de mon cul comme ça ? Je sens qu’il glisse hors de mon cul et je tourne la tête en arrière pour essayer de voir quand sa bite va sortir et le flash de l’appareil explose. Je n’ai pas eu le temps de lui demander de ne pas faire ça et il ne se gène pas pour prendre plusieurs photos.

— Maman ! Si tu voyais çà ! C’est magnifique !

Je ferme les yeux et enfouis mon visage dans mes mains. Je suis incapable de faire quoi que ce soit, je ne suis pas sure que ce soit raisonnable de le laisser prendre des photos de moi de cette manière dégradante saleobscène des photos de moi, sa mère, sa maman !

— Maintenant, tient-toi droite, lentement et écarte bien tes jambes.

Je le fait bien volontiers en espérant que mon trou du cul retourne à la normale. Avec effroi je vois que maintenant il s’est abaissé et prend des photos de mon cul par en dessous. Je sens que quelque chose s’écoule hors de mon cul… oh mon Dieu son sperme ! Je serre des fesses et essaye de refermer mon sphincter mais il s’ouvre à nouveau et cette contraction ne fait qu’accentuer le flot de sperme qui coule.

Je me retourne pour lui dire d’arrêter mais je suis éblouie par les flashs qui crépitent.

— Jérémy arrête maintenant

Il film son sperme qui s’écoule de mon trou du cul !

Juste à cet instant nous entendons des bruits à la porte d’entrée. Je suis glacée de terreurquelqu’un va entrer dans la maison!

A peine capable de marcher dans ces hauts talons, le foutre de mon fils qui dégouline de mon cul, je me précipite dans ma chambre et j’écoute. J’entends la voix de mon mari mais je ne comprends pas ce qu’il dit. Je devrais m’enfermer dans la salle de bain ou me couvrir mais je reste là horrifiée et figée !

Quelques secondes plus tard il entre dans notre chambre. Attrapée ! Prise en flagrant délit ! et je ne peux que dire ;

— Enfin… Tu es à la maison. Je t’attendais avec impatience

Je mets sur mon visage mon sourire le plus sexy pour bêtement lui faire croire que je me languissais de faire l’amour avec lui.

Il ferme la porte derrière lui et dit en criant presque :

— Doux Jésus, Kate, Je viens de voir Eric à poil dans les escaliers et la bite en l’air !

Une chose sûre, ses yeux n’ont pas quitté mon corps nu exposé et je vois du désir dans son regard.

— Paul, on s’en fout de ce que fait Eric il devait surement regarder un film porno ! Moi j’ai envie de toi car ça fait longtemps que nous n’avons pas baiséet je me suis préparé pour çà !

Je marche vers lui en balançant mes hanches de gauche à droite, serrant mon cul pour être sur qu’il ne sort rien et arrivé près de lui je lui roule une galoche sensuelle. Il gémit doucement et me prend par la taille pour me presser contre lui. Ce n’est qu’un mâle qui oublie tout quand une belle femelle s’offre à lui.

Nous nous embrassons pendant un moment et je commence à déboutonner sa chemise, pour enlever ses vêtements. Mon cur commence à rebattre normalement et il me semble que ma diversion fonctionne.

— Chérie, tu es en sueur, que faisais-tu ?

— Oh Paul, le temps m’a semblé long depuis que tu es parti, tu m’as manqué j’ai besoins de toi j’en pouvais plus d’attendre

J’embrasse sa poitrine pendant que mes mains s’occupent du bas. Je déboutonne rapidement son pantalon qui tombe sur le sol, je baisse le slip sous ses genoux et me retrouve le nez devant sa bite semi dure qui se balance devant moi.

Je l’attrape et le regardant je mets sa queue dans ma bouche. Il me fixe dubitatif puis expirant il ferme ses yeux et penche la tête en arrière. Succès ! J’ai gagné ! J’ai juste eu à le sucer pour qu’il se laisse aller.

Je m’occupe de sa bite, comme j’ai appris à le faire avec celle de mon fils Eric, l’avalant entièrement avec son gland dans ma gorge. Paul commence à haleter, appréciant clairement la façon dont je suce sa bite qui maintenant est toute droite et bien dure. Inconsciemment, je réalise qu’elle n’est pas aussi grande et aussi grosse que celle de notre fils, et cette pensée réveille mon désir.

Je commence à m’échauffer et ma chatte se mouille de nouveau. La seule pensée d’avoir baisé avec mon fils et maintenant avec mon mari dans un tel laps de temps me donne l’impression d’être une parfaite salope… comme la salope de mes rêves qui souvent m’a donné du plaisir. J’enfonce bien la bite de mon mari à l’intérieur de ma gorge et par des mouvements de déglutition je branle son nud qui à passé mes amygdales.

— Oh mon Dieu, Kate, je vais te baiser, dit-il en retirant sa queue de ma bouche.

— Non, c’est moi qui vais te baiser, je réponds ne voulant pas qu’il voit ma chatte qui à déjà bien servi.

— Quoi ? marmonne-t-il ne comprenant pas.

— Couche-toi sur le lit

Je le pousse sur le lit et, immédiatement, je l’enjambe les cuisses écartées et je m’enfile sur sa bite tendue.

J’en ai des frissons d’excitation de prendre le contrôle sur mon mari. Je m’empale bien à fond, savoure un instant cette queue en moi et puis je commence à monter, monter et descendre. Mon corps est brulant et ma chatte est si humide ! J’attrape ses mains pour les maintenir au-dessus de sa tête.

— Alors Paul ? » Demandai-je, surprise moi-même que je ne l’appelle chéri ou mon cur.

— Aimes-tu que je joue à la salope comme une petite putain ?

— Kate, qu’est ce qu’il t’arrive ? marmonne-t-il

— chut…répond à ma question

Pendant qu’il cherche sa réponse je me baise la chatte sur un rythme lent et régulier, laissant son gland juste au bord qu’en je me soulève et m’empalant jusqu’aux couilles quand je descends. Ses yeux s’élargissent, mais je vois surtout de la soumission et du plaisir

— Ouiiiii, Oooohhhh, ouiiiii répondit à voix basse après un moment.

Il a vraiment l’air d’apprécier ce que je lui fais.

— Bien ! Tu ne dis plus un mot et ne t’avise pas à jouir avant que je te le dise !

Je n’en reviens pas que je puisse prendre le contrôle de mon mari comme ça. Avant cela, nos parties de sexe se limitaient à des séances rapides où il jouissait et moi presque jamais.

— Huuummm, moi aussi j’adore prendre ta belle bite comme je veux. Je la sens bien comme çà.

Je sens la bite de mon mari remuer dans ma chatte, signe qu’il aime me prendre comme çà.

— Tiens, prends mes seins dans tes mains et joue avec je découvre que j’aime lui donner des ordres et lui dire comment faire.

Il saisi mes seins avec ses mains tremblante.

— Maintenant presse mes tétons.

Il le fait, en les faisant rouler entre ses doigts.

— Putain ! Plus fort… plus hard Paul ! Tire sur eux ! J’ai presque crié en disant çà.

Je joue mon rôle de putain à la perfection surtout que je sens poindre mon orgasme aux picotements dans mon bas ventre. Paul gémit de plus en plus et lui aussi ne doit pas être loin de se lâcher.

— Ouiiiii ! Vas-y ! Je jouiiiisssss ! Aaaaahhhhhhremplis moi..

Je sens sa bite exploser au fin fond de mon vagin et cracher son sperme contre mon utérus. C’est mon troisième orgasme de la nuit. Je prolonge mes spasmes de jouissance en continuant de rouler ma chatte sur sa bite pour lui extraire tout son jus.

Je m’écroule sur lui et je ne bouge plus pour apprécier cette sensation d’humidité à l’intérieur de ma chatte en attendant que mon ventre se calme.

J’ouvre mes yeux et je regarde mon mari. En sueur, il me regarde comme si j’étais une personne différente. Et c’est vrai les ébats sexuels que j’ai eu avec mon fils m’ont changé, ouvert mon esprit à d’autres possibilités, différentes et variées, de faire l’amour ou tout simplement de baiser !

A voir son expression, mon mari a vraiment apprécié notre baise.

— Mon Dieu Kate… c’est la meilleure… le meilleur…

— La meilleure baise qu’une putain t’a jamais donné ? Lui coupant la parole.

— Oui… OOOhhhh, ouiiiii.

Je lui souris, mais d’un sourire mauvais.

— Eh bien ta petite pute n’en a pas fini avec toi

Je me tire vers le haut, en laissant sa bite glisser hors de ma chatoune et me penchant en avant je l’embrasse sur les lèvres, puis son cou, et plus basplus bas et quand j’arrive sur sa bite gluante il respire très fort.

— Oh mon Dieu Kate ! Tu ne vas pas… AAAAAHHHhhhh…

Je viens de prendre sa bite humide entièrement dans ma bouche, d’un seul coup, et je commence à la sucer et à lécher tout ce jus de sperme et de cyprine qui la macule. J’en reviens pas de la quantité que j’avale ! J’ai l’impression de boire un cocktail aphrodisiaque et je redeviens une chaude salope !

Une pensée progresse dans mon esprit de salope quand je lèche la queue et les boules de mon mari Le gout et l’odeur Est-ce que le sperme d’Eric est sur la bite de mon mari ? Comment?… Est-ce possible

Je réalise que le foutre de mon fils qui est resté dans mon trou du cul a coulé sur la bite de mon mari quand je l’ai baisé ! Et moi j’ai lécher ! Putain ! J’ai lécher le sperme qui sort de mon cul ! Ça ne me dégoute pas je suis juste un peu choqué ! J’ai vu des femmes qui l’ont fait, mais c’était pour le spectacle, devant la caméra, mais ici, j’ai … mon Dieu, ici je l’ai fait pour de vrai ! Confuse par cette situation je continue néanmoins de sucer la bite de mon mari pour bien la nettoyer. Quand j’ai fini je remonte jusqu’à sa tête, il me regarde, en fixant mes lèvres humides.

Je lui souri. Veut-il gouter ? Sale pensée mais oh combien érotique ! Je suis toujours en colère contre lui depuis que je l’ai surpris entrain de se branler devant son écran. Et bien pour me venger je vais lui faire gouter le sperme de son propre fils !

Je lui bloque ses mains et mélangeant bien le jus collant dans ma bouche jappuie mes lèvres sur les siennes et quand je sens sa bouche s’ouvrir je laisse glisser se mélange de jus de sexes dans sa bouche. Je le regarde dans les yeux et lui aussi, pas un mot n’est prononcé entre nous, mais tous deux savons ce qui se passe.

Je regarde sa gorge et je vois qu’il dégluti. Il a tout avalé ! A ce moment ses yeux reflètent du plaisir et je l’entends même gémir. Il aime le goût de ce nectar ! Il aimait boire ces jus mélangés ! C’est un nouveau choc pour moi. Je découvre qu’il est vicieux et çà me rend toute chaude.

Toujours en bloquant ses mains je remonte vers le haut et je mets mes cuisses de chaque coté de sa tête. Je n’en reviens pas de ce que je fais mais c’est mon tour de m’amuser. Ma chatte est juste au dessus de son visage et je le regarde la respiration lourde.

Avec ma chatte humide à 2 cm de sa bouche je lui demande ;

— Monsieur en veut encore un peu un peu plus ?

— Kate…je…

— Répond ! T’en veux encore

Il me regarde pendant quelques instants et dans un souffle ;

— Ouiiiii

Ça me suffit pour moi. J’abaisse ma chatte sur son visage, mes lèvres touchent son menton, sa langue sélance hors de sa bouche et plonge dans mon sexe ouvert pour ratisser ce qui si trouve. Du plaisir ! Rien d’autre que le plaisir, de cet accueil chaleureux, de sa langue sur et dans ma chatte qui se remet à mouiller sous ses coups de langue. Mon clitoris si sensible excite mes terminaisons nerveuses de mon bas ventre et je me tends en arrière en me demandant combien de temps il lui faut pour vider mon sexe de tous ces fluides sexuels.

Je me penche en avant sur mes mains pour voir son visage sous moi. Qu’elle saleté. Son visage est luisant dans la lumière, mouillé par son sperme et mon jus qui s’écoulent dans sa bouche. Ses yeux sont fermés et il étire sa langue le plus loin possible dans mon trou à bites. je presse ma chatte sur son visage à la limite de l’étouffement et je sens encore mieux sa langue profondément à l’intérieur de ma chatte.

— Oh oui Paul, prends tout vide ma chatte et baise là avec ta langue.

Je ne comprends pas pourquoi il fait si chaud dans cette chambre, mon corps commence à transpirer. Je déplace lentement ma chatte de haut et en bas sur la bouche de mon mari avec sa langue dans mon trou et je vois du jus qui coule toujours dans sa bouche ouverte. Dieu, que j’aime ce sentiment, le sentiment de le dominer, de lui faire faire quelque chose de dégoutant que beaucoup d’hommes n’osent ou ne font pas.

— OoOoOoOh … Oooh Dieu, je vais jouir continuje vais te donner un supplément de crème. Ouvre bien ta bouche Paulje veux que tu goute à mon jusquand je vais t’arroser la bouche ouiiiii, baise ma chatte encore.Aaaahhhhh…

Et j’explose une nouvelle fois, assise sur le dessus de son visage et écartant les lèvres de ma chatte pour laisser couler ma cyprine sur sa bouche.

Je jouis autant dans ma tête que dans mon corps et le mot « Salope » traverse mon esprit.

Finalement je m’effondre sur le lit à coté de lui, je suis morte. Ma tête est enfouie dans l’oreiller, mon corps évacue les tensions de mes orgasmes successifs et je ne peux bouger pour l’instant. Je sens mon mari ramper vers moi et qu’il me regarde. Que regarde-t-il? Ma chatte qu’il vient de bouffer ou mon trou du cul ? Le souvenir de ce que j’ai fait plus tôt me fait reprendre mes esprits et je couvre de mes mains mes 2 trous qui ont été gâtés par mes 2 hommes.

— Mon Dieu, que tu es belle Kate

Je lui souris et je me rends compte que je l’aime toujours. Peu importe ce que j’ai fait avec notre fils, il est mon mari, l’homme dont je suis tombé amoureuse et qui m’a épousé. Je les aime tous les deux et maintenant de la même façon. Je me sentais tellement chanceuse d’avoir deux hommes qui m’aiment et…me baisent si bien. Il me voit lui sourire et il se couche à coté de moi. Je me blotti immédiatement contre lui en murmurant « Je t’aime ».

Et je m’endors.

Le lendemain, je me réveille affamée et immédiatement je descends en bas dans la cuisine. La maison est silencieuse, tout le monde est encore endormi. En me faisant un uf sur le plat je repense à hier soir, et au plaisir que j’ai eu de me faire enculée par mon fils. Je me suis livrée à lui de manière absolue, d’une façon que je n’ai jamais donnée à personne ! Je souris à cette pensée et me rappelle cette envie irraisonnée et cette sensation sexuelle incroyable que j’ai ressentie quand sa bite glisser dans et hors de mon cul…

— Salut maman.

— Surprise je sursaute et vois ma fille debout dans l’embrasure de la porte. Aurélie est vêtue d’un short, une brassière qui s’arrête 3ou 4 cm en dessous de ses seins et presque transparent. Son short est si serré, que l’on voit les contours de sa vulve et la fente au milieu. Je répond ;

— Salut Aurélie, et elle s’assoie à la table pour boire son café.

En vérité et soudainement, je me sens toute chose en voyant ma fille habillée comme elle est. Elle va vers le frigo et se penche pour prendre la bouteille de lait sur la planche du bas. Je me trouve directement derrière elle et retenant mon souffle je regarde entre ses jambes. Je salive immédiatement et je dois vite avaler. Le tissu de son mini short est coincé profondément dans la chatte de ma fille et ses grandes lèvres débordent.

Je devrais détourner mes yeux, c’est ma fille ! Qu’est ce qui ne va pas chez moi mes yeux restent collés sur son jeune sexe jusqu’à ce qu’elle se redresse pour se verser un verre de lait. Voir ainsi Aurélie me fait penser à Lilly et à son petit cul si sexy !

— Dis donc toi et papa vous avez été très bruyants la nuit dernière, dit-elle souriante.

De quoi ? Elle nous a entendus ? J’ai fait beaucoup de bruit ?

— Aurélie ! Qu’est ce que tu racontes ?

Je regarde ma fille ; elle est souriante, et boit son lait. Sans même m’en rendre compte mes yeux se portent sur ses seins fermes à peine couverts par ce chemisier léger et je remarque que ses tétons sont durs. Les miens aussi et j’espère qu’elle ne l’a pas remarqué. Je baisse la tête car je sens mes joues qui s’échauffent.

— Maman pas la peine de rougiron ait entre femmes et après une minute de silence.

— La porte de votre chambre était mal fermée et je n’ai pu m’empêcher d’entendre ce que vous avez fait.

— Mon Dieu, tu nous as entendus ? Je suis désolé mon cur…j’ai … nous avons… euh enfin tu comprends

J’espère qu’elle comprend, après tout c’est une jeune femme maintenant, je suis sûr qu’elle sait bien des choses sur le sexe. Et moi qui pensais que Paul a fermé la porte quand il est venu dans notre chambre.

— Maman je ne suis plus une petite fille. Je sais bien ce que vous avez fait. Etj’aiété curieuseje n’ai pu m’empêcher de regarder, désolée

— Aurélie ! Non !

Oh mon Dieu%

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