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Journaliste, une carrière à part – Chapitre 2

Journaliste, une carrière à part - Chapitre 2



Peu après Jean Claude Defer quitta la chaîne pour prendre d’autres fonctions. Dans la foulée on me proposa de devenir présentatrice et rédactrice en chef du magazine de reportages d’une grande chaîne nationale. Jean Claude n’y était pas pour rien. Si ma carrière suivait un déroulement de rêve, ma vie privée était moins ragoutante. Je compris rapidement que mon ancien patron avait dû transmettre des informations précises à mon nouvel employeur, car peu après mon embauche, ce dernier m’invita chez lui.

Je me retrouvais donc en tenue de soirée pour un repas à trois avec Nicolas Travers, le PDG  et son épouse Marlène. C’était une rareté de la découvrir, car bien malin qui aurait pu présenter une seule photo de cette femme. Lui avait dans les soixante dix ans, un physique plutôt élégant, grand, sec avec des cheveux blancs soigneusement tirés en arrière. Sa femme, un tout petit peu plus jeune, accusait le davantage, par ses rondeurs et ses rides, le poids des ans, de plus son visage carré lui donnait une certaine masculinité.

Le repas fut parfait, servi par un majordome impeccable. Nous devisions sur les sujets les plus divers, la culture du couple sur les sujets les plus divers m’étonnait. Une fois le dîner terminé, nous nous retrouvâmes au salon où le serviteur nous proposa café et alcool avant de prendre congé. Quand il fut parti Marlène se leva et passa derrière mon fauteuil tandis que je devisais face à mon nouveau patron, avachi dans un large fauteuil de cuir.

Je sentis la  main de la sexagénaire se poser doucement sur mon épaule. J’eus un bref  mouvement de recul. Mon patron, changeant de conversation, me révéla ex abrupto qu’il connaissait mon parcours professionnel et privé. Cette dernière allusion fut accompagnée d’un large sourire. Affreusement gênée, j’imaginais facilement ce que Jean Claude Defer avait pu lui dire à mon sujet.

Du coup je perdis pied et renonçai à défendre une image qui ne correspondait aucunement à la réalité. Marlène avait glissé ses doigts dans l’échancrure de ma robe et descendait lentement sa main vers mes seins. Elle en vérifia la souplesse, tandis que son mari sirotait son whisky, n’en perdant pas une goutte.

La vieille entreprit alors de me déshabiller. Elle prit ma main et m’aida à me relever du confortable sofa où je me trouvais. Son mari régla de sa télécommande le réglage des lumières de la pièce de manière à ne laisser qu’un plafonnier situé à la verticale de l’endroit où je me dressai ; Une musique suave envahit la pièce.

Marlène me dévêtit lentement. Ma robe passa sous mes pieds. Je portai un ensemble de dentelle rouge vif qui allait bien à mon teint de blonde. Elle fit une pose pour laisser à son mari le temps d’apprécier la situation, puis elle entreprit de défaire la fermeture de mon soutien-gorge ; Quand celle-ci lâcha, Marlène posa prestement ses mains sur mon buste pour masquer mes seins.

Je voyais mal son mari dans la pénombre, seule sa silhouette m’apparaissait, mais je devinais à ses gestes qu’il commençait à se masturber. La vieille massait mon buste sans retenue. Elle avait coincé mes tétons entre ses index et ses majeurs et les faisait ainsi rouler entre ses doigts. Ses caresses expertes et répétées, ajoutées à la situation, me mirent en émoi.

Tandis que Marlène faisait lentement rouler ma culotte sur mes cuisses, son époux se branlochait toujours. Je soulevai mes pieds l’un après l’autre afin de me libérer du minuscule bout de soie. La femme me fit tourner sur moi-même afin de présenter l’ensemble de mon anatomie à son homme. Elle me replaça face à lui et, une fois revenue dans mon dos, commença à me masturber d’une main tandis qu’elle flattait ma poitrine de l’autre.

La sensation de ses doigts contre ma chatte m’arracha un petit geignement de plaisir. Elle malaxait maintenant mes tétons, tout en m’embrassant dans le cou. J’écartais mes cuisses fin de permettre à ses doigts de s’insinuer dans mon intimité. Je jouis ainsi, debout, par surprise ; Mon corps fut soudainement agité de soubresauts puis de spasmes, tandis que je râlais d’une manière animale qui me surprit moi_même.

La vieille avait pris le pouvoir, ralentissant ses geste s quand elle me sentait prés de l’orgasme puis insistant à nouveau , lorsque celui-ci s’éloignait. Elle relâcha son emprise au bout d’un long moment quand son mari nous signifia  en grognant sa propre jouissance. Exténuée, je me jetais littéralement sur le sofa.

Ainsi s’acheva ma première soirée et ma première expérience chez les Travers. D’autres allaient bientôt suivre.Ainsi s’acheva ma première soirée et ma première expérience chez les Travers. D’autres allaient bientôt suivre. Je devins quelque peu la groupie du couple, je fus régulièrement invitée chez eux ; l’histoire finissait toujours de la même manière ; Jeux saphiques avec l’épouse sous le regard du mari que je soupçonnai d’être légèrement impuissant .

Ils choisissaient  mes tenues toujours plus légères, à la soie succéda le latex puis parfois le cuir. Lui se délectait de voir sa femme m’emmener à l’orgasme par ses caresses. Elle faisait alterner rudesse et douceurs dans ses jeux. Parfois elle faisait appel à des objets érotiques, des vibrateurs ou des godemichés qu’elle se plaisait à insérer en moi quand elle m’avait suffisamment excitée.

Une fois par semaine, j’allais donc égailler leurs soirées. J’avoue qu’être la chose de ce couple solitaire ne me déplaisait pas. Leur compagnie était par ailleurs charmante et leur attention à mon égard toujours prononcée. Ils ne m’obligeaient à rien. Je n’eus jamais de rapports physiques avec lui et jamais Marlène ne m’obligea à quoi que ce soit qui put me déranger.

Un an plus tard la chaîne changea de propriétaire et de nom. Ma carrière connut alors un nouveau tournant et ma vie privée de nouveaux tourments, cette fois-ci.

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