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Sauveteur : Une vie trépidante – Chapitre 4

Sauveteur : Une vie trépidante - Chapitre 4



Mes trois jours de formation n’étaient pas très compliqués en soi ! Pourtant, je suis si fatigué… Bien que l’ensemble des tests était assez sportif, était-ce la seule cause de cette fatigue ? Il est clair que non ! Certaines pensées m’ont empêché de dormir cette nuit. Je revois tout ce que j’ai vécu depuis trois jours. Ma première pipe, mes séances de voyeurisme, mon bizutage. Cette séance humiliante que j’avais vécue la veille m’avait plu en y repensant, étais-je masochiste ? Oui ? Non ? Peut-être ? Je ne le sais pas encore.

Je me réveille naturellement sur les coups de onze heures. Ma petite chambre est encore plongée dans le noir bien qu’un léger rayon de soleil passe sous ma porte. J’en profite pour me reposer encore un peu, en guise de préparation à ma première journée de travail. Nos journées sont souples : 12h30 – 19h30, je suis encore large, j’ai le temps !

Quelqu’un ouvre ma porte, je fais semblant de dormir. On vient me déposer un baiser sur la joue puis la personne part comme si de rien n’était. Je n’ai rien osé faire et décide de sortir de mon lit cinq minutes plus tard. J’enfile un short ainsi qu’un t-shirt, puis je sors rejoindre mes collègues sauveteurs.

Au mobile home commun, il n’y a que Lucas, Thomas et Clara qui sont attablés et discutent de la journée à venir. Je me sers mon petit-déjeuner et commence à discuter avec eux. À cause des affectations de la veille, parmi les 25 sauveteurs, plusieurs ont dû changer de camping ou de logement, nous ne sommes plus que douze au camping, en petit comité, en famille. Le premier mobile home de la rangée est composé de Thomas, Clara, Fabrice et Yves. Le second est composé de Juliette, Hortense, Marie et Vincent. Le troisième regroupe Lucas, Perrine, Romane ainsi que moi-même. Le quatrième mobile home est commun à tout le monde, nous nous y retrouvons pour manger, discuter, boire un coup, nous amuser !

Je retourne préparer mes affaires, ma journée commence dans une demi-heure. Romane, Lucas et Clara m’attendent, on part ensemble rejoindre notre poste de travail. Juliette est partie seule devant pour commencer la préparation du poste. La journée va être bonne.

J’arrive au poste à 12h30 et découvre comment celui-ci fonctionne : mise en place du matériel, préparation de l’armoire à soins, rangement du poste, découverte des codes radio. Tout me plaît !

Il est 13h, la surveillance commence, j’arbore fièrement le logo de l’organisme sous lequel je travaille. Je suis heureux. Pour ma première journée officielle, c’est Juliette le chef de poste qui me montre les mécaniques du poste. Elle est très professionnelle, je ne reconnais pas la fille qui m’a attaché dans les vestiaires la veille. Comme si la surveillance l’empêchait de ne pas être sérieuse. Nous retournons au poste, Lucas surveille la plage du haut de sa chaise, Clara a les pieds dans l’eau, prête à intervenir et Romane est à la jumelle, à côté du poste.

Je me retrouve seul à l’arrière du poste avec Juliette, elle m’explique les rangements puis me demande de ranger l’armoire. Étant donné qu’elle réalisera un rapport à la fin de la saison, je m’applique tout de suite du mieux que je peux.

La porte se referme, je n’y prête pas attention, Juliette prépare le lit du poste. Elle vient se placer derrière moi et me prend par les hanches. Comme à mon habitude, je n’ose plus bouger, elle baisse mon short, mon caleçon et me fait me pencher en avant.

Mais tu t’es épilé mon cochon !

Comme je fais de la natation, c’est plus pratique et hydrodynamique. J’apprécie également cette sensation de douceur, de contact avec la peau quand je me masturbe.

Je suis penché en avant, à la merci de Juliette, elle passe ses doigts autour de mon anus, elle joue avec, elle observe les réactions de mon corps à l’approche de cette zone. Je n’ose toujours rien faire mais bizarrement, je ne fais rien pour me débattre. Sa main vient attraper mon sexe, elle est à genoux derrière moi et entame une masturbation. Elle me décalotte rapidement et joue maintenant avec mon gland. Ses doigts viennent titiller mon urètre et mon frein, ce qui me provoque une érection conséquente. Sa deuxième main vient jouer avec mes couilles, elle les presse, les malaxe. Je revois la scène d’hier passer en boucle dans ma tête. Elle lâche mes couilles, continue les allers-retours, je me sens venir. Sa main s’approche à nouveau de ma rondelle, la sensation de ses doigts sur mon anus me refroidit, pourtant je suis terriblement excité. Je commence à suer, l’ambiance de la pièce est à la fois chaude et si calme. Si l’humidité est présente, un silence plane dans le poste.

Je peux entendre les plaisanciers sur les plages, ils ne se doutent de rien.

Juliette est parfaitement calme, elle sait ce qu’elle fait. Elle ne tourne plus autour de mon anus. Je ressens comme un soulagement, puis j’entends comme un bruit de salive, comme si on humidifiait quelque chose. Je tourne ma tête vers Juliette, elle suce son index. Mon sentiment de soulagement disparaît, je crois savoir ce qu’elle va faire. Son doigt enduit de salive revient se plaquer contre mon anus. Elle tourne autour puis entre progressivement, si d’abord, elle entre la longueur de son ongle, c’est son index entier qui finit en moi. Je n’ai pas mal, la sensation est étrange. Elle s’active maintenant sur ma queue et mon anus, je ne vais pas tenir longtemps.

Je ferme les yeux, je suis si bien, je ne contrôle rien. Juliette pourrait faire de moi ce qu’elle voudrait. Sa main lâche mon pénis, vient appuyer en forçant sur mon dos puis elle entre sans prévenir son majeur dans mon anus ! Cette fois-ci, ce n’est pas progressivement mais d’une traite. Mes yeux sont grands ouverts, mon pénis bien tendu gicle deux longues fois. Je suis exténué. Elle ne semble pas vouloir s’arrêter, la position dans laquelle je suis me fatigue, mes jambes se laissent aller, je voudrais me laisser tomber mais Juliette appuie encore sur mon dos. Quelques larmes coulent sur ma joue. Elle continue encore, de façon encore plus intense. Je la supplie d’arrêter mais elle ne m’écoute pas. Elle en profite pour me mettre une fessée. Pendant quatre minutes, mon calvaire se poursuivit, le début était agréable mais mon anus n’était pas encore préparé et me faisait mal maintenant.

Elle en profite pour me pincer ou me frapper le pénis, je ne bouge pas et me contente de verser des larmes.

La radio se met en marche, c’est Lucas !

Poste de lame, une personne s’est fait piquer par une vive, je l’aide à remonter, préparez le poste !

Juliette me caresse les fesses.

C’est bien pris pour le poste !

Elle se relève :

Maintenant, tu fais partie de l’équipe, tout le monde y est passé par là ! Romane, Clara et même Lucas ! Et je le fais si je le veux ! Quelquefois, je te laisserais me faire ce que tu voudras mais tout doit commencer par cette initiation ! C’est une sorte de rite mon Valou. Maintenant, tu finis de ranger et tu me rejoins ! Je vais te montrer comment soigner une piqûre.

Je suis assis, et lui adresse un sourire, mes larmes camouflaient seulement une joie intérieure… J’avais aimé ce moment !

Je finis alors de ranger le poste ! Juliette resta professionnelle le reste de la journée, se contentant seulement de m’expliquer certaines choses ou de me motiver dans mes tâches. La journée se termina bien.

Nous rentrons tous au camping, Juliette a passé un bras par-dessus mon épaule et me demande comment s’est déroulée ma journée. Je ne disais que du bien en tentant d’esquiver un certain moment. C’est elle qui m’en reparla à nouveau et je lui fis finalement part de mes sentiments. Elle rigola, me fit un clin d’il et me chargea d’aller demander à Lucas le programme "spécial" du poste.

Dans la soirée, nous avons bien rigolé ! On se racontait les anecdotes de la journée autour d’un apéro bien mérité. Qui dit été, dit barbecue et bonne humeur. Une bonne ambiance se construit pourtant l’ambiance des mobiles-homes sera différente. Filles comme garçons jouent à chat, à qui se fera attraper, se fera prendre.

Au retour de la douche, je suis avec Lucas.

Juliette m’a demandé de te demander quel était le programme "spécial" au poste je crois ?

Aha, je pense qu’il vaut mieux garder le secret et le suspense pour encore quelque temps.

Allez !!

En quatre mots : jeudi de l’enculage.

Je n’ose rien dire et repense à cet après-midi.

Tu vois Valentin, normalement les garçons prennent les filles ?

Oui bien sûr !

Ce jour-là, c’est l’inverse au poste…

Pardon ?

Tu verras en temps et en heure !

On ne dit plus rien, l’atmosphère est lourde. On rentre au mobile home, on se dit au revoir. Perrine sort de ma chambre en culotte, me fait la bise et me dit au revoir. Je ne dis rien et suis du regard ces fesses qui se baladent devant moi. Je rentre dans ma chambre.

La lumière est allumée, Romane est allongée sur mon lit, en sous-vêtements. Sa culotte n’est pas bien mise comme si elle venait de la mettre précipitamment. La tâche au niveau de son vagin et ses tétons qui pointent laissent place dans mon esprit au scénario qui a pu se dérouler entre elle et Perrine. Je la contemple du regard.

Tu me rejoins ?

La fin de soirée s’annonce bonne !

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