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D'aspirant à salope – Chapitre 4

D'aspirant à salope - Chapitre 4



Je baisse les yeux et regarde mes chaussures. La journée commence bien.

Je m’attèle à mes tâches de 7h30 à 13h. Je peux enfin souffler dans mon bureau. Il est 13h15. Dehors il fait toujours aussi gris dehors. Maintenant que mon esprit n’est plus concentré sur mon travail, je repense immédiatement à tous ces objets qui m’attendent dans ma chambre.

Je bande, je ne peux pas me contrôler. C’est à ce moment que le capitaine entre dans mon bureau. Je me mets au garde-à-vous. Comme il en a pris l’habitude, il tourne dans mon bureau et viens se placer dans mon dos.

— Rassemblement à 16h pour une séance de piscine. L’incorporation sera finie et cela nous détendra. Tu passes les ordres à ton service.

Et il sort de mon bureau sans autres remarques. Je me demande si je ne suis pas un peu déçu. Ces allusions douteuses me donnent chaud et finalement en mettant mal à l’aise, me donne une certaine excitation.

Tant pis, je reste sur ma faim. Je passe les consignes et je me rends à ma chambre. En entrant, je vois le string de bain qui sèche sur les serviettes et je bande tout de suite.

Je dois mettre mon survêtement. J’enlève mon uniforme. Je me retrouve en caleçon. Je l’enlève pour mettre mon maillot de bain du paquetage mais j’ai trop envie de mettre l’autre. J’enfile le string et je me caresse, quel plaisir et quelle détente.

Il faut que je me masturbe, la pression est trop forte. Je me mets devant le miroir et laisse mon sexe caché par le tissu. Je me caresse d’une main l’intérieur de la cuisse et de l’autre le renflement du string.

— Hummmm

J’ai éjaculé et pris encore un super pied. Vite une douche et le nettoyage du bout de tissus rouge. J’enfile l’autre, qui me parait si moche et le survêtement. Je sors juste à temps et je rejoins mon unité direction la piscine.

Je rejoins le bord du bassin avec ma serviette autour de la taille comme d’habitude. Je m’approche du bord et plonge. Le capitaine nous donne les consignes debout en dehors du bassin. Nous avons tous la tête levée vers lui.

— Vous faite 400 mètres dans la nage que voulez. Ensuite pose et à nouveau 400 m

Moi qui ne suis pas un bon nageur, je pense que ça va être très compliqué de tenir la distance. Je le regarde en soufflant.

— Un problème Martin

— Non mon capitaine, mais 800 mètres, j’ai peur de me noyer

— Pas de soucis, ensuite on fera des exercices de sauvetage.

Eclat de rire général. Je rougis et baisse la tête. Mes yeux s’arrêtent à son entrejambe. Et là je suis subjugué par ce que je vois. Son maillot de bain est plus que rempli. On dirait qu’il a mis tomate cur de buf dans son slip. En tout cas c’est ce que j’aurais dû mettre pour ressembler à cela.

— Il y a un problème Martin

— Non non mon capitaine.

— Tant mieux aller on y va

Je suis sûr qu’il a vu où étaient posés mes yeux. Je me mets sous l’eau tellement le rouge au visage me chauffe les joues. Et c’est parti. Je fais le fier sur les premières longueurs et puis très vite mes jambes et mes bras me brûlent. Je dois ralentir l’allure quand le capitaine me dépasse dans un crawl parfait.

Après les premiers 400 mètres je sors de la piscine et m’assoie sur le bord. Je reprends ma respiration. Je n’en peux plus. Il se passe que cinq minutes avant que j’entende une voix au-dessus de moi.

— On y retourne

Je mon regard se lève et tombe sur le paquet que j’ai pu observer il y a un moment. Il s’accroupit à mes côtés.

— Ça te fait envie on dirait ? Ferme la bouche tout le monde va te voir.

Je pique un nouveau phare et me laisse glisser dans l’eau. Je suis reparti pour à nouveau 400 mètres. Là cela devient une torture, je n’avance pratiquement pas et je m’essouffle rapidement. Je suis obligé de faire des poses. Je finis tant bien que mal. Nous sortons de l’eau.

— Maintenant exercice de ramener d’un corps sur le bord. Je vous montre.

Il m’attrape et me jette à l’eau. Sous la surprise je me débats et arrive dans l’eau paniqué et fatigué. J’ai une crampe sous le dessous du pied. Je commence à couler. Il plonge me rattrape et passe sa main sous mes bras, pose ma tête sur son épaule et commence à nager à l’envers comme pour sauver un noyer.

— C’est à vous deux par deux, vous faites 100 mètres. Vous commencez sur un côté du bassin.

Ils s’éloignent tous de nous pour commencer l’exercice. Je suis toujours crispé et tendu. Ma crampe au pied me fait souffrir

— Détend toi je te tiens ma belle

— Arrêtez de m’appeler comme ça. Pourquoi vous vous permettez ce genre de chose.

— Parce que tu es belle et toute douce, j’ai bien vu que tu avais rasé tes poils

Et merde, il s’en est aperçu. Je ne sais plus quoi répondre. Il m’a cloué le bec

— J’aurais préféré te voir avec le maillot de bain que je t’ai offert. Tu ne l’aimes pas ?

On continue à s’éloigner des autres.

— Je suis certain qu’l te va très bien et qu’il met en valeur ton joli cul et tes hanches de femelle.

Il me met très mal à l’aise, je rougis mais l’eau me rafraichis et j’aime de plus en plus qu’il me mette dans cette situation.

— Je vais t’en offrir un noir une pièce très échancré qui te mettra encore plus en valeur. Dis-moi que tu en as envie.

Je reste silencieux, même si cette idée me fait très envie. On est arrivée au bord, il pousse sur ses jambes et nous repartons dans l’autre sens. Je me détends et flotte. Il en profite pour descendre sa main sur mon ventre. Il me caresse le ventre et je me laisse faire avec une certaine délectation. Puis sa main remonte vers mes tétons durcis. Je ne sais pas si c’est le froid ou sa main sur moi qui me fait cela.

On croise les autres et sa main est à nouveau sous mes bras. Ils s’éloignent. Sa main redescend sur mon ventre et glisse plus bas. Elle s’insinue dans mon maillot de bain et caresse mon pubis.

— Et bien tu t’es fait un joli pubis de femelle en triangle. J’aime bien, mais je préfère les tickets de métro. Tu le feras pour moi ?

Je commence à bander et je sens dans mon dos une bosse de plus en plus grosse se former. Je n’arrive toujours pas à parler.

— Tu sens comme j’ai envie de toi ma belle. Touche ma bite, elle bande pour toi.

Je suis une poupée de chiffon. Il bande de plus en plus dur et sa main est douce sur moi. Je me concentre sur les lumières du plafond de la piscine. On arrive de l’autre côté dans le grand bain. Je me tiens au bord, il est toujours dans mon dos. On attend les autres.

— Aller on inverse et c’est parti pour 100 mètres. Je vous attends ici avec Martin. Il n’a pas assez d’entraînement pour le faire.

Je ne peux pas remonter sur le bord. Il est entre moi et l’échelle pour sortir de ce piège. Le bord est trop haut pour que je puisse remonter. Il se colle à moi, m’attrape à la taille et se retourne face aux autres. Il a ses pieds sur le rebord de la piscine, mais moi je suis dans le vide.

Il bande toujours autant. Sa main gauche est sur mon ventre et je sens sa main droite sur ma hanche. Elle glisse sur ma fesse droite et remonte mon maillot dans la raie de mes fesses.

— Tu as même rasé tes fesses. J’adore.

Il fait la même chose à gauche et me voilà avec les fesses à l’air et un homme qui bande dans mon dos.

— Dis-moi que tu as essayé tes cadeaux.

Je craque et je ne peux que répondre

— Oui mon capitaine

— Humm tu as retrouvé ta langue

— Tu as aimé

— Oui je crois mon capitaine

— Tu te sens comment avec ces vêtements

— Je me sens bien mon capitaine

— Alors tu en auras dautres

— Merci

— Dès ce soir, il y a un paquet dans ton bureau

Je ne sais pas quoi répondre. Les autres arrivent et il me lâche. Nous regagnions les vestiaires. Je sors de la piscine, il fait froid et nuit. Je suis crevé.

— Passe par ton bureau et n’oublie pas que ce n’est que le début. Un jour tu seras à moi. J’ai tout mon temps.

Je rentre dans mon unité et trouve un paquet sur ma chaise. Je retrouve ma chambre. Je suis exténué par la piscine et ce que je viens de vivre. J’ouvre le paquet et j’y découvre une paire d’escarpins, une robe noire et une perruque rousse de la même couleur de mes cheveux. C’est un carré court plongeant. Il y aussi un mot.

« Dans 30 jours tu seras à moi, tu seras ma SALOPE docile qui a besoin de la queue de son maitre pour vivre. »

Je déchire le papier et le jette de rage sur le sol. Les sept centimètres sont tellement tendus dans mon caleçon que je jouis sans me toucher.

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