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Assouvir les fantasmes de riches bourgeois – Chapitre 1

Assouvir les fantasmes de riches bourgeois - Chapitre 1



Elle était là, assise à l’arrière du taxi, dans cette ambiance lasse de fin de journée où tout le monde n’a qu’un souhait celui de rentrer chez soi. Le chauffeur assez âgé l’avait dévisagé des pieds à la tête quand elle était entrée. Après tout, si elle avait pu procurer à ce vieil homme un peu de plaisir, elle en était contente. Aurait-il pu deviner rien qu’en la voyant ? Béatrice avait 37 ans mais paraissait encore très jeune, son teint bronzé laissait à penser qu’elle faisait régulièrement des UV. Ses longs cheveux châtains et ses beaux yeux verts lui donnaient un côté intrigant. La pratique régulière du sport lui donnait une silhouette parfaite : 58kg pour 1m72. Mais ce qui frappait tout homme normalement constitué était sa poitrine qui se dressait comme un affront. Bien sur elle avait du se faire opérer pour atteindre le 90F tant désiré par son premier mari. Mais elle en était fière, et tous ses regards de convoitise -pour les hommes- et de jalousie -pour les femmes- la faisaient sourire.

Pouvait-il deviner cet homme assis si près d’elle ce qu’elle avait fait toute la journée ? Bien qu’elle fût habillée d’un tailleur classique, mais pas si sage que ça, la jupe étant très courte, elle n’avait pas passé sa journée derrière un bureau. Depuis la mort de son premier mari, elle avait dû trouver un moyen de subsistance pour maintenir son niveau de vie. Elle n’avait pourtant jamais fait d’études. Une rencontre passagère avec un homme âgé lui avait donné cette merveilleuse idée de se vendre pour assouvir les fantasmes de riches bourgeois qui étaient prêts à dépenser des fortunes pour voir une aussi belle femme dans les situations qu’ils désiraient.

Ce matin là, elle était allée à Saint-Cloud conviée par un de ses fidèles clients, amoureux d’elle et terriblement pervers. Ses érections étaient devenues rares et il cherchait sans cesse l’excitation. Béatrice était arrivée à 10 heures accueillie très gentiment par le maître de maison, Albert qu’elle avait eu l’occasion de connaître charnellement lors d’une de ses visites. Il lui avait laissé un très bon souvenir. L’hôte, Monsieur de Quincy, adorait en effet, livrer Béatrice aux envies de ses employés ou de ses invités, sans aucune censure. Albert, petit célibataire grassouillet, avait eu cette chance pour son anniversaire. Il ne s’en était pas privé, labourant sauvagement Béatrice sous le regard attentif de son patron.

Monsieur de Quincy entra dans la salle avec 2 personnes de son âge, qui regardèrent tout de suite Béatrice comme s’il s’agissait d’un morceau de viande. Après les présentations d’usage, Béatrice fut invitée à aller se changer. C’était une des particularités de ce client, il aimait qu’elle s’habille selon ses souhaits. Lorsqu’elle arriva dans la chambre, Béatrice fut surprise de la tenue : une robe de soirée faite sur mesure par un grand couturier, qui lui faisait un décolleté prodigieux et lui laissait le dos nu. Le seul sous-vêtement était un micro-string classique. Une fois habillée, Béatrice retrouva Monsieur de Quincy et ses invités. Elle s’assit et baissa la tête leur signifiant qu’elle était prête à tout pour leur faire plaisir.

L’hôte demanda au premier homme, Victor, par quoi il voulait commencer. Ne se faisant pas prier, Victor, sans même un mot, se leva, baissa son pantalon et déjà en érection colla son sexe sur le visage de Béatrice. Sans protester, Béatrice tira la langue pour découvrir le gland légèrement fripé de Victor. Béatrice fût étonnée de cette odeur âcre mélangeant urine et sperme. S’était-il masturbé juste avant ? Peu importe les odeurs ne la dérangeaient pas, elle appréciait au contraire le côté ? nettoyeur ? de la fellation. Victor avait un sexe plutôt moyen et elle n’avait pas de mal à l’absorber en entier. Il fermait les yeux, extatique, sous cette caresse buccale. Béatrice tout en suçant, doucement mais avec un rythme régulier le membre dressé, caressait avec ses mains les fesses de Victor et l’intérieur de ses cuisses. Avec ce traitement de choc il ne mit pas longtemps à venir et éjacula en un seul jet au fond de la gorge de Béatrice, lui demandant d’absorber jusqu’à la dernière goutte de son nectar. Béatrice appréciait ce liquide onctueux qui coulait en elle, et continuait tout doucement sa succion, alors que le sexe de Victor mollissait dans sa bouche. Elle pensait à ce moment là avoir conquis Victor, qui se retira pour prolonger son bonheur dans le canapé.

Encore sous le charme de cet acte tranquille, Béatrice observait le bonheur qu’elle venait de procurer. Subitement, elle sentit un liquide chaud lui arrivant sur le visage. Edouard, le second invité lui urinait dessus en visant sa figure. D’abord surprise, Béatrice joua le jeu en ouvrant la bouche essayant d’aspirer le flot continu. Plusieurs de ses clients lui avaient déjà demandé ce genre de jeux, et elle n’y était pas du tout opposé. Cela la faisait plutôt rire. L’urine lui coulait sur ses joues et mouillait la jolie robe qu’elle portait. Après qu’il eut fini, Edouard lui demanda de sucer son sexe pour ne pas perdre les dernières gouttes. Pris au jeu, Monsieur de Quincy lui-même vint se soulager sur la poitrine de Béatrice. La chaleur lui avait fait pointer les tétons et Edouard s’amusait à les presser et à les rouler entre ses doigts. Béatrice lécha le sexe de Monsieur de Quincy mais, malgré tout son talent, n’arriva pas à le faire durcir.

Après cette introduction particulière, Béatrice accompagna les 3 hommes dans la ? pièce des plaisirs ?. C’était une grande salle, avec des miroirs au plafond, un lit énorme où l’on pouvait s’allonger en très grand nombre. Il y avait un grande baie vitrée teinté, des fauteuils d’Empire et des placards anciens. Béatrice avait passé de très bons moments ici et savait que les armoires regorgeaient de lingerie, de gadgets érotiques, d’instruments SM. Les 3 hommes se déshabillèrent et demandèrent à Béatrice d’enlever sa robe. Elle avait fière allure avec sons string et sa poitrine provocante pointant vers ses 3 admirateurs. Seul le sexe de Monsieur de Quincy ne rendait pas hommage à la beauté de la jeune femme. Elle ferait tout pour y parvenir.

Edouard prit la main de Béatrice et l’attira près de lui. Ses caresses étaient rugueuses et il était évident que ce n’était pas un adepte des préliminaires. Il s’allongea sur le ventre, écarta les jambes et demanda à Béatrice de lécher sa rondelle. Celle-ci s’exécuta et constata que l’anus d’Edouard était très réactif visiblement habitué à ce traitement. Elle prenait un malin plaisir à enfoncer sa langue. Pendant ce temps Monsieur de Quincy se mit derrière Béatrice pour lui prodiguer un délicieux cunnilingus dont il était friand. Il appréciait que Béatrice ait conservé une toison contrairement à toutes les femmes qui avaient cédé à la tentation de l’épilation intégrale. Il aimait fouiller entre ses lèvres et faire rouler son clitoris dans sa langue. Subissant ce doux plaisir, Béatrice fut surprise de constater que dans le même temps Edouard suçait Victor avec un plaisir non dissimulé. Nous étions donc tous les 4 en train de prendre du plaisir, chacun à sa façon et selon ce qu’il aimait.

Cela dura au moins dix minutes, jusqu’à ce que Victor éjacule dans la bouche d’Edouard qui vint m’embrasser pour me faire avaler la précieuse semence. Je n’en perdais pas une goutte, profitant également du baiser extraordinaire de mon partenaire qui me faisait un bien fou.

Il était déjà midi, et nous fîmes une petite pause tout en restant sur le lit, nus et allongés, à discuter de tout et de rien. Albert apporta des boissons et de quoi manger. Rien qu’en me voyant, je pouvais constater que son pantalon faisait une bosse. Son patron lui demanda s’il voulait me toucher, et ce bon Albert ne se fit pas prier il caressa mes seins puis les lécha. Rapidement, il fût dégoûté en constatant que mes seins étaient recouverts d’urine séchée. Monsieur de Quincy lui demanda s’il voulait y apporter sa contribution. Après un instant d’hésitation, Albert demanda s’il pouvait se soulager directement dans ma bouche comme un tuyau de pompe à essence. Le sourire de Monsieur de Quincy valut acquiescement et Albert commença à uriner dans ma bouche. N’arrivant pas à boire assez rapidement, je recrachais la majeure partie du liquide. Ayant assouvi ses besoins, Albert s’en retourna à ses tâches.

Le déjeuner fut charmant, les compliments à mon égard fusèrent de toute part. On me demandait de raconter mes histoires les plus croustillantes. J’expliquais dans les détails, mais sans donner de nom, les plus grandes perversités auxquelles j’ai été soumise, et tous mes ? exploits ?. Mes auditeurs étaient conquis. Je racontais aussi comment Monsieur de Quincy avait décroché un très gros contrat avec un dirigeant africain en me laissant une semaine dans une villa au Brésil avec lui, sa femme, sa fille et ses 5 fils (dans une prochaine histoire…).

Ces histoires coquines remirent les 3 mâles en appétit. Pour dessert, Monsieur de Quincy demanda à Béatrice de lui faire une fellation. Elle y mit toute son envie, son talent et son savoir-faire mais rien n’y fit, la longue tige restait inerte. Après cet échec, Béatrice montra un de ses atouts à Victor et Edouard : elle les accueillait en même temps dans sa bouche qui était exceptionnellement étirable. Les deux sexes coulissaient dans sa bouche en étant collées l’un à l’autre. Monsieur de Quincy caressait les cheveux de la belle pendant ce temps là. Edouard éjacula avant Victor, et Béatrice prit un malin plaisir à étaler le sperme du premier sur le sexe du second, s’en servant comme d’une huile de massage.

Pour Monsieur de Quincy, il était temps de passer aux choses sérieuses. Il se dirigea vers ne armoire d’où il sortir quelques vibromasseurs et des godes, qu’il commandait à prix d’or. Il choisit chaque objet méticuleusement, il en possédait environ 200, de toutes formes, couleurs, matières… Il était comme au marché, imaginant ce qu’il pourrait faire. Il en sélectionna une dizaine et les apporta sur le lit. Victor et Edouard caressaient amoureusement la poitrine de Béatrice , toujours recouverte d’urine séchée. Edouard, plus aventureux, enfonçait ses ongles et maltraitait les mamelles de la belle.

Monsieur de Quincy s’allongea entre les jambes écartées de Béatrice pour humidifier son sexe, et faire grossir ses lèvres. Après quelques minutes de ce traitement, il pénétra de force l’anus de la jeune femme avec un gode prévu à cet effet. Après une résistance simulée, Béatrice se laissa aller et le jouet la pénétra totalement. Elle aimait ces pénétrations anales qui lui donnaient l?impression d’être séparée en deux. Monsieur de Quincy appuya sur un bouton qui déclencha un jet d’un liquide indéterminé au plus profond de Béatrice. Il précisa malicieusement à Béatrice qu’il s’agissait de sperme collecté parmi ses employés. Béatrice n’étai pas inquiète, elle savait que Monsieur de Quincy était très vigilant et avait sûrement fait des tests pour s’assurer de l’absence de maladie. Les va-et-vient du gode disséminaient le sperme tout le long de sa cavité anale. A sa grande surprise, Monsieur de Quincy évacua le jouet et se mit à lui lécher l’anus, lapant ainsi tout le sperme chaud. Elle ne lui connaissait pas ce genre d’attirance.

Edouard et Victor s’étaient un peu mis à l’écart et Béatrice les observait en train de pratiquer un 69 qu’ils avaient tous deux l’air d’apprécier. Béatrice appréciait les libertins qui assumaient totalement leur bisexualité, prenant autant de plaisir avec des partenaires du même sexe. Alors qu’elle s’apprêtait à jouir, Monsieur de Quincy lui demanda de lui uriner dessus. Cette proposition la fit basculer et tout en jouissant, elle se lâcha totalement et le liquide doré sauta au visage de son hôte. Miraculeusement, cette situation le fit se dresser comme un soldat et sans se faire prier, il en profita pour posséder sauvagement Béatrice la retournant sans retenue, pour la sodomiser en levrette. Dans cette position soumise et ô combien agréable, elle pouvait observer Edouard et Victor qui avaient respectivement joui dans la bouche l’un de l’autre, et qui s’embrassaient goulûment désormais.

Monsieur de Quincy faisait preuve d’une ferveur étonnante, lui qui n’avait pas encore joui de la journée. Ses coups de boutoir assortis de fessées sur le derrière de Béatrice, donnaient un plaisir inouï à Béatrice qui commençait à sentir ce mélange de plaisir et de douleur, propre à toute sodomie profonde. Alors qu’elle s’attendait à sentir en elle la jouissance de son amant, celui-ci se retira violemment, et intima à Béatrice de le faire jouir entre ses seins. Avec sa forte poitrine, Béatrice avait développé une faculté et un talent certain pour la branlette espagnole que tous ses clients ne manquaient pas de lui demander. Elle compressait ses seins pour faire un beau sillon accueillant le sexe de son partenaire, et à chaque montée en profitait pour lécher le gland qui arrivait jusqu’à sa bouche. L’odeur du sexe de Monsieur de Quincy, mélange d’urine, de sperme et de matière fécale, ne la dérangeait aucunement, elle en avait l’habitude. Son premier mari invitait souvent ses ouvriers pour labourer sa femme, et il aimait qu’ils soient sales et puants. Béatrice avait appris à apprécier et plus rien aujourd’hui ne la dérangeait.

De longs jets de sperme jaillirent du sexe entre ses seins et comme une fontaine, coulaient sur le corps de la belle. Monsieur de Quincy avait fermé les yeux, et ressenti cette jouissance intense plusieurs minutes, Béatrice avait entrepris une douce fellation pour le remercier. Edouard, Victor et Monsieur de Quincy n’étant plus tous jeunes, ils décidèrent d’aller se reposer avec Béatrice au jacuzzi. Béatrice connaissait bien cette pièce, particulièrement peuplée lors des parties fines réunissant tout le gratin organisées par Monsieur de Quincy. Tous quatre entrèrent nus dans la vaste piscine à bulles. Victor et Edouard se collèrent à Béatrice et s’amusaient de sa poitrine qui flottait à la surface grâce à l’apesanteur. Monsieur de Quincy commença à parler affaires, s’amusant de l’absence d’attention d’Edouard et Victor, que Béatrice masturbait sous l’eau. Tous éclatèrent de rire lorsque des bulles blanches de sperme arrivèrent à la surface.

Après ce repos du guerrier bien mérité, les hommes se rhabillèrent et Béatrice resta nue dans une pureté virginale. Ils se dirigèrent vers la garage pour monter dans la grande Berline de Monsieur de Quincy. Tous les employés de maison qu’ils croisaient étaient sous le choc, Monsieur de Quincy s’en amusant d’un ? Une autre fois peut-être ?, qui les laissait rêveurs.

Mamadou, le chauffeur et garde du corps de Monsieur de Quincy les attendait dans le garage près à partir. Béatrice s’approcha de lui pour l’embrasser. Elle le connaissait de longue date, et c’était un des célibataires les plus demandés lors des soirées de son patron. C’était un amant hors pair, qui savait faire jouir les femmes, mêmes les plus frigides.

Monsieur de Quincy indiqua à son chauffeur la direction à prendre, et les 3 hommes accompagnés de Béatrice totalement nue, s’installèrent à l’arrière. Elle savait qu’ils allaient à la ? pêche ?, une des activités préférées de Monsieur de Quincy : trouver des amants au hasard des rencontres. La voiture entrait progressivement dans le coeur de Paris et se dirigeait vers le 6ème arrondissement. Monsieur de Quincy demanda 3 fois à Mamadou de s’arrêter, après avoir aperçu des proies. La première fut boulevard Saint Germain, où titubait un alcoolique vraisemblablement SDF. Lorsqu’il ouvrit la porte, celui qui se prénommait Didier, faillit tomber à la renverse. Monsieur de Quincy lui demanda s’il voulait les accompagner faire un tour. Didier eut quelques difficultés à grimper dans le voiture et s’étala sur Béatrice, Edouard et Victor. Béatrice constata qu’il puait l’alcool, la sueur et la crasse. Didier balbutia des excuses et s’assit à côté de Béatrice, à la place que lui cédait Victor. Monsieur de Quincy servit une coupe de champagne à Didier qui avait déjà sa main sale sur la cuisse de Béatrice. Béatrice défit la braguette de Didier pour en sortir un sexe mou et répugnant. Une odeur d’urine envahit la large voiture. Monsieur de Quincy assis, face à Béatrice semblait apprécier sa première trouvaille, dont le sexe grandissant sous les caresses de Béatrice devenait réellement impressionnant.

Quelques minutes plus tard, Monsieur de Quincy s’arrêta devant une école coranique. Il demanda à Mamadou d’aller chercher un jeune homme qui devait avoir 17 ans, un peu rond, et avec des boutons d’acné. Mamadou le fit entrer dans la voiture à côté de Monsieur de Quincy. Karim resta bouché bée devant le spectacle de Béatrice nue. Monsieur de Quincy se présenta et lui demanda s’il était intéressé pour passer l’après-midi avec eux. Karim, éberlué, ne dit rien mais ferma la porte, manifestant son acquiescement. Béatrice observa une petite bosse dans le pantalon du jeune adulte, qui selon toutes vraisemblances, devait encore être puceau. Il aurait plutôt de la chance pour sa première femme…

La voiture redémarra et Edouard lui laissa sa place à côté de Béatrice. Celle-ci baissa son pantalon de jogging et découvrit un sexe de petite taille, environ 10 cm, et circoncis. Dès qu’elle commença à le masturber, Karim, honteux, explosa dans ses mains. Il avoua que c’était la première fois qu’une femme le touchait. Béatrice, l’embrassa en lui disant que c’était normal, et suça le sexe du jeune homme pour le nettoyer. Il reprit tout de suite de la rigueur et Béatrice en était contente. Elle ne voulait pas le traumatiser.

Arrivé à un feu rouge, Monsieur de Quincy ouvrit la porte pour demander à un policier antillais son chemin. Joseph, se pencha pour répondre et contempla ce spectacle inattendu : dans le voiture, d’un côté 3 hommes d’un certain âge en costume 3 pièces, de l’autre une jeune femme sublime totalement nue, qui masturbait un clochard et suçait une jeune maghrébin. Monsieur de Quincy lui demanda s’il souhaitait être du voyage. Joseph entra sans hésiter. Béatrice se leva pour laisser sa place et se rassit sur les genoux de Joseph, toujours sans voix mais dont que le charme de Béatrice n’avait pas laissé sans réaction au vu du sexe out dur que la seule femme de la voiture sentait sous ses fesses. Maintenant la voiture était au complet, Mamadou reçut l’ordre de se diriger vers un des plus grands hôtels parisiens près de la place de la Concorde

La suite très bientôt (envoyez moi vos commentaires pour me donner votre avis et m’encourager).

lucasexy75@yahoo.fr

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