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Cauchemar dans la maison de campagne – Chapitre 2

Cauchemar dans la maison de campagne - Chapitre 2



Jour 1 partie 2

Le bruit de ? l’Espace ? familial alerte les quatre jeunes malfaiteurs qui s’empressent de nous pousser, ma soeur et moi, dans la cuisine. Le métis sort son couteau et nous fait signe de nous taire. Ma soeur renifle mais ne crie pas. trop consciente des risques. Ma mère sort du véhicule complètement ignorante de la situation dans laquelle nous, ses enfants, nous nous trouvons. Elle nous appelle tout en ouvrant le coffre, attendant que l’on vienne l’aider à sortir les courses. Elle est souriante, heureuse d’être en vacances dans sa maison de campagne. L’inconscience de ma mère fait sourire les trois jeunes cachés dans la véranda qui s’avancent vers la porte. Au moment où elle se retourne pour sortir deux sacs du coffre, les trois jeunes se jettent sur elle. Saisie par les bras et les jambes, elle prend peur. Elle crie en se débattant sous les rires de ses agresseurs. Elle perd ses tongs et se retrouve pieds nus.

— ? Regardez qui voilà ! La maman ! ?

Ma soeur et moi sommes effondrés. Surtout en voyant maman dans cette situation aussi humiliante. Ils l’emmènent dans la maison. Ma mère nous voit. Liza est nue, serrée de prés par le métis. Je suis toujours attaché à cette chaise. Ils ont reposé ma mère au sol. Elle est choquée.

— ? Que voulez vous ? ?

Le métis prend la parole :

— ? On est là pour s’amuser un peu ! ?

— ? S’il vous plait, laissez nous ! Je vous en prie ! ?

— ? Ah non, on va profiter ! N’est ce pas les gars ! ?

Ils regardent ma mère d’un air explicite. Avant de partir, elle a enfilé un short noir sportif moulant et un tee-shirt orange. Cheveux bruns aux yeux noisettes, c’est une petite femme de 46 ans. Elle mesure 1m62. Son visage est resté très joli. Elle a des lèvres fines, un joli petit nez et des paupières toujours légèrement maquillées. A la différence de Liza, elle est un peu ronde. Ses grosses fesses sont moulées dans le short noir qui lui arrive à mi-cuisses. Elle n’a pas encore eu le temps de bronzer ; ses cuisses et ses jambes sont pales. Son tee-shirt orange est déformé par ses deux gros seins lourds et pendant. Deux obus soumis à la pesanteur, pendant mollement, dont la masse est retenue par les fines bretelles noires du bikini qu’on devine par transparence. Elle sent les regards lubriques sur elle. Elle a honte.

— ? Allez, tu vas faire comme ta fille ! vire ton short et magne toi ! ?

Devant le refus de maman, le métis sort son couteau. Il ordonne à un des gars de saisir ma mère par les bras puis découpe le tee-shirt et le short en plusieurs endroits. Tétanisée, elle n’ose se débattre et se met à pleurnicher. Sa poitrine et son ventre se soulèvent en rythme. Le couteau menace à tout moment de la pénétrer. Le métis contemple son oeuvre.

— ? On commence par quoi ? ?

Ce dilemme semble lui plaire.

— ? Allez, le short ! ?

Il tire sur les entailles faites dans les vêtements. Il arrache tout dans un bruit de tissus déchiré. Le short qui moulait les fesses et les cuisses part en lambeaux et ma mère se retrouve en slip bikini. Un slip trop petit et les gars s’en aperçoivent aussitôt.

— ? C’est quoi ça ? C’est censé être un maillot de bain ??

Honteuse au plus haut point, ma mère baisse les yeux.

— ? C’est une tenue de pute ça ! tu fais quoi dans la vie ?

— ? Je suis pharmacienne, avec mon mari ? pleurniche ma mère

Je dois reconnaître que son maillot est trop petit. Son sexe et les lèvres sont plaqués contre le tissus. Ses grosses fesses n’étant plus retenue, pendent lamentablement.

— ? Je sais pas ce que tu cherches, attifée comme ça, mais tu as trouvé ! ?

Il déchire le tee-shirt orange qui ne résiste pas plus que le short. Ses grosses mamelles, compressées, débordent obscènement du haut de bikini !

— ? Regardez ça… ! ?

Les commentaires sur sa grosse poitrine sont odieux.

— ? Là, je crois que t’es mal tombée ! on va t’en faire baver ! ?

Il lui claque un nichon.

— ? D’abord sers nous à boire et à bouffer ! ?

Ma mère part leur chercher ce qu’il demande. Ses énormes seins ballottent comme des outres. Sa paire de fesse ondule sous le regard des hommes.

Après avoir bu, les regards deviennent plus chauds et les commentaires de plus en place salaces. Les mains se font baladeuses. Ils n’hésitent pas à lui claquer les fesses et lui tâter les nichons. L’un d’entre eux lui sort une mamelle qu’elle remet aussitôt. J’ai juste le temps de voir le nichon lourd et la grosse auréole brune autour du téton. Elle file à la cuisine mais on la somme de revenir s’exhiber. Apparemment, ils éprouvent beaucoup de plaisir à l’humilier. Isa ne dit rien, assise sur les genoux du métis qui de temps en temps l’embrasse ou la pelote. Toujours ligoté, je suis impuissant face à la situation. Je ne peux qu’observer ma soeur et ma mère se faire humilier.

N’en pouvant plus, l’un des gars la prend par le poignet et l’assoit sur lui. Il la tripote et s’excite surtout sur sa grosse poitrine. Ma mère se dégage et lui envoie une claque. Un geste inconsidéré… Elle ne peut éviter la paire de gifle qui claque bruyamment. Furieux, j’essaie de me détacher mais peine perdue et je m’en prends une à mon tour. Le gars, excité et énervé, l’entraîne dans la chambre parentale située dans un couloir près de la cuisine. Elle comprend et éclate en sanglot. Un autre se lève à son tour et les suit. Le métis sourit et pelote les seins ronds de ma soeur excité par la situation. De ma chaise, je ne peux rien voir mais j’entends distinctement ce qui se passe. Maman essaye de se débattre mais ils sont deux sur elle. Ses cris sont étouffés, probablement par une main sur sa bouche. Elle se débat cinq bonnes minutes. Les bruits de lutte cessent et j’entends des claquement et des bruits explicites de va et vient. Les pleurs et les cris laissent place à des rales. Le bruit de la chair contre la chair continue. Les plaintes se transforment en gémissement de plaisir. Un plaisir mécanique car je n’oserai jamais penser qu’elle en éprouve à se faire violer. J’entends aussi des frottements comme des caresses, des mains qui palpent son corps et malaxent ses seins opulents. Je ne peux que me faire une idée de se qui se passe à partir des bruits que je perçois. J’entends bouger comme si on changeait de position un corps de position. Les frottements sur les draps, les bruits répétitifs des ressorts, les gémissements de ma mère me font imaginer la scène. A chaque changement de position, les gémissements cessent quelques secondes et reprennent. Les deux hommes sortent au bout d’une demi heure, exténués. Maman reste sur le lit, choquée sûrement,jusqu’à ce que les gars lui hurle de revenir.

Elle a remis son bikini noir qui sans doute avait dût lui être enlevé pendant son viol. Elle avance lentement. Le bikini ne peut masquer son sexe ravagé et souillé de sperme. Son maquillage a coulé. Plus j’observae le corps de ma mère, plus je me dis que ses nichons sont vraiment énormes, disproportionnés par rapport au reste du corps. Jamais de ma vie , je n’aurais pensé vivre une telle situation. Ma soeur, et maintenant ma mère, ont été violées. Pendant qu’elle se dirige vers la cuisine, je regarde ses fesses ballotter et j’essaie de voir si son anus a été forcé. Visiblement elle n’a pas subit de sodomie. Les malfaiteurs s’assoient, sûrs d’eux dans le canapé de la véranda. Le métis est parti avec ma soeur pour la baiser dans un endroit à l’écart. Les autres attendent la bouffe. Vingt minutes après, le métis réapparaît tout souriant. Ma soeur s’est habillée et maquillée. Elle ressemble à une pute avec sa mini jupe en jean et son débardeur blanc.

— ? Les gars, j’emmène la fille avec moi, on va en boite ! Je vous laisse la mère. Vous aurez de quoi vous occuper avec elle.

Ils rient à cette remarque.

— ? Tu reviens quand ? ?

— ? Demain soir ! Elle me plait trop, j’ai envie de profiter d’elle tout seul. ?

— ? Et le fils ? ?

Le métis me regarde

— ? Détachez le. De toute façon, il sait qu’il n’a pas intérêt à faire l’abruti ou sa maman en subira les conséquences ! ?

— ? Oui il va faire le serveur ! ?

— ? Ah au fait, les gars, j’ai passé quelques coups de fils ! Ca va remonter de Marseille pour ici, alors vous étonnez pas si des potes débarquent avec tout ce qu’il faut pour s’amuser… ?

Ma mère manque de s’évanouir à ce que vient de dire le métis. Horrifiée à l’idée que son calvaire est très loin d’être terminé.

(commentaire à adresser à [email protected])

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