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Croisière – Chapitre 3

Croisière - Chapitre 3



Jour 4

Hier a été une journée sans vraiment de faits importants. Lorsque je me suis réveillé, Meggh était déjà dans la salle de bain. Je n’ai donc pas pu profiter de sa beauté. Toutefois je n’en ai ressenti aucun regret car je savais que le soir venu, j’aurai l’immense plaisir de serrer le corps nu de ma nièce entre mes bras.

Nous avons quitté Anglet dans la matinée pour prendre la direction de La Corogne, notre prochaine escale. Tout au long de la journée, mon regard croisa celui de ma nièce. Bien plus que d’ordinaire.

Alix et Julie, par leurs incessantes pitreries, m’ont permis de ne pas me focaliser uniquement sur Meggh. Après tout, je n’avais prévu cette longue croisière que pour passer du temps avec mes filles. Alors je me devais de leur consacrer du temps la journée, et réserver mes troublantes pensées pour Meggh pour la nuit.

Le soir venu, j’ai décidé de passer la nuit au mouillage quelque part entre Santander et Gijon. Puis après avoir dîné et discuté longuement tous les quatre, nous avons rejoint nos cabines. Le cur battant, j’ai pris ma douche et laissé la place à ma nièce. Nous nous sommes ensuite allongés nus sur le lit, Meggh venant se blottir directement dans mes bras. Nous avons peu parlé. Je caressais simplement le dos, les reins et la naissance des fesses de ma jeune nièce. Elle, comme la veille, a laissé sa main sur mon ventre. Et comme la veille, elle a effleuré du bout des doigts mon sexe gonflé de désir pour elle, avant de me regarder partir pour les toilettes quand mon besoin de jouir a été trop fort.

Elle s’est ensuite endormie dans mes bras…

En ouvrant les yeux ce matin, j’ai la surprise de voir Meggh assise en tailleur, le haut du corps penché en avant, en train de me sourire.

"Bonjour Paul. Tu as bien dormi?"

"Bonjour ma puce. Oui j’ai bien dormi. Avec toi dans mes bras, la nuit ne peut être que douce et agréable."

Elle me remercie de ces paroles en accentuant son sourire.

"Mais qu’est ce que tu fais là, assise, à me regarder comme ça?"

"J’aime bien te regarder. C’est tout."

"Oh bah si c’est pour regarder les ravages du temps…"

Meggh vient alors prendre place dans mes bras. Je retrouve avec plaisir le contact de sa peau nue et chaude contre moi. Elle dépose un baiser sur ma joue et sur mon torse.

"Les ravages du temps… Vraiment tu dis n’importe quoi. Moi je te trouve extrêmement… séduisant."

"Oh comme c’est gentil ça. Ma nièce adorée sait me parler!"

À nouveau Meggh m’embrasse sur le torse. Je létreins un peu plus fort. Elle pivote sur moi et se retrouve allongée sur moi, entravant mes jambes entre les siennes.

"Serre-moi fort" me murmure-t-elle.

Meggh place son visage au creux de mon épaule. Mes bras se replient sur son dos. Ma main gauche caresse sa nuque. Descend le long de sa colonne vertébrale.

Elle m’embrasse dans le cou. Plusieurs petits baisers tendres.

"Tes mains sont si douces…" dit-elle dans un léger souffle.

"Tes lèvres le sont encore plus, ma puce."

Ma troublante nièce m’embrasse le cou à nouveau. Puis l’épaule, la joue. Inutile de vous préciser que mon sexe s’est dressé. Installée comme elle lest- les jambes écartées au niveau de mon pubis – Meggh ne peut ignorer ma queue levée qui frotte contre sa fente et ses fesses. Je n’ai qu’une envie: entrer en elle. Si je ne doute pas une seconde qu’elle est pleinement consciente de ce que nous sommes en train de vivre, rien ne me dit qu’elle est envie que nous allions plus loin. Je veux lui laisser décider du moment.

Toutefois je me risque à pousser légèrement la limite de ce que nous avons déjà partagé ces derniers jours. Si durant les premiers jours je me suis toujours arrêté au commencement de ses fesses, cette fois ci, je ne m’arrête pas. Je pose même mes deux mains sur son magnifique postérieur. Écartant les doigts pour saisir pleinement ces deux globes de chair ferme recouverts par une peau extrêmement douce.

À mon geste, Meggh relève son visage, radieuse. Doucement je lui caresse les fesses. Je prends un plaisir immense à gentiment les pétrir. Depuis le temps qu’elles étaient offertes à ma convoitise…

"Oh oui tes mains sont vraiment les plus douces de la Terre!"

"Tu crois pas que nous sommes en train de faire une bêtise? Tu es ma nièce. Tu es si jeune."

"Je m’en fous. Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie que depuis que… tu t’occupes de moi. Dans tes bras, je suis heureuse."

Son visage se trouve à quelques centimètres du mien. Nos regards se fixent sans plus se lâcher. Les yeux de Meggh sont légèrement rouges. Sa lèvre inférieure tremble un peu. Bon sang que cette fille me trouble! Que m’arrive-t-il? Je suis en train de tomber amoureux d’elle.

Comme si j’étais dans un film, je vois le visage de Meggh s’approcher du mien au ralenti. Je devrai tout arrêter maintenant. Stopper net ce qui semble se dessiner entre cette lolita et moi. Mais je n’en ai pas la force. Pas l’envie. Et tant pis si je suis damné pour cette folie.

Les lèvres de Meggh se posent alors sur les miennes. Très vite de simples baisers, nous passons aux baisers fougueux et passionnés. Comme si nous voulions, par ces embrassades, nous libérer de toute la tension sexuelle qui s’est accumulée depuis 4 jours. Sa langue a pris possession de ma bouche. Elle vient chercher la mienne. Parfois Meggh délaisse mes lèvres pour m’embrasser partout sur le visage, avant de revenir sur ma bouche avec encore plus d’envie.

Je me laisse faire. Quoi de plus beau que d’être le tendre défouloir d’un ange.

Quand ma nièce semble rassasiée, elle se redresse pour se retrouver assise sur moi. Au niveau de mon pubis. Ma queue gonflée à l’extrême se retrouve bloquer dans une position qui me fait atrocement mal. Je fais donc légèrement lever le bassin de Meggh et mon sexe se retrouve tendu en direction de mon ventre. Meggh se rassoit ensuite sur moi. Sans vraiment le vouloir, ma queue se retrouve plaquée entre mon ventre et sa fente.

À ce moment précis, je découvre que la chatte de ma petite Meggh est totalement mouillée. Bien que je n’avais aucun doute là dessus, j’ai la certitude qu’elle me désire autant que moi. Elle me désire tellement que je la vois commencer à faire bouger son bassin d’avant en arrière. D’abord par des petits mouvements à peine perceptible, puis progressivement par des mouvements plus amples. Son clito glisse sur ma queue. Sa cyprine humidifie mon sexe et mon bas-ventre. Meggh laisse échapper quelques gémissements. Ses yeux ne quittent rarement les miens que pour se poser sur mon sexe. Cette manière de caresser son bouton de plaisir sur ma queue paraît lui donner beaucoup de plaisir. Et à moi aussi par la même occasion. À 41 ans je découvre ce petit jeu. Meggh accélère encore ses mouvements. Elle bascule le haut du corps vers l’avant pour prendre appuis, les bras tendus, contre la tête du lit. Ses seins se trouvent à portée de ma bouche. Je prends le droit d’une main, alors que mes lèvres viennent envelopper le mamelon de gauche.

"Hummm" gémit ma tendre amante.

Je la tête, lui suce les tétons avec délectation. Meggh ne cesse de faire glisser son clito sur ma gaule.

Le souffle court, ma nièce me murmure:

"Ooooh je vais jouir. Je vais…"

"Papa! Désolée de te réveil… Oh pardon!"

Alix vient d’entrer dans la chambre. Le spectacle que sa cousine et moi lui offrons la coupe dans son élan. Tout comme son entrée nous fige sur place.

Meggh réagit la plus promptement en s’éclipsant rapidement dans la salle de bain me laissant seul avec ma fille, nu et le sexe dressé. Je me précipite sur mon boxer.

"Euh je crois que je vais t’attendre dans le couloir." me dit-elle en refermant la porte derrière elle.

Tout est allé si vite, que j’ai du mal à réaliser. Mais au bout de quelques secondes je prends conscience des tonnes d’emmerdement qui risquent de me tomber dessus si Alix vient à tout répéter.

Sans attendre davantage, mais les jambes tremblantes, je retrouve ma fille dans le couloir. Appuyée contre une cloison, elle pleure… de rire!

"Alix! Il n’y a rien de drôle!"

"Si tu avais vu vos têtes et le bon que vous avez fait, tu ne dirais pas pareil, je te jure."

"Alix!.."

"Bref. Julie a super mal au ventre, elle va surement avoir ses règles. Donc je venais te demander où est la trousse à pharmacie que maman t’a préparé car il y a ce qu’il faut dedans."

"Je vais la chercher, elle est dans ma salle de bain. J’arrive."

Alix retourne dans sa chambre tandis que moi je vais dans la salle de bain. Meggh y est assise sur les toilettes, en larmes.

Je ne sais quoi dire. Et lorsque d’une voix faible, elle me dit qu’elle est désolée, je lui réponds sèchement que ce n’est pas le moment. Je me reprends aussitôt et lui demande pardon. Mais les larmes inondent son visage. Je la laisse là, mal à l’aise, pour rejoindre la cabine des jumelles.

Je suis sur le point d’entrer, lorsque j’entends, par la porte légèrement entre-ouverte, la voix d’Alix:

"Si si! Je te jure! Ils étaient à poil tous les deux sur le lit… Papa allongé sur le dos et Meggh assise à califourchon sur lui. Elle bougeait sur lui, et lui, il avait un de ses seins dans la bouche."

"Ils étaient en train de… ?"

"En quelque sorte, mais pas vraiment. Quand Meggh c’est relevée à toute vitesse, j’ai vu qu’en fait la bite de Papa n’était pas dans Meggh, mais que elle, elle était assise dessus."

"Et t’as vu sa bite?"

"Ça pour la voir, je l’ai vu. Bien grosse et elle avait l’air toute mouillée… Elle devait être super excitée la cousine!"

En entrant dans la cabine, je stoppe leur bavardage. Mais leurs regards taquins parlent pour elles. Sans rien laisser paraître, je m’occupe de la santé de Julie.

Jusqu’à La Corogne je reste quasiment seul. Julie reste allongée dans sa cabine. Alix lui tient compagnie une partie de la matinée. Meggh ne se montre pas non plus. Je me sens coupable et mal à l’aise. Je sais que j’ai été injuste de lui parler sèchement. Je me dis aussi que je n’aurais jamais du laisser la situation dériver de la sorte. Et pourtant… Sa beauté. La douceur de sa peau. La chaleur de ses baisers reste fermement ancrée en moi. L’envie de la serrer dans mes bras est plus forte que jamais.

À midi les filles décident de déjeuner, toutes les trois, entre elles dans une cabine, me laissant seul avec mes doutes.

Il est presque 16h lorsque nous entrons dans le port de plaisance. Les filles refont surface. Pour ne rien laisser voir de mes états d’âmes, je leur demande préparer leurs affaires à laver que Meggh et Julie porteront à nettoyer. Pendant ce temps, j’irai avec Alix à la capitainerie.

Seule avec moi, ma fille fait le premier pas.

"Tu sais Papa, pour ce que j’ai vu ce matin…"

"Je… je… je suis désolé." dis-je en bafouillant.

"Écoute, d’après ce que j’ai vu, Meggh m’avait l’air totalement consentante. C’est la seule chose qui compte pour Julie et moi. Alors si vous vous éclatez tous les deux, y a aucun souci. Vous êtes assez grands pour savoir ce que vous faites. Ça ne sortira pas du bateau."

"Mais c’est votre cousine. Elle a votre âge!"

"Oui. Pour certains ça peut être choquant, mais que veux tu, tu nous as appris la tolérance, donc si vous êtes heureux dans votre relation, c’est bon pour nous."

"Je sais pas quoi dire… Je me sens si mal. Coupable d’un côté et de l’autre Meggh est si…"

"Te prend pas la tête Papa. Tu as le droit de téclater. Et Meggh n’attend que ça depuis si longtemps."

"Comment ça?"

"T’es tellement aveugle que tu n’as jamais vu à quel point elle est en admiration devant toi?"

"Et avec Julie, ça ne vous dérange pas? C’est pourtant un…"

"Un inceste? C’est ce que tu n’arrives pas à dire? Non ça ne nous dérange pas. Encore une fois, du moment que Meggh est consentante et qu’elle est consciente de ce qu’elle fait, pourquoi on la jugerait? Non, je te le redis, nous ça ne nous gêne pas. C’est même plutôt excitant."

"Excitant?"

"Oui… Enfin peu importe. Parle à Meggh tout à l’heure, car elle se sent vraiment mal depuis ce matin."

"Oui, je le ferai. C’est promis. J’ai vraiment des filles extraordinaires…"

"Oui! J’avoue que nous sommes parfaites. J’espère que tu l’oublieras pas si un jour on te demande quelque chose d’important." conclut Alix, tout sourire, avant que nous entrions dans la capitainerie.

Meggh et Julie nous rejoignent peu de temps après notre retour à bord. Je profite que Meggh se rende dans notre cabine pour ranger les vêtements, pour la retrouver, seul à seul.

"Tout c’est bien passé à la laverie?"

"Oui oui. Aucun problème."

Je me rapproche alors d’elle et je la prends par la taille.

"Ma puce, je suis vraiment désolé de t’avoir mal répondu ce matin. Même si j’étais stressé par ce qu’avait vu Alix, je n’aurais pas du être brusque avec toi."

"C’est pas grave." se contente de répondre ma nièce.

"S’il te plait, regarde moi dans les yeux et fait moi un sourire. Tu es si attirante quand tu souris."

Et elle me sourit. D’un sourire lumineux. Je ne peux m’empêcher de poser mes lèvres sur les siennes. Instantanément ce baiser devient fougueux. Nous basculons sur le lit. Nos lèvres soudées, nos langues mêlées, nos corps aimantés.

Entre deux baisers, j’avoue à ma Meggh que j’ai envie d’elle.

"Oh moi aussi. Je veux que tu sois le premier avec qui je le ferai."

"Tu ne l’as jamais fait?" dis-je un peu surpris.

"Je suis toujours vierge oui!"

Je l’embrasse un peu plus tendrement.

"Alors nous ferons ça comme il faut ce soir. Je ne veux pas que le cadeau que tu m’offres se fasse à la hâte. Tu mérites mieux que ça."

A suivre

Où Meggh offre sa virginité à son oncle

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