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Découverte du plaisir avec ma mère – Chapitre 1

Découverte du plaisir avec ma mère - Chapitre 1



Découverte du plaisir avec ma mère

michelxl

Chapitre 1

Je m’appelle Thomas, j’ai 18 ans, je vais vous raconter une histoire  qui dure encore aujourd’hui.

 Je vivais avec ma mère et ma sur. Ma sur a trois ans de plus que moi et est du genre qui réussit tout ce qu’elle fait. Aussi, à 17 ans elle a obtenu son bac avec mention avec un an d’avance et part lors de la rentrée de septembre aux États-Unis pour suivre des études de physique chimie.

Ma mère a 46 ans, elle est juriste dans une entreprise d’import-export. Sans être une femme dont tous les hommes tomberaient amoureux au premier regard, ma mère est une belle femme. Cheveux châtains, un mètre septante-cinq, on pourrait facilement lui donner 40 ans plutôt que ses 46 ans.

Vivant avec ces deux femmes, je suis très curieux pour ne pas dire obsédé par l’envie de découvrir le corps d’une femme. J’essaie depuis des mois d’apercevoir dénudée ma sur ou ma mère mais malheureusement les murs dans la famille imposent une grande pudeur. Les deux seules choses que j’ai eu à me mettre sous la dent sont un petit bout de sein très furtif par le décolleté de la nuisette de ma sur lorsqu’elle s’est penchée en avant pour ramasser quelque chose et les fesses de ma mère en culotte légère par le trou de la serrure de sa chambre.

Tout cela est bien maigre et ce que j’aimerais voir par-dessus tout, ceux sont les seins de ma mère. Je sais grâce à ses soutien-gorges, que j’utilise souvent pour me branler, qu’elle fait du 95 C. Je peux le constater régulièrement lorsqu’elle met des hauts moulants ou des décolletés, ma mère a des gros seins qui à mon avis sont magnifiques. Je garde toujours en tête la vision de ma mère en maillot de bain à la plage, ce qui donne instantanément l’envie de me branler.

Nous sommes début septembre, ma sur vient de prendre l’avion pour les États-Unis, je me retrouve donc à vivre seul avec ma mère pour au moins deux ans, voire plus en fonction de l’évolution des études de ma sur. Un soir, alors que je rentre du collège où je viens de commencer mon année de troisième, je regarde par hasard une émission de télé réalité où on voit des filles qui prennent leur douche en maillot de bain ou seins nus pour certaines. Ma mère fait alors un petit commentaire en me disant qu’elles ne sont pas pudiques. Je lui réponds alors qu’effectivement elles ne sont pas pudiques mais que ce n’est qu’une paire de seins et qu’il n’y a pas de quoi en faire toute une histoire. Le simple fait de prononcer le mot sein en parlant à ma mère me fait accélérer le rythme cardiaque. Nous avons alors une rapide discussion avec ma mère sur la pudeur, j’essaie d’insister l’air de rien sur le fait que je ne suis pas pudique et que la nudité ne me gêne pas et nous en restons là.

Le lendemain matin, comme tous les jours de semaine, je rentre dans la salle de bain pour me brosser les dents au moment où ma mère est en train de se maquiller. Et là surprise, ma mère est habillée en bas mais ne porte qu’un soutien-gorge en haut, elle me dit :

Je suis en retard et je ne trouve pas mon chemisier vert, veux-tu bien aller voir s’il n’est pas dans le panier de linge à repasser s’il te plaît.

Heu… ok je vais voir…

Très surpris de trouver ma mère dans cette tenue, j’ai tout de même réussi à répondre sans trop montrer mon étonnement. Après notre discussion d’hier soir je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il ne s’agit pas d’un hasard. Je trouve, comme prévu, le chemisier de ma mère et lui apporte, j’ai donc une nouvelle occasion de voir ma mère en soutien-gorge et je ne me prive pas de la regarder discrètement grâce à la glace de la salle de bain lorsqu’elle attache un à un les boutons de son chemisier. Chemisier qu’il lui va d’ailleurs à merveille car il moule bien ses imposants seins sans pour autant être trop provoquant. Ma mère file ensuite au travail et je prends le temps de me branler, en repensant à ce qui vient de se passer, avant de partir pour le collège.

Convaincu qu’il s’agit d’un premier pas de ma mère pour un peu plus de légèreté dans les murs familiales, je décide dès le lendemain matin de montrer à ma mère mon désir en ce sens. Nous sommes samedi, habituellement lorsque je me lève je mets un short large et un maillot de foot mais je décide d’enfiler un boxer et un tee-shirt pas trop grand pour qu’il ne couvre pas mon boxer.

Ma mère se lève une heure après moi, elle a eu la même idée, elle est vêtue de sa nuisette habituelle mais n’a pour la première fois pas enfilée sa petite robe de chambre par-dessus. En l’embrassant sur la joue pour lui dire bonjour, je me rends bien compte que nous sommes tous les deux conscients de la situation, mais nous faisons bien entendu comme si de rien n’était. Pendant que nous préparons le petit déjeuner je peux voir les seins de ma mère se balancer sous sa nuisette. J’arrive à me contrôler pour ne pas avoir d’érection mais je constate tout de même que mon sexe a très légèrement grossi et je ne fais rien pour le cacher.

Dans les semaines qui ont suivi, nous avons continué ma mère et moi ce petit jeu d’exhibition et de voyeurisme. Presque tous les matins ma mère se prépare dans la salle de bain en soutien-gorge. Au fur et à mesure des semaines, ma mère ose de plus en plus mettre devant moi des soutien-gorges sexy dont notamment un, pas véritablement transparent mais qui laisse deviner ses tétons. Régulièrement, après sa douche, ma mère sort de la salle de bain en soutien-gorge et culotte ou en serviette et file plus ou moins rapidement dans sa chambre pour s’habiller. Je constate également que le week-end elle a pris l’habitude de ne pas porter de soutien-gorge sous ses tee-shirts.

De mon côté, je me lève tous les matins en boxer et torse nu, je ne fais rien pour essayer de cacher ma gaule matinale. Je sors de la douche en serviette et je laisse la porte de ma chambre légèrement entr’ouverte lorsque je m’habille. Malheureusement ma mère ne passe jamais à ce moment-là.

Un jour alors que je suis en train de prendre ma douche ma mère me dit qu’elle sort faire les courses. Me croyant seul, je sors de la salle de bain nu pour aller jusqu’à ma chambre. Et là je tombe nez à nez avec ma mère. Surpris je cache mon sexe avec mes mains et je file dans ma chambre en m’excusant. Deux minutes plus tard ma mère frappe à la porte de ma chambre :

Je peux entrer ?

Heu… Oui.

J’avais oublié ma carte bleue.

Je suis désolé je ne savais pas que t’étais là.

Tu sais, j’en ai vu d’autres je vais m’en remettre. Et puis c’est moi qui m’excuse j’aurai dû te prévenir que j’étais remontée.

De toute façon tu n’as pas dû avoir le temps de voir grand-chose.

Effectivement c’était rapide mais je n’ai pas pu faire autrement que de voir ce qu’il y avait à voir.

Ce n’est pas grave de toute façon je m’en fous que tu me vois à poil.

Ah bon ! parce que vu la tête que t’as fait, on aurait pu imaginer que ça te dérangeait.

C’est juste que je ne m’y attendais pas, mais je ne suis pas pudique et puis, il y a plein de familles où les gens se baladent à poil alors bon…

Je ne savais pas que t’étais pas pudique, j’ai toujours cru le contraire, depuis que t’es enfant, je ne t’ai jamais vu nu… avant aujourd’hui.

Bah oui, mais bon ça a toujours été comme ça à la maison.

C’est ta sur qui est très pudique, elle ne veut même pas que moi je la voie nue, ou même que je sois nue devant elle. Et puis même toi, dès que tu te mettais torse nu, elle te disait de mettre un tee-shirt.

C’est clair, c’est l’armée avec elle, il ne faut rien qui dépasse. Maintenant qu’elle est partie on va pouvoir décompresser.

C’est à dire décompresser.

Bah je sais pas, genre là je sors de la douche à poil et il n’y a pas de scandale, je m’en fous que tu me vois à poil.

C’est dingue, je n’aurais jamais imaginé ça, j’étais persuadée que tu étais comme ta sur.

Alors là pas du tout, bien au contraire.

Comment ça bien au contraire ?

Bah, je pourrais me mettre à poil devant toi maintenant sans problème.

Ah bon ?

De toute façon tu viens de me voir à poil, alors.

Oui mais ce n’est pas pareil de t’avoir surpris par hasard pendant une seconde et que tu te mettes volontairement nu devant moi.

Après si ça te choque on ne change rien, je ferai attention comme j’ai toujours fait.

Ce n’est pas que ça me choque, c’est juste que c’est pas si simple de se mettre nu.

Moi ça ne me pose pas de problèmes.

Chiche ?

Heu… Maintenant ?

Bah je ne sais pas, c’est toi qui a proposé.

Bon Ok, mais t’es sûre que ça ne te choque pas ?

Non c’est moi qui te demande.

Après quelques secondes d’hésitation et sans un mot, j’ai enlevé mon tee-shirt, puis mon pantalon et mes chaussettes. Une fois en caleçon, j’ai regardé ma mère :

T’es sûre que ça ne te gêne pas ?

Non.

J’ai alors baissé mon caleçon et me suis retrouvé nu devant ma mère. Elle a longuement regardé mon sexe et m’a dit :

T’es beau mon fils.

Je ne pensais pas que tu le ferais.

Si. En revanche j’ai peur d’avoir une érection.

Ça te gêne ?

Bah c’est un peu gênant de bander devant sa mère.

Tu sais au point où nous en somme.

Je suis donc resté comme ça devant ma mère avec mon sexe qui progressivement montait et grandissait. Au bout de quelques secondes j’avais une véritable érection.

Après quelques nouvelles secondes d’observation, ma mère s’est approchée de moi, m’a fait un bisou sur la joue et m’a dit qu’elle partait faire les courses. Juste après qu’elle ait passé la porte de ma chambre je l’ai appelée :

Maman ?

Oui

Est-ce qu’un jour tu voudras bien me montrer tes seins, j’en rêve tous les jours.

On verra…

Je me suis ensuite masturbé, je n’avais jamais été autant excité, j’ai éjaculé presque jusqu’au plafond de ma chambre, il y en avait partout.

Nous avons ensuite déjeuné sans en parler et sans trop de gêne. L’après-midi je me suis absenté et je suis rentré après le dîner. Je me mis devant la télé, ma mère n’était pas dans le salon. Une heure plus tard, ma mère entra dans le salon, elle est venue se mettre entre le canapé et la télé et sans rien dire, elle a commencé à défaire un à un les boutons de son chemisier et l’a enlevé. Elle avait un soutien-gorge magnifique qui lui remontait et resserrait ses seins qui paraissaient énormes. Toujours sans rien dire elle a enlevé les bretelles puis a défait l’accroche. Ma mère était seins nus devant moi :

Alors c’est à la hauteur de tes rêves ?

Je crois que je t’ai traumatisé !

Non, non…, ils sont magnifiques.

Qu’est-ce que ça te fait de voir mes seins.

Bander comme jamais, tout simplement.

Fais-moi voir.

Sans hésiter, je me suis déshabillé entièrement. J’étais nu, en érection à un mètre de ma mère seins nus. Sans réfléchir à ce que je faisais, j’ai commencé à me masturber sous les yeux de ma mère. Absolument pas choquée, elle a commencé à se caresser les seins, doucement puis avec de plus en plus de vigueur. Elle les serrait l’un contre l’autre, tirait sur ses tétons et remontait ses seins pour pouvoir se lécher les tétons :

Maman, je vais jouir.

Attends, viens dans la salle de bain, tu vas en mettre partout sinon, suis-moi.

Ok.

Vas-y, branle toi et éjacule dans la baignoire.

Ma mère est restée à côté de moi à se caresser les seins. Je la fixais tout en me branlant, et puis j’ai rapidement éjaculé. Comme le matin, la quantité de sperme était impressionnante. Ma mère m’a dit qu’elle avait apprécié ce moment, je lui ai dit que moi aussi et nous sommes allés nous coucher.

Le lendemain matin, lorsque je me suis réveillé, ma mère était déjà levée. Elle était dans la cuisine, en nuisette, comme à son habitude depuis quelques semaines. Je lui ai dit bonjour rapidement sans trop oser la regarder suite aux événements de la veille. Elle n’avait pas l’air trop gênée mais n’a pas abordé le sujet. Ce n’est qu’en fin de matinée que nous en avons reparlé :

Mon chéri ?

Oui maman ?

Ça m’embête parce que j’ai l’impression qu’il y a un peu de gêne entre nous ce matin.

Heu… c’est vrai que suite à hier soir c’est un peu bizarre, je ne sais pas trop comment me comporter.

Tu regrettes ?

Non pas du tout, c’était merveilleux, mais ce n’est pas très normal de se branler devant sa mère qui se caresse les seins alors je sais pas trop comment gérer.

Effectivement ce n’est pas courant mais on n’a rien fait de mal, tu m’as dit toi même que dans certaines familles la nudité est complètement naturelle.

Oui mais ça n’a rien à voir là, je me suis branlé devant toi.

Ça te mets mal à l’aise ?

Non pas vraiment…

Qu’est-ce qui te met mal à l’aise alors ?

Rien, c’est juste la situation mais ça va passer.

Oui, c’est qu’une question d’habitude.

En prononçant ces mots ma mère a commencé à faire glisser les bretelles de sa chemise de nuit et s’est retrouvée seins nus, en culotte légère, devant moi. Elle s’est approchée de moi, m’a fait un bisou sur la joue et m’a pris dans ses bras. À mon grand regret, j’étais en tee-shirt et je ne pouvais sentir ses seins directement sur ma peau. Après de longues secondes, elle me relâcha et recula d’un mètre :

Tu veux me toucher les seins ?

Oui j’adorerais.

vas-y, j’en meurs d’envie aussi.

Je me suis approché et j’ai tout doucement posé ma main sur son sein puis la deuxième sur l’autre sein. Ses seins son plus gros que ma main, ils sont lourds et fermes, si on faisait une vidéo de ses seins sur Internet elle ferait un ravage dans la catégorie des milfs. J’ai passé de longues minutes à lui caresser et malaxer les seins :

vas-y, mon chéri, tripote-moi les seins, c’est très agréable.

C’est le plus beau jour de ma vie… avec hier !

Attends, assieds-toi sur le canapé pour avoir la tête à hauteur de mes seins.

Je peux les embrasser ?

Oui vas-y, tu peux les embrasser, les lécher.

Jamais j’aurais imaginé entendre ça de toi un jour, c’est merveilleux.

Déshabille-toi, tu vas te branler en même temps que tu me lèches les seins. Attends, on va aller dans la salle de bain parce que si tu éjacules comme hier ça va être un désastre pour la moquette.

Arrivés dans la salle de bain, nous avons repris la même position que la veille, à la différence que cette fois-ci j’avais ma bite dans une main et les seins de ma mère dans l’autre. Ma mère était encore plus excitée que la veille, elle me caressait les fesses et se léchait les tétons de la même façon que les actrices pornos les plus salopes que j’avais pu voir sur Internet. En plus de ça ma mère parlait beaucoup :

Malaxe-moi les seins, profite des gros seins de ta mère, bouffe les moi.

Oh oui maman c’est trop bon.

Branle-toi mon chéri, montre à ta mère comme elle t’excite. Je veux voir sortir ton sperme.

Il arrive maman, je vais jouir…

Oh oui, j’aime te voir éjaculer, vas-y décharge ton sperme mon fils.

Merci maman c’était trop bon.

Oui et je ne veux pas qu’il y ait une gêne entre nous, on prend juste un peu de plaisir ensemble, il n’y a pas de mal.

ne t’inquiètes pas maman, je n’ai aucune gêne à te bouffer les seins et me branler devant toi, je pense que tu t’en es rendue compte !

Oui c’est vrai. Bon moi je crois que je vais passer le dimanche dans cette tenue, je vais aller préparer à manger.

Ma mère est alors partie à la cuisine vêtue uniquement de sa petite culotte en dentelle. Après avoir profité que j’étais nu dans la baignoire pour prendre ma douche, j’ai rejoint ma mère à la cuisine.

La voir dans cette tenue ou plutôt dans cette absence de tenue m’a immédiatement fait de l’effet.

Nous avons commencé à discuter de tout et rien et au bout de quelques minutes je me suis décidé à venir derrière ma mère afin de l’enlacer et de poser mes mains sur ses seins pendant qu’elle coupait les tomates :

Ça ne te dérange pas ?

Non, au contraire j’adore que tu t’occupes de mes seins, ça me donne un sentiment génial.

Fais gaffe, si tu me dis ça je vais passer mes journées à jouer avec tes seins.

Aucun problème !

C’est à ce moment-là que j’ai senti qu’il n’y aurait désormais plus aucune gêne entre nous, que je pourrais à tout moment venir toucher ou embrasser les seins de ma mère sans poser la moindre question, que je pourrais sortir mon sexe pour me branler et éjaculer devant elle. Cette situation à durée presque deux mois, on se baladait dans la maison, moi nu et ma mère en culotte, aussi souvent que possible. Je profitais des seins de ma mère à longueur de journée, comme un nourrisson avec son doudou, je les avais dans les mains ou dans la bouche en permanence. Presque tous les jours je me branlais devant elle en malaxant ses gros seins.

                                                         Chapitre 2

 Nous vivions ainsi, sans gêne, mais au fil des jours je trouvais qu’il y avait un déséquilibre entre nous. En effet, j’étais le seul actif de notre duo et j’eusse aimé que maman me caresse pendant que je malaxais sa plantureuse poitrine.

 Je pris la décision de lui en parler dès le soir lorsque nous regarderions la télévision.

Nu, assis sur le canapé, regardant une émission sur les ours blanc en antarctique, j’attendais la venue de maman qui devait finir de s’apprêter pour la nuit dans la salle de bains, démaquillage, crème de nuit et autres onguents qui gardaient une peau de jeune femme à ma mère. La voici arrivant, avec cette allure majestueuse, innée qui lui donnait l’air d’être élégante même en culotte de dentelle transparente, très sexy elle était et, comme d’habitude, de la voir mon sexe commença à se raidir. Je sentais son odeur exquise, des pommades et de son parfum du soir envahir mes narines et mon esprit. Quand elle s’asseyait près de moi à me frôler. Je pouvais ressentir sur ma peau la douceur de son épiderme ce qui augmenta ma bandaison. Ce qui attira son attention car elle me dit :

— Mon chéri, ton sexe est déjà à son avantage, tu es en forme ce soir !

— Oui c’est de t’avoir regardé arriver et les effluves que dégage ton corps sublime qui m’ont excité.

— Oh ! c’est gentil, mon chéri répondit-elle en me faisant un bisou sur ma joue fort appuyé

Ce baiser me donnât un frisson de bonheur. Comme toujours elle ne touchait jamais mon corps et encore moins mes parties intimes. Nous devisions de nos journées respectives quand elle prit ma main et me la posa sur ses seins.

— Malaxe-les mon chéri ! j’ai envie de sentir tes mains sur eux.

Ce que je fis avec joie mais ayant eu quelques secondes d’hésitation, elle le remarquât et me demanda aussitôt :

— Tu as l’air ailleurs quelque chose ne va pas ?

— Non pas du tout

— Une gêne quelconque ?

— Non, tu sais bien qu’aucun malaise n’existe entre nous, surtout de ma part.

— Alors qu’est-ce qu’il y a mon ange ?

— Je pense qu’il y a un déséquilibre dans notre nouvelle situation. Voilà !

— Je ne comprends pas.

— C’est simple ! je t’explique mon ressenti. Je te malaxe ta poitrine sublime et comme j’en bande, je me branle et jouit devant toi. Ce qui ne me déplait pas, tu le sais.

— Oui et alors je ne vois pas où tu veux en venir.

— Eh bien toi, tu es inactive, tu ne me touches pas, ne me caresse pas. J’ai besoin, au fond de mon être, de sentir tes mains sur moi, sur mon sexe quand par exemple je te caresse les seins, les palpe.

— Ah ! oui je comprends, mais faire cela est gênant pour toi et pour moi. Et je ne voudrais pas t’embarrasser.

— Je viens de te dire que j’ai un besoin énorme que tu deviennes active et non rester passive, que tu participes et non seulement voyeuse de moi en masturbation.

— Mon Chéri ! Crois-moi je prends sur moi chaque fois que tu te branles devant moi pour ne pas caresser ton sexe.

— Ah et pourquoi cela ?

— Mon ange ! ce que nous faisons en ce moment n’est ni grave ni répréhensible. Mais si je touchais ton bas-ventre, on changerait la situation. On monterait d’un grade sur l’échelle des interdits. Nous entrerions dans l’inceste toi et moi.

— Cela ne me gênerait aucunement quant à moi de franchir ce pas, au contraire. Je t’aime tant maman !

— Merci mon ange, mais je n’ai jamais osé y penser, même si j’aime ce que nous faisons, l’acte incestueux est grave. On dépasserait les limites de la bienséance.

— Je respecte ton choix, tu fais comme tu juges bon pour faire ce qu’il y a de mieux pour nous deux.

— Merci, de ne pas insister, j’apprécie ton geste au plus haut point.

— C’est normal, maman. Je pense que ce que l’on fait, fera ne peut se réaliser que d’un commun accord et même désir.

— Tu es un homme franchement merveilleux et très mature malgré ton jeune âge, et je t’apprécie davantage chaque jour, sois en sûr.

— Moi aussi maman chérie que j’adore. En revanche, tu pourrais faire un geste d’équité qui ne transigerait en rien la convention de la bienséance telle que nous l’entendons.

— Oui et que devrais-je faire ?

— Regarde, je suis nu mais toi non. Tu gardes toujours une culotte, te voir nue ne me troublera en rien, sinon en émoi, crois-moi !

— J’en suis sure. C’est moi-là qui est embarrassée de t’offrir ma nudité.

C’est quand même l’issue de ta venue au monde, cela est troublant de te montrer mon sexe.

— Tu sais les familles naturistes ne s’embarrassent pas de tel raisonnement.

— En effet, c’est exact. On verra

Pendant cette discussion, je continuais de masser sa poitrine et en l’écoutant je me pris à sucer son téton gauche. Elle ne fit aucun geste pour m’écarter, elle me mit sa main dans les cheveux en les caressant délicatement pendant que je léchais ce téton désiré.

Je me branlais de plus en plus vite et la phrase fatidique arriva.

— Levons-nous ! vient te finir dans la salle de bains, tu pourras continuer à me sucer les tétons, j’aime cela aussi, tu pourras même les mordiller, j’adore.

— Maman je t’aime ! lui dis-je en allant ensemble dans notre salle de mes éjaculations personnelles.

Le lendemain, je me réveillais plus tard et ces quelques minutes de plus passées sur mon oreiller, on fait que maman était déjà en cuisine préparant notre petit dej.

Résultat je ne la croisais pas en salle de bains, je m’asseyais face à elle et je pus voir un léger sourire sur son visage, elle était gaie, badinait joyeusement de tout. En quittant la maison elle me fit un grand baiser sur ma joue en insistant et laissait ses lèvres quelques secondes sur mon visage, puis virevolta et me lança :

— A ce soir, mon chéri, prends garde à toi.

Je la regardais partir et elle me parut terriblement jolie même de dos.

Comme d’habitude, c’était moi le premier arrivé, je pris ma douche, restait nu, puis je me mis devant mon secrétaire et me mis à mes études.

J’entendis maman entrée et s’écria

— Tu es là ?

— Oui dans ma chambre, je travaille. Comment vas-tu ?

— Très bien et toi

— Moi aussi

— Ok, je me mets à l’aise si tu le permets

— Bien sûr, maman fait j’en profite pour terminer.

Je n’étais pas sur mais il me sembla entendre maman fredonner une de ses chansons favorites puis me reconcentrant sur mon travail en lointain je distinguai le bruit du ruissellement d’eau de la douche italienne, puis plus rien.

Quelques instants plus tard, je perçus un

— Mon chéri, en as-tu encore pour longtemps ?

Je me retournai pour répondre et je fus saisi par une immense émotion. Maman était dans le cadre de la porte de ma chambre, avec ce sourire que j’avais pu voir ce matin sur son visage et un regard brillant et lumineux. Maman m’observait pour voir ma réaction face à sa nudité totale. Maman nue devant moi, m’offrant ce spectacle sublime, j’en fus pantois, émerveillé, je la fixai sans parler, j’admirais son corps ses seins connus mais surtout son sexe enfin libre d’entrave.

 Elle avança vers moi d’un pas léger et toujours son sourire aux lèvres.

— Quel effet te fait de voir ma nudité totale, mon chéri ?

— Une grande bandaison, un cur battant d’émotion dans ma poitrine. Tu es sublime mon amour de maman. J’en tremble d’émoi.

Ella arriva près de moi, toujours assis, j’avais, sous mes yeux, à vingt centimètres le sexe de ma mère offert à ma vue. Elle prit ma tête me la maintint bien en face de son pubis tout en caressant mes cheveux avec ces doigts de libre.

— Regarde mon sexe, mon ange, regarde-le, fais connaissance avec lui, mémorise-le, respire-le.

— Maman tu me fais le plus cadeau de ma vie. Je t’aime tant, j’en ai tellement rêver.

— Je suis heureuse que cela te plaise, je vois que tu bandes dur, c’est le meilleur des compliments que tu puisses me faire. Dit-elle en me maintenant toujours fixe devant son sexe.

Je ne pus résister à me caresser ma bite, trop envie, trop excité de voir la chatte de maman. Une envie folle de mettre mes lèvres sur son sexe merveilleux.

— Viens allons dans le salon, nous serons plus confortables sur le canapé.

Je la suivi en regardant ses fesses merveilles se déplacer devant mes yeux. Une vision féerique !

Une fois installés un soupir de relâchement sorti de la bouche de maman.

— Ah ! quel plaisir de ne plus avoir l’entrave de mes culottes, se sentir libre de tout, le plaisir de me montrer, à toi, nue comme un ver en concordance avec toi.

— Pourquoi ce joli revirement ?

— Notre conversation d’hier soir m’a fait comprendre que j’étais prude de mauvaise façon. Donc le plaisir de me montrer, à toi, nue a gagné d’où ma décision de mettre à exécution dès ce soir ce désir.

— J’en suis ravi maman chérie. Crois-moi !

— Je te crois volontiers, je vois ta réaction, ta verge est bandante et tu n arrêtes pas de te caresser. J’adore voir tes masturbations qui me sont dévolues.

— Tu dis que tu adores me voir, mais tu restes insensible à la vision de ma bite masturbée.

— Détrompe-toi, je suis follement excité de tout nos actes, lorsque je reçois ton sperme sur le ventre, tes caresses sur mes seins, la vision de ton corps nu, tes masturbations, je mouille intensément et je prends sur moi pour ne pas le démontrer. Mais une fois seule dans ma chambre, je me masturbe comme une déchainée jusqu’à la jouissance tant désirée, avec mes envies de nous deux, sans tabou, qui activent mes doigts sur ma chatte réjouie du traitement.

— Ta confession me ravit le cur, je n’étais pas sûr que tu éprouves les mêmes ressentis que moi envers toi.

Sa réaction fut immédiate, elle me prit dans ses bras, me serra sur sa poitrine, me couvrit le visage de baisers. Puis après quelques secondes elle prit mon visage et le descendit sur ses seins et le pressa sur ceux-ci, mon nez se trouvait dans son sillon entre ces deux seins. Son odeur me fit chavirer de bonheur, je serais resté ainsi une éternité, après quelques minutes elle guida ma tête afin que mes lèvres soit au niveau d’un téton et le mit dans ma bouche.

— Suce-les-moi, malaxe-les, triture-les, j’en meurt d’envie, mon fil adoré

Je ne me fis pas prier. Je me vautrais sur sa poitrine, la sucer de partout, mordiller ses tétons, les masser parfois durement, j’entendais des soupirs languissant de maman, elle appuyait parfois plus hardiment ma tête sur ses mamelons.

Je me branlais de plus en plus vite, maman le sentit et me dit

— Vient allons dans la salle de bains 1

Elle me prit la man pour m’emmener, en se levant j’ai eu le temps d’apercevoir sa chatte gonflée plus que d’habitude.

Elle avait un pas précipité, plus rapide qu’à l’accoutumé.

Elle s’asseyait comme toujours sur le bord de la baignoire m attira vers sa poitrine comme d’hab en me disant

— Va continu occupes toi de ma poitrine et branle toi bien, j’adore ta bouche et tes mains sur elle, ainsi que te voir branler ton sexe m’excite et me fais mouiller ma vulve ardemment.

— Oui maman ! moi aussi j’aime cela

Après quelques minutes, je me levais la bite dure et droite, je l’avais toujours en main, je me reculais et regardais maman nue assise le regard brillant. Mon désir d’elle me donna du courage et lui demandais

— Regarde maman l’excitation que tu me procures, tu aimes ma bite, maman ? tu aimes me voir me masturber ?

Elle me regarda droit dans les yeux, son regard changea, devint doux et presqu’enfantin. D’une voix douce elle répondit

— Oh ! oui mon ange. J’aime ton sexe, il est beau majestueux et fort conséquent, tu es un beau mâle et tu m’émois tout le temps depuis notre changement de comportement. Crois-moi mon chéri ! même au repos de ton membre.

— Quant à te voir te masturber ? j’adore, oui j’adore cela me fait mouiller mon vagin et me donne une envie folle de me masturber en te regardant.

— Je ne me reconnais plus, je deviens sensuelle et sexuellement retournée par tout ce que nous faisons, toi et moi, dans le désir et l’envie.

Une voix rauque me vint par mon désir et je dis à ma mère d’un ton ferme

— Ecarte tes jambes !

— Pourquoi ? me demanda-t-elle

— Pour voir ton pubis, ta vulve, ta chatte pour l’admirer, me rassasier de ta vue de ton joli minou. Je l’ai vu gonfler de désir tout à l’heure, alors ne me prive pas de sa vue. Tu profites bien de ma queue ! maman adorée.

— Lorsque tu dis, ces mots hard, tu amplifies mon désir j’aime les entendre cela ne me choque pas comme à l’ordinaire.

— Je vais écarter mes cuisses, mon ange, mais tu me promets de ne pas me toucher.

— Oui maman promis ! je regarde simplement comme tu fais toi avec ma queue

— Bien ! alors voilà !

Elle s’exécuta lentement, mon désir de voir sa chatte grandissait au fur à mesure de son l’élargissement de ses jambes. Enfin, pleine vue du trésor tant attendu et espéré. Magnifique, sublime vision, chatte enflée, lèvres charnues gonflées. Je restais ainsi un moment, prunelles fixes, sans remuer un cil puis je levais mes yeux vers le regard de maman, il brillait davantage, elle souriait d’un air satisfait et joyeux. Tout son être me disait : regarde, mon fils ! savoure le don de mon sexe à ta vue. J’exécutais avec délectation et sans retenue.

Durant cette observation minutieuse, je constatai que sa chatte avait des contractions, ses lèvres remuées, s’écartées je pus voir apparaitre un petit trou au bas de sa vulve, il s’ouvrait, se fermer par des convulsions dues sans doute par le plaisir et le désir ressenti, par maman, à notre posture de don de nos corps et organes. Nous étions en osmose elle et moi. Un bonheur total !

Je me cajolais ma bite lentement pour ne pas partir trop vite et profiter longtemps de cette position et de l’état de feu de maman.

— Maman ouvre tes lèvres avec tes doigts que je puisse admirer ton minou avec sa mouille abondante qui en dégouline.

— Est-ce nécessaire ? mon ange

— Oui ! je pense pour le bien de nous deux. Toi d’abord car tu dois avoir une envie folle de sentir tes doigts sur ta foufounette et moi pour admirer enfin le trou de tous les bonheurs ruisselant de cyprine de maman excitée par notre posture, tel que je le suis moi-même.

— J’ai peur que nous perdions le contrôle de la situation et de nous perdre.

— Je t’ai promis maman ! pas d’attouchement sur toi de ma part.

— Met tes doigts sur ta foufounette et élargit tes lèvres, je t’en supplie

— Arrête avec ta foufounette, tu me troubles trop avec ce mot de ma jeunesse, je ne vais pas résister. Tu ne me toucheras pas ! promis n’est-ce pas ?

— Ma parole d’honneur !

Elle se leva, alla sur le fauteuil en osier, sur un coté de la salle de bains, pris son peignoir de bains, elle l’étala sur le fauteuil, le recouvrant en entier, fauteuil et coussin de siège. Elle s’assied, met ses fesses au bord du siège et s’alanguit sur le dossier. Ecarta ses jambes, se cambra pour me faire admirer son sexe et mis ses deux mains dans son entre jambes. Elle mit ses deux index de part et d’autre de ses lèvres remonta ses bras et écarta sa vulve lentement.

Sa vulve était en pleine exposition à mes yeux, j’admirais le rouge clair, l’orangé et le rouge vif et le rose de sa fleur entre les lèvres ainsi que ce trou magnifique toujours pris de contractions, le tout brillant de sa mouille qui faisait luire l’ensemble. Un filet de cyprine coulait de ce puits de mes désirs fous. Elle espaça davantage ses lèvres par le haut et j’ai devant les yeux son clito, bien tendu, bien gonflé quasiment blanc. Mon excitation était à son comble, mes rêves les plus fous se concrétisaient, du moins en visuel.

— Maman tu bandes, ton clito est tendu. Il est magnifique, tu as du plaisir à te montrer à moi , j’adore ta chatte maman, je prends sur moi pour ne pas me jeter dessus pour sucer, lécher, mordiller, embrasser, bref te bouffer le minou et mettre un, que dis-je deux, voire trois doigts dans ton vagin beurré de cyprine , je t’aime, tu es sublime mon amour de mère.

— Oui mon fils, j’aime cela, c’est incroyable, j’aime être en exhibition devant toi, oui mon clito bande fort je suis tellement stimulée par toi, ta queue, tes masturbations, tes jouissances, ton sperme, tu me rends folle de toi, de tout.

Je me suis mis à genoux, toujours ma bite entre mes doigts, bandante à dureté intense. Me rapprochant vers le siège, j’avais sa chatte à vingt centimètres de mon nez, j’étais à la première loge pour contempler l’objet de tous mes concupiscences.

— Maman ! ne reste pas ainsi avec cette envie de jouir. Tu en as envie, je le vois, je le ressens très bien.

— Oui mon fils j’ai envie de jouir, fortement tu m’excites, tu ne peux imaginer. Tout cela m’échauffe. Tu peux le voir à ma chatte ouverte et suintante de ma mouille.

— Caresse-toi, caresse toi ! ma merveille, fais-toi jouir maman.

— Trop intime, te montrer ta mère en train de se masturber je ne sais si cela est bienséant.

— Maman cela fait plusieurs semaines que je me branle de toi, que je jouis de toi devant toi.

— Je sais mon fils aimé et j’adore cela.

— Alors fais-moi ce plaisir, pour moi aussi, branle-toi et jouissons ensemble de nos désirs partagés l’un de l’autre.

— Tu as toujours de bonnes paroles pour battre mes deniers remparts.

Aussitôt fini de parler je vis l’index de sa main droite rechercher son clito le cernant en faisant des ronds autour de la tumescence de son clito. L’autre index faisait des allers-retours dans le sillon de ses lèvres. Les deux coinçaient le clito et la tête de celui.ci était apparente au-delà des doigts, des petits gémissements sortaient de sa gorge.

Sa tête dodelinait de droite à gauche, une main lâcha sa vulve pour aller sur ses seins, elles les triturer sauvagement.

— Oh maman ! c’est merveilleux, c’est beau, tu es sublime dans ton désir, cela m’excite, ma bite est énorme tellement tu me fais bander.

— Lève-toi mon fils ! que je puisse te voir te branler, voir ta grosse verge. Tout cela m’excite tant.

— Avec joie mais avant arrête de tenir un langage choyé dans un moment pareil, parle comme tes sens exacerbés te lance le message réel à ton esprit. Sois naturelle et sincère, nous le méritons toi et moi. Dis-je en me levant

— D’accord amour de fils ! tu as raison, tu dois me voir et m’entendre tel que mon esprit m’envoie mes ressentis dans ces merveilleux moments.

— Regarde ma queue maman elle bande pour toi, sur toi.

— Oui chéri, ta bite me rend folle de désir, j’adore te voir te branler, voir ton foutre jaillir d’elle, j’apprécie que tu puisses regarder ma chatte que je branle par convoitise de toi, tu peux la voir baigner dans son jus, mon ange.

— Maman je ne vais pas tarder à jouir, trop attisé de voir ta moule enflammée qui mouille ardemment.

— Jouis mon salaud jouis sur moi, sur ta salope de mère qui n’attend que cela, je vais venir moi aussi. C’est trop bon, trop fou, démentiel, merveilleux.

— Maman, avoue que tu as envie de sentir ma bite en toi, dans ta chatte, dans ta bouche, avoue que tu en rêves et que tu en jouis rien qu’en y pensant, maman avoue le moi.

— Oui j’avoue, je me masturbe la nuit en pensant sucer ta bite, que tu baises ma foufoune avec ta grosse bite. oui je reconnais mes désirs de toi et même que tu m encules aussi, toute à toi je veux être.

— Merde, de t’entendre je ne peux plus tenir, je viens maman, je viens, j’éclate !

— Oui mon fils arrose moi, arrose ta salope de maman.

Je jouissais comme je n’avais jouit devant maman, j éclaboussais son corps de jets puissants et abondants. Il y en avait sur tout son corps, sa moule, son ventre, ses seins, sa figure et même dans ses cheveux.

J’entendis un lourd gémissement, des onomatopées en tout genre, ma mère se cabra, entra carrément sa main dans sa vulve, ses cuisses la serrèrent, un relâchement de son corps sa main en sortie et un flot d cyprine dégoulina de son vagin, j’étais émerveillé de l’orgasme de maman, de voir ce jus que j’aimerai pouvoir boire. Lécher ce sexe que j’adore, pétrir ces seins merveilleux, embrasser maman comme un dératé, la serrer dans mes bras, mais c’était impossible. Promesse oblige.

Après quelques secondes maman reprit ses esprits, me regarda, souriante, heureuse, un regard lubrique que je ne connaissais pas. Elle me regardait fixement, ses yeux m’envoyaient des émotions qu’elle ressentait, des défis qu’elle se lançait, étonnée de sa nouvelle inhibition, du courage d’être elle dans ses désirs fous. Je la vis ramasser avec son index du sperme sur ses seins elle me montra l’index et lentement le porta à sa bouche et dégusta mon jus, elle recommença jusqu’à ce que le plus gros des éclaboussements finirent dans sa bouche.

— De se branler face à face c’est quand même mieux que seule dans mon lit, j’ai aimé me montrer à toi en plein délire de ta queue me dit-elle je ne me reconnais plus, ce désir de nous me rend folle.

On resta un instant ainsi à se regarder sans bouger, nous nous regardions dans les yeux intensément, on essayait de pénétrer nos âmes afin de savoir jusqu’où nous pourrions aller ensemble tous les deux sans se bruler nos ailes.

L’atmosphère était tendue, tout risquait de basculer dans un sens comme dans l’autre, se jeter dans la luxure débridée ou bien finir une fois pour toute cette relation.

Une fois encore maman prit l’initiative de rompre cette tension en riant et disant

— Puisque nous sommes dans la salle de bains, prenons une douche et lavons nos corps des souillures de notre plaisir. Qu’en penses-tu mon ange ?

— Excellente idée maman chérie ! répondis-je en allant mettre en route la douche et régler la température de l’eau et pour ne pas être en reste pour évacuer la tension je me permis d’asperger maman avec un coup de jet de pomme.

— Mon voyou, attends que je m’empare de la pomme et tu verras ! dit-elle en riant.

Elle arriva sur moi en riant, souriant aussi, nous étions deux gamins chahutant ensemble.

Une fois à son contact je posai la pomme, mis en fonction la pomme fixe sur nos corps nous étions sous la pluie de la douche. Je sentais ses seins contre ma poitrine, ceci eut pour effet de tendre à nouveau mon sexe. Maman devait sentir cette érection sur son ventre, je baissais mes mains et le posais délicatement sur son fessier bien rond, ferme, doux au toucher. Nous restâmes ainsi plaquer l’un contre l’autre maman sa nuque en arrière se laissant mouiller par la pomme souriante et de ce fait nous nous collions davantage avec nos ventres. Elle fit comme si rien n’était, riant de plus en plus fort. Elle m’écarta d’un coup, je me trouvais donc éloigner d’elle sexe tendu, maman se mit à virevolter sous la douche en tournant de plus en vite souriante et me regardant à chaque tour, je la vis pour la première fois, depuis toujours, heureuse insouciante libertine comme une jeune fille enchantée.

Je la regardais enjoué avec un regard d’amour fou et lui-disant

— Maman tu es superbement merveilleuse !

— Merci chéri ! tu es aussi superbement merveilleux. Tu es splendide !

— Tu dis cela pour être agréable lui répondis-je

Elle s’arrêta dans son mouvement, me regarda et dit

— Non c’est plus que sincère, je te trouve beau et merveilleux, tu me rends folle avec ta beauté.

— Toi aussi maman chérie

— Arrête de me donner de la maman. Appelle-moi par mon prénom s’il te plait ! dis-moi Aurélie chérie

— Oui Aurèlie chérie dis-je en souriant

— Parfait dit-elle en me prenant les deux mains et m’entrainant dans sa virevolte nous nous tournâmes ainsi souriant riant, heureux toujours sous leau ruisselante sur nos corps.

Si cette histoire vous plaisait je vous écrirais la suite avec plaisir.

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