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elle 20 ans, lui 70 ans… – Chapitre 6

elle 20 ans, lui 70 ans... - Chapitre 6



Justine était heureuse, je l’étais encore plus qu’elle.

Jeune et fraiche, elle était pour moi comme un oasis de bonheur.  Elle semblait insouciante et fragile. Curieuse et désireuse d’apprendre et j’avais envie de devenir son professeur.

J’avais pris énormément de plaisir à découvrir ce corps juvénile, à le toucher, la caresser et lui faire l’amour. La faire jouir et être à la hauteur fût grande fierté, mais je m’étais étonné aussi à me voir de temps en temps quelque peu autoritaire et directif avec elle et il me semblait qu’elle avait apprécié ce style de situation.

Je la regardais nue devant moi. Elle s’affairait à ranger un peu son appartement et avait pris un malin plaisir à accepter ma proposition quand elle avait voulu s’habiller en me disant qu’il fallait qu’elle remette un peu en ordre son studio. 

–    Et pourquoi as-tu besoin de t’habiller ?

Lui avait je alors dis.

En fait, elle n’avait pas explicitement accepté, mais elle avait commencé simplement son ouvrage en restant en tenue d’Eve, ce qui implicitement voulait donc me répondre positivement.

J’étais sorti du canapé lit, je m’étais habillé, elle m’avait regardé sans rien dire. Elle acceptait ainsi rester nue devant moi alors que j’étais pour ma part vêtu. J’ai ensuite voulu replier le canapé.

–    Non, laisse-moi faire…

Me dit-elle, puis elle enleva les draps et replia seule le convertible.

–    Assieds-toi, je n’en ai plus pour longtemps.

Dit-elle en posant un petit baiser sur mes lèvres.

Son ton n’était pas autoritaire, mais tendre. Quand elle se baissait pour ramasser un objet ou un vêtement, elle le faisait à chaque vois de manière à exhiber ses fesses arrondies.

Agréable spectacle qu’elle m’offrait sans aucune pudeur. 

Je m’en régalais tout comme celui de sa poitrine, qui était certes menue, mais adorable. Ses seins étaient en forme de poire avec une petite auréole et des tétons qui pointaient, fiers d’être ainsi exposés au regard du connaisseur que j’étais.

Quand tout fut débarrassé, elle prît un aspirateur balais et voyant que je souriais en la regardant le manipuler elle l’enfourcha comme une sorcière sur un balai magique et commença un se masturber sur le manche en me regardant droit dans les yeux.

–    Ça suffit, travaille !

L’ordre était sec, je n’avais montré aucun signe de complaisance, aucun sourire n’était venu atténuer mon propos. Sans rien dire, elle reprit l’aspirateur de manière plus conventionnelle et s’activa à sa tâche.

La besogne finie, elle déposa l’aspirateur balais dans son placard et s’approcha du canapé. Sans un mot, elle resta debout devant moi, attendant mes instructions. Elle se retenait de rire, mais semblait beaucoup s’amuser de ce jeu.

Je me levais pour inspecter un peu la pièce.

–    Jolie boulot !

Dis-je en m’approchant d’elle. Ma main se posa sur ses fesses et les pelota doucement.

–    Bon, maintenant, montre-moi ce que tu as comme vêtement.

–    Pas grand-chose, je n’ai pas encore tout ramené

Me dit-elle en prenant un petit air enfantin.

–    Voyons quand même cela déjà ta lingerie ?

Il n’y avait que des sous-vêtements en coton et sans grande fantaisie.

–    Eh bien, pas très appétissant

Elle baissa les yeux sans répondre.

–    Bon, il va falloir que nous remédions à cela j’espère que tu n’as rien prévu aujourd’hui ?

–    Non

Ses cours n’avaient pas encore repris et j’étais en retraite. Nous pouvions donc consacrer toute la journée à faire du shopping.

–    OK, nous ferons donc quelques boutiques.

–    Il faut que je prévienne ma mère que je ne rentre pas

–    Et que tu passes la nuit prochaine ici.

Un grand sourire illumina son visage.

–    Coquin !

Après avoir répondu à son sourire par un petit baiser sur son nez, j’ai repris mon inspection.

–    Voyons tes vêtements maintenant.

2 pantalons, un noir et un parme et une petite jupe noire venaient compléter la robe en jean qu’elle portait la veille.

Sans hésitation, j’optais pour la petite jupe noire et  je lui trouvais un petit chemisier beige pour accompagner sa tenue. J’avais pris ces vêtements dans son armoire et je les ai déposés sur le canapé.

–    Habille-toi, nous allons devoir faire pas mal d’emplettes.

Elle choisit une petite culotte blanche

–    Mais que fais-tu là ?

Elle s’arrêta net.

–    Tu mérites de la vraie lingerie fine, pas de ces tenues de gamines.

–    Mais je n’ai rien d’autres ici que ce que tu as vu

–    Oui, c’est pour cela, que tu ne mettras que ta jupe et ton chemisierrien d’autre.

Elle soupira comme une ado agacée pas les instructions de ses parents, mais ce geste était plus humoristique qu’un véritable mécontentement.  Sa jupe  arrivait à mi-cuisse, ni trop courte ni trop longue et la rendait  sexy,  mais sans être provocante. Son chemisier était assez épais et il fallait être bon  observateur pour s’apercevoir qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle se chaussa d’escarpin à petit talon.

Nous avons ensuite pris le métro. L’affluence était raisonnable, mais pas assez pour nous laisser une place assise. Une personne qui était entrée dans la rame peu après nous et n’ayant pas remarqué que nous étions ensemble, s’était placé entre nous. Justine voulu dans un premier temps se rapprocher de moi, mais je lui ai fait un petit signe discret pour lui dire que ce n’était pas grave. Peu après, un homme d’une trentaine d’année qui était assis me laissa sa place. L’âge procure certains avantages, même si ce style de geste se  fait de plus en plus rare.

Je profitais de ma position pour admirer le magnifique corps de Justine. L’homme qui m’avait laissé ma place remarqua la direction de mon regard, puis me fit un petit signe pour me dire qu’il la trouvait aussi à son goût.

Il ignorait qu’elle était avec moi et me fit comprendre de bien profiter du spectacle qui allait suivre.

Je souriais de sa proposition, mais aussi de la situation. Je me doutais qu’il voulait « draguer » Justine et voulait aussi avoir un spectateur, moi en l’occurrence, pour satisfaire son égo.

Il s’approcha d’elle, mais ne chercha pas à discuter avec elle, ni à chercher son regard, elle se maintenait à la barre, il posa sa main proche de la sienne. Puis fit semblant de perdre l’équilibre et en cherchant à le reprendre, sa main s’agrippa à Justine. Le geste faussement involontaire fit atterrir sa  main sur la poitrine de Justine.

Il ne voulait pas la draguer, mais simplement la peloter. Il me chercha du regard et me chercha à me faire comprendre ce que je savais déjà ; elle n’avait pas de soutien-gorge et cela l’excitait au plus haut point.

Cela m’amusa et je fis signe au coquin de glisser sa main sous sa jupe.

Justine n’avait pas été dupe de l’opération « pelotage des seins » de son comparse, mais me voyant complice avec lui elle n’avait pas bronché.  De même, elle a compris le message que je passais au gredin et savais très bien qu’il s’appliquait aussi à elle. Elle décida donc, non seulement de le laisser faire, mais de lui faciliter la tâche en écartant légèrement les jambes.

Il hésitait, car il ne savait qu’elle était consentante et s’il pensait que son pelotage était passé inaperçu par sa victime, il n’ignorait pas qu’elle remarquerait cette nouvelle folie.

Il posa finalement la main sur les fesses de Justine, mais au-dessus de la jupe.  Celle-ci n’eut aucune réaction. Il caressa un peu et elle resta toujours aussi impassible. Un grand sourire illumina alors son visage, il me regarda à nouveau, me fit un grand clin-d-il et glissa sa main sous la jupe.

En voyant la tête du fripon, je n’ai pas pu me retenir d’éclater de rire. 

Sa main avait doucement remontée la jambe nue de Justine.  Il était heureux de la voir si passive et continua enjoué par « collaboratrice » si « compréhensible ». Quand il arriva à l’endroit où il pensait trouver une étoffe de coton ou de dentelle, il ne trouva que peau nue et poils légèrement humide.

Le train s’arrêta, nous étions arrivés à destination. Je me suis levé, j’ai pris la main de Justine et nous sommes sortis.

Le temps qu’il réalise, la porte était déjà fermée.

 

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