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elle cachait bien son jeu – Chapitre 3

elle cachait bien son jeu - Chapitre 3



Annie se lève et je la suis. Nous allons à létage prendre une douche et nous nous rhabillons. A notre retour au salon, nous trouvons ma mère endormie sur le canapé. Elle est restée nue, avec juste ses bas et ses escarpins, et sa fente a coulé pour se répandre le long de ses jambes et sur le fauteuil. Nous la laissons dormir un bon moment puis Annie sassoit près delle et lui caresse les jambes. Marie bouge un peu dans son sommeil et nous attendons, ma maîtresse la caressant gentiment. Elle sort enfin de sa torpeur et nous regarde, comme interdite. Puis elle dit :

« jespère que je peux compter sur votre discrétion ? »

Annie souriait :

« oui bien sur ne ten fais pas ma chérie ! »

« vous êtes 2 beaux salauds ! ce quon fait nest pas bien !!! »

Annie répondit :

« écoute ! ton cher fils ma convaincu de taccorder une pause alors ne me fait pas changer davis ! je te laisse aller prendre une douche si tu en as envie et ensuite nous allons manger parce que je sais pas toi mais je meurs de faim ! »

« ah bon ? mais vu que vous êtes habillés je pensais ! »

« quon allait partir ? du tout ma belle ! nous avons tout le temps ! allez file ! »

Marie se leva et se dirigea vers létage quand Annie linterrompit :

« et quand tu reviens je veux que tu sois habillée de la même manière que là ! bas et escarpins rien dautre ! »

« mais vous êtes habillés tout les 2 alors pourquoi pas moi ? »

« parce que cest comme ça ! jordonne tu obéis !»

Elle disparut et nous allons dans la cuisine préparer le repas. Ma mère revint plus tard, après une longue douche et elle avait visiblement obéit aux consignes. Elle avait remis ses chaussures noires et ses bas auto fixant, les talons lui galbaient les mollet et lui donnaient une démarche chaloupée, tandis que sa poitrine, dune opulence impressionnante, semblait nous narguer avec fierté. Annie la contempla en souriant :

« Mais cest quelle est sexy comme ça pas vrai Anthony ? comment fais tu pour rester aussi belle à ton age ? »

« Je ne sais pas » répondit elle en rougissant.

« cest sans doute le « sport » que tu pratiques avec intensité ! il est vrai que lexercice physique a toujours été reconnu pour ses vertus bienfaisantes!!!»

« je me sens ridicule habillée comme ça ! »

« ça tombe bien car tu nes pas habillée justement, et tu vas garder cette tenue car elle nous plait ! nous avons préparé de quoi reprendre des forces car je sens que laprès midi va être torride ! tu vas nous servir à table comme une soubrette soumise ! allez dépêche toi !!! »

« je peux manger avec vous ? »

« oui bien sur quelle question !!! »

A voir ma mère obéissante sous les ordres de ma maîtresse, et dans cette accoutrement on ne peut plus torride, je sentais ma bite se dresser et je navais quune seule envie, cétait de la baiser à nouveau. Annie saperçut de mon émoi et glissa une main sur mon short pour tâter ma bosse :

« wwwoooaaaahhhh !!! ça texcite tout ça mon chéri on dirait ? »

« oui ! et pas quun peu !!! »

« ah je reconnais quelle est belle ta maman !!! et super bandante !!! »

« cest clair ! »

« et tu voudrais faire quoi là ? maintenant ? »

« la baiser ! »

« quest ce que tu attends ? »

Je me levais et mapprochais delle. Elle était debout face à la table alors je la retournais face à moi et glissais une main sur sa toison à la recherche de sa grotte. Elle mouillait sous la caresse. Sans attendre, je la soulevais pour lasseoir sur la table, je pris mon engin dans la main et le glissais dans sa vulve trempée. Elle gémit en me sentant la perforer de tout mon long, puis je la pistonnais avec ardeur. Mes couilles tapaient sur ses cuisses tandis quelle était en appuis sur la table avec ses coudes.

« tu aimes ? »

« oui ! » me dit elle dans un souffle.

« tu la sens dans ta chatte ma grosse queue ? »

« oui ! »

« tu sens comme elle te fait du bien ? »

elle cria :

« ooouuuuuuuiiiiiiiii !!! »

Elle jouissait encore et je me libérait en elle, giclant toute ma semence. Ses seins étaient gonflés par le plaisir. Je me retirais et sa fente déborda de nos ébats pour couler le long de ses cuisses. Elle allait pour sessuyer mais Annie la stoppa :

« non ! tu vas rester comme ça !!! »

« mais »

« pas de mais tu nas pas le choix ! »

Nous nous asseyons et goûtons ce repas bien mérité. Il fait un magnifique temps de printemps et la journée sannonce bien. Ma mère nous servit le café et demanda :

« écoutez ! on peut peut-être sarranger ? »

Annie eut un rire :

« ah bon ? mais sarranger comment ? et tout dabord de quoi tu as peur ? on ne fait rien de mal ! »

« oui je sais mais dune part ce que je fais avec mon fils nest pas normal ! »

« ah bon ? et tu trouves que brancher des petits jeunes de cet age cest normal toi ? »

« et ensuite pour cette aprèsmidi je ne sais pas si je vais pouvoir suivre votre cadence ! »

« ah ben ça ma chérie cest à nous den juger !!! et il aurait peut-être fallut y penser avant de te faire sauter sous les yeux de ton fils !!! »

Marie ne répondait rien, elle savait que toutes ses tentatives resteraient inutiles. Annie se leva, la prit par la main, me fit un clin dil et prit la direction de létage. Je les suivis jusquà la chambre où, là encore, ce fut elle qui prit la direction des opérations :

« met toi debout face au lit mon chéri ! oui comme ça voilà ! »

Puis elle sadressa à Marie plus durement :

« et toi à 4 pattes devant lui ! allez hop !!! plus vite que ça !!! »

Elle savança sur le lit et marcha vers moi. Annie sagenouilla derrière elle et glissa une main entre les jambes de ma mère pour caresser sa fente qui mouillait :

« caresse le ! caresse sa bite à travers son short !!! allez dépêche toi !!!»

Ma mère passa une main sur ma queue emprisonnée qui était si à létroit quelle en était presque douloureuse. Sa main me palpait doucement.

« baisse son short ! libère le !!! »

Elle sexécuta et ma verge apparut, face à elle, dressée et impatiente.

« allez ! suce le ma salope !!! »

Tout en parlant, Annie la doigtait, et ma mère gémissait sous les doigts experts qui la farfouillaient dans son intimité. Elle mengloutit entre ses lèvres, sa bouche allait et venait sur ma hampe, elle me branlait ainsi et sa langue tournait sur mon gland. Je glissais une main sur sa tête pour la forcer à aller plus loin et à ma grande surprise elle me fit une gorge profonde et des larmes coulèrent sur ses joues. Javais enlevé ma main mais elle continuait, preuve quelle adorait ce quelle me faisait subir. Elle me gardait tout au fond, puis me ressortait presque entièrement dans un bruit de salive, mouillant mon sexe, et me reprenait bien à fond. Annie sextasiait :

« mais cest quelle aime ça ma cochonne ! hein que tu aimes ça ma grosse truie? »

La bouche pleine, Marie eut du mal à répondre autre chose que « mm mm mm » alors je sortais ma bite et dit :

« désolé mais personne na compris ! »

« oui jaime tout ce que vous me faites ! mais arrêtez sil vous plait je nen peux plus !!! »

Sans lécouter, je remis mon gland dans sa bouche et elle me pompait à nouveau. Puis Annie la fit se relever, minstalla sur le lit allongé sur le dos et elle dit à ma mère :

« allez viens sur lui ! prend le comme ce matin ! tu as aimé si je me rappelle? alors enfile le toi jusquau fond ! allez !!! »

Elle se mit à califourchon sur moi et sempala dans un râle jusquà me recevoir entièrement, puis elle donna à présent des petits coups de bassin et je la sentais bouger sur moi. De son côté, Annie avait remit le gode-ceinture et se présenta devant Marie, la bite en main. Je voyais ma mère prendre le gode presque en entier dans la bouche et qui ressortait trempé de salive. Annie la regardait faire :

« tu aimes ça on dirait ! tes une vraie cochonne !!! quel dommage que je ne sois pas équipé du même chibre que ton cher fils, je taurais remplie de sperme moi aussi !!! »

Je lui dis :

« oh tu sais quand même trouver des astuces ma chérie ! »

« ah cest clair ! je vais lui péter la rondelle !!! sa grosse rondelle de salope !!! »

Elle se plaça entre les fesses de ma mère que je tenait écartées et sans attendre, elle posa le gland sur son cul et glissa. Ma mère criait :

« aaaaahhhhhhhhhh !!! non attends !!! pas si vite!!! Aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh !!!! »

Annie la pénétrait toujours :

« arrête de couiner ma grosse truie !!! tu adores te faire défoncer le derche pas vrai ? tu vas voir on va soccuper de toi tu vas adorer ! »

Tandis quelle parlait, elle avait introduit le gode dans sa totalité et Marie était prise en sandwich, prisonnière entre nos 2 queues, soumise à nos volontés. Ma maîtresse commença à bouger lentement, donnant ainsi un léger mouvement au cul de ma mère ce qui la faisait aller et venir sur moi. Elle dit à Marie :

« jadore te défoncer ! pas toi ? »

« oui ! »

Elle donnait des coups de reins de plus en plus violent et ma mère eut un nouvel orgasme. Annie ne sarrêtait pas pour autant et je voyait ma mère bouger sur moi, je sentais ma bite la ramoner avec délice. Javais pris ses gros seins dans les mains et je les pétrissais. Ma mère supplia :

« sil te plait arrête ! je ferais tout ce que vous voudrez mais arrête !!! »

« mais tu fais déjà tout ce quon veut ma chérie ! cest pas toi qui aime la queue ? qui aime jouir et baiser ? et ben alors ma cochonne ? ne me dis pas que ça a changé depuis hier !!! »

« écoute ! il est vrai que jaime la baise ! mais pas comme ça !!! pas avec mon fils !!! »

« ah bon pourquoi ? il ne sait pas sy prendre peut être ? »

« non cest pas ça. »

« et tu y as pensé quand tu te faisais ramoner par 2 jeunes blanc becs ? non bien sur !!! tu nas que ce que tu mérites ma salope !!! tu aimes la bite ? tu vas en avoir !!! »

Marie se faisait défoncer de part en part, hurlant à présent tant les coups de gode étaient puissants, et mon dard en elle la pistonnait délicieusement. Un autre orgasme la submergea. Essoufflée et en sueur, elle regarda Annie :

« je nen peux plus ! je vais mévanouir !!! »

Sourde à ses suppliques, Annie la pourfendait de sa bite factice. Ma mère avait des orgasmes de plus en plus rapprochés. Et à ma grande surprise, Annie la libéra. Marie sécroula sur le côté, épuisée. Elle respirait fortement les yeux fermés, et il lui fallut un long moment pour reprendre ses esprits. Annie lui demanda :

« tu as aimé ? »

« oui ! »

« mais je voudrais tenter un truc ! tu veux bien ma chérie ? »

« quoi ? »

« être à la place de ton fils ! »

Elle sallongea sur le dos, prit le gode dans la main et dit à ma mère :

« viens ! viens sur moi !!! »

« une autre fois sil te plait ! je suis morte de fatigue !!! »

« viens et ne discute pas !!! »

Et elle enfourcha le pieu qui glissa dans son vagin pour buter au fond de sa cavité. Elle grogna et Annie lui demanda :

« tu aimes ? tu le sens comme il est bien gros ? »

« oui je le sens ! »

« heureusement que je lai pris plus gros que la moyenne, vu toutes les bites que tu as du recevoir il aurait nagé !!! »

Javais pris les fesses de Marie dans mes mains et je les caressais. Je tâtais son gros cul de chienne qui bougeait. Je mis ensuite ma queue entre ses fesses pour me branler entre elles et, me redressant un peu, je mintroduisis dans sa gaine. Ma mère hurla :

« nnnoooooooooonnnnnnnnnnnnn !!! arrêtez !!! pas ça !!!!!!! nnnooooonnnnnnnnn!!!!!!! »

Trop tard, car javais enfilé mon pieu dans son cul jusquà la garde. Je glissais mes mains sur ses globes et, planté dans son fion, je me mis à la pistonner, la faisant bouger sur Annie qui était toujours en elle. Chacun de mes coups de chibre faisaient remuer le bassin maternel et ainsi le gode la ramonait. Un nouvel orgasme la terrassa et elle criait son plaisir sans retenue. Je la limait consciencieusement, indifférent à son plaisir ou à ses protestations. Annie jubilait :

« je crois que je comprends vraiment ce que peuvent ressentir les mecs ! je sens que je bouge dans ta chatte et cest une sensation étonnante !!! »

Ma mère gémissait maintenant sans discontinuer. Jallais inonder son cul de mon foutre. Mes coups de boutoir étaient plus espacés mais plus violent, et à chaque mouvement je sentais mon gland toucher le fond de sa rondelle. Ma verge gicla en elle un véritable torrent de semence, preuve de mon excitation. Marie criait :

« ah !!!!! il jouit dans mon cul !!! cest bon !!!!!! aaaaahhhhhhhh !!! AAAAAAAAHHHHHHHHHH !!! »

Nous étions écrasés par une jouissance gigantesque. Puis le calme revint peu à peu et je sortais du trou où jétais planté qui se vida sur le lit. Marie sallongea à côté dAnnie sans un mot, ne disant rien, et tentant visiblement de reprendre sa respiration les yeux fermés.

Ma maîtresse, satisfaite de la situation, se leva et me prit par la main :

« viens mon amour ! on va se doucher !!! ta maman a besoin dun moment pour récupérer je crois bien !!! »

Nous revenons ensuite dans la chambre où ma mère dormait. Annie la réveilla et lui dit :

« on te laisse, cest bon pour aujourdhui ! mais ne tinquiète pas ma chérie, on va revenir !!! comme je suis gentille, je te laisse quelques jours pour te reposer mais soit sans crainte tu ne perds rien pour attendre !!! »

« arrête ça va peut être lui manquer ! »

« oh tu sais je ne minquiète pas car elle sait parfaitement où aller pour se trouver des beaux mecs qui sont montés comme des ânes ! »

« tu imagines ma chérie ? on débarque et elle est en pleine action avec 2 gars?»

« ouais cest vrai !!! là elle aurait 3 queues rien que pour elle ? la pauvre!!! remarque moi aussi je pourrais faire comme elle et tenter lexpérience !!!»

« ah non !!! tu nes quà moi !!! »

Elle riait et me mit une petite tape :

« oohhh ! comme tu es !!! je ne suis pas ta chose !!! »

« si ! tu es es ma chose !!! mon objet rien quà moi ! et à moi tout seul !!! »

Annie se tourna vers ma mère et dit :

« on te laisse ma chérie ! à dans quelques jours ! »

Et alors quelle est sur le pas de la porte elle se retourne et dit :

« je tappellerais la veille, comme ça tu nous réserveras ta journée ! et tu pourras thabiller sexy ! je sais que tu as des tenues pleins les armoires ! »

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