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Fantasmes zoophiles – Chapitre 1

Fantasmes zoophiles - Chapitre 1



Pour ceux qui ont lu ma première expérience zoophile, je vous propose dans ces lignes de découvrir un de mes phantasmes qui depuis hantent mes nuits. Etant dun tempérament très ouverte à la discussion, jai voulu entrebâiller pour vous, la porte de mon jardin secret.

Mon ami vient de mordonner de me déshabiller, je mexécute, je sais que je peux avoir totalement confiance en lui, dautant plus que ce nest pas la première fois que je me retrouve nue face à son imagination débordante. Je me demande alors, quel sort il me réserve pour satisfaire ses instincts pervers. Mon étonnement est dautant plus grand, quand je maperçois quil tient dans une de ses mains une paire de menottes et un bandeau, sortie de je ne sais où ! Les mains liées dans le dos, les yeux bandés, il mentraîne dans les toilettes et my enferme. Durant quelques minutes jentends du bruit dans la maison puis, le silence se fait, jéprouve de la crainte, jai presque peur, pourtant je suis à lintérieur de notre domicile. Le temps me paraît long, je cogite, jamais je me suis retrouvée dans une telle situation, je me demande à quoi il joue ?

Une heure, peut-être plus s’écoule, j’ai perdu la notion du temps, quand du bruit se fait à nouveau entendre. Les pas s’approchent de mon lieu de captivité, une clé s’agite dans la serrure, la porte s’ouvre. Je ressens comme un soulagement vite éteint, quelque chose me dit que je n’ai pas affaire à mon compagnon. Je suis pétrifiée de peur, je n’ose prononcer un mot, qui peut bien être devant moi, jamais je me suis trouvée dans pareille situation.

L’inconnu me fixe un collier autour du cou, et tenue par une laisse me tire au dehors, au risque d’être vue. Sans parole, me fait asseoir dans un véhicule et s’installe au volant. Avant de démarrer, il en profite pour me peloter les seins sans ménagement. Le trajet me semble interminable jusqu’au moment où mon conducteur stoppe la voiture. Empoignant à nouveau la laisse, il me conduit à l’intérieur d’une bâtisse, et là, tout s’enchaîne très vite. Des voix d’hommes ricanent, osent enfin s’adresser à moi, me commandent de m’agenouiller et d’ouvrir la bouche. J’ai compris où ils veulent en venir, je suis comme dans un rêve. Je ne comprends plus rien à rien, une verge se glisse entre mes lèvres, instinctivement je me mets à la sucer. Je sens des regards posés sur moi, des mâles m’encerclant, des sexes me frôler. Des insultes sont proférées à mon encontre, en quelques minutes je ne suis plus qu’une salope, une pute. Dès lors, les bites se succèdent dans ma bouche, je lèche, pompe, avide de recevoir la récompense au fond de ma gorge. J’en oublie la réalité du moment, je suis prise dans un engrenage, je n’ai qu’une envie, donner et recevoir. Mon intimité s’humidifie, je n’existe plus que par ma perversion. Du sperme gicle sur mon visage, me tapisse le palais, j’avale sans broncher. Nettoyant bites et couilles. Je suis prête à toutes les dépravations, je n’existe que dans le plaisir.

Le pire ou plutôt, le meilleur est à venir. J’obéis à tout les ordres qui me sont soumis, et quand on me demande de me mettre à quatre pattes pour me faire grimper par un chien, je ne réfléchis même pas à la déchéance qui m’attend, je me positionne comme une chienne. On me libère des menottes, mais je ne cherche même pas, alors, à ôter mon bandeau des yeux. On commence par enduire mon visage de crème, puis ma poitrine, mon vagin, mon anus, tout y passe. Le chien, dont j’ignore la race est amené près de moi, je sens son souffle chaud, son odeur de bête en rut. Je n’hésite pas à tendre mon visage vers lui, pressée d’obtenir ses premiers coups de langue. Il me lèche, me trempe de sa salive, tandis que mes mains explorent son bas-ventre. Je n’ai pas à le masturber longtemps, son sexe est déjà en partie hors de sa gaine, je vais jusqu’à lécher mes doigts. Visiblement, mon entourage n’attend qu’une chose, que je me fasse saillir, j’en ai pour preuve leurs encouragements obscènes. Je me rends bien compte que je suis à la limite du non retour, mais je m’en moque, le vice m’a déjà emprisonné dans ses bras.

Je cambre mes fesses, impatiente de me faire grimper, prononce même mes premiers mots en direction du chien, le suppliant de me couvrir. C’est avec soulagement que je reçois son membre au fond de mon ventre, m’associant au va-et-vient de son bassin. Rapidement, je sens sa queue grossir en moi et sa jouissance éclater au diapason de la mienne. Je gémis mon plaisir, tandis que les mâles présents me souillent la figure de leur semence. Par instant, je percevais leurs injonctions, "Ce n’est qu’une putain, regarde, elle lèche même le foutre parterre", "tu as vu, elle est collée comme une chienne", etc..

J’avais perdu tout contrôle de moi-même, et quand on fît coucher un deuxième animal devant moi, je ne fus pas longue à le faire bander, et prendre sa queue entre mes dents. En déséquilibre, je parvenais malgré tout à tenir d’une main ses parties génitales, faisant jaillir comme un pieu sa bite rouge vif. Je portais alternativement ma langue de sa tige à ses couilles que je prenais également en bouche, les suçant frénétiquement.

J’avais oublié toute présence, je n’étais qu’une pute à chiens, soumise à la bestialité canine. Sans hésitation, j’engloutis totalement le dard canin, pompais avidement celui-ci, attendant la suprême récompense. Quand je sentis l’explosion finale, j’activais mon mouvement d’aspiration prête à me remplir ma cavité buccale de foutre.

Soudain, une sonnerie retentit, venue de je ne sais où, qui me fît sursauter brutalement. Les yeux embués, je me retournais, me demandant où j’étais, et aperçus que mon réveil indiquait sept heures. Il ne me restait plus qu’à me lever et partir au travail.

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