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Histoires d'un mâle alpha – Chapitre 2

Histoires d'un mâle alpha - Chapitre 2



Je ne disais rien. Je restais placide. Ce matin elle portait un jean slim, des baskets (faudra que je lui parle de ça eh eh) et un body bien sexy (j’adore cette mode de la lingerie portée comme vêtement) sous une veste. Le jean lui faisait un cul pas possible. Elle lisait les sms de Karine, je le sentais, je la sentais se cambrer sur sa chaise. Ça ne trompe pas. Une femme qui se cambre, est une femme qui désire. J’ai vu Greg se retourner. Il regardait Manon. J’ai accroché son regard et lui ai lancé un sourire, mais froid, carnassier. Il s’est retourné vers la prof immédiatement.

— Tu apprends des choses intéressantes ?

J’avais dit ça doucement et l’air de rien.

— Mmmmm non non, euh, désolée. Tiens.

Elle a reposé le portable tout à côté de ma main. Je me suis tourné vers elle, elle était rouge. Les yeux baissées. Je me suis penché vers elle et encore plus doucement :

— Désolé si cela t’a choqué Manon.

— Choquée ? Hein ? Mais non, non, y a pas de raison. Je ne suis pas choquée.

Je laisse un silence.

— J’en ai vu d’autre tu sais.

— Je n’en doute pas. Enfin, des comme ça si j’en doute, mais bon. Désolé j’aurais pas du laisser traîner mon portable. Mais je ne te pensais pas aussi curieuse eh eh.

— Je ne suis pas curieuse !

— Non, c’est vrai. Si tu l’étais vraiment tu aurais regardé d’autres messages.

— Voilà !

— Et les photos.

Silence. On suit le cours. Elle se tourne régulièrement vers Élise et Sophie. Elles s’écrivent des mots sur une feuille de papier pliée, c’est mignon.

Au cours suivant, je reprends ma marche en avant.

— Moi aussi je suis curieux tu sais.

— Ah oui ?

— Oui. Il y a quoi sur les mots que tu échanges avec tes copines ?

— Hein ? Euh, rien rien des conneries.

— De quel genre ?

— Des trucs de filles. T’inquiète.

— Tu me montres ? J’adore les trucs de filles.

— Ah ah, tu rêves.

— On fait un échange.

— Pardon ?

— Je te laisse mon portable, contre vos petits mots.

— Non ! Et puis il faudrait que je demande à Élise et Sophie.

— Je m’en occupe.

Je prends à mon tour un bout de papier et écris : « je veux voir ce que vous vous êtes écrit. Manon ne veut pas, je lui propose un accès illimité à mon tel, c’est équitable non ? » Je fais passer le mot à ses deux copines. Manon les regarde inquiète, les deux gloussent et me regardent en souriant. Je leur rends un beau sourire charmant. Élise me fait un clin d’il et me répond sur le mot. Elle le passe à Manon. Je ne lui laisse pas le temps de lire, je lui prends le mot des mains. Elle me tape gentiment sur l’épaule. J’adore. Elle a du sentir la fermeté des muscles. Elle se cambre un peu plus. Je lis la réponse : « non, pas équitable. Ça le serait si tu nous laisses voir ton portable aussi ! ». Je souris, il faut que je la joue finement pour ne pas tout gâcher. Même si je rêve de voir les deux autres petites cochonnes balayer les photos et les messages sur mon téléphone, je ne dois pas fâcher Manon. Je réponds : « non, ça ne serait pas correct pour Manon. On se fait confiance, je n’ai pas à décider pour elle.

Mon offre : elle a accès à mon portable, moi à vos petits mots, et je laisse Manon décider si elle accepte de vous montrer mon téléphone. Deal ? ». Même manège et aller retour du papier et réponse finale des filles : « deal ! ». Je leur fais un clin d’il que ne rate pas Manon.

— Bon, je peux savoir ce que vous manigancez tous les trois ?

— Tiens.

Je lui montre le mot. Elle le lit. Je ne la quitte pas des yeux, et j’ai même nonchalamment passer mon bras sur le dossier de sa chaise. Elle l’a forcément senti mais ne dit rien. Élise et Sophie aussi l’ont vu. Elles gloussent. Greg se retourne, le voit, semble furieux, je le fusille du regard, il baisse les yeux. Manon écrit à la suite de mon échange avec ses copines et fait glisser le papier de mon côté de la table : « c’est gentil ce que tu as écrit Isaiah (oups, je me rends compte que ton prénom est aussi agréable à écrire qu’à dire;-) ) ».

Je lis, je la devine qui est tournée à moitié vers moi, elle se mordille la lèvre inférieure. Je réponds : « de rien Manon… tu veux mon tel ? ». Pour réponse un grand « OUI ». Je lui fais glisser le téléphone. Elle me fait glisser son échange avec ses copines. Je pose la main sur la sienne et la retiens. Je lui murmure :

— Tu n’es pas obligée de me le montrer si tu ne veux pas.

— Mais, on a un accord.

— Voilà ce que je te propose : tu regardes mon tel, et si tu es satisfaite de ce que tu as vu, tu me montre vos mots. Ok ? Si tu ne l’es pas on n’en parle plus. Ça te va?

— Oui ! Merci… Isaiah…

Elle sourit timidement se rendant compte du plaisir qu’elle prend à dire mon nom. Elle range le papier dans sa poche.

— J’adore comme tu dis mon prénom… Manon.

Elle frisonne. Je lui souris et me tourne vers la prof. Discrètement elle commence l’inspection de mon portable. Je sais exactement tout ce qu’il y a dessus. Elle va pas être déçue du voyage. Elle passe la fin du cours à balayer, à la pause elle le glisse dans sa poche en me gratifiant d’un petit sourire espiègle.

— Qu’est-ce qu’il se passe ?

— Rien rien Greg, c’est juste Isaiah qui m’a dit une bonne blague.

— Ah ?

Je souris froidement à son mec.

— En fait, c’est pas vraiment une blague, je disais juste à Manon que quand j’étais plus jeune j’avais un tout petit cochon dinde, et qu’on l’avait appelé Greg !

Sophie et Élise éclatent de rire, Manon se retient difficilement. Je souris toujours à Greg qui baisse les yeux.

— Ok, je vois pas bien le rapport ou ce qu’il y a de drôle mais bon. Tu viens Manon ?

Plus tard.

— Tu comptes me le rendre ou pas ?

— Je ne sais pas. Après tout tu as vraiment abusé avec Greg.

— Pfffff mais non, et puis il a rien dit.

— Oui bon ça, ça veut rien dire.

— Au contraire. Ça veut dire beaucoup.

— Ah bon ? Et ça veut dire quoi monsieur le psy ?

— Ça veut dire que ça ne l’a pas choqué…

— T’es con.

— Il paraît oui.

Elle reprend le portable et balaie les messages. Puis, enfin va dans la galerie de photos. Elle me regarde avant d’ouvrir. Je lui souris. En me penchant vers elle :

— Heureusement, tu es assise.

— Ah ? C’est à ce point là ?

— Il est encore temps de ne pas regarder.

— Pffff, genre. Donc con et crâneur si je comprends bien.

— Méchante.

Elle regarde les photos, les premières sont juste de Karine et moi en maillot dans le jacuzzi en mode selfie. Manon dit juste entre ses lèvres :

— Elle est mignonne.

— J’ai vu mieux.

— Ah oui ?

— Oui. Et moi ?

— Toi ? Mouais, j’ai vu mieux.

— Donc curieuse et menteuse si je comprends bien.

Elle fait une moue faussement contrariée, je lui souris, elle continue. Elle finit par tomber sur une photo que j’ai prise ce matin avec la main de Karine sur mon sexe bandé au réveil.

Elle manque de s’étouffer. Et machinalement éteint le portable et le fait glisser vers moi. Je ne dis rien. On ne parle plus trop de la journée, si ce n’est de banalité. Karine m’a envoyé des sms pour venir me voir. Mais cette journée m’a surtout donné envie de nouveauté. J’ai envie de me faire la voisine. Ça ne va pas être facile, elle est divorcée mais a des enfants. Mais bon, ça m’excite de voir si c’est jouable, je décide d’attaquer dès ce soir. Je quitte le lycée et vais pour répondre à Karine, mais ne trouve pas mon portable. Nulle part. Putain. Je suis convaincu que Manon me l’a reprit. La salope. En même temps, cette idée me plait. J’arrive à la maison et décide de piquer une tête dans la piscine, ça me calmera. J’ai une trique d’enfer. J’entends du bruit qui vient du jardin d’à côté. Les maisons ne sont pas du tout collées l’une à l’autre, mais les jardins sont attenants. Je sors de l’eau. Nu. Et m’approche de la haie qui les sépare. Je passe une tête et voit la voisine en bikini allongée dans un transat et une jeune femme, sa fille qui joue avec son plus jeune frère.

Celui-ci doit avoir 15 ou 16 ans, et la sur la vingtaine je dirais. Elle est aussi en bikini et a l’air très très bien gaulée. Le fils me voit.

— Hey salut voisin.

— Salut.

Il s’approche de la haie bientôt suivi de sa sur. Ils ne voient que ma tête.On se présente, il s’appelle Thomas, elle Juliette. Ils me présentent de loin leur mère Catherine. Catherine a l’air d’avoir un corps de fou. Et Juliette a hérité de sa mère. Je suis nu et je leur parle. Thomas me propose de venir chez eux. Je me vois mal refuser et précise sans aucune finesse, en regardant Juliette :

— Il faut juste quand même que j’enfile un maillot avant… Parce que là, je ne suis pas vraiment présentable.

Je lui souris en disant cela. Elle rougit.

— Ok j’arrive alors.

Le temps d’enfiler un de mes boxer de natation, je ne prends même pas de serviette, et je sonne chez eux. Je n’ai pas le temps de dire ouf, que Juliette vient m’ouvrir. Son petit bikini est superbe, vert, tout à fait correct, mais noué en haut et en bas sur les côtés, j’adore ça. Elle est blonde, les yeux verts, assez grande, mince mais avec des beaux seins, que j’estime à un bon 90d. Quand j’arrive dans le jardin, je constate avec grand plaisir, qu’elle est vraiment le portrait craché de sa maman. Catherine est plus petite cela dit, un peu plus ronde, fessier un peu plus fort, et poitrine plus forte aussi. Elle porte un bikini noir, ravissant. La présence de Thomas m’incite à ma calmer et tenter de minimiser mon érection naissante. On plonge vite dans l’eau ce qui aide. Assez vite Catherine invite Thomas à rentrer pour faire ses devoirs. Parfait. La mère rentre aussi finalement. Il me semble qu’elle m’a quand même bien reluqué avant de disparaître. On en profite pour discuter avec Juliette.

— C’est sympa que tu passes du temps avec ton petit frère, tu dois avoir autre chose à faire. Ton copain, la fac, c’est chouette de prendre le temps.

— Gros malin va. Oui j’ai un copain en effet.

On rit. Parfait, elle est pas trop bête, et pas choquée. Juliette a un mec depuis cinq ans, elle a 22 ans, a fini ses études d’infirmière, elle commence son premier boulot dans 10 jours et a décidé d’en profiter, surtout que son mec est en stage à l’étranger. Elle sourit à mon sourire. Puis après une bonne heure de discussions, elle me propose une bière je ne dis pas non. J’entends depuis le jardin sa mère dans la cuisine lui dire :

— Mais il est au lycée encore Juliette. Tu peux pas lui servir autre chose.

— Oh c’est bon maman, je te signale qu’on dirait plus un homme que la majorité des hommes de trente ou quarante ans.

— Mmmmm c’est vrai. Bon mais n’abusez pas.

Juliette revient, deux bières à la main, sourire aux lèvres. Elle roule du cul.

— Santé.

— A la tienne. A ton nouveau boulot. A ton mec absent.

— A ta copine absente aussi.

— Pardon ?

— Je vous ai entendus hier.

— Ah ?

— Et oui !

— Ce n’est pas ma copine.

— Genre.

— Elle a un mec elle aussi. C’est juste, pour s’amuser.

— Ah… Ok… C’est juste que comme je l’ai vue ce matin, je pensais que vous étiez ensemble.

— Quand je passe la soirée avec une fille, je ne la renvoie pas à minuit chez elle.

— Oh, un vrai gentleman alors.

— Ah ah oui c’est ça. Enfin, pour être honnête, les filles ne veulent généralement pas partir à minuit.

Une demi-heure plus tard, Juliette dit qu’il va falloir être plus calmes vis à vis de son frère et de sa mère, qu’ils vont bientôt diner. Je lui propose qu’on aille chez moi.

— Tu peux demander la permission de minuit si tu veux.

Sans rien dire, elle se lève et va dire à sa mère qu’on va chez moi regarder un film. Je salue Thomas, puis Catherine qui me dévore des yeux aussi discrètement que possible et sourit en nous voyant partir. On arrive chez moi. On va direct dans le jacuzzi. Je trouve du champagne au frigo. Je n’hésite pas et rejoins Juliette dans le bain chaud avec la bouteille et deux flûtes.

— Ah oui, carrément !

— Attends, un nouveau boulot ça se fête.

— Ah, je pensais que tu voulais juste me faire boire.

— Pas mon genre. Au fait, tu as entendu quoi hier soir ?

— Tout. Ce serait trop long à raconter.

— Tu peux me montrer si tu veux.

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