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Isabelle, grosse et petite mais belle – Chapitre 16

Isabelle, grosse et petite mais belle - Chapitre 16



Tout en sirotant ma bière, ma queue gonfle et mes couilles jouent à l’ascenseur. Drôle d’impression. C’est la première fois que je me badigeonne mes valseuses de cet onguent. Les conseils donnés par Vanessa portaient-ils leurs fruits. En effet, elle m’avait dit que cela les stimulerait et que mon sperme serait plus abondant mais pas à la première utilisation. Il faudrait que je l’utilise tous les jours pendant un mois. – En tous cas, ça à l’air de marcher, dis-je tout bas.

Midi, toujours personne quand j’entends le carillon tinter. Avec ma queue au garde à vous, me voilà bien… Je me lève, enfile un short et un tee-shirt, coinçant ma bite entre mon ventre et la cordelette. Je vais ouvrir.

— Salut, c’est nous, fit Isa morte de rire et les bras chargés de sacs.

Elle est suivie de Lili, tout aussi encombrée de cabas. Elles rentrent transpirantes et assoiffées.

— Vite à boire, réclame mon épouse en balançant les sacs dans la cuisine.

— Une petite bière ? 

Elles acquiescent toutes les deux tout en se déshabillant. Je leur sers le breuvage tant attendu. Elle s’installe en terrasse.

— HÉ, HO… on n’avait pas dit qu’à la maison on devait être à poil ? Dit Isa.

— Tu es marrante toi, je n’allais quand même pas ouvrir à poil ?

Je me déshabille, découvrant mes attributs. Elles se regardent et partent dans un fou rire.

— Il est vrai que cela aurait pu choquer, rigole Lili.

— Même moi, je suis choquée, renchérit Isa.

Je m’assoie en face des deux filles. Je leur demande qu’est-ce qu’elles ont acheté. Elles se regardent.

— Merde, les surgelés, disent-elles en éclatant de rire.

Elles se lèvent et vont ranger les courses. Je les suis. Pizzas, quiches, viandes, il y a de quoi tenir un siège. Une fois le rangement finit, elles s’en vont prendre une douche à l’extérieur. Je m’installe sur les marches de la terrasse. Elles se savonnent mutuellement. Elles s’attardent sur leurs poitrines et finissent par échanger un baiser passionné. Lili se met à genou et commence un profond doigté et léchage du minou d’Isa qui écarte les cuisses. Ce tableau m’attire et je les rejoins. Ma queue passe entre les jambes de la petite grosse. Lili entreprend le massage de mes couilles tout en continuant son Cunnilingus. Je frotte mon sexe sur celui d’Isa. Elle se tient autour de mon coup et commence à haleter. Lili, de temps à autre, me lèche le gland. Je gémis. Mes deux mains ne reste pas inactivent. Elles massent les seins d’Isa. Lili se relève et embrasse sa complice de jeu. Je plie un peu les jambes pour que ma queue soit à la porte de la grotte d’Isa. Je remonte d’un coup sec et la perfore violemment.

— AH… HAN… SALAUD… CA TE PLAIT DE ME PRENDRE AINSI…

— Oui, ma grosse salope… Dis-moi que n’aime pas ça, salope… 

Elle pousse légèrement Lili et se penche en avant. J’ai la vue imprenable sur son gros fessier. Lili prend la même position. Elles sont en tête à tête et se tiennent par le coup. Moi, je vais lentement, savourant ce spectacle. Je sors entièrement ma bite, avant de l’entrée d’une seule poussée. Mon ventre claque sur ses fesses. L’eau de la douche coule toujours. Isa ne peut pas exprimer son plaisir. Ses gémissements se perdent dans la bouche de ma femme. Je retire et me présente face à la vulve de Lili. Je la pénètre aussi fort, aussi violemment qu’Isa. Elle crie.

— HAN, OUI, DÉFONCE MOI…

Je prends le même rythme que précédemment. Sortie lente mais pénétration forte et brutal. Je vais et je viens (entre ses reins) en lui assénant de puissantes claques sur les fesses et sur ses hanches. 

Que m’arrive-t-il ? Je suis plus brute avec elle que toutes les autres partenaires de baise. Était-ce parce qu’elle m’a ignoré depuis tout ce temps et que depuis trois semaines elle se lâchait ? Va savoir (Charles) mais je m’en fous. Je m’acharne à lui faire mal et cela ne semble pas la déranger. Au contraire, vue les gémissements et les spasmes que cela lui procure, cela doit même lui plaire. Je change de fille. Je teste les fessées sur le gros fessier d’Isa. Il me semble aimer ça aussi car seul des « hum » et ces « oui » sortent de sa bouche. Après avoir changé de trou à plusieurs reprises, je coupe l’eau de la douche et leur demande de s’accroupir devant moi, d’ouvrir leur bouche et de sortir la langue. Quelle vision exquise. Deux nanas, joue contre joue, attendant mon jus de vie. Je me branle et je sens une douceur exquise lorsque j’expulse mon sperme. Il atterrit sur leur langue, au fond de leur gosier et sur les joues. Elles me lèchent le gland.

— N’avalez pas, embrassez-vous ! 

Elles sont belles dans leur échange de semence. Puis, ayant bien fait monter la mayonnaise, Elles déglutissent tout en me regardant.

— Lavez-vous. Je vais préparer notre pitance de ce midi.

— D’accord chéri, répondent-elles en cur.

Notre repas est léger. Salade, charcuterie et petit rosé bien frais, bien sûr. La conversation dérive bientôt sur Vanessa et c’est Isa qui prend la parole.

— Savez-vous que Vanessa pratique le SM soft ? Elle m’en a parlé hier soir… Curieux, je ne la vois pas soumise docile.

— Peut-être ne l’est-elle pas ! Dis-je, peut-être est-elle dominatrice ?

— Effectivement, je la vois bien dans ce rôle… Renchérit Isa.

— Ça vous tenterez les filles ?

Elles se regardent. Lili est partante mais Isa est sur la réserve. Des claques sur le cul lui suffisent. Lili nous dit qu’elle essayera, tant pis pour Isa. Elle précise quand même que si elle est offerte à Vanessa, nous devrons être présents ou rien. Je confirme et je lui dis que j’en toucherai un mot à l’intéressée. 

— Quand ? demande Lili.

— Je sais que Jean et Éva doivent partir ce week-end et que leur fille reste chez eux donc on verra.Le reste de la soirée et le reste de la semaine se passe calmement. A part quelques coups de queue distribués par-ci, par-là. 

Arrive vendredi. En début d’après-midi nous sommes en train de faire bronzette lorsque l’on sonne. Je m’habille vite fait et vais ouvrir. A ma grande surprise c’est Vanessa. Elle entre et rejoint les filles après m’avoir embrassé. Je la suis. 

— Bon, ma mère et mon père sont partis ce matin, je vous attends fissa chez eux. Voilà une télécommande pour le portail. Faites ce que vous avez à faire et rendez-vous chez moi. Interdit de refuser, ma mère a fait des provisions pour un régiment. Elle m’a dit que vous êtes les bienvenues et de prendre soin de vous. Bon, je vous laisse car j’ai encore à faire.

Elle repart aussi vite qu’elle est arrivée. Les deux filles sautent de leur transat et s’activent pour laisser la maison la plus nette qu’il soit et s’isolent dans la salle de bain. Je me résigne à prendre ma douche à l’extérieur. Je me rends dans ma chambre et m’habille léger, shorty et tee-shirt blancs. Quand les deux filles sont prêtes, c’est-à-dire vêtues de paréo, on part en direction du mas de Jean. 

En chemin elles se dandinent comme deux collégiennes qui vont à un premier rendez-vous. Certaines voitures klaxonnent ou font des appels de phares. Elles leur répondent par des signes de mains. Arrivé au portail, j’ouvre et nous nous dirigeons vers l’imposante bâtisse. La porte d’entrée est ouverte.

— Vanessa, ouh-ouh, on est là !!!

— Entrez, je suis dans la cuisine…

On emprunte un long couloir sombre et sentant la méditerranée. Mélange subtile de lavande, de savon de Marseille et de thym. Plusieurs portes fermées et une ouverte donnant sur la cuisine. Vanessa y apparaît dans toute sa splendeur. Affairée à la découpe de légume, elle me regarde et me sourit.

— Bonjour vous. Allez-vous mettre dehors, j’arrive.

On s’installe donc à l’extérieur, là où il y a une semaine, on forniquait comme des fous. Rien que d’y penser, ma queue prend de la vigueur. Vanessa apparaît poussant une desserte de table à roulettes.

— Ô, les amis, mettez-vous à l’aise.

Elle est nue et compte bien à nous voir adopter cette tenue, ce que l’on fait. Elle nous sert les apéros, rosé-pêche, et nous invite à faire honneur à ses mignardises préparées avec AMOUR, nous dit-elle en rigolant. On discute de choses et d’autres tout en buvant nos verres. Ils sont remplis fissa par les bonnes grâces de Vanessa. On passe à table. On déguste la salade de tomates, charcuterie et autres mets fins et délicats servies par notre hôte. J’aperçois les regards appuyés de Lili. Vanessa les remarque.

— Vous voulez me demander quelque chose ? Dit Vanessa entre deux bouchées.

— Oui, mais en particulier, si tu le permets. Lui répondis-je.

-OK, viens alors.

Elle se lève et rentre dans la maison.

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