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Je retrouve ma patronne – Chapitre 1

Je retrouve ma patronne - Chapitre 1



Retrouvailles.

Un jour, Claire pour qui j’avais travaillé me téléphone

— Pierre, tu peux venir finir mes travaux, le temps est beau ?

— Oui, mais, samedi après midi, j’aurai terminé ce que je fais en ce moment.

— Pierre n’oublie pas, tu as le gîte qui est offert ! Si tu te souviens.

— Ton souhait Claire sera exaucé, je ne peux pas refuser une telle offre de ta part.

— Allant vendre mes agneaux, je ne serai peut-être pas rentré, tu fais comme chez toi, pour le portail, je te donne le code de la serrure.

— Daccord, dans ce cas, je serais dans le jardin, je commence par-là.

Je me rends à sa ferme, et je commence mon travail. Une heure plus tard Claire arrive avec sa thermos de café, elle la pose, me regarde avec des yeux langoureux, nous nous enlaçons, étreinte totale, nos lèvres s’unissent avec fougue, Claire gémit légèrement frottant son bassin contre le mien. Elle porte un gilet, un jean, moi, j’ai mon habit de travail à doubles fermetures.

Claire est venu directement ce qui explique sa tenue, moi méfiant, j’ai préféré cet habit en attendant son arrivé, en plus il ne fait pas très chaud pour être nu.

— J’ai eu peur Pierre de te trouver en tenue légère, il fait trop frais en ce moment, l’oiseau risque de s’enrhumer, il vaut mieux se mettre à l’aise devant le feu de bois.

— Oui, un glaçon au bout du zizi cela fait bizarre.

Claire fait descendre les deux fermetures éclair de mon vêtement pour dégager mon torse, ouvre son tricot et colle ses seins sur ma poitrine. Chaleur intense, mes doigts caressent ses reins, ses mains s’engouffrent dans mon habit et se posent sur hanches.

Une longue étreinte, ma queue se développe, se redresse, monte, Claire sent le bâton et joue avec en se déplaçant dessus avec son entrejambe.

— Pierre, tu me fais déjà jouir, ce soir, je vais te récompenser.

Nous reprenons nos travaux, le soir, j’ai bien avancé et à la nuit tombante, je rejoins Claire, elle est à la bergerie terminant l’alimentation des agneaux.

— Pends ta douche Pierre, j’arrive.

Chose faîte, je m’assois à la table, je suis nu, la chaleur de la cheminée est douce, j’en profite pour jeter un coup d’il à la publicité.

Claire arrive, elle a toujours ses habits, va se doucher et revient enveloppé dans une grande serviette de bain nouée sur ses seins. Elle prépare le repas, je me trouve un peu gêné moi nue et Claire avec sa serviette. Le repas est mis sur la table, et là :

— Oh ! J’ai chaud, il fait bon dans la cuisine.

Claire défait la serviette, écarte les jambes essuie sa chatte en prenant du temps, puis ses seins en cabrant ses reins de manière à mettre en avant sa touffe, brune, couvrant le bas de son ventre, un pubis magnifique le mont de vénus dans toute sa splendeur.

Nous prenons le repas, Claire m’apporte le café, se mets à côté de moi, son léger sourire marque sa satisfaction de me voir nu. Sa cuisse se plaque contre la mienne, sa main gauche parcourant mon dos pour finir sur le bas des reins. La douceur de ses doigts sur ma peau me donne des frissons qui se propagent au bas de mon ventre.

Son sein touche mon bras, ma main droite se dégage, et lentement passe sur son épaule, descend le long de sa colonne effleurant sa peau si douce, le creux des reins est là douceur de son léger duvet. Son sein se dresse-je ne résiste, mes lèvres viennent envelopper la rosace, je mets le bout de ma langue sur son téton. Je suce doucement comme un bébé, Caire en profite pour me mordiller l’oreille : excitant, sa main caressant ma nuque.

Je fais un demi-tour sur ma chaise, Claire m’accompagne dans le mouvement, se levant légèrement elle enlève sa chaise et vient s’asseoir sur moi le dos contre ma poitrine.

Ses cuisses bien ouvertes, elle se soulève, prend ma queue qui est déjà bien raide afin de la placer sous sa chatte la tirant en avant, le gland juste au bord des lèvres de madame moule.

— Oh ! Ils se retrouvent ! Ses deux mains formant une coquille autour de nos deux sexes. Mes mains prennent ses seins qui débordent, elles sont trop petites pour de si belles mamelles, mes caresses font qu’ils deviennent durs, pointus. Je mordille le lobe d’une de ses oreilles.

Cette position nous permet un échange de chaleur, de complicité et de laisser le désir s’installer et monter en nous.

Mes mains se posent sur ses hanches et glissent sur le mont de vénus. Je caresse la chevelure.

— Pierre, tu aimes bien ma virilité, tu adores jouer avec ?

— Oui naturel, le mont de venus pelé pas pour moi, ou l’abricot cela fait peau de bébé, une femme doit garder comme toi ce beau gazon, qui lui donne une personnalité. Hummm bon, bon.

Claire sentant mes mains bien la tenir part légèrement vers l’avant, saisit la chaise, la place devant elle, pose sa tête dessus. J’accompagne son mouvement, je me couche sur son dos, j’attrape ses seins qui pendent et je titille le bout sans les remonter, je peux les traire.

Ma queue entre ses cuisses, je sens ses poils sur mon gland. Appréciable, sur le bout.

Je me redresse, ma bite pointe debout, je me dégage un peu en arrière et elle se retrouve planté dans la raie de l’anus, gland rouge bien gorgé, méat ouvert en forme d’olive, le frein du prépuce tiré en arrière dégageant bien le gland. Afin de ne pas éjaculer trop vite après ma douche, j’ai appliqué une crème retardent sur la boursouflure du gland pour diminuer l’excitation. Ce genre de produit est efficace et sans odeur. Une goutte de miel sort et s’écoule.

Je me mets à genoux, oh ! Que le mont de vénus est saillant, hérissé de sa fourrure, les grandes lèvres dessinent un V profond, mes doigts parcourent les gorges latérales, je me rapproche des petites lèvres, Claire gémit doucement ouiiiiiiii, elle écarte les cuisses.

Sa moule s’ouvre, baille, ma bouche dépose un baiser sur l’intérieur, ma langue remontant vers le clitoris. Je me relève en frottant ma queue le long de sa cuisse, elle vient se poser sous sa chatte, le gland en appuis sur le mont de vénus.

Claire veut me prendre, ses mouvements de gauche à droite, parfois reculant, puis avançant afin de s’introduire, je la laisse faire, elle prend tellement de plaisir à chercher ma bite.

— Ouiiiiiii, je te tiens !

En effet, elle a réussi à faire glisser mon pénis entre les lèvres de sa chatte, doucement, elle l’enfile, je sens le passage de la porte, elle s’ouvre et là, j’entre dans les profondeurs de son vagin.

— Olalallallla, ouiiiiiii, lime-moi, baise-moi.

— Hmmmm que tu es profonde ma Claire.

Des allers et retours lents pour apprécier le serrage de son vagin sur ma queue en feu, les mouvements s’accélèrent, Claire colle sa chatte sur mes couilles avec intensité, le rut est merveilleux. J’adore sentir les muscles de son vagin travailler sur la verge.

Le liquide vaginal coule le long de mes testicules, parfois, je sors entièrement de sa moule et je retrouve le chemin sans-souci, je suis tellement raide en plus il arrive que sa petite lèvre accompagne mon gland, quelques poils se mêlant au jeu. Cela me donne encore plus de désir.

— Non, ohoooooo, je jouiiiii, ouiiiiiii ,ouiiiiiiiiii , va y ouiiiiiiii cela vient.- Ahaaaaaa,

Claire me saisit les testicules et me tire contre elle, un bon coup de reins ensemble, je me bloque au fond de son vagin, expulsion de jute et :

— Ouhaaaaaaa, encore, encore, ouhaaaaaa c’est extra.

Nous restons plaqué l’un contre l’autre, nos sexes unis au plus profond de nous.

La situation est extra, je continue de serrer les hanches de Claire et comme elle ne libère pas mes testicules, je la ramène en arrière et je prends place sur la chaise.

Position confortable ma queue toujours dans sa moule, débordement de jute et de mouille que Claire garde dans sa main. J’ai horreur, c’est après une telle intensité d’union des sexes, que chacun se sépare, d’une part efface les traces de cette complicité, d’autre part se tourne le dos, ayant accompli sa mission.

Peut de personnes savent qu’une queue après une érection, une mise en état normal affiche de la tristesse. Avec Claire, une suite se met en place, et redonne de l’énergie.

Mais il faut aimer, ce n’est pas tout le monde qui partage ce que nous faisons.

Ma queue glisse lentement de son vagin et dans un chouple chouuple repose dans le creux de sa main, enduite de nos liquides.

Le mélange de nos ébats, Claire le dépose sur ses seins, en les massant avec douceur, elle se retourne et vient me chevaucher, nos poitrines se collent, je place le zizi debout sur son pubis.

C’est une étreinte, nos mains écrasent nos reins, nos lèvres humides se juxtaposent, nos langues fougueuses jouant à qui tirera l’autre au plus profond.

Nous rejoignons la chambre, je me mets derrière Claire tenant son sein, elle a placé ma queue bien au chaud entre ses cuisses, sa main posée sur les couilles.

Pendant la nuit, Claire s’agite un peu, elle me caresse le sexe qui ne tarde pas à prendre son allure de guerrier, sa cuisse se lève, elle gigote des fesses.

— Ohoooo, elle vient de me prendre, et la verge qui pénètre, s’enfonce.

— Ouiiiii, ouiiiiiiii, ouiiiiii, j’en veux encore, Ohooooooo, c’est bon.

Chaque coup de bite touche le fond de son vagin, le gland laboure les muscles qui se contractent de plus en plus sur mon pénis. Claire se met à augmenter le rythme, là, nous allons vers une érection ensemble.

— Ouhaaaaaa, ouhaaaaaaa, rrrrrrrrrr, ouiiiiii, Pierre je jouis.

— Ouiiiiiiii, fooooooooo, ouiiiiiiii moi aussi.

Claire me garde un peu en elle, nos muscles se détendent ma queue ressort gluante, elle me refait le massage de ses seins, me prend entre ses jambes nos pubis l’un contre l’autre, j’ai droit à un énorme suçon, nous finirons la nuit uni.

Le lendemain après une douche commune :

— Pierre, je sens ta queue encore dans ma chatte, tu m’as amené au 7e ciel, on fait si bien l’amour et nos sexes se comprennent si bien !

— Ta chatte ! Claire, je la sens encore me tenir, me sucer, nos attributs se marient si bien.

— Oui, ceci est dû au fait que nous n’avons pas de tabous, et nous cherchons à donner du plaisir à l’autre pour le ressentir à travers nos sexes. Nous aimons une suite après la jouissance, s’occuper du corps de l’autre et partager nos émissions sexuelles.

— Je ne regrette pas Pierre de t’avoir connu, ton séjour sera trop rapide, profitons en.

Pendant mon séjour, j’ai fait le travail avec force et bon moral, des relations intenses nous ont uni, puis il faut savoir partir, pas possible de rester plus sa situation ne le permettant pas.

De tels moments, c’est magique, possible la preuve, reste à trouver la personne qui veuille faire abstraction des tabous, vivre en harmonie avec son corps, offrir, partager, et qui ne souhaite pas s’attacher de trop. C’est comme une relation extra-conjugale, souvent mal vécu, ou interdite, mais si deux personnes trouvent du plaisir à vivre leur sexualité pleine et entière, je suis pour, je pense même qu’un épanouissement peut naître, quel plaisir de se retrouver au gré des disponibilités de chacun pour réchauffer un corps, le faire vibrer, vivre, jouir.

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