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Job, un amour de boxer – Chapitre 1

Job, un amour de boxer - Chapitre 1



Georges et Monique vivaient paisiblement. Ils habitaient un petit pavillon de banlieue avec un joli jardin que Monique entretenait avec passion. Ils étaient sans enfant mais avait un chien, un magnifique Boxer de deux ans qu’ils avaient sauvé de la mort à sa naissance. En effet, à l’époque, les boxers « typiques » étaient tous de couleur fauve ou bringé avec moins d’un tiers du blanc parfois au niveau de l’encolure, du poitrail ou du bout des pattes. Mais, la nature avait due se tromper pour ce pauvre chien car il était blanc avec le bout des pattes beige. Néanmoins, il eut le bonheur de naître quelques minutes après l’arrivée de Monique et Georges chez l’éleveur. Monique avait envie d’un boxer car elle avait lu que c’était des chiens très intelligents et gentils. Elle trouvait que ces chiens étaient beaux et leurs lignes athlétiques lui plaisait. Georges n’avait pas beaucoup d’opinion sur la question. Il s’agissait simplement, pour lui, de faire plaisir à Monique. La seule chose était qu’il ne voulait pas d’un petit chien. Ils les trouvaient ridicules, hargneux et souvent trop bruyant. Il avait remarqué que plus les chiens étaient petits et plus ils aboyaient. Le choix de Monique lui convenait donc parfaitement. Quand ils arrivèrent chez cet éleveur pour réserver un chiot, celui-ci allait voire une de ses chiennes qui allait de mettre bas. Il devait voir ce que donnait la portée. Il leur proposa de venir avec lui pour discuter en même temps. Georges n’en avait pas trop envie mais Monique semblait ravie de l’invitation. L’éleveur récupérait chaque chiot à sa sortie, le nettoyait un peu et le donnait à sentir à sa mère. Soudain, il émit un juron et mit un petit chiot blanc dans un sac.

— Qu’est ce que vous faites ? Pourquoi enlevez-vous ce chiot ? Vous n’allez pas le jeter quand même ?

— Que voulez vous que j’en fasse ? Je vais le piquer, Madame. Ce chiot n’est pas bon. Il ne correspond pas aux standards de la race.

— Êtes-vous en train de me dire que vous allez le tuer ?

— Malheureusement, oui ; je ne peux pas me permettre de le garder…

— Je vous l’interdit !

— Pardon ?

— Vous m’avez très bien compris ! Je-vous-in-ter-dit de tuer cette pauvre animal ! Vous allez rendre ce chiot à sa mère tout de suite !

— Mais je ne vous permets pas de…

— Tatata ! Je ne vous permet aucun commentaire ! Puisque vous en faite probablement une question d’argent, je vous achète ce chiot au prix fort !

— Il n’aura pas de pedigree.

— Je me fous pas mal de votre pedigree ! Regardez vous ? Vous en avez un de pedigree vous ? Non et pourtant on ne vous a pas piqué à la naissance… Alors ?

— Bon si vous l’achetez, c’est d’accord mais vous me signerez un papier pour dire que vous le faite en pleine connaissances de causes, que vous savez qu’il ne répond pas aux critères de la race et qu’en aucun cas il ne pourra prétendre au pedigree !

— Ne vous inquiétez pas, Môssieur, vous l’aurez votre torche cul ! Mais remettez immédiatement mon chiot à sa place auprès de sa mère.

L’éleveur eut son papier et à l’issue du sevrage, Monique et Georges emmenèrent « Job » chez eux. Job grandissait vite et prenait peu à peu une carrure et une musculature typique des mâles de cette race. Toute personne qui le voyait le trouvait beau et il égayait le quotidien de ses maîtres. Il était intelligent et espiègle et il les amusait beaucoup.

Georges avait un travail prenant dans un grand groupe industriel dont il dirigeait le bureau d’étude. Comme son entreprise se trouvait à un peu plus de quarante kilomètres de chez eux, il partait tôt le matin, vers 6 heures 30 et rentrait souvent tard le soir vers 19 heures 30 et parfois 20 heures. Il avait beau diriger tout un service, à la maison c’était Monique qui commandait. Georges ne vivait que pour lui faire plaisir. il ne prenait jamais de décision sans son accord et ne discutait jamais ce qu’elle proposait. Il ne s’en plaignait absolument pas et ne s’en sentait pas frustré puisque, ce qu’il souhaitait avant tout, c’était lui faire plaisir.

Monique était bibliothécaire. Elle était responsable du centre de documentation d’un collège. Elle commençait à 9 heures et finissait à 16 heures tous les jours sauf les mercredi et samedi où elle ne travaillait pas. Elle bénéficiait également d’une grande partie des vacances scolaires. Son travail lui laissait beaucoup de temps libre. L’arrivée de Job dans leur vie lui offrit une présence pendant les heures d’attente de son mari. Elle était contente de s’occuper de lui dès qu’elle rentrait. Monique avait toujours été très organisée. Comme Georges partait de bonne heure, elle était levée tôt. Elle prit donc l’habitude de promener Job une demie heure tous les matins avant d’aller travailler. Le soir en rentrant, elle l’emmenait pour une promenade plus longue. À leur retour, elle avait du temps pour se détendre avant de préparer à manger. Elle s’installait généralement dans le canapé avec un livre ou un magasine et plus rarement pour regarder la télé. Au début, le chien s’installait à ses pieds et jouait à essayer de manger ses chaussons, ce qu’il réussissait finalement assez bien. À chaque fois, les chaussons finissaient dans son panier, au milieu de ses os en nerf de boeuf et de ses balles en caoutchouc. Monique s’en rachetait une paire. Le budget chausson du ménage avait plus que triplé triplé. Finalement, Elle se lassa d’acheter et de jeter des chaussons et résolu de rester pied nu. Job avait perdu son jeu de « chasse au chausson » mais elle ne s’en portait pas plus mal. Au contraire, elle retrouva un certain calme pendant ce temps de détente. Puis, après la disparition définitive des derniers restes mâchonnés et déchiquetés du dernier chausson, Job se mit à lui lécher les pieds. Il le faisait avec beaucoup d’application. Cette nouvelle manie la fit rire et elle le laissa faire. Ses pieds devinrent assez vite dégoulinant de bave. « Oh non! Job ! Arrête ! C’est dégoûtant ! Regarde mes pieds maintenant ! Assez ! ». Elle avait beau trouver sale d’avoir les pieds baveux, elle ne mettait pas beaucoup d’énergie pour interdire à son chien ce comportement. Tous les jours elle s’asseyait dans le canapé et tous les jour Job lui léchait les pieds. Elle finit par s’habituer et en retirait même un certain plaisir. En grandissant, Job s’enhardit. Il était travaillé par sa croissance et cherchait souvent à renifler l’entre cuisses de Monique. Il essayait aussi de s’agripper à ses jambes pour se masturber. Monique se mit donc à le repousser avec un peu plus de fermeté. Il devenait un peu trop « collant ». Aussi, quand elle le trouvait trop pénible, elle le sortait de la maison et « l’enfermait » dehors. Le pauvre chien restait devant la porte fenêtre du jardin en pleurant et en aboyant comme un malheureux. Pour Monique c’était insupportable et elle finissait toujours par le laisser revenir. Job lui exprimait alors une reconnaissance sincère. Il remuait sa queue coupée de boxer en lui tournant autours, en lui sautant dessus et en lui léchant les mains ou les pieds. Monique le flattait et se réinstallait dans le canapé. Tout cela l’amusait au fond et elle était incapable de traiter Job avec trop de sévérité. Le chien posait alors sa tête sur ses cuisses, réclamait des caresses qu’elle lui donnait de bon cur. Alors, se sentant ragaillardi, il essayait de nouveau de la « monter ». Monique en était un peu agacée. Rien de ce qu’elle avait essayé ne fonctionnait. Job revenait toujours à la charge. Plus le chien avançait dans sa puberté et plus son comportement « pervers » s’intensifiait. Faute de trouver elle même une solution, elle décida de regarder sur le net si quelques blogs donnaient des méthodes efficaces pour calmer les ardeurs d’un jeune boxer d’un an et demi. Mais, les recherches sur internet sont ainsi faites qu’elle vit apparaître la photo d’une femme prise par son chien. Elle cliqua sur le lien et tomba sur un « blog » consacré à la zoophilie. Bien sur, elle savait que ça existait mais elle ne s’était jamais intéressée à la question. Comme beaucoup, elle trouvait ça un peu « sale » et dégradant mais elle ne pu s’empêcher de lire les témoignages, d’ouvrir d’autre liens et d’autres sites et d’en lire d’avantage. Soudain, elle se rendit compte que Georges allait bientôt rentrer et honteuse et un peu perturbée, elle éteignit l’ordinateur pour s’occuper de la cuisine.

Le lendemain de cette « investigation » était un mercredi. Monique ne travaillait pas ce jours là mais elle s’occupait de la maison, du jardin et d’elle-même. Comme à son habitude, quand elle était toute seule, elle aimait traîner juste habillée d’une robe de chambre ou d’un peignoir de bain. Job était dans le jardin depuis le départ de Georges et le chien avait maintenant envie de rentrer. Monique lui ouvrit la porte. Aussitôt, il lui fit la fête avant d’aller visiter sa gamelle. Elle prit un magazine et s’installa dans le canapé. Job la rejoignit de suite. Il venait chercher des caresses mais après quelques minutes, il sauta sur elle et se mit à frotter son pénis sur ses genoux en lui léchant le visage. Monique était énervée mais elle le laissa faire. La chose qui la dégoûtait le plus, c’était les léchouilles auxquelles elle réussit à mettre un terme mais pour le reste… elle dit : « Vas-y, branle-toi bien ! Quand tu auras fini, tu me foutras peut-être la paix ! ». La verge du chien grossissait à vue d’il et sortait complètement de sa gaine. Le gland au bout était pointu et brillant. Monique glissa une mains sous le ventre de Job et attrapa son sexe qui grossissait encore. Une grosse boule s’était formée a sa base. Monique continuait à caresser son chien d’une main et l’aidait dans sa masturbation de l’autre. Rapidement, Job eut une première éjaculation mais, visiblement il n’avait pas fini. Une seconde éjaculation arriva peu après. Si la première n’avait rien d’impressionnant, la seconde l’était beaucoup plus et elle en fut aspergée mais le chien continuait et éjacula une troisième fois. Monique savait que les chiens éjaculaient en trois étapes mais jamais elle n’avait vue une telle quantité.

— Job t’es vraiment dégoûtant ! Regarde dans quel état est ma robe de chambre maintenant.

Oui ! C’est mal ! Allez ! Pousse toi, faut que j’aille me laver maintenant.

Quand elle revint de la salle de bain, Job était encore installé sur le canapé, occupé à se lécher la bite. Elle l’envoya au jardin, nettoya les traces laissées sur le canapé et alla s’occuper du linge. Elle se demandait ce qui avait bien pu l’inciter à faire ça. En mettant sa robe de chambre dans le tambour de la machine, elle se mit à rigoler : « Quelle quantité, mon dieu ! Ça doit vraiment faire un drôle d’effet ! Et puis cette boule ! Je sais même pas si ça pourrait rentrer… Heureusement que Georges ne m’a pas vu… » C’est à ce moment que Monique réalisa que le chien n’avait jamais ces comportements quand George était là. La seule chose bizarre qu’il avait faite une fois, était d’être rentré dans leur chambre un soir où ils avaient fait l’amour. Quand Georges l’avait vu, il avait sorti le chien de la chambre et avait fermé la porte. Pouvait-il y avoir un lien entre cet événement et le comportement du chien ? Monique était perplexe. Elle alluma l’ordinateur et retourna à ses recherches. Elle fouillait les blogs, les forums, visitait tous les sites qu’elle pouvait. Parfaitement trilingue, Elle visita aussi quelques sites anglophones et germanophones. Elle trouva même quelques vidéos amateurs qu’elle regarda avec beaucoup d’intérêt. Cela ne lui apporta aucune réponse à la question de départ. Juste, ça lui embrouillait un peu plus le cerveau. Monique avait besoin d’air. Elle décida d’emmener Job au Parc voisin. Il y avait une grande pelouse sur laquelle elle pouvait se permettre, comme les autre « propriétaires » de chien de le lâcher. Assise sur un banc, elle le regardait jouer avec un autre chien. Job avait réussi à voler un bâton à son compagnon de jeu qui le poursuivait en aboyant. Monique admirait son chien. Il était rapide, agile et il développait une musculature puissante. « Il est beau » pensa-t-elle. Les deux chien jouèrent ainsi pendant une bonne demie heure puis l’autre se lassa et Job rejoignit Monique avec son trophée dans la gueule. « T’es fier de toi vilain ? Où as-tu trouvé ça ? Tu l’as volé, je t’ai vu ! » Elle lui prit le bâton et le jeta au loin et Job alla le rechercher. Le jeu dura un petit quart d’heure mais Monique se lassait vite du « vas chercher ! ». De toute façon elle avait faim. Il fallait rentrer. Pendant tout ce temps, elle n’avait cessé de se poser des questions par rapport à ce qu’elle avait fait, ce qu’elle avait lu et vu sur le net et, surtout, sur cette idée troublante qui prenait naissance en elle et qu’elle exprimait par deux pensées indissociables : « Non ! Quand même ! Je ne peux pas faire ça avec Job ! » et « Je me demande bien ce qu’on ressent ; j’aimerai bien essayer… juste une fois ! »

Après déjeuner, elle s’installa avec son café dans le canapé et Job se précipita sur elle. Dans son empressement, il renversa la tasse et le café sur le tailleur de Monique. « Ah ! Non ! Job ! J’en ai marre ! Vilain ! Ouste ! Dehors ! ». Ses vêtements étaient sales, elle se déshabilla et comme sa robe de chambre n’était pas sèche, elle enfila simplement un vieux T-shirt de Georges qu’elle utilisait parfois pour faire le ménage. Elle retourna au salon, nettoya le café renversé sur le canapé et s’en resservit une nouvelle tasse. Elle n’eut pas de vrai moment de détente. Le chien jappait et pleurait derrière la porte fenêtre. Il aboyait et grattait les carreaux. « Oh non ! J’y crois pas ! Il est en train de me pourrir les vitres cet idiot ! » Elle but son café d’une traite « Allez ! Rentre vilain ! Regarde ce que tu as fait ! Je vais devoir nettoyer ça aussi maintenant ! T’es vraiment fatigant ! » Le chien la regardait d’un air peiné mais rien ne prouvait qu’il comprenait quoi que ce soit à ce que disait sa maîtresse. Juste en percevait-il la colère. Il s’installa dans son panier avec un air de chien battu. « T’es vraiment qu’un clown ! Oui, j’étais en colère mais maintenant c’est fini ! Regarde c’est tout propre ! » Monique se remis dans le canapé et tapota à côté d’elle pour inviter Job à la rejoindre. Il ne se le fit pas dire deux fois. Job était content, il sauta sur le canapé près de sa maîtresse et lui lécha le visage « Ah ! Non Job ! Je n’aime pas ça ! Pas le visage ! Là, Tranquille, bon chien ! » Job succombait aux caresses de Monique. Il se mit sur le dos et lui présenta le ventre qu’elle lui grattouillait. Job semblait plonger dans une sorte d’extase et son sexe commençait à sortir de son étui. Monique regardait l’engin pointer avec une sorte de fascination. Elle se sentait bizarre et irrésistiblement attirée. « C’est vraiment très cochon… » se dit-elle. Elle se pencha vers le phallus impudique, en lécha l’extrémité pointue puis le prit en bouche. Le goût était vraiment fort et n’avait rien à voir avec celui d’un homme. Ça sentait le chien, ça avait la saveur du chien. Elle aurait pu en être dégoûtée mais elle était déjà trop excitée par le développement du pénis canin. Job se redressa sur ses pattes et Monique qui était restée dans la même position se retrouva la tête sous son chien. Elle s’arrangea pour reprendre le sexe en bouche et le jeune boxer « l’escalada ». Elle se retrouvait écrasée sous le poids de l’animal qui remuait du bassin et lui baisait la bouche. Les mouvements étaient brusques et la position très inconfortable aussi fit elle un effort pour se dégager. Monique était dans un état second. Elle se mit à quatre patte devant son chien. Job glissa sa truffe entre ses cuisses et lui lécha la chatte. Il mit a peine deux ou trois coup de langue et il lui grimpa dessus. D’une main, elle guida le sexe turgescent vers son puits d’amour et se laissa pénétrer. Au début, la boule était restée dehors et cela la rassura mais tout à coup, du fait de sa mouille abondante et de la force des coups de rein de Job, elle se senti pénétrée, écartée. La boule était entrée et Monique se sentait possédée et rempli comme jamais.

— Aaaah ! Oh la vache ! C’est… Oh ! C’est… Oh ouii ! Oh! Aaah ! Oh ouii ! Job ! Aaah ! Bon chien ! Ooooh ! Oooh putain ! Tu m’remplis aaaah ! Oooh ouii ! Ouiouiouiii ! Oooh !

— Oooh ! Oh mon dieu ! Ça grossit encore ! Aaaaaah ! C’est… c’est énorme ! Aaaaaaaah !

La boule avait fini de grossir dans son vagin distendu. Elle sentait l’extrémité pointue du phallus lui chatouiller le fond de sa cavité. Elle était transportée par une succession de sensations nouvelles. Job s’activait dans son ventre. Ses secousses étaient vives, rapides. Elle s’accompagnait d’une première éjaculation saccadée. La jouissance de Monique déclenchait de petites contractions vaginales qui augmentaient l’intensité de ses sensations. Puis le chien se bloqua et son membre gonflé et raidit libéra un flot continu de semence. Monique connu enfin l’effet produit par ces abondantes éjaculations canines.

— Oooooh ! Oh putain ! Tu me remplis la chatte, bordel ! Ooooh ! Ouiiii ! Aaaaaaaaah !

Job cherchait maintenant à se retirer mais la boule coinçait. Il enjamba Monique et ils se retrouvèrent cul-à-cul. La tête enfoncée dans le canapé, elle réussit à attraper une patte pour l’empêcher de partir. Les couilles du chien frottaient contre son clitoris. Son vagin se contractait encore. Il éjacula de nouveau en elle. Il tirait pour se dégager mais la boule coinçait. Elle réussit à le calmer pour qu’il ne sorte pas. Même s’il avait éjaculé, la boule énorme qui lui remplissait encore le ventre lui procurait des sensations très fortes. Monique jouissait en continu.

— Ooooooooooh ! Oh c’est bon ! Ooooooh ! Aaaaaaaaaah ! Encoore ! Ouiiiiiiiii ! Aaaaaaaaaaah !

Pendant plus plus d’une demie-heure , elle resta collée à son chien, le temps pour le pénis de Job reprendre une dimension lui permettant de ressortir. Il se dégagea dès qu’il le pu et le sexe en sortant émit une sorte de « plop » qui la fit rire. De l’ouverture de son vagin, elle sentait la semence s’écouler vers ses cuisses. Elle reprenait peu à peu ses esprits. « Je suis folle ! Mais… qu’est ce que c’est bon ! » Elle se leva, son sexe dégoulinait. Elle se dirigea vite vers la douche, parsemant son trajet tel un Petit Poucet des marques de leur jouissance. Une fois lavée, elle se mit une belle robe et prépara le dîner.

Quand Georges arriva ce soir là, Monique avait préparée une table « des grands jours » avec une belle nappe et le service en porcelaine de Limoge. Elle l’accueillit avec un baiser qu’il trouva plus chaud que d’habitude.

— On fête quoi ?

— Rien de spécial, j’avais juste envie d’une belle soirée.

— Mon amour, je travaille trop et on n’a pas assez de temps pour nous. Tu as raison, il faut que l’on se fasse plus plaisir…

— Je t’aime

— Moi aussi mon amour je t’aime.

Ce soir là, Monique se déchaîna pour le plus grand plaisir de Georges. Elle se fit très chaude et coquine et c’était elle qui menait la danse. Ils jouirent tous deux intensément. Georges se dit qu’il y avait longtemps qu’ils n’avaient plus fait l’amour mais s’abstint de tout commentaire. Il l’avait trouvée bestiale et ça lui avait bien plu. Le lendemain, en rentrant de son travail, Monique fut accueillie par Job qui lui fit la fête comme à son habitude. Elle prit sa laisse et il firent une courte promenade. Monique avait repensé toute la journée à son expérience de la veille et n’arrivait pas à se condamner. Elle n’avait rien fait de mal, Job n’en avait pas souffert et elle non plus, bien au contraire. Elle ne pensait pas non plus faire du tort à Georges et n’envisageait pas de lui dire. Elle ne pensait pas qu’il puisse comprendre… Elle avait pris du plaisir et avait envie de recommencer. C’était quelque chose d’irrationnel et d’injustifiable sans doute mais plus elle y pensait et plus elle en avait envie. Elle écourta la promenade au maximum et à peine rentrée, elle se déshabilla et s’installa nue sur le canapé. Elle n’avait pas pris de livre ni de magazine, c’était inutile. Job la rejoint instantanément et fouilla entre ses cuisses qu’elle écarta. La longue langue du molosse se frayait un chemin entre ses chaires, écartait sa corolle.

— Oh oui Job ! Bon chien ! Oooh ! Aaaah !

Elle se dégagea et le chien monta sur le canapé. Alors elle attrapa son pénis qu’elle tira par derrière entre ses pattes et le suça. Dans cette position Job ne pouvait pas bouger. Il se laissait faire et son membre grossissait à vue d’il. Sa bite était énorme et le noeud à sa base avait pris une taille impressionnante. C’était plus qu’il ne lui en fallait pour succomber au désir. Elle relâcha la verge canine et se mis à quatre patte, comme une chienne. Job lui grimpa dessus et, comme la veille, elle guida son sexe vers sa chatte dégoulinante de désir. Il la pénétra jusqu’à ce que la boule butte contre l’étroitesse de son vagin. Mais, les mouvements puissants du chien eurent raison de cette résistance.

— Aaaah ! Waïï ! Aaaaaah ! Oh putain ! Aaaaah ! Oh mon dieu ! Ooooh !

La scène de la veille se reproduisit, à ceci prêt qu’elle anticipa l’envie du chien de s’extraire trop vite et réussit à le maintenir sur son dos toute la durée du coït.

— Aaah ! Oh oui ! Ooh ! Oh oui ! Oh ouiii ! Ouiouiouiouioui ! Oh c’est bon ! Aaah, tu me remplis la chatte putain !… Ouch ! Aaaah ! Non ! Pas bouger ! Ooooooh ! Là, bon chien ! Aaaaah ! Oh la vache ! Qu’est ce que tu me mets ! Ooooooooooh ! Ooooh ouih ! Aaah ! Tu me fais jouir mon chien ! Ooooh ! Oooooooh ! Reste ! Ooooooooooooooooooh !

Elle attendait que le sexe de Job perde de son volume et jouissait sans relâche de se sentir si comblée et remplie de son sperme. Quand se fut possible, elle se dégagea avec le même bruit incongru de ventouse qui, encore une fois, la fit rire. Elle se leva, la semence de son chien coulait le long de ses cuisses. Elle avait encore une heure avant que Georges ne rentre. Elle était occupée à remettre de l’ordre dans le salon et à faire disparaître tout tache suspecte quand Georges l’appela.

— Chérie ? T’as pas encore fait à manger j’espère.

— Non, mais j’allais m’y mettre pourquoi ?

— Et bien j’avais envie de nous offrir un resto. Ça te dit ?

— Oh Oui, bonne idée, où ça ?

— Je pensait réserver au « Gourmet Royal ».

— T’es fou ? C’est hyper cher et trop guindé…

— Oui mais c’est pas tous les jours…

— Non je préférerait quelque chose de plus simple.

— Bon et tu as une idée je suppose…

— Et bien, on pourrait aller au « Petit Marrakech », tu sais c’est le restaurant marocain qui a ouvert juste à côté du « Belvédère ». Il paraît que c’est très fin et que la vue de la terrasse est grandiose.

— On m’a dit que c’était assez classe aussi.

— C’est classe, c’est classe, ce n’est quand même pas le « Gourmet Royal » avec ses trois toques au Gault & Millau ! Faut pas déconner.

— Ça va, tout ce que tu voudras. Je réserve, en terrasse avec vue, au « Petit Marrakech » et j’arrive.

Monique et Georges passèrent encore une bonne soirée et de retours chez eux, ils firent de nouveau l’amour très chaudement. Georges prit sa femme en levrette et elle jouit plusieurs fois dans cette position. Georges n’en revenait pas. Il se disait que quelque chose avait changé chez Monique mais il n’allait pas s’en plaindre.

Le week-end fut calme pour Job mais la semaine suivante fut un régal. Monique le gâta tous les jours et le mercredi, après le départ de Georges, il la rejoignit dans son lit. Monique décréta que dorénavant, le mercredi serait le « jour des draps ». Ce rythme s’installa tranquillement, Monique se faisait prendre par son chien tous les jours sauf le week-end. Le chien avait intégré tous les paramètres et ne réclamait pas d’attention particulière quand Georges était là. Elle l’habitua à se laisser sucer sans bouger et quand elle était « indisposée », elle le faisait jouir dans sa bouche. La liaison qu’elle entretenait avec son amant à quatre pattes resta secrète près de six mois et rien ne laissait supposer que Georges puisse la découvrir un jour. Pourtant,… le sort en avait décidé autrement. Georges dirigeait le bureau d’étude d’un gros groupe industriel et depuis plus d’un an, lui et ses collaborateurs avaient travaillé d’arrache-pied sur un nouveau concept. Le moment était venu de présenter le résultat de cette recherche et de ce travail à la direction générale. Georges était dans ses petits souliers et quitta sa maison avec un peu de trac. Mais, sa présentation fut brillante et le nouveau concept enthousiasma la direction. Pendant le déjeuner qui suivit la réunion, le président du groupe s’adressa à Georges.

— Vraiment, mon cher Georges, vous et votre équipe avez accompli un travail remarquable ! Je pense que vous avez tous mérité quelques jours de repos. Le groupe se passera de bureau d’étude cette semaine. Considérez que vous êtes en week-end dès maintenant.

— Euh… Merci Monsieur le Président.

— Oh et vous pourrez aussi annoncer à votre équipe que tous vos salaires seront doublés se mois ci d’une prime disons… d’excellence.

— Oh… Merci beaucoup Monsieur, au nom de tous mes collaborateurs et de tous mon service, très sincèrement merci !

— Non, non, c’est normal. Profitez de ces quelques jours pour vous reposer et je vous attend lundi prochain à 10 heures précise à mon bureau au siège. J’ai des projets pour vous.

— Lundi ?… 10 heures… C’est noté Monsieur. Je serais là.

— Et bien à Lundi alors.

Il était environs 15h30 quand Georges quitta son bureau. Tous le service était vide, comme pendant des vacances. Il faisait beau, tout allait bien. À 16h45, il garait sa voiture devant chez lui et rentra.

— Surpr… ?! (les mots restèrent coincés dans sa gorge. Il restait paralysé par la scène qui se déroulait dans le salon. Sa femme, à quatre pattes, se faisait saillir par Job !)

— Oooh ! Oh non ! Georges ! Oooh ! Oh mon dieu ! Ooooh ! Aaaaah ! Oh putain ! Aaah ! Aaaaaaah ! Ooooh ! Ooooooooooh !

—  ?!

— Oh ! Georges ! Ooooh ! Pardon, aaaah ! Je… je jouiiii ! Oooooooh ! Pardon Georges ! Aaaaaaaaaaah !

— Qu’est-ce… Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? (Georges s’avançait furieux vers sa femme et son chien)

— Non ! Georges ! Attend ! Aaaaaah ! Il… y peut pas encore sortir aaaaaaaaaaaah ! C’est trop gros ! Oooooooh ! Oooooooooh ! Oh mon dieu ! Oooooo…

— Je… Je crois que j’ai besoin de faire un tour.

Non ! Aaaaaah ! Reste ! Oh ! (c’est le moment que choisi Job pour se retirer avec son « plop » habituel qui se fit plus ridicule que comique ce jour là)

— Je suis désolé ma chérie mais là…

— Non ! Attends, c’est… je… Je t’aime ! (Monique se précipita dans les bras de son mari) Je te demande pardon…

— Pardon de quoi ? Je rentre tôt avec plein de bonnes nouvelles après avoir passé une excellente journée, il fait un temps splendide ! Tout va bien jusqu’à ce que je trouve ma femme à quatre patte comme une chienne en pleine saillie avec notre boxer ! Et toi le cabot t’approche pas de moi sinon je t’éclate ! (Job avait du comprendre car il s’était réfugié dans son panier de l’autre côté de la pièce).

— Écoute Chéri, je…

— « Écoooute Chériiii », qu’est-ce que tu veux que j’écoute ? Tu veux me donner des explications, des détails ? Je crois que j’en ai assez vu pour comprendre ! Il te fait bien jouir apparemment ! Peut-être même qu’il te fait jouir plus que moi, non ?

— Non, c’est pas ça…

— C’est pas ça ? C’est quoi alors ?!

— Ça n’a rien à voir avec toi.

— Non ? Ça a à voir avec qui alors ?

— C’est arrivé comme ça, par « accident », Job n’arrêtait pas de me sauter dessus et je ne sais pas ce qui m’a pris mais, un jour, j’ai eu envie d’essayer…

— Un jour t’as eu envie d’essayer ? C’est donc pas la première fois ! Tu fais ça tous les jours j’imagine ! Ça dure depuis combien de temps cette histoire ?

— Six mois environ. (la honte se lisait sur le visage de Monique).

— Depuis six mois, tu baises avec le chien tous les jours ?! Je suis cocufié par mon chien depuis six mois !

— T’es pas cocu ! C’est pas pareil, ce n’est qu’un chien !

— C’est exactement pareil ma chérie, que tu te fasses prendre par une bite d’homme, de chien ou encore de cheval si tu veux, pour moi ça ne fais aucune différence. Tu me trompes et je suis cocu ! En plus, le fait que tu le fasses avec le chien, c’est… Je trouve ça répugnant ! Et dire que pendant six mois je suis passé après lui ! Remplacé par un chien !

— Tu n’es pas remplacé par qui ou quoi que ce soit ! Si tu veux que je te rafraîchisse la mémoire avant, t’as bite ne me visitait plus tant que ça ! Alors que depuis six mois, toi aussi tu me baises tous les jours et tu me fais jouir comme jamais tu ne l’avais fait avant !

— Comment ?

— Parfaitement ! Tu te rappelles la fois ou je nous avais préparé un dîner d’amoureux et le lendemain on est allé au « Petit Marrakech »…

— Oui, je me rappelle.

— Et bien c’était la première fois que j’ai niqué avec le chien et tu sais depuis combien de temps nous n’avions plus fait l’amour ensemble à ce moment là ?

— Tu ne sais pas ? Je vais te le dire ? Ça faisait cinq mois que tu ne m’avais plus touchée ; cinq mois que notre libido était à zéro !

— Attends, t’es en train de me dire que si notre sexualité a connu un nouveau départ et une activité intense depuis six mois c’est parce que tu baises avec le chien ?

— Exactement ! Job a réveillé ma libido ! Il m’a redonné envie. Grâce à lui, maintenant, j’ai toujours envie de niquer et surtout de faire l’amour avec toi. Je ne te remplace pas par le chien. C’est toi que j’ai épousé ; c’est avec toi que je fais ma vie depuis dix ans et avec qui j’ai des projets. C’est pas avec le chien !

— Et bien on n’a qu’à se débarrasser du chien !

— Certainement pas ! Le chien reste, tu restes, je reste !

— C’est quand même un peu bizarre ton histoire… La pilule est un peu dure à avaler !

— Bien sur, je comprends mais… je te demande de me pardonner. Je t’aime et je n’ai jamais voulu te faire de mal. Je t’en prie, Chéri, pardonne moi.

— Tu as des regrets sincères ou tu compte recommencer ?

— En fait, je ne regrette rien et je ne regrette pas que tu nous ai surpris car je n’aurais jamais pu t’en parler. Je crois que, peut-être, est-ce mieux que tu le saches… Enfin, c’est sans doute plus sain comme ça…

— Arrête de faire cette tête ! Détend-toi.

Ça c’est un peu facile ! Après dix ans de vie commune…

Bon ! Pour commencer, tu vas te mettre à l’aise. (D’autorité, elle lui retira son veston et sa cravate) et tu vas t’asseoir là, je vais te servir un petit remontant.

Georges se laissa diriger. En quelques instants, il se retrouva assis dans le canapé avec un verre de whisky à la main. Monique s’était assise nue à côté de lui. Il regardait hébété sa chatte à demi-ouverte et ruisselante de foutre canin. De toute évidence il ne comprenait plus rien. Job s’approcha en remuant son moignon de queue.

— Toi ! Tu mériterais de te retrouver à la SPA !

Hein ! Alors là, t’as pas intérêt ! Job n’y est pour rien. C’est un chien ! La nature ne lui impose pas de retenir ses pulsions ! Il est libre et innocent ! Si tu veux blâmer quelqu’un, c’est moi. Cependant…

— Cependant ?

— Cependant reconnaît que la liaison que j’entretiens avec lui a plutôt eu un effet bénéfique pour notre couple et notre sexualité. Sans cette expérience, nous en serions toujours au même point. C’est à dire pratiquement un an sans aucun rapport ou tellement peu et tellement mal fait que ça ne conterait même pas et avec un dialogue complètement fermé. Le désert affectif et l’autoroute pour le divorce si tu vois ce que je veux dire.

— C’est ce que tu penses ?

— Oui c’est ce que je pense ! Mets toi à ma place, tu t’imagines vivre avec une personne qui ne pense plus qu’à son boulot, rentre tard, met les pieds sous la table et ne te regarde même plus ? C’est ce que je vivais jusque là ! Alors tu vas réfléchir et faire la paix avec Job !

— T’es un bon chien, Job. Je sais que tu n’y es pour rien. Bon Chien ! Voilà, t’es contente ?

— Oui, je pense que c’est mieux comme ça.

— Et… c’est arrivé comment si je peux savoir ?

— Et bien, je t’ai dit, depuis près d’un an, Job était devenu super chiant. Il passait son temps à essayer de se masturber sur moi. Je ne pouvais plus m’asseoir tranquillement sans qu’il ne me grimpe dessus. J’en pouvais plus. J’ai tout essayé mais il n’y avait rien à faire…

— Tu pouvais l’envoyer se calmer dans le jardin, non ?

— Tu parles ! Ça aussi j’ai essayé. Ça a été un véritable désastre. Il restait devant la porte fenêtre et il grattait, aboyait, pleurait ou hurlait à la mort. Un truc terrible ! De quoi se fâcher avec tout le voisinage ! Un jour il a ravagé tous les massifs avant de venir pourrir les vitres de terre. J’ai fini par capituler et je l’ai laissé se branler sur mes genoux… Quand il a fini son affaire et j’en avais partout. Je n’avais jamais vu une telle quantité. J’étais à le fois surprise et honteuse et comme je suis allé sur internet pour tenter de trouver un remède à son excitation, je suis tombée sur des sites zoophiles. J’ai lu des témoignages qui m’ont donné envie d’essayer. Je ne sais toujours pas pourquoi. C’est allé très vite ! J’avais la tête pleine de photos et vidéos d’internet et de témoignages de femmes et de couples. Je me suis sentie devenir bestiale sans pouvoir le contrôler et je suis tout de suite passée à la pratique…

— Et vous avez fait quoi ? Enfin tu as fait quoi ? Tu t’es mise à quatre patte et hop ?

— Non, je l’ai fait venir sur le canapé, je l’ai caressé sur le ventre. Son pénis s’est mis à grossir et alors, je l’ai sucé.

— T’as sucé Job ?!

— Bien oui, j’ai sucé Job ! Je te suce aussi que je sache, non ?

— Bon… et ensuite ?

— Ensuite, il s’est redressé et m’es monté dessus « à l’envers ». Il me baisait la bouche mais ce n’était pas très agréable et très inconfortable. Alors, je me suis dégagée et retournée pour qu’il puisse me pénétrer normalement. Il est monté sur moi et j’ai guidé sa bite vers ma chatte. Il me prenait très fort et tout à coup la boule est rentrée. J’ai cru que j’allais exploser. C’était terrible et merveilleusement bon. La pointe de son pénis touchait des zones qu’aucune bite n’avait encore excitées. La boule grossissait encore. J’ai joui une première fois. Je n’avais jamais rien eu d’aussi gros et, rapidement, je l’ai senti jouir en moi. Il me remplissait de sperme et moi je jouissais encore et encore. Il a cherché à se dégager ; on s’est retrouvé cul-à-cul et j’ai continué à jouir pendant une demie-heure jusqu’à ce que le volume de son sexe se réduise et que nous puissions nous séparer. Après ça, je me sentais heureuse et, ensuite, j’ai pensé à toi, au bonheur qu’on avait ensemble et j’ai eu envie que tu me prennes comme aux premiers jours. Alors je t’ai préparé une petite soirée. Voilà, tu sais tout.

Georges resta silencieux quelques minutes puis il dit :

— Si je comprends bien, tu aimes baiser avec Job.

— Oui

— Que je parte ou que je reste, tu continueras de baiser avec lui, je me trompe ?

— Non, c’est vrai, mais je ne tiens pas à ce que tu partes.

— Par ailleurs, tu es en train de m’expliquer que si tu ne baisais pas avec lui nous ne ferions pas l’amour. C’est ça ?

— Oui, en gros c’est ça.

— Donc, pour continuer à vivre et faire l’amour ensemble, il faudrait que j’accepte de te partager avec Job ?

— Et bien… je n’aurais peut être pas dit ça de cette manière, mais c’est ça. Aujourd’hui, c’est toi et Job. Je ne sais pas trop comment faire autrement mais je comprends que ça te fasse mal… Tu es mon mari et je suis ta femme… mais maintenant, il y a notre chien dont j’ai aussi besoin d’être « la chienne ». Je ne peux pas l’expliquer. Je sais que ça peut paraître sale et anormal mais j’aime faire l’amour avec lui… Je crois que j’en ai besoin. J’ai besoin d’être saillie.

— En fait, tu ne me laisses pas le choix… Je n’ai pas envie de te quitter, je ne me vois pas vivre sans toi. Il faut donc que j’accepte que tu fasses l’amour avec Job… que tu sois sa « chienne ».

— Je t’aime mon chéri et je serai aussi « ta chienne » si tu veux.

— T’inquiète pas pour ça ma chérie, puisque tu aimes ça, je crois que je trouverai le moyen d’utiliser tes talents… après tout, il faut bien que je trouve un intérêt à être cocu…

Je ferai tout ce que veux.

— Tu ferais ça avec lui devant moi ?

— Pardon ?

— Tu veux bien baiser avec Job devant moi, maintenant, pendant que je me ressers un whisky ? Puisque je dois te partager avec ce cabot, autant que je m’habitue tout de suite à le voir te saillir ; c’est bête et pas si méchant si j’ose dire…

— Euh… maintenant ?

— Autant battre le fer tant qu’il est chaud et tu es déjà en tenue, non ?

Georges vida son premier whisky cul sec et s’en resservit un illico. Puis il se déshabilla et s’assit dans un fauteuil en face du canapé.

— Je suis prêt.

— Tu es sûr de toi ?

Certain ? Je veux te voir en action maintenant. Tout à l’heure, je n’ai pas vraiment su apprécier le spectacle ; c’était trop inattendu mais maintenant je crois que ça ira mieux.

— Job ! Viens me voir mon chien.

Monique tapota sur le canapé à côté d’elle. C’était pour le chien un signal clair et il vint rejoindre sa maîtresse. Elle le fit se coucher sur le dos et lui grattouilla le ventre, allant jusqu’à caresser son pénis encore caché dans son fourreau. Le chien ne fut pas long à réagir et bientôt le gland pointu apparu. Georges regardait faire sa femme avec beaucoup d’intérêt et de curiosité. De toute évidence, elle maîtrisait parfaitement les réactions du chien. Elle avait de l’expérience. Quand la verge canine fut suffisamment visible, elle se pencha sur elle et la goba. Elle la léchait et la couvrait de salive. L’engin se mit alors à grossir plus vite. Monique y mettait du cur. Elle suçait et masturbait son chien et avait passé une main entre ses cuisses pour se masturber en même temps. Georges n’en revenait pas. Monique avait cessé de le regarder et était pleinement concentrée sur son partenaire animal.

— Oh putain, tu le suces ! Et il aime ça l’animal ! Quelle bite !

— Arglmmmh !

— Toi aussi t’aimes ça ! T’es excitée comme une salope ! Comme une chienne en chaleur ! J’y crois pas !

Monique restait muette, trop occupée par la fellation qu’elle procurait à Job. Georges s’aperçut que la scène ne le laissait pas indifférent. Son sexe montrait des prémices évident d’érection. Il était légèrement gonflé et en parti redressé. Machinalement, il y porta sa main droite. Puis Monique changea de position. Elle s’assit de travers dans le canapé et écarta largement ses cuisses. Alors Job bougea à son tour pour venir lui donner quelques coups de langue. Monique gémissait et l’encourageait. Elle lui caressait la tête mais rapidement, le molosse s’agita. De toute évidence il voulait autre chose. Georges bandait vraiment et continuait de se prodiguer une lente masturbation. Monique se mit à quatre pattes et le chien la monta. D’une main experte elle le guida vers son vagin dans lequel il entra complètement et se mit à bouger avec frénésie.

— Ooooh ! Oh oui ! Aaah ! Aaaah ! Tu… Aaah… tu vois Georges… Aaah… c’est… c’est pas comp… Aaaaaaah ! Oh ouiii ! Compliqué. Ooh ! Oooh oui ! Aaaah ! Ça y est ! Oooh… c’est rentréééh ! T’as Aaah !… Aaah ouiiih ! Aaah ! T’as vu ? Oooooh !

— Oui ma chérie, j’ai vu qu’il t’avait tout mis ! C’est bon ?

— Ooooh ! Oh oui ! Oooooh… C’est trop bon !Ooooooh ! Oh !Oh !Oh !Oh ! Ouiouiouiouiouioui ! Ouiiiiiiih ! Aaaaaaaaaaah ! Sa boule grossit encore… Aaaaaaaaaaah…

— Putain ! Tu jouis !

— Ooooooooh ! Oh Ouiiiiiiiih ! Aaaaaaaaaah !

— Grosse chienne ! T’es vraiment qu’une grosse chienne !

— Oooh ! Oh oui ! Oh la vache ! Il vient ! Il… Aaaaaaaaah ! Je jouiiiih ! Aaaaaaaaaaaaaaaaah ! Aaaaaa…

— Déjà ?!

— Ooooh ! Oui, mais… Aaaaaaaah… mais la première… la deuxième ne va… Aaaaaaah pas tard… Oh ! Oh ouiiiii, il… il me remplit vraiment ! Aaaaaaaaaaah !

— Ça y est ?

— No… non, il bande encore et… Aaaaaaaaaaaah ! Tant qu’il est gonflé… Aaaaaaaaah ! Il ne peut… il ne peut pas sortir ! Aaaaaaaaah ! Et alors… Aaaaaaaaaaaah ! Moi je… Aaaaaaaaaaah ! Je jouiiiiiiiiiih ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

— Espèce de chienne ! Suce moi&

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