Histoires de sexe mobiles Histoires érotiques

La bourgeoise et le marabout – Chapitre 49

La bourgeoise et le marabout - Chapitre 49



Cette semaine, François est en déplacement en province pour trois jours. Nous sommes mardi matin et il ne doit rentrer de Metz que jeudi soir. Je suis à mon travail lorsque mon téléphone portable bippe. Je regarde l’écran, c’est un sms en provenance d’un numéro que je ne connais pas. J’ouvre le message et je lis « Hélène, je vous sais seule pour trois jours. Je vous attends demain soir à 21h00 chez moi, vous connaissez l’adresse. Si vous avez une ou deux amies intéressées, elles seront les bienvenues. Anne-Sophie ».

 Voilà donc la cheffe de mon mari qui me sollicite comme elle me l’avait annoncée lors de notre première et unique rencontre dans son superbe hôtel particulier de fonction à deux pas du Champ de Mars dans le VIIème arrondissement (Cf. chapitre 42 «  Soumise à une femme »). Bien que je ne sois pas spécialement portée sur les jeux lesbiens, je dois reconnaître que cette superbe dominatrice m’avait procuré beaucoup de plaisirs lors de notre première rencontre.

 Je m’empresse de mettre un petit message à mes deux amies Nathalie et Marie-Madeleine sans leur préciser la nature de la rencontre « RDV mercredi à 20h45 métro Ecole Militaire. Tenue sexy de rigueur ». Puis je réponds à Anne-Sophie « Serai accompagnée de deux amies novices. Je compte sur vous pour nous surprendre. ». Je compte bien en effet profiter de l’occasion pour débaucher mes deux amies. Nathalie est gourmande de sexe mais je ne pense pas qu’elle soit initiée aux jeux saphiques. Quant à Marie-Madeleine, bigote comme elle est même si je l’ai déjà bien dévergondée, nul doute que cela va être une première pour elle.

  

 Le lendemain, je suis un peu en avance lorsque je sors du métro Ecole Militaire sur la ligne 8. Je n’ai cependant pas longtemps à attendre car voici tout d’abord Marie-Madeleine qui arrive. Elle me dit tout de suite

 «  J’ai prétexté une soirée entre amies chez toi pour éviter que Ferdinand ne me suive. Depuis notre sortie au Star City à Pigalle, il me surveille comme le lait sur le feu ». Lors de cette soirée mémorable (Cf. chapitre 43 « La vengeance de Marie-Madeleine »), j’ai en effet réussi à faire baiser mon amie par plusieurs mâles devant son mari qui ne pouvait pas intervenir. Je comprends que depuis, il se méfie même si lui d’après ce que j’en sais par François continue à baiser à droite et à gauche.

 Quelques minutes plus tard, c’est Nathalie qui arrive. Je fais les présentations et je dis à mon amie blonde

 – Nathalie, pour éviter des soucis à Marie-Madeleine, tu te portes garante que nous sommes restées chez moi à parler décoration et chiffons.

 Elle nous fait un grand sourire et réponds

 – Bien sûr que nous sommes restées chez toi toute la soirée. Que crois-tu que j’ai dit à mon mari André. Et puis, à notre age, que pourrions nous faire d’autre que papoter.

  

 Tout en discutant, nous remontons l’avenue Bosquet et nous voici dans la petite rue Valadon. Mes deux amies sont impressionnées par l’entrée de l’hôtel particulier mais je leur dis que tout va bien se passer et que la soirée va être très agréable. Une fois la porte de l’hôtel franchie, nous sommes accueillie par une superbe métisse. Elle doit bien mesurée 1,80 m et ses jambes sont interminables. Il faut dire que son petit bustier noir et sa mini jupe assortie mettent particulièrement en valeur sa plastique. Avec un fort accent sud-américain, elle nous dit

 – Bonsoir mesdames. Veuillez me suivre, notre amie Anne-Sophie nous attend au salon ».

 Dans le salon style Napoléon III que je connais déjà, nous retrouvons Anne-Sophie qui est en train de discuter avec une jolie black qui doit avoir à peu près les mêmes mensurations que la première fille latino mais qui est habillée d’un petit haut léopard et d’un short hyper moulant assorti.

 Une fois que j’ai présenté les deux amies qui m’accompagnent à Anne-Sophie, cette dernière nous présente à son tour les deux autres femmes. En nous désignant la fille latino, elle nous dit

 – Voici Isadora, elle est brésilienne et à 25 ans.

 puis, montrant la fille black, elle poursuit

 – Et voici Aminata, elle est nigériane et a tout juste 23 ans. Ce sont deux excellentes amies et je leur demande régulièrement de se joindre à mes soirées pour les épicer. Ce soir, nous ne serons que toutes les six.

 Anne-Sophie nous demande de la suivre et nous entraîne au premier étage vers un autre petit salon, bien plus intime, qui jouxte la chambre aux secrets que l’hôtesse m’avait fait découvrir lors de la soirée où elle avait invité ses collègues, mais néanmoins subordonnés, du ministère. La lumière est tamisée et nous nous installons dans des canapés et des fauteuils devant une grande table basse sur laquelle sont posés quelques plats remplis de petits fours. Avant de s’asseoir, Isadora nous sert à chacune une coupe de champagne. Puis, Anne-Sophie nous invite à trinquer en portant un toast

 – A nous six et à nos plaisirs ! 

 Alors que je porte la coupe à mes lèvres, je remarque que la maîtresse de maison porte un collier identique à celui des deux jeunes femmes. Il s’agit d’une simple chaîne ras du cou, en maille forçat, à laquelle sont accrochées enlacées les lettres FDJ. J’exprime ma surprise à Anne-Sophie qui me répond

 – Je vous expliquerai peut-être en fin de soirée la signification de ce collier que nous portons. Et il ne tiendra qu’à vous de porter le même dans l’avenir.

  

 Après une bonne demi heure passée à papoter de choses diverses, Anne-Sophie me dit

 – Hélène, pourquoi ne passez-vous pas dans la pièce d’à côté avec Isadora ? Nous vous rejoindrons dans quelques instants pour montrer à vos amies le raffinement de nos soirées entre filles.

 Sous le regard un peu surpris de Nathalie et Marie-Madeleine, Isadora se lève et vient vers moi. Une fois que je suis debout à côté d’elle, elle déboutonne les boutons de ma robe et la fait glisser à mes pieds. Puis, elle me met un bandeau sur les yeux, me prend par la main pour me guider vers la pièce voisine en passant par une petite porte cachée derrière des tentures en velours rouge. Dans le noir, je me laisse entraîner par la jeune métisse et, après qu’elle m’ait retiré mon string et mon soutien-gorge, elle me force à m’asseoir sur le bord du lit. Soudain, je ressens une petite douleur aux seins et je comprends que l’on vient de me fixer une pince à chaque téton. Puis, un doigt agile me force à bien ouvrir la bouche et l’on joue avec ma langue. Soudain, je comprends que c’est une belle queue qui se présente à moi et que l’on me force à emboucher. Y avait-il un homme de cacher dans la pièce ? Je n’ai pas le temps d’y réfléchir que le sexe grossit entre mes lèvres, deux mains appuient sur ma tête et m’obligent à absorber le gland jusqu’en fond de gorge. Une fois qu’il est bien au chaud dans ma bouche, ce sexe inconnu commence à enfler et se gonfler jusqu’à occuper toute la place ; j’ai du mal à respirer. Puis, lentement au début mais en accélérant progressivement, cette grosse bite commence à me baiser la bouche. J’ai un peu de mal à la contenir au début mais au fur et à mesure des mouvements, j’arrive à savourer cet énorme pieu qui coulisse dans ma bouche comme dans un doux fourreau. Après quelques minutes, la queue se retire, Isadora me demande de me lever et me prend par la main pour faire quelques pas. Les yeux toujours bandés, je devine que l’on est en train de m’attacher à la croix de Saint-André fixée sur l’un des murs de la pièce. 

  

 Mon dos est bien collé au bois de la croix et mes bras et mes jambes sont largement écartées et attachées. Un corps se plaque contre moi et une bouche se soude à la mienne. On tire un peu sur les pinces fixées à mes seins, une onde mêlant plaisir et douleur se propage dans tout mon corps. Les pointes érigées de deux tétons se frottent aux miens, une langue agile joue avec la mienne puis la voix suave d’Isadora me dit à l’oreille

 – Alors Hélène, on aime jouer de temps en temps à la soumise ? C’est parfait, j’aime parfois jouer à la maîtresse dominante.

 Avant que je ne puisse répondre quoi que ce soit, une queue commence à se frotter contre ma vulve et me pénètre lentement. Au volume de ce glaive qui me pénètre, je comprends vite que c’est la queue que j’ai sucée au préalable. Mais une fois que l’engin est plongé au fond de ma chatte, je le trouve vraiment gigantesque et je glisse doucement vers l’orgasme. Cependant, mon glissement progressif vers le plaisir est interrompu par la voix d’Anne-Sophie

 – Nathalie et Marie-Madeleine, regardez comme cette salope d’Hélène s’offre à la bite d’Isadora.

 Une main retire le bandeau et, surprise, je découvre que c’est la superbe brésilienne qui est en train de me baiser comme un mec. Mes yeux se portent vers son ventre et je découvre que la métisse est en fait un transsexuel monté comme un taureau. Qu’importe, je me laisse allée et c’est délicieusement bon.

 Anne-Sophie continue à régenter la soirée en ordonnant

 – Aminata, occupe toi de Nathalie, je sais qu’elle adore les grosses queues blacks.

  

 Nathalie n’a pas le temps de réagir que la superbe black a déjà retiré son petit ensemble léopard sous lequel elle ne porte absolument rien. De ses longs doigts aux ongles nacrés de rouge, elle déplie une superbe bite qui ne demande qu’à retrouver toute sa vigueur. Puis, en à peine deux minutes, elle déshabille Nathalie pour ne lui laisser que ses fins bas noirs retenus par de larges jarretières ivoire. Aminata s’installe dans un fauteuil crapaud rose et oblige sa partenaire à s’agenouiller devant elle pour lui faire une fellation. Nathalie s’exécute et la voilà en train d’emboucher et savourer cette belle bite d’ébène qui doit certainement lui rappeler sa dernière sortie pluralité dans un centre d’accueil d’africains.

  

 S’adressant maintenant à Marie-Madeleine, la maîtresse de maison continue

 – Je sais que vous êtes une bourgeoise bigote en cours de dépravation, je vais donc poursuivre votre éducation. Déshabillez-vous et venez sur le lit, vous allez me faire jouir avec votre bouche.

 Ma seconde amie s’exécute et la voici en bas et porte-jarretelles allongée sur le lit entre les jambes d’Anne-Sophie. Cela doit être une première pour Marie-Madeleine car notre hôtesse lui dit d’une voix plutôt sévère

 – Vous êtes vraiment novice ! Soyez plus agile de votre langue et glissez là tout au fond de ma chatte.

 Marie-Madeleine fait un effort et s’applique car, quelques instants plus tard, Anne-Sophie commence à gémir et la félicite

 – Voilà c’est bien mieux ! Vous êtes une excellente élève. Je vais m’occuper de vous à présent.

  

 Et c’est ainsi que mes deux amies et moi nous retrouvons prises par ces trois amazones dominantes qui semblent nous trouver à leur goût.

 Toujours attachée à ma croix de Saint André, je suis entièrement soumise à Isadora qui me besogne avec frénésie. Son superbe sexe va et vient en moi tandis qu’elle me dévore la bouche, joue avec ma langue et tire parfois sur les chaînes reliées à mes tétons. Cela déclenche une onde de douleur qui se propage dans mon corps et se mêle à la vague de plaisir qui monte de mon bas ventre. Je me donne tellement je prends du plaisir à être utilisée.

 Pendant ce temps, Nathalie a changé de position et elle est à genoux sur l’assise du canapé, le ventre calé contre le dossier. Aminata est debout derrière elle et la tient fort par les hanches. La queue d’ébène de la belle transsexuelle africaine coulisse comme un glaive entre les jambes de mon amie. Je ne sais pas si cette dernière est en train de se faire baiser ou enculer mais elle y prend du plaisir. Du coin de l’il, je la vois tendre la croupe en arrière pour qu’Aminata la pénètre toujours plus loin. Nathalie a une main de glisser sous son ventre et je me demande si elle est en train de se masturber le clito ou bien si elle est en train de malaxer les testicules de la black pour la faire bander encore plus fort.

 Quant à Marie-Madeleine, elle est maintenant allongée à plat ventre sur le lit, la croupe bien relevée par deux ou trois coussins. Anne-Sophie s’est équipée d’un énorme gode ceinture et, bien campée à genoux derrière Marie-Madeleine, elle la baise avec régularité comme un étalon en train de saillir une jument. Je vois que mon amie se mordille les lèvres, très certainement pour étouffer la douleur qu’elle doit ressentir sous les assauts de cette bite artificielle. Je me doute qu’Anne-Sophie a choisi un gode de belle taille pour mieux éduquer mon amie aux délices des rencontres saphiques. Malgré la taille de l’objet, Marie-Madeleine commence vite à onduler des fesses et à gémir de plaisir sous les puissants coups de boutoir.

  

 Isadora me glisse à l’oreille

 – Chérie, j’ai adoré te baiser ! Mais je dois aussi m’occuper de ton amie Nathalie que je sais accro à la queue.

 puis elle se retire de ma chatte tout en m’embrassant longuement.

 Nathalie est entraînée à son tour sur le grand lit qui occupe tout le centre de la pièce et elle est mise à quatre pattes. Aussitôt, Isadora se positionne derrière elle et la possède d’un bon coup de bas-ventre. Aminata est à genoux devant mon amie et lui présente son sexe d’ébène qui disparaît rapidement dans la bouche grande ouverte.

 Isadora s’écrie à l’attention de son amie black

 – Oh que c’est bon !! Je vais bien l’ouvrir et ensuite tu pourras en profiter comme tu le souhaites.

 Son amie lui répond avec un grand sourie

 – Oui, prépare la bien même si je suis sûre qu’elle a déjà goûté à de belles queues blacks. Hélène nous a dit qu’elle aime ça !

 Au bout d’une dizaine de minutes, Isadora se répand dans l’intimité de Nathalie puis dit à Aminata

 – Voilà, elle est à toi !

 La belle black vient se placer derrière la croupe offerte, pointe son gland vers la chatte et se glisse dans le fourreau que j’imagine déjà bien lubrifié par la jolie métisse. Dès qu’elle a investit les lieux, Aminata enserre la taille de la belle et commence à bien la ramoner en lui donnant de puissants coups de bite. Nathalie gémit, ondule du popotin, se cambre et s’écrie

 – Oh que c’est bon ! Pour une première, c’est un régal de plaisirs. C’est aussi bon qu’avec de jeunes mâles africains ou avec des jeunes beurs en manque.

 Pendant ce temps, également en levrette à côté de Nathalie, Marie-Madeleine est toujours prise en main par Anne-Sophie mais Isadora lui a donné sa queue à sucer. Voir ainsi mes deux amies jouir sous les assauts répétés de ces trois amazones m’excite au plus haut point. Bien vite, je saisis un sextoy posé sur le chevet et je le glisse dans ma chatte. Bien installée dans le fauteuil, je me gode les yeux fermés en écoutant les gémissements de mes deux copines.

  

 Soudain, un objet en plastique dur se présente à ma bouche. J’ouvre les yeux et découvre devant moi Anne-Sophie équipée de son gode ceinture. L’objet se glisse entre mes lèvres et commence à coulisser en moi. Mais bien vite, la maîtresse de maison me dit

 – Hélène, mettez vous à genoux sur l’assise du fauteuil, je vais vous enculer comme vous le méritez. 

 Aussitôt dit, aussitôt fait et me voilà avec le gode bien planté entre mes fesses. Anne-Sophie jubile

 – Quelle adorable soumise vous faites ! Imaginez la surprise de votre mari François s’il vous voyait ainsi sodomisée par sa patronne !

 Tout en parlant, elle me besogne comme un vrai mâle. Soudain, elle me tire sur les pinces toujours accrochées à mes seins. Je crie de douleur mais c’est aussitôt suivi d’un gémissement de plaisir.

 S’adressant à ses deux amies, Anne-Sophie leur dit

 – Voyez comme elle aime souffrir et jouir en même temps. Elle ne demande qu’à être bien éduquée comme ses deux copines.

 Isadora et Aminata lui répondent

 – Oui, elles aiment ça et elles apprennent vite !

 – Quelles adorables soumises nous avons là !

 – Voilà une première séance qui en augure de nombreuses !

 Et c’est quasiment à l’unisson que les trois maîtresses femmes jouissent en même temps. Isadora se vide dans la chatte de Marie-Madeleine ; Aminata répand tout son foutre dans celle de Marie-Madeleine et un liquide chaud envahit mon petit cul. Je comprends instantanément qu’Anne-Sophie vient d’utiliser son gode rempli de lait pour bien m’inonder comme l’aurait fait un mec.

  

 Après nous être remis de nos émotions et après avoir partagé une ultime coupe de champagne, nous nous apprêtons à quitter les lieux. Entourée de ses deux amis, Anne-Sophie nous accompagne jusqu’à la porte puis, montrant son collier, elle nous dit

 – Nous portons ce collier FDJ en or car nous appartenons toutes les trois au club des Filles De Joie. Nous nous retrouvons entre filles, certaines aiment dominer, d’autres aiment se soumettre, d’autres enfin aiment les deux.

 Aminata ajoute

 – Nous savons nous passer des hommes, même si nous les associons parfois à certaines de nos séances.

 et Isadora poursuit

 – Comme vous avez vu, nous savons parfaitement les remplacer. Et nous avons quelques autres copines trans qui se joignent régulièrement à nos ébats.

 Avant qu’Anne-Sophie ne rajoute avant de refermer la porte derrière nous

 – Un jour peut-être porterez-vous aussi ce collier..

 Alors que nous sommes dans le métro, je dis à mes deux amies

 – Finalement, vous n’aurez pas à mentir à vos maris, c’était bien une soirée entre filles !

 Nathalie sourit et répond 

 – Oui c’est vrai. Une soirée très sage à papoter papiers et chiffons.

 Tandis que Marie-Madeleine ajoute

 – Oui, aussi sage qu’une réunion Tupperware entre copines.

  

 Une fois rentrée chez moi et les deux amies reparties vers chez elle, je me glisse dans mon bain.

 Cela a été une excellente soirée mais je crois que je préfère tout de même les soirées pluralité avec les hommes.

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire