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La bourgeoise et le puceau. – Chapitre 13

La bourgeoise et le puceau. - Chapitre 13



Cette semaine a passé extrêmement vite et le vendredi soir est déjà là. Nous sommes tous les trois autour la table du dîner et chacun expose sa journée de travail. François nous raconte ses longues réunions ministérielles sur des thèmes pas toujours intéressants, Florian nous détaille les études marketing qu’il mène sur de nouveaux produits connectés et je leur relate les problèmes de gestion RH que je rencontre avec quelques sociétés clientes. Alors que nous en sommes au dessert, François nous dit

Après une telle semaine, il est indispensable de se changer les idées ce week-end. Que diriez-vous d’une petite sortie coquine tous les trois ?

Florian réfléchit quelques secondes puis répond

Pourquoi pas ! Je n’ai rien de prévu demain soir et c’est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux lieux coquins avec vous deux.

Je regarde l’un après l’autres mes deux hommes avant de répondre à mon tour

Entre vos mains, je ne suis qu’un jouet et cela n’est pas pour me déplaire. Je vous laisse donc le soin d’organiser cette sortie.

Avant de me coucher, je passe dire bonne nuit à Florian en lui prodiguant une petite fellation. A peine a-t-il joui dans ma bouche que je rejoins François dans notre chambre. Je me glisse sous la couette et le prends à son tour en bouche. Il m’inonde lui aussi la bouche et j’avale sur le champ cette seconde rasade de semence, aussi savoureuse que la précédente. Puis je dis François

J’ai prodigué la même gâterie à Florian et lui aussi a apprécié. J’ai pensé que cela vous aiderait à passer une bonne nuit avant notre sortie de demain soir.

Le lendemain soir, vers 19h00, François nous annonce que nous allons dîner au Chalet des Îles au Bois de Boulogne. Notre neveu nous dit qu’il ne connaît pas l’endroit ; François lui explique que c’est un restaurant sympa installé sur une petite île du bois, pas très loin de l’hippodrome de Longchamp. Il ajoute que c’est un endroit où il adore m’emmener car on peut s’égarer dans le Bois de Boulogne sur le chemin du retour. Vers 20h00, nous sommes prêts tous les trois et embarquons dans notre voiture. Florian s’installe à côté de François qui conduit, je suis assise derrière. Une fois arrivés, nous nous installons à une petite table et nous commandons. Le dîner est agréable et les mains de mes deux hommes me caressent les cuisses à tour de rôle. Quelques convives regardent discrètement vers notre table car notre petit manège n’est pas très discret.

Mais, la situation excite particulièrement François qui n’hésite pas à bien remonter sa main jusqu’à mon sexe pour que la lisière de mes bas soit bien apparente aux yeux de tous. A la fin du dîner, mon mari me lance un petit regard que je sais parfaitement interpréter. Je prétexte la nécessité de me remaquiller et me dirige alors vers les toilettes avec mon sac à main et mon trench coat. Lorsque je reviens, nul ne peut se douter que ma robe est dans mon sac et que je suis en lingerie sous mon léger manteau. Arrivés à la voiture, François dit à son neveu

Florian, installe toi à l’arrière avec Hélène. Tu y seras plus à l’aide et je vais jouer au conducteur de maître qui vous promène avant de rentrer à la maison.

Nous voilà donc en goguette dans le Bois de Boulogne. A l’instar de tous les autres conducteurs qui font des tours et des contours dans le bois à la nuit tombée, François roule quasiment au pas pour mieux regarder les transsexuelles et autres prostitués qui déambulent sur les bas côtés. Pendant ce temps, Florian ne perd pas son temps et il a découvert, avec un plaisir non dissimulé, que je suis en lingerie sous mon manteau prête à assouvir ses envies.

François me dit alors

Chérie, suce bien Florian tandis qu’il mate ses superbes créatures que l’on voit des deux côtés de l’allée.

Je me penche sur le siège arrière, débraguette mon jeune neveu, sort sa queue de son jean et le prend en bouche. J’aime son odeur de jeune mâle et cette virilité juvénile qui grossit sous l’action de ma langue.

Florian se laisse sucer et je l’imagine en train de regarder ces femmes qui s’exhibent dans la nuit. Elles sont toutes perchées sur des escarpins ou bien chaussées de hautes cuissardes en cuir. Comme il fait relativement doux, elles sont toutes en lingerie ; les plus frileuses s’affichent dans un manteau grand ouvert. Elles ont les seins provocants, fièrement dressés vers des clients potentiels ; c’est du toc siliconé mais cela semble si vrai. Un simple string suffit à cacher leur sexe même si certaines, exhibant outrageusement leur phallus de mec, revendiquent ostensiblement leur double nature.

François me mate parfois dans le rétroviseur intérieur pour vérifier que je suis appliquée à mon ouvrage. Bien calé dans la banquette en cuir noir, Florian se laisse aller et son sexe me remplit maintenant entièrement la bouche. Je lui caresse les bourses, ma langue va-et-vient sur sa hampe dressée, j’aspire goulûment son gros champignon violacé, je l’avale entièrement jusqu’au fond de ma gorge et mon entrejambes devient de plus en plus moite. Soudain François arrête la voiture et baisse sa vitre. Je relève la tête et je le vois en train de discuter avec une fille penchée vers la fenêtre de la voiture. Puis la portière arrière s’ouvre de mon côté et elle s’installe à ma droite.

La fille, une superbe brésilienne me semble-t-il, ne porte qu’une simple minijupe rouge qui cache à peine un string de même couleur. Ses deux énormes seins, du 95 E ou F, sont comprimés dans un petit haut assorti transparent. Elle est métissée, de belles lèvres bien charnues et de longs cheveux noirs. Elle se tourne vers moi, me dit qu’elle s’appelle Loréna et m’attire à elle pour m’embraser avec fougue. C’est une première pour moi et je suis sûr que la situation excite François. Cela ne semble pas choqué Florian qui me caresse maintenant les fesses avec ses mains. La banquette arrière est suffisamment grande pour me permettre de me mettre quasiment à quatre pattes entre mon neveu et Loréna. Cette dernière soulève sa minijupe, retire son string et déplie son sexe qu’elle maintenait bien caché entre ses longues jambes. Je comprends qu’elle a envie que je m’en occupe.

Je m’applique donc comme je l’ai fait avec Florian et la queue grossit rapidement pour atteindre une taille plutôt impressionnante. Florian n’est pas en reste et il frotte maintenant son gland à mes fesses en écartant d’une main le fin tissu de mon string. Quelques secondes plus tard, me voici la chatte possédée par la queue de Florian et la bouche remplie par le sexe de Loréna ; c’est délicieusement bon ! François a arrêté la voiture dans une petite allée calme, éteint les phares et nous regarde tous les trois en se masturbant lentement pour faire durer son plaisir. Les mains de Florian sont bien serrées sur mes hanches à la hauteur de mon porte-jarretelles et il me besogne avec vigueur. François l’encourage de la voix

Oui Florian, baise bien ta tante. Remplis la bien comme elle aime.

Regarde comme elle suce bien la queue de Loréna. Elle est vraiment accro à la bite.

Une vraie salope ! Un jour, il faudra qu’on lui fasse faire le trottoir ici avec Loréna.

Cela doit exciter Florian qui soudain se raidit, se soude à moi et m’inonde de son jus.

François demande alors à Loréna si elle a deux ou trois copines bien actives pour s’occuper de moi. Celle-ci lui répond qu’il n’y a pas de problème.

Nous reprenons la route mais moins de cinq minutes plus tard, guidé par notre complice du soir, François se gare de nouveau. Nous descendons tous les quatre après que j’ai dû retirer mon manteau et enlever mon string. Nous nous dirigeons vers un coin sombre où sont attroupées quelques filles. Loréna leur dit quelques mots, en brésilien certainement, en me désignant du doigt. Puis je suis entraînée dans le sous-bois et pendant une bonne demie heure, je vais être le jouet de ces cinq transsexuelles. Elles m’entourent de près, me caressent les seins, m’embrassent la bouche, me flattent la croupe, excitent ma chatte et mon cul, me préparent pour une orgie de sexe. Loréna est la première à se positionner devant moi et glisser son sexe dans ma chatte. L’une de ses copines se met à genoux derrière moi, me lubrifie quelques instants de sa langue agile puis m’encule d’un coup sec. François et Florian nous regardent tout en se faisant sucer par deux des copines de Loréna.

Une fois que les deux premières ont bien joui, elles sont remplacées par deux autres et me voilà de nouveau prise en sandwich par deux superbes créatures. C’est pour moi une découverte car je ne pensais pas que des transsexuelles pouvaient être aussi bien montées et endurantes que des mecs. Après ce second assaut, c’est la cinquième fille qui glisse sa queue dans ma chatte tandis que Florian, qui a déjà rechargé ses batteries, prend possession de mes fesses. La fille m’embrasse à pleine bouche, Florian caresse tantôt mes seins tantôt ceux de la fille. La situation doit vraiment l’exciter car sa queue me semble plus grosse que dans la voiture. Pendant ce temps, François est en train de se faire sucer par Loréna et j’imagine son plaisir à être ainsi sucé pendant que sa femme est doublement saillie. Presque tout le monde jouit en même temps et, lorsque je rejoins la voiture escortée de mes deux hommes, j’ai les jambes vacillantes de tant d’orgasmes.

Une fois sous la couette, après une bonne douche, je sombre vite dans un sommeil lubrique peuplé de créatures extraordinaires aux phallus démesurés…..

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