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À la mer – Chapitre 1

À la mer - Chapitre 1



A la mer

Bonjour, je me présente : je me nomme Laurent et j’ai 18 ans. Je vais vous raconter ce qui est arrivé début juillet.

Avant tout, il faut savoir que je fantasmais sur une fille de mon école, Tatiana, une superbe black du même âge que moi qui avait le don de mettre un haut où ses seins se retrouvaient toujours en valeur surtout du fait qu’ils avaient la taille de 2 melons. Cette fille n’était pas dans ma classe mais nous avions tout de même cours de natation ensemble. Je dois bien avouer que la voir en maillot de bain me faisait un très grand effet et je ne pouvais m’empêcher de reluquer sa poitrine. Bien entendu, je me faisais souvent un "petit plaisir" en pensant à elle et en repensant aux visions d’elle en maillot de bain. Elle savait très bien que j’avais terriblement envie d’elle et elle s’amusait beaucoup en jouant avec moi.

Quoi qu’il en soit, nous avons gardé contact après nos études et, pour mon plus grand plaisir, je réussis à l’inviter une semaine à la mer où mes parents avaient une caravane qu’ils avaient accepté de me laisser pendant une semaine croyant que j’inviterais des amis à moi pour faire la fête. Nous nous retrouvâmes donc à la gare pour rejoindre, à une demi-heure de là, le camping où se trouvait ma caravane. Il y avait deux chambres et chacun défit ses valises dans une chambre, moi prenant celle de mes parents. Pour notre premier jour, nous sommes allés à la plage pour profiter du soleil.

— Peut- être voudrais-tu que nous louions une cabine afin de nous changer plus facilement et être à l’abri des regards, demandais-je lorsque nous arrivâmes sur la plage.

— Oui, ce serait plus pratique, me répondit-elle

— Voilà notre cabine, dis-je, après avoir été payer.

— Bien je vais aller me changer, puis je t’attendrai et nous irons nous baigner en espérant qu’elle ne soit pas trop froide, dit elle en rigolant

— Nous verrons bien. Au pire, nous pouvons nous mettre au soleil et bronzer.

Elle entra donc dans la cabine pour se changer et ressortit dix minutes après dans un maillot deux pièces et où le haut était très petit, je dois dire, ce qui m’excita vivement. Comme prévu, j’entrai donc dans la cabine afin de me changer à mon tour. Pendant que je me déshabillais, elle me dit, de l’autre côté de la porte, qu’elle avait envie d’une glace et qu’elle revenait immédiatement. J’étais à présent nu et je prenais mon maillot dans mon sac lorsqu’on frappa à la porte.

— Une minute ! Je mets mon maillot et j’arrive, dis-je, sachant qu’il n’y avait que Tatiana qui avait pu frapper à la porte.

— J’ai une glace pour toi et elle risque de fondre.

Me disant cela, elle ouvrit la porte, puis la referma directement derrière elle. Elle tenait en mains deux glaces dont une déjà presque finie tandis que l’autre commençait à couler le long de sa main. J’enfilai rapidement mon maillot pour éviter qu’elle ne voie mon pénis.

— Trop tard, me dit elle. J’ai vu ton pénis et je crois savoir que tu as envie de moi. Il se trouve que nous sommes seuls dans cette cabine, donc nous pourrions faire autre chose que nager.

Tout en parlant, elle lâcha les cornets de glace et commençait à défaire le haut de son maillot laissant apparaître des seins magnifiques.

— Qu’est-ce qui te fait croire que j’ai envie de toi, mentis-je.

— Le fait qu’il y ait une bosse entre tes jambes, dit-elle en riant.

Je n’avais pas remarqué que je bandais dur devant Tatiana nue. Ainsi, elle s’avança et commença à m’embrasser goulûment en prenant soin de coller ses seins contre moi ce qui avait pour effet de faire encore grossir ma bite. Sentant du mouvement dans mon maillot, elle se baissa et descendit mon maillot à mes pieds. Rapidement, je levai mes pieds pour retirer complètement mon maillot. Elle commandait tout. Je n’osais pas bouger de peur que ce moment magique ne s’arrête. Ainsi, elle commença à me lécher le gland petit à petit, pour ensuite prendre mon pénis dans sa bouche qui, pourtant, fait 18cm. Je sentais que je n’allais pas tarder à éjaculer tellement elle faisait ça bien. Je le lui dis et elle me répondit que ce n’était pas la première fois, donc que mon sperme ne la dérangeait pas. Il ne m’en fallut pas plus pour lâcher ma semence.

— Bien, je crois que nous n’allons pas être déçus cette semaine, me dit-elle. Mais commençons petit pour finir la semaine en beauté. Allons nous baigner et rentrons. J’ai hâte de continuer mais, cette fois, tu prendras les rênes.

— Pas de problème, répondis-je. J’espère te satisfaire pleinement.

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