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La plage – Chapitre 2

La plage - Chapitre 2



Julie ne fut pas en reste et c’est les corps apaisés que nous nous retrouvâmes tous dans l’eau. Après cette orgie, nous aspirions tous à un peu de repos et d’intimité et c’est naturellement que chaque couple se reforma. Je vins me mettre derrière Pauline me plaquant contre son corps et l’enserrais délicatement dans mes bras, caressant ses seins tendus par la fraîcheur de l’eau. Mes mains enveloppaient ses deux adorables mamelons, tandis que je prenais ses tétons entre le pouce et l’index et les faisaient rouler entre mes doigts. Elle bascula la tête en arrière et la tourna légèrement, entrouvrant la bouche comme un appel à un baiser délicieux. Je collais mes lèvres sur les siennes et nos langues commencèrent à jouer ensemble. Enroulées l’une contre l’autre d’abord, puis fouillant tour à tour le palais de l’autre, avant de parcourir nos lèvres et de replonger dans la bouche l’un de l’autre. Ce long baiser gourmand me redonna de la vigueur et je calais mon membre raidi entre les fesses de ma chérie, mon gland arrivant au niveau de ses reins.

Sentant mon envie, elle bascula légèrement son bassin et fit onduler son corps, me masturbant avec son cul. Ma main gauche continuait sa douce palpation, mais ma main droite s’aventura plus bas, caressant son corps chaud. J’appréciais la finesse de sa taille en parcourant son bassin, puis je remontais ma paume contre son ventre tendu. Après quelques instants de ce traitement, je descendais un peu plus bas, ma main passant sous l’eau à la rencontre de son pubis. Pendant ce temps, ses mains aussi s’activèrent et les plaçant dans son dos, elle vint titiller du bout des doigts mon gland déjà bien excité. Puis elle descendit doucement le long de la hampe, et entreprit de lent va-et-viens, chauffant ma queue entre ses mains Pour ma part, je plaquais ma main ouverte contre son sexe, exerçant une légère pression, avant d’entreprendre une caresse en partant de l’intérieur de sa cuisse et en remontant vers ses lèvres humides. Puis je redescendais vers l’autre cuisse et recommençais. Elle décolla sa bouche de la mienne et je sentis son souffle s’accélérer doucement.

Ses mains ne lâchaient pas mon membre, et elles serraient même maintenait un peu plus fort la base de ma tige, comme pour amorcer ma lance Je continuais de malaxer ses seins d’une main, tandis que de l’autre, mes gestes se faisaient plus précis, venant exciter ses grandes lèvres d’abord, puis me glissant doucement entre ses petites lèvres, sans la pénétrer, simplement d’un mouvement vertical. Elle geignait doucement et je l’embrassais dans le cou. Elle se retourna, enlaça mon cou de ses bras et mon bassin de ses jambes et ainsi lovée vint s’empaler sur mon membre raide et reprendre notre tendre baiser. L’eau soutenant nos corps, nous étions bien ainsi, imbriqués l’un dans l’autre par nos sexes et nos bouches. Ce moment nous sembla durer une éternité. À un moment nous avons jeté un rapide coup d’il et constaté que nous étions les derniers dans l’eau, les autres étant retournés s’allonger, seul ou à deux. Nous nous sommes souri, j’ai gardé Pauline sur mon sexe et je l’ai portée hors de l’eau.

Nous nous sommes allongés à notre tour, elle sur moi, toujours vissée sur mon membre. Une légère torpeur nous a envahis et c’est enlacés, enfichés et complices que nous avons cédé à une petite sieste. Lorsque je m’éveillais, une heure plus tard environ, Pauline dormait toujours, elle était maintenant à côté de moi. Je contemplais son corps superbe, sa respiration soulevant légèrement ses seins que je mourrais d’envie d’embrasser. Son ventre plat et parfait, ses épaules délicates que j’aimais si souvent admirer chaque fois qu’elle portait une robe les mettant en valeur. Son visage fin, sa bouche si gourmande lorsqu’elle me dévore, ses joues douces, ses yeux rieurs, si apaisés maintenant qu’elle somnolait. Mon regard s’attarda ensuite sur ses jambes, longues et douces, ses pieds fins. Tout en elle me donnait envie de l’embrasser, de la savourer avec tendresse. Plus que tout, c’est son sexe qui me fascinait. Un petit abricot épilé, offert aux regards et si prompt à réagir aux caresses Combien de fois mes doigts, ma bouche, mon sexe l’avaient exploré et jamais je ne m’en lassais.

Bien qu’elle préférât que je l’emplisse de ma queue, je prenais un plaisir réel à lui prodiguer des cunnis chaque fois que l’occasion se présentait. Je m’enivrais de sa cyprine, abondante, qui ne manquait jamais de couler de cette adorable fontaine après quelques coups de langue bien ajustés. J’admirais son corps merveilleux, me réjouissant de la chance que j’avais de partager ses fantasmes et ses plaisirs. Même en dormant, son corps respirait la sensualité et le désir. De la voir ainsi offerte, je ne résistais pas très longtemps et je vins déposer un baiser au creux de sa cuisse. Ma bouche s’attardait sur sa peau claire et douce. Délicatement, j’embrassais ainsi toute sa jambe jusqu’au genou, faisant glisser mes lèvres sur chaque centimètre carré de sa chaire enivrante. Je remontais ensuite de la même façon son autre jambe jusqu’à laine. Lorsque mon visage passa près de son sexe, je sentis ses effluves intimes, qui, pareilles aux phéromones des papillons, me mirent en érection immédiate.

Mon excitation montait, mais je voulais qu’elle aussi soit prête avant de la pénétrer. Je venais donc lécher tendrement l’intérieur de ses cuisses au niveau de sa vulve, en prenant soin de ne pas toucher son sexe trop vite puis délicatement ma langue vint parcourir ses grandes lèvres, s’insinuant ensuite avec douceur en les grandes et petites lèvres. Mes caresses la tirèrent ainsi doucement de sa rêverie, car je sentis son corps vibrer légèrement et sa respiration s’accélérer ses mains vinrent se poser sur ma tête pour guider mon mouvement et imposer son rythme. Je me laissais mener de la sorte vers son clito, que j’aspirai avec douceur. Il se mit à gonfler, et je pus alors le titiller avec ma langue et mes dents. Les mains qui me guidaient ne bougeaient plus, me maintenant simplement plaqué sur son petit bout de chair surexcité. Sa respiration devenait haletante et je redoublais d’effort pour stimuler son clitoris. Elle mouillait abondamment, et j’aspirai avec délice, prenant plaisir à sentir son corps réagir ainsi.

Je relevais la tête un instant, pour croiser son regard et planter mes yeux dans les siens. Le temps d’y lire le plaisir et le désir mélangés, de partager avec elle mon envie de venir en elle Langage muet, nous nous comprenions parfaitement. Elle ouvrit un peu plus ses jambes pour me faciliter le passage. Je rapprochais mon sexe du sien. D’une main, je vins tapoter délicatement son clito avec mon gland, nous électrisant tous les deux. Ma queue était gonflée d’excitation et de ses lèvres coulait son jus délicieux, lubrifiant naturel et si doux à boire. Prenant appui sur mes bras, je présentais l’extrémité de mon dard contre ses lèvres, à l’entrée de sa chaude caverne. D’un mouvement de bassin, je m’introduisis lentement en elle, glissant le long de sa vulve jusqu’à son vagin, au plus profond d’elle, sans la lâcher du regard. Moment sensuel et intime, communion privée offerte aux regards des autres membres de la plage. Notre excitation était palpable et nous poussâmes tous les deux un cri de jouissance, suite à quoi nous sommes restés immobiles, concentrés sur les sensations de nos sexes imbriqués.

Le moindre coulissement de ma part provoquant une onde de plaisir commune. J’entrepris alors un lent va-et-vient, poussant au plus profond de ma partenaire à chaque fois, tandis que nos bouches se collaient l’une à l’autre en un baiser passionné. Je sentais ses seins tendus contre mon torse, ce qui renforçait mon excitation. Ses gémissements m’encourageaient à la labourer pro-fondement. Je variais un peu le rythme, accélérant légèrement, mais ma queue ne s’enfonçant que d’un tiers environ le temps de quelques aller-retours, puis je glissais loin au fond d’elle d’un seul coup, lui arrachant un cri de plaisir à chaque fois. Son regard me supplia de venir et je cédais à sa prière silencieuse, libérant mon sperme au plus profond de son intimité. Mon dard pulsait à l’intérieur d’elle et chaque onde était une nouvelle jouissance. Je me retournais en la serrant dans mes bras, de sorte qu’elle soit couchée sur moi. J’embrassais tour à tour sa bouche et ses seins, son cou et ses épaules. Nous sommes restés ainsi enlacés, perdant la notion du temps.

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