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La vie de Coline – Chapitre 2

La vie de Coline - Chapitre 2



Dans ma première histoire, je vous raconte comment j’ai découvert le sexe dans la salle des internes de l’hôpital où j’effectuais un stage. Je vous parle aussi de Raphaëlle et Virginie, deux filles qui étaient en salle des internes ce fameux soir.

Depuis cette soirée, j’ai pris l’habitude de m’habiller plus sexy et surtout plus féminin. J’ai pris confiance en moi et en mon corps.

Dans cette histoire, je vais vous raconter comment Raphaëlle, Virginie et moi sommes devenues amantes, mes premiers rapports saphiques.

Nous avons toutes les trois gardé contact après notre stage à l’hôpital, ainsi qu’avec Jérôme et Joachim. J’ai recouché avec ces derniers, mais ce sera pour une autre histoire.

Donc, pour en revenir à Raphaëlle et Virginie, nous nous retrouvons un vendredi soir après les cours pour aller boire un coup. Nous avons repéré un super bar à bière dans le quartier où j’habite et nous allons le tester ce soir. En arrivant, la clientèle masculine ne manque pas de nous remarquer. Trois jolies filles, une blonde, Raphaëlle, une brune, Virginie et moi qui suis rousse. Oui, je sais, ça fait cliché, mais c’est comme ça, je n’ai pas choisi nos couleurs de cheveux à l’époque. Toutes trois en jupes courtes et chemisiers dévoilant nos atouts féminins. L’été approche et il fait chaud ce soir. Nous passons entre les tables pour en trouver une sympa et un peu isolée de la salle. En passant, nous commandons chacune une pinte de bière et allons nous installer.

Plusieurs garçons veulent tenter leur chance, mais ce soir, c’est soirée entre fille. Pas de queue invitée. Nous rembarrons donc les dragueurs lourdeaux, gentiment au début puis plus méchamment. Cependant, certains ne comprennent pas que quand une fille dit non, c’est NON! et pas peut-être ou toute autre réponse qu’ils imaginent positive. Alors pour bien montrer les choses, Raphaëlle finit par rouler une pelle à Virginie et dit aux mecs qu’ils aillent se la fourrer dans le cul l’un l’autre pour faire bonne mesure. En les voyant se rouler ce paletot, je ne peux m’empêcher d’être un peu jalouse. Ca ne semble pas être leur première fois ensemble à ces deux-là. Nous passons la soirée à parler de trucs de filles, à boire des bières et à grignoter des plateaux de charcuteries et de fromages servis en accompagnement. Nous ferons un peu plus de sport pour faire passer ça.

La soirée est bien avancée et nous bien éméchées quand nous nous rendons à mon studio d’étudiante. Nous rions, bras dessus bras dessous. Nous tanguons d’un côté à l’autre du trottoir et manquons tomber plus d’une fois.

Arrivées au pied de l’immeuble abritant ma tanière, j’ai beaucoup de mal à trouver la serrure et à ouvrir la porte tellement nous rions. Dans l’entrée, nous faisons le moins de bruit possible, mais c’est difficile dans notre état.

L’ascenseur est encore en panne et nous devons nous taper 7 étages par les escaliers pour arriver à mon studio. Pfff, galère. C’est en chahutant que nous entamons l’ascension. Je mène la danse, mais les filles derrière en profitent pour me soulever la jupe. Elles s’amusent à me pincer les fesses et à tirer sur mon string qui commence à descendre sur mes cuisses. Au troisième étage, j’en ai marre de tenter de retenir ce petit bout de dentelle. Je m’arrête, les regarde, le retire et le leur montre :

Alors c’est ça que vous voulez, les filles ? Le voilà, qui le veut

Je le leur lance et les regarde se disputer leur trophée.

Maintenant, c’est vous qui passez devant, j’ai moi aussi envie de profiter du spectacle.

Et nous voilà à reprendre l’ascension des escaliers. Les étages sont très hauts,  et j’ai devant moi deux superbes culs qui se trémoussent en choeur et qui attirent mes mains comme des aimants. Après le quatrième étage, je me lâche et les caresse par dessus leur jupe. Au cinquième, elles s’arrêtent, retirent chacune le string de l’autre et me les fourrent sous le nez. Ils sentent la femme et aussi un peu l’urine, mais ça ne m’empêche pas de les humer avec plaisir. Je sens mon entrejambes s’ouvrir et s’humidifier. La suite de la soirée s’annonce bouillante.

Nous finissons par arriver chez moi en courant, chacune essayant de caresser les autres et de tester qui est la plus humide. Pendant que j’ouvre la porte, les deux vilaines filles ne peuvent s’empêcher de s’embrasser sur le palier, en relevant la jupe de l’autre et se touchant mutuellement la chatte. La porte ouverte, je suis presque obligée de les tirer dans mon entrée si je ne veux pas qu’elles fassent l’amour devant les autres portes du palier. Elles finissent par entrer en riant et m’embrassent chacune leur tour sur la bouche. Juste des baisers chastes, mais qui me font un effet boeuf. Je sens ma chatte qui se liquéfie littéralement.

Tu sens cette odeur ? Demande Virginie à Raphaëlle, ce n’est ni la tienne ni la mienne Cette petite coquine de Coline cache bien son jeu.

Raphaëlle qui est derrière moi passe sa main sous ma jupe et confirme :

Oui, c’est bien elle !

Et en riant, elle ajoute :

Va vite chercher une bassine, nous avons une fuite importante là.

Une bassine? Ne me dis pas que tu veux perdre tout ce bon jus, tu as toujours aimé la mouille bien chaude et la source, ma chérie, lui répond Virginie en posant sa main sur ma chatte dégoulinante à son tour.

Dites les filles, on reste là à deviser de mes écoulements intimes ou on passe aux choses sérieuses ?

Je les entraîne vers la pièce principale de mon studio, dans laquelle mon canapé lit est ouvert. En nous y rendant, nous ôtons les quelques habits qui nous couvrent et arrivons toutes trois nues sur mon lit.

Les deux autres se jettent carrément sur moi et commencent à me caresser et m’embrasser partout, surtout entre mes jambes où ma fontaine coule comme jamais je ne l’ai sentie faire.

Elles me lèchent et aspirent mon jus, en s’embrassant parfois entre mes jambes, et me portent jusqu’à l’orgasme en quelques instants seulement. Je jouis en me tortillant et en mordant mon oreiller pour ne pas crier et ameuter les voisins.

Pendant toute ma jouissance, elles n’ont cessé de me lécher et de me caresser la chatte. Quand je me calme enfin, elles remontent pour déposer leurs lèvres sur ma bouche, me faisant goûter ainsi mon jus en passant. Nous nous embrassons toutes trois. Chacune de mes deux amantes à droit à un baiser profond, avec la langue, pour les remercier de cette jouissance.

Mais la soirée n’est pas finie. Trois filles nues et en chaleur dans un lit, ça en fait des possibilités de jeux.

La seconde à passer à la casserole, c’est Raphaëlle. Virginie la couche et commence à lui mordiller les seins en me montrant la chatte dégoulinante de notre victime. Ne sachant pas comment faire, je tente de reproduire les gestes que m’ont faits mes amantes quelques minutes plus tôt. Virginie se rend compte de mes hésitations et me guide dans ma découverte de ce sexe féminin :

Titille lui le clito, la langue bien ferme. Quand tu lui lèches les lèvres, étale ta langue au maximum pour récolter tout le jus qui coule. En lui léchant le bouton, rentre lui deux doigts dans le vagin, elle aime ça.

Devant mes gestes devenants plus fermes et plus sûrs, elle approuve :

Voilà, sens comment elle s’agite, elle aime ce que tu lui fais. Et toi tu aimes ?

Je relève la bouche un instant, attire la tête de Virginie à moi et l’embrasse en lui faisant partager le jus de Raphaëlle.

J’adore, elle a bon goût notre copine Mais je vais comparer avec le tien maintenant lui rétorqué-je.

Aussitôt dit, aussitôt fait, je saute sur Virginie et la couche en disant à Raphaëlle :

Fais la taire, je pense qu’elle va couiner quand je vais la manger

Et j’entame un cunnilingus, tel qu’elle me l’a dit pour notre amante, à Virginie pendant que Raphaëlle lui pose sa chatte sur le visage en se tournant vers moi. Je ne peux plus voir le visage de Virginie, mais je la vois se tordre sous les caresses, léchouilles et doigtage que je lui fait. Quant-à Raphaëlle, je la vois de plus en plus se mordre les lèvres pour ne pas crier du traitement que lui fait subir Virginie.

Cette dernière ne tarde d’ailleurs pas à jouir de façon étouffée par la chatte qui lui bloque la bouche, et visiblement elle a mordillé Raphaëlle un peu fort car celle-ci part dans une jouissance très bruyante et brutale.

Nous nous allongeons toutes trois avec moi au milieux. Les deux autres ont leurs mains qui papillonnent sur mon ventre et mes seins pendant que moi je leur caresse leur poitrine et les embrasse tour à tour. Nous nous endormons ainsi, enlacées, les mains sur la poitrine des unes et des autres, fatiguées par notre jouissance et encore bien pompettes.

Le lendemain, je me réveille toujours au milieu de notre trio, les jambes emmêlées dans celle de mes chéries. J’ai deux chatounes très attirantes à portée de mains, et je ne peux m’empêcher de leur faire quelques caresses lascives. Je sens leurs lèvres s’ouvrir et l’humidité sourdre de chacune d’entre elles. C’est à ce moment que mes louloutes se réveillent, toutes émoustillées par mes caresses.

Mhhhh, oui, voilà un réveil comme je les aime, dit Raphaëlle avant de m’embrasser et de poser sa main sur ma chatte pour me rendre la pareille.

Miaou oui répond Virginie en s’étirant. J’en ai toujours rêvé et Coline l’a fait.

Elle m’embrasse à son tour et sentant la place prise sur mon sexe, elle passe sa main sous mon cul et commence à me titiller la rosette.

Nos mains accélèrent leurs mouvements de façons coordonnées, jusqu’à ce que nous jouissions toutes les trois en choeur.

Je trouve cette façon de se réveiller bien agréable, leur dis-je. Restez là, je vais chercher les croissants.

Je sors du lit et m’empare du premier chemisier que je trouve ainsi que d’une jupe. J’enfile le tout, la jupe est la mienne, donc va bien, mais le chemisier est un peu petit et moule bien mes petits seins qui pointent sous l’étoffe. je prends mes sous et mes clefs, et je file, leur lançant un baiser avant de sortir.

Sur le palier en dessous du mien, je croise ma voisine qui regarde l’ascenseur en panne et elle est presque en larme. Faut dire que la pauvre est enceinte de presque 8 mois, son mec l’a plaquée, incapable d’assumer ses actes, et 6 étages à pieds, ça lui fait peine. Elle m’aperçoit alors, nous nous faisons la bise et elle me demande :

Salut Coline, tu peux me rapporter du pain s’il te plait ? je me vois mal descendre et remonter que pour ça.

Bien sûr, Myriam, je vais justement à la boulangerie. Je te prends une baguette, comme toujours ?

Oui, ma belle, tu es un amour. Elle baisse le ton et ajoute avec un clin d’oeil : j’ai cru entendre que tu as passé une bonne soirée. Ne fais pas trop attendre ta copine, elle doit avoir faim.

Je suis rouge pivoine quand je descend les escaliers en courant pour masquer mon trouble. Si elle savait que ce n’est pas une mais deux copines qui m’attendent.

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