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L'amie de ma femme et sa douche torride – Chapitre 1

L'amie de ma femme et sa douche torride - Chapitre 1



Florence est une amie de longue date de ma femme. Elle vit désormais dans le Sud avec son mari et ses trois enfants, dans leur jolie petite maison, avec un grand jardin et une piscine. Elle doit de temps en temps venir travailler à Paris – elle est cadre dans un gros groupe pharmaceutique et généralement, dans ces cas-là, elle vient dormir chez nous. Nous lui installons un lit dans le salon, sur le canapé.

Ce soir-là, elle nous avait prévenus de sa venue au dernier moment, comme elle fait souvent, et ma femme avait une obligation professionnelle pour la soirée. Sans être très proche de Florence, je dois dire que j’avais toujours plutôt bien accroché avec elle, cela ne me dérangeait donc pas de l’accueillir moi-même et qu’on passe la soirée ensemble. Je me disais qu’il y avait peu de chances que ça se finisse dans un silence gêné, qu’on trouverait toujours des trucs à se dire. Bon, j’étais quand même loin de m’imaginer la manière dont cela allait finalement tourner.

Elle est arrivée vers 21h, souriante comme à son habitude, malgré une fatigue visible. Elle m’avoua qu’elle sortait d’une semaine difficile et qu’il lui tardait que le week-end arrive. Je préparai sans fioritures un plat de pâtes que nous dégustâmes en regardant une émission de télé-crochet, gloussant devant les profils étranges, voire la nullité de certains candidats. C’était agréable de ricaner de ces futilités.

Florence est d’une compagnie agréable car, de manière générale, elle ne se prend pas la tête. En tant qu’homme, je dois avouer aussi que sa proximité physique n’est vraiment pas déplaisante. Elle n’a pas une beauté exubérante, notamment parce qu’elle n’est pas très grande, mais elle est mignonne, avec un visage poupon malgré l’approche de la quarantaine. Elle a des lèvres boudeuses, des pommettes hautes, de longs cheveux noirs et la peau un peu mate. Il s’en dégage surtout une sensualité naturelle, qui tient tout autant à son caractère chaleureux qu’à ses formes généreuses. Elle a d’ailleurs toujours beaucoup plus aux hommes, ce qui l’a, en réaction, sans doute incitée à mener très tôt une vie sentimentale plutôt rangée. Enfin, moi, j’en ai vu d’autres et je profitais donc tranquillement de cette situation proto-érotique sans pour autant chercher à envenimer les choses.

Un peu avant 23h, je recevais un message de ma femme qui m’informait qu’elle ne serait probablement pas rentrée avant minuit. Nous décidâmes donc de ne pas l’attendre. Je proposai à Florence de préparer son lit et elle insista pour faire un peu de vaisselle. Quand j’eus fini, elle était toujours affairés dans la cuisine, j’en profitai pour aller faire un brin de toilette dans la salle de bain. Je me lavai les dents et me délestai de mes vêtements dans le panier à linge. Par habitude, j’avais simplement poussé la porte sans le fermer – je jure que je ne pensais pas à mal ! Aussi, Florence se sentit autoriser à l’ouvrir et m’y trouva en caleçon. Elle sembla confuse et s’excusa. Je m’appliquai aussitôt à la mettre à l’aise en riant :

— Oh ça va, je suis en caleçon, ce n’est pas non plus d’une indécence folle !

Elle se ressaisit vite, avec un sourire charmant, tout en restant plantée là où elle était. Je continuai dans la même veine blagueuse :

— C’est ambiance détendue, ici, t’inquiète pas ! D’ailleurs, si tu veux te promener torse-nu, sache que ça ne me dérange absolument pas !

Elle avait bien saisi le second degré et répliqua sur le même ton :

— Je n’en doute pas une seconde J’y penserai. En attendant, je prendrai bien ma douche quand tu auras fini.

— J’ai fini ! Je te laisse la place.

Je me réfugiai dans ma chambre pour enfin enfiler un t-shirt. Je l’entendis aller chercher quelque chose dans sa valise puis retourner dans la salle de bain.

Quelques minutes s’écoulèrent avant que je ne l’entende m’appeler :

— Max ! Max, s’il te plait ! Je ne sais jamais comment faire marcher cette douche !

— On te le répète à chaque fois, lui criai-je depuis la chambre tout en me dirigeant vers la salle de bain.

La porte n’était pas fermée. J’entrai sans réfléchir. Quelle ne fut pas ma surprise de la trouver debout dans la baignoire, entièrement nue, un bras enveloppant difficilement ses seins qui débordaient de partout et une main posé sur le bas de son ventre pour masquer son intimité. Son visage, toutefois, n’exprimait aucune gêne.  Machinalement, je détournai néanmoins le regard. Perdant quelque peu mes moyens, je balbutiai :

— Il faut ouvrir le robinet tu sais et tirer sur le tuyau

Je devais me pencher sur la baignoire pour réaliser l’opération. Elle se recula un peu pour me laisser passer. Je m’efforçai de garder la tête tournée de l’autre côté et réalisai la manuvre sans coup férir. L’eau se mit à couler de la pomme de douche.

— Ah, merci, s’exclama-t-elle.

Penaud, je me dirigeai prudemment vers la porte en baissant les yeux. Sur le point de sortir, je lui demandai :

— Tu veux que je ferme la porte ?

— Bah, comme tu veux, répondit-elle sur le ton le plus détaché qui soit.

J’en eus le souffle coupé. Cette fois, c’en était trop : il me semblait désormais absolument évident qu’elle me cherchait et je n’allais quand même pas me laisser faire comme un perdreau de l’année.

— Comment ça, « comme je veux » !? Si je fais comme je veux, je laisse la porte grande ouverte et comme ça je peux tranquillement te regarder en train de prendre ta douche !

— Ben, si tu veux, répliqua-t-elle comme si elle s’en fichait complètement.

Enfin, j’osai relever les yeux sur elle. Elle ne se cachait plus du tout. Elle avait plongé ses deux mains sous le jet d’eau, sans doute pour jauger la température.

— Dis donc, tu ne serais pas un peu exhib, toi ?

Elle haussa les épaules en me regardant avec son air faussement ingénu, irrésistible :

— Si ça peut faire plaisir à un mec mignon de me mater un peu, moi, ça ne me dérange pas.

Elle maniait visiblement la litote aussi bien que moi, la coquine. Et j’étais déjà hypnotisé par ses superbes seins qui se balançaient lentement au rythme de ses mouvements :

— Ecoute, ce serait malpoli de ma part de refuser une si gentille proposition.

Aussi, j’entrai dans la salle de bain pour pouvoir l’observer à loisir, posté à moins de deux mètres de son corps nu.

De là où j’étais, elle me faisait dos. J’en profitais pour admirer son cul formidable, merveilleusement charnu, dans lequel on avait envie de mordre à pleine dents. Lorsqu’elle se glissa sous l’eau, sans plus sembler le moins du monde s’intéresser à moi, l’eau ruissela sur son corps, soulignant ses courbes affolantes, l’arrondi parfait de ses hanches, sa chute de reins vertigineuse. Je bandais comme un âne.

Après s’être méthodiquement shampouiné les cheveux, elle se retourna pour les rincer. Les yeux fermés, elle me faisait maintenant face. Mon regard se porta aussitôt sur sa toison pubienne, petite boule de poils touffue qui trônait magnifiquement au creux de son bas ventre. Il y avait là quelque chose d’attendrissant qui se rapprochait peut-être des peluches de notre enfance. Mais c’était loin d’être innocent. Lorsque ses jambes bougeaient légèrement, je pouvais apercevoir les prémices de son sexe, des lèvres extérieures bien lisses et légèrement brunes, dépourvues de tout poil, et des petites lèvres charnues, rose pale, terriblement excitantes.

Je parvins néanmoins à m’arracher à cette contemplation pour revenir sur ses seins. Je n’avais jamais vu une poitrine aussi grosse se tenir aussi bien. Ils avaient pourtant un aspect tout à fait naturel, ce qui semblait parfaitement surnaturel ! A vu d’il, on devinait que leur consistance, savant équilibre entre tendresse et fermeté, devait être parfaite. Quand elle se mit à les savonner, le plus naturellement du monde, sans en faire des tonnes, sans vulgarité, je me dis que la nature était quand même bien faite.

Elle se retourna encore une fois pour se savonner le dos et les fesses. Elle prenait son temps. Elle glissa lentement sa main entre ses fesses, frotta avec application. Son autre main plongea par devant entre ses cuisses. C’était à la fois simple et fascinant. Elle se rinça enfin puis referma le robinet.

Elle se tourna vers moi, souriante, tout en s’essorant les cheveux avec ses mains. Je me précipitai sur un drap de bain qui séchait là et lui présenta en l’enjoignant à venir s’y réfugier. Elle enjamba précautionneusement la baignoire et vint se blottir contre la serviette, dont j’enveloppai aussitôt son dos et ses épaules. Je lui tendais une autre serviette, plus petite :

— Tiens, pour tes cheveux.

Elle sembla étonnée par tant d’attention. Malicieux, j’ajoutais :

— Non, c’est juste pour t’occuper les mains. Pendant ce temps, je peux essuyer le reste de ton corps.

— Ah, je comprends mieux dit-elle dans un sourire.

Et elle me laissa faire à ma guise. Avec la serviette, j’essuyais délicatement ses épaules puis son dos, ses seins puis son ventre. Arrivé sur ses fesses, je lui demandais d’écarter légèrement les jambes pour pouvoir y glisser la serviette. J’appuyai délicatement le tissu entre ses cuisses, puis un peu plus fort pour l’immiscer entre ses fesses. Quand tout le corps y fut passé, je jetai négligemment le drap de bain sur le radiateur. Elle me remercia avec une sorte de timidité qui me semblait cacher quelque chose.

— Je dois encore vérifier que tu es bien sèche, dis-je en lui faisant désormais face.

Elle acquiesça. Je déposai alors mais mains sur ses épaules puis fit courir mes doigts le long de ses bras. Je saisis ses mains pour les relever légèrement et pouvoir passer en dessous, remontant jusqu’à ses aisselles, qui étaient encore légèrement humides. Je posai ensuite mes mains à plat sur le côté de ses seins, les contournant par le haut, passai entre les deux, revenant par en dessous, les sous-pesai furtivement, les malaxai avec douceur. Mes mains parcoururent ensuite ses flancs jusqu’à ses hanches. Je les ramenai sur son ventre, descendis légèrement jusqu’à effleurer ses poils pubiens, puis bifurquai sur les côté, les passant dans son dos. Je dus alors m’approcher un peu d’elle et la pointe de ses seins vinrent frotter contre ma poitrine. Elle soutenait mon regard d’un air de défi.

Sur la face arrière, je remontai mes mains jusqu’à ses épaules puis replongeai lentement. J’écartai mes doigts pour parcourir l’ensemble de ses fesses avec application. Je marquai ensuite une pose les mains sur ses hanches, quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle avait la bouche légèrement entrouverte mais resta silencieuse. Je sentis sous mes doigts qu’elle était parcourue d’un frisson. Je me tournai légèrement sur le côté pour ramener ma main droite au milieu de son ventre et la faire descendre lentement, glisser mes doigts entre ses poils Lorsque mon majeur atteignit la naissance supérieure de son sexe, elle sursauta. Je le glissai encore un peu plus bas et m’immobilisai soudain :

— Ah, j’ai trouvé un endroit qui est encore humide !

— Ah, oui ? lâcha-t-elle dans un soupir.

Mon doigt s’immisçai maintenant sans ménagement entre ses chairs qu’il me semblait sentir palpiter :

— Ah oui, c’est vraiment humide.

Elle se mordait les lèvres pour ne pas gémir.

— Qu’est-ce qu’on peut faire alors, parvint-elle à articuler.

— J’ai bien envie d’aller voir ça de plus près répondis-je avec un air faussement préoccupé.

— Oui, cela me semble nécessaire

Je la saisis alors par les hanches et la retourna d’autorité contre la console. D’elle-même, elle se pencha en avant et se cambra en écartant les jambes. Je m’accroupis derrière elle et admira un instant le spectacle fabuleux de son merveilleux cul entrouvert et de son sexe généreusement offert aux caresses les plus impudiques.

Je posais mes mains sur ses fesses que j’écartai légèrement tout en éprouvant leur moelleux avec mes doigts. Puis, je me penchai pour m’immiscer entre ses cuisses et je posai ma langue contre son sexe tiède et trempé. La sensation était fabuleuse : j’avais littéralement l’impression que ses chairs se liquéfiaient à mon contact. Ma position était quelque peu inconfortable mais avec mon visage enfoui entre ses fesses et ma bouche parcourant son entrecuisse, mes sens étaient saturés de ses goûts et odeurs les plus intimes, parfums entêtants et terriblement excitants. Je lapais de plus belle sa vulve dégoulinante et Florence se tortillait de plaisir sous mes assauts en gémissant :

— Oh oui, vas-y, lèche-moi bien !

Si bien que je n’y tenais plus. Mon membre viril me faisait mal tellement je bandais. Je me relevai. Mon sexe pointait irrésistiblement en direction de son cul, s’y frottant en frémissant. Je la contemplai dans le miroir qui nous faisait face, ses cheveux ébouriffés, sa poitrine magnifique, son visage qui exprimait un mélange étrange de désir et d’appréhension, mais peut-être simplement l’appréhension que les choses s’arrêtent là alors qu’elle avait tellement envie d’aller plus loin, et je ne voulais pas la décevoir.

Mes deux mains agrippèrent fermement ses seins, dont les tétons durcis pointaient délicieusement. Je jetai des baisers enflammés dans son cou, que je mordillai précautionneusement tel un vampire apprivoisé. Elle pencha la tête en arrière en laissant échapper de petits gémissements. J’en profitai pour lui glisser à l’oreille :

— Je crois que je vais être obligé de pratiquer un examen en profondeur

— Oh oui, vas-y, baise-moi ! Baise moi, supplia-t-elle en m’attirant à elle.

Elle se cambra de plus belle pour m’offrir un meilleur accès à son sexe qui était déjà tout prêt à m’accueillir. Je pris mon membre en main pour le guider vers l’entrée de son intimité. Je fus aussitôt enveloppé par la chaleur douce et humide de son corps. Je m’enfonçai lentement jusqu’à la garde, lui arrachant un râle de plaisir. Je relevai la tête et croisai son regard dans le reflet du miroir. Je crois qu’à ce moment-là, nous nous sommes silencieusement dit que ce que nous faisions était mal mais que cela ne faisait que rajouter au fait que c’était terriblement bon. Comme pour me justifier, d’ailleurs, je finis par lui dire :

— Tu es tellement excitante

Ce à quoi elle répliqua par de légers mouvements du bassin, pour mieux éprouver la présence de mon sexe gonflé à l’intérieur de son corps :

— Oh, vas-y, prends-moi ! Prends-moi fort !

Je n’aurais jamais imaginé que Florence me dise cela un jour. Je m’appliquai dès lors à la pilonner avec entrain. Elle sursautait sous mes coups de boutoir en gémissant de plus en plus. Elle s’agrippait en même temps à la console pour renvoyer son cul vers moi et ainsi m’accueillir le plus profondément possible. Je malaxais en même temps ses seins. Je pinçai ses tétons pour l’amener à la frontière entre le plaisir et la souffrance. J’aurais aimé avoir deux autres queues et quatre autres mains pour pouvoir jouir pleinement de tous les ravissements que recelait son corps divin.

Je sentis soudain la jouissance monter en moi. C’était comme un énorme frisson intérieur, qui allait grandissant et cherchait une issue. Presque malgré moi, j’accélérai encore mon va-et-vient. Les yeux fermés, la bouche grande ouverte, Florence criait son plaisir tout en m’invectivant. Enfin, j’éjaculai dans son ventre, de longues giclées de sperme tiède, tout en grognant comme une bête sauvage. Le corps de Florence était agité de spasmes alors qu’elle poussait un dernier long cri suraigu et hoqueteux, avant de s’affaler, exténuée, sur le lavabo.

Reprenant peu à peu mon souffle, je me redressais et admirai encore une fois son corps, désormais vaincu par l’extase et la fatigue. Je caressai sa croupe superbe d’une main tendre alors que mon sexe s’extirpait de lui-même de son intimité. Elle se redressa à son tour, se regarda dans le miroir et replaça sommairement ses cheveux. Puis, elle se tourna vers moi avec un sourire charmant, tout en plaçant délicatement sa main entre ses cuisses pour retenir le sperme qui commençait à s’en écouler :

— On est décidément très bien accueilli, ici. Je devrais venir plus souvent !

Après cela, elle posa ses lèvres sur les miennes, m’embrassa goulument et repartit sous la douche sans autre forme de procès.

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