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Le voisin est un pur-sang – Chapitre 10

Le voisin est un pur-sang - Chapitre 10



Pendant toute sa convalescence, Germain m’avait demandé des nouvelles de ma femme. Pourquoi ne venait-elle pas le voir, avait-elle décidé de "s’assagir"? Je lui répondais invariablement qu’elle était débordée de travail et qu’elle préférait le voir entièrement rétabli. Elle lui préparait ainsi une surprise.

Mais comme le temps passait et que je lui faisais toujours la même réponse, il finit par me dire :

— Non mais dis-lui de venir.

— C’est pas possible. Tu n’auras plus la surprise.

— Mais elle est cramée ta surprise !

— Comment ça ?

— J’suis au courant !

— Au courant ! Au courant ! Qui t’a mis au courant ?

— C’est Tugdual. Il m’a envoyé un SMS l’autre jour… je sais que vous me préparer une méga partouze pour mon retour.

— Oui mais, dans la partouze il y aura du nouveau, dis-je, heureux de voir que rien n’avait transpercé du secret.

— Quoi ?

— Des nouveaux  !

— Qui ? Combien ? J’les connais ?

— Deux et oui tu les connais… mais je ne dis rien. Deux types du village dont un est marié et qui exige une certaine discrétion.

— C’est nul comme secret… ça n’empêche pas Anne-So de venir. Tu vois, je tiens debout. Je peux me faire sucer, je peux la sauter… et crois-moi… il y a ici deux ou trois infirmières qui peuvent te le confirmer.

— Y’a un autre secret pépère… Te tracasse pas. Je viens te chercher. On rentre chez toi.. On salue tous nos baiseurs et Anne-So arrive avec sa petite surprise…

— Ah, j’y suis ! Tu as prévu une autre nana !

— Même pas !

— Plusieurs autres alors !

— Encore moins !

— Tant mieux car, honnêtement je préfère que ta femme se fasse gang banguer. Quand il y a trop de meufs, on se disperse…

— Sois rassuré… Alors, tu vas tenir le coup ?

— OK, OK.

Une dizaine de jours avant sa sortie, je vins à nouveau voir Germain, histoire de vérifier qu’il était en forme. Il avait entièrement récupéré et ne gardait sur le corps que quelques cicatrices qui renforçaient sa virilité. Il voulait sortir le jour même. Il tournait comme un lion en cage. Nous calâmes les derniers détails de sa sortie.

Avant de partir, il me précisa :

— Au fait, j’ai invité un mec, si tu n’y vois pas d’inconvénient… Comme tu m’avais dit qu’il y aurait du nouveau.

— Non, non, c’est chez toi. Et puis si tu as pris toutes les précautions… Qui est-ce ?

— C’est un jeune notaire que j’ai rencontré ici. Il s’est fait soigner quelques jours. Il habite à une cinquantaine de bornes. Un grand rouquin. On a baisé une des patientes ensemble. Une vieille bourge chaude comme un four à pain… avec des gros nichons… pas fainéante sur la queue… Il est vachement bien monté le gaillard… alors je lui ai parlé de nous. Je te laisse ses coordonnées pour que tu lui donnes tous les détails ?

— OK, vas-y donne.

Ainsi fis-je la connaissance de maître Joffrey Laver-Jambois, d’abord par téléphone puis de visu car, bien évidemment, les narrations de Germain n’avaient pu que l’intéresser à nos petites soirées et il se faisait une joie d’y participer.

Le jour tant attendu approchait donc et nos invités arrivèrent les uns après les autres, Henri et son cousin Théophile d’abord, la veille puis, le matin même, Vincent, son frère Arthur, un solide gaillard qui piaffait d’impatience et enfin Tugdual (qui s’était séparé de sa copine entre temps et qui avait envie de sexe) et son pote Ottfried. Christian, Raymond, régionaux de l’étape nous rejoignirent à le dernière minute, peu avant que maitre Laver-Jambois, qui s’était dévoué pour aller chercher Germain à ma place ne fit son entrée avec notre héros à tous.

Personne n’avait vu Anne-So pour le moment. Elle se tenait, toute frétillante, à la maison.

Nous avions entièrement préparé ce qu’il était désormais convenu d’appeler la "salle à partouze" et sur une table il y avait tout ce qu’il fallait pour festoyer mais assez peu d’alcool, juste le champagne nécessaire aux retrouvailles, pour ne pas dissiper nos sens vers l’accessoire.

Nous fîmes les présentations puis Germain prit les choses sous sa direction.

— Bien messieurs, merci d’être venus et de me souhaiter un aussi bon retour mais vous savez pourquoi on est là…. ce n’est pas pour moi… mais pour la femme de Monsieur que beaucoup ont déjà pratiquée… dit-il en me désignant du bras.

— Oui, oui, tu penses !… les réponses fusèrent et les applaudissements aussi.

— Bon alors, y a plus de temps à perdre tout le monde à poil….. bien…. olala… mais il y en a qui bandent déjà !

En effet Tugdual et Henri triquaient comme des ânes. Henri répondit :

— Rien que d’y penser à Madame Anne-Sophie…

L’excitation est communicative. Les autres queues commencèrent à donner de la hauteur. Seuls Germain et moi restions mous pour l’instant.

Germain reprit:

— Allez Eric, maintenant tu vas nous la chercher ta femme. Il parait qu’elle nous réserve une petite surprise !

— Ah ça, vous allez être surpris, renchérit Raymond !

— Ah non tonton, tu spoiles pas !

— T’inquiète gamin…

Tous les mecs étaient donc fin prêts quand ma femme fit son apparition.

Il y eut des regards de consternation, des Ôooo…! Seuls, le notaire qui bandait déjà comme un pur-sang et le maçon flanqué de son acolyte ne parurent point surpris. Sur tous les autres c’était la stupeur. Germain s’était mis la tête dans les mains et répétait :

— Putain de bordel de merde, putain de bordel de merde….

Vincent me regardait, bras ouverts l’air interrogateur, dans le genre "Tu m’expliques" ?

Ottfried fut le premier à rompre le silence, si on excepte Raymond et Christian qui pouffaient de rire à force de voir la mine consternée du reste de la société.

— Ben moi, je trouve que ça te va très bien et même, j’ai l’impression que ça te fait de plus gros nichons. Tu as les tétons tout pointus et durs, l’aréole ouverte comme une fleur, trop envie de téter.

— C’est clair ajouta son pote, le petit facteur.

— Mais c’est pour quand ? demanda enfin Vincent.

— Vers la fin avril.

— Donc ça date de….

— Fin août.

Anne-Sophie s’était rapprochée de Germain. C’était quand même pour fêter son retour que se tenait ce joli gang bang. Elle commença à lui caresser lentement la queue qui, bien que grosse, ne se redressait pas davantage. Elle lui faisait de petits bisous et lui agaçait les tétons, mais il ne bronchait pas.

Il finit par me demander, sans qu’on pût qu’il était en train de se faire branler et suçoter par une superbe femme :

— Mais c’est toi le père ?

— Ben non, tu sais bien… ça peut pas être moi.

— Mais alors, alors… c’est qui ?

— J’sais pas.

— Mais, mais… c’est pas moi ? dit-il avec un soupçon d’inquiétude dans la voix.

— Ça peut être à peu près n’importe qui ici !

— Putain merde, c’est pas possible !

— Ben si ! Tu vois ! Cool non ?

— Et c’est un garçon ou une fille ?

— Les deux.

— Les deux ? Comment ça les deux ?

— C’est des jumeaux. Un de chaque. Le choix du Roi.

Il avait passé ses mains derrière son crâne, complètement indifférent à ce que lui faisait ma femme qui, pourtant, déployait des trésors de savoir-faire pour lui raidir le membre.

Las d’attendre, plusieurs mecs s’étaient rapprochés d’eux et palpaient les nichons, doigtaient le con ou le cul et caressaient le ventre rond de ma femme, enceinte jusqu’aux yeux.

— Eh ben mon gros nounours, tu me souhaites pas mieux la venue que ça ?

— Non, non, attends… faut que je réalise là ! T’es enceinte, c’est pas…. c’est pas…

— Mais tu sais dit-elle, ça n’empêche pas la bite au cul… je me gode souvent avec le clone de ta queue. D’ailleurs, ce soir on a prévu de cloner toutes les bites qui veulent, hein mon amour ?

— Oui, tout est prévu. Si certains veulent commencer…

Germain abasourdi, s’était retiré, puis il sortit de la pièce.

— Mais qu’est-ce qu’il a ?

— Il doit être fatigué. Attends, je l’accompagne. Commencez sans nous.

Il n’y eut pas à le redire.

Anne-So se pencha vers le notaire, nouveau venu, pour lui sucer le gland fièrement déployé.

— Voyons maître, faisons connaissance, voulez-vous. Votre réputation n’est-elle point surfaite ?

— Mais je ne demande pas mieux chère madame que de vous montrer ce dont je peux être capable avec une si jolie femme…

J’avais suivi Germain et Vincent m’avait accompagné.

Je retrouvai Germain abattu sur son canapé.

— Eh ben pépère mais qu’est-ce que t’as ?

— Qu’est-ce que j’ai… mais vous auriez pu me prévenir merde !

— Je voulais te faire la surprise… baisez une femme enceinte, c’est pas un fantasme que t’as déjà eu ? Te fâche pas !

— La surprise, la surprise… mais je vais peut-être être père ! Putain, tu te rends compte !

— Tu te calmes. Le père ce sera moi. Je les assumerai.

— Mais leur vrai père, leur vrai père bordel ! c’est peut-être moi… ça te pose pas un problème ?

— Et ça peut être aussi Vincent, ou tous ceux qui l’ont baisée ou partouzée en août. Pas forcément toi. Donc il vaut mieux que personne ne sache et ce sera très bien comme ça.

— Et si je veux savoir moi ?

— Pourquoi savoir ? A quoi bon ? Ça te servira à quoi ?

— Je pourrais pas vivre avec le doute !

— Ça changerait quoi ?

— Je veux savoir, putain, j’ai bien le droit… et toi le toubib t’en penses quoi ?

— De ce point de vue-là, je n’en pense rien.

— Mais y’a peut-être un mec qu’a plus de risque que les autres de l’avoir foutue en cloques ! Je jute beaucoup moi et très loin… ça doit être moi !

— C’est vrai mais ça n’y fait rien. C’est pas la quantité de sperme qui compte…

— Et on peut pas être deux ?

— Comment ça ?

— Deux pères. Un gosse chacun.

— Si… si c’est possible. C’est rare, très rare… mais c’est possible. Il faut deux ovocytes, comme pour les faux jumeaux, fécondés par deux spermes différents… C’est possible. C’est possible aussi qu’une femme enceinte retombe enceinte pendant sa grossesse, au moins au début… rarissime… Au fait Eric, ils ont le même âge?

— Oui, répondis-je.

— Tu vois bien ! reprit Germain.

— Oui, enfin t’excite pas. Tu sais bien que tu éjacules souvent entre les seins ou dans la bouche ou sur le visage…

— OK, mais des fois, c’est dans la chatte aussi. J’suis pas le seul.

— Bon écoute, on en reparlera mais là, viens… On partouze en ton honneur.

— Et il n’y a pas de risques ?

— De quoi ?

— De baiser… pour les gosses, c’est sans risque ?

— On va y aller en douceur et si Anne-So fatigue on se branlera sur ses nichons, n’est-ce pas toubib ?

— Oui, pas de problèmes.

— D’ailleurs, repris-je, en ton absence, elle n’est pas restée fainéante; Tugdual, Ottfried, et surtout Christian et Raymond sont venus entretenir la flamme bien souvent… Et je ne sais pas sil y a un jour où elle ne s’est pas godée avec ton braquemart en plastique… Allez, la fais pas attendre. Elle la veut ta queue… faut la lui donner.

Nous regagnâmes le baisodrome, mais il nous suivit presque à contrecur avec un air renfrogné.

Sur un banc, un des blacks était allongé. Ma femme était étendue sur lui, lui tournant le dos, empalée par le fion, présentant sa moule à Ottfried qui debout, entre les pattes du black, la limait dare-dare. Le notaire se faisait bouffer la bite et deux autres types étaient en train de se faire masturber.

Christian et Théophile étaient en train de se mouler la bite pour en faire des clones.

— Barre-toi de là petite quéquette, dit Germain.

Ottfried s’exécuta. Il n’y avait pas à hésiter. La taille de la verge de Germain, son endurance et le fait qu’il s’était toujours imposé dans nos plans à plusieurs, lui conféraient une autorité que personne ne songeait à discuter.

Sa queue se tenait fièrement dressée. Anne-So interrompit sa fellation et l’accueillit avec une sorte de défi dans le regard et en se passant la langue sur les lèvres sans s’arrêter de secouer fermement les bites.

— Tiens ma queue, tu la veux ma queue dans ta chatte hein prends-là !

Et il introduisit l’énorme braquemart. Les chairs s’écartèrent pour rendre hommage au colossal membre dont elles avaient été trop privées, sous le regard contemplatif des nouveaux et même des habitués.

Puis il agrippa aux jambes pliées de la femme et commença à la déchirer.

— Alors salope, t’aimes le jus… j’vais t’arroser grosse vache. J’vais te déglinguer comme jamais, j’vais te démonter.

Il disait cela avec une espèce de colère.

— Viens là que je te prenne comme une chienne. Sors-toi de son cul Henri.

Henri fit place nette et notre étalon la mit à genoux sur le banc pour bien la prendre. Mais avant, il lui lécha la chatte et lui bouffa le cul comme un panier de fraises. Pendant ce temps ceux qui pouvaient approchaient leur chibre pour se faire sucer ou pelotaient les seins lourds qui pendaient vers la terre.

Elle se régalait. La langue fougueuse du mâle en rut faisait merveille et, dès que sa bouche était libre, elle gémissait un peu. Bave ? Cyprine ? Le menton de Germain et sa barbe de trois jours qui devaient puissamment exciter le clitoris, et l’entrecuisse de ma femme étaient trempés.

Alors, il l’encula.

Pas de gel, pas de précaution, rien… Il appuya juste son gland sur la rondelle, agrippa la femme par les épaules et poussa sauvagement.

Bien qu’elle eût fréquemment usé du gode en plastique pour pratiquer cet exercice, elle hurla en demandant de faire plus attention.

— Tu veux de la queue et de la bonne, tu vas en avoir. Y’a combien de temps qu’on ta pas élargit le trou ? J’vais te le mettre comme l’entrée du tunnel du Mont-Blanc; les gars après moi vont nager dedans. Ils vont même pouvoir t’enfiler à deux… t’attends que ça hein garce, dis-le !

Mais il y avait quelque chose d’agressif dans le ton et ma chérie ne répondit pas.

Il continua. Il la secouait tellement qu’elle avait du mal à se tenir sur le banc. Elle dut même s’y cramponner, en écrasant ses gros nichons contre le meuble et en mettant son cul bien en cible.

Puis, il ressortit son énorme sexe, cracha sur son gland et pénétra le con.

— A salope, salope… toujours aussi bonne ta chatte. Toi, le cocu… viens te faire sucer, je veux te regarder dans les yeux pendant que je saute ta femme.

C’était un ordre, presque un défi. Jamais il ne m’avait parlé comme cela. Il ne m’avait jamais traité de cocu mais m’appelait toujours son pote ou même par mon prénom. Le ton était très virulent. Mais je lui obéis. Il était rare en gang bang qu’il me demandât de participer, il savait que je préférais regarder.

Les autres gars s’étaient écartés pour regarder le duel. Ils se pignolaient en commentant les performances sexuelles de l’étalon qui bourrait frénétiquement plus que les miennes évidemment bien que ma femme me gratifiât d’une mémorable gâterie.

Germain me regardait fixement tout en allant et venant. Je ne cédai pas à son regard. Je n’avais rien à me reprocher. Alors il se pencha pour lui peloter les nichons.

— T’es qu’une putain de grosse truie qu’aime se faire engrosser. T’en ont voulu du sperme dans ton gros trou de chienne pour te les fabriquer tes bâtards, hein !

— Germain, ta gueule, là tu déconnes ! c’est pas de ma faute si je suis enceinte. C’est un accident. Alors tu peux dire ce que tu veux quand tu es dans le jeu… mais là, tu n’y es pas je le sens bien, alors tu montres plus de respect pour ma grossesse. Quand on baise pour le fun on baise pour le fun mais là tu es dans je sais pas quel trip de rancur ou de frustré. Alors, sois tu me tires comme d’hab comme tout le monde s’apprête à le faire, sois tu te casses !

Il hésita, faillit répondre puis se retira et sortit de la pièce en criant "putain vous faites tous chier" à la stupeur générale.

— Ben, qu’est-ce qui lui prend ?

— J’sais pas.

— Moi non plus.

— Moi, je crois savoir les garçons, dit ma femme. Je vais m’occuper de lui. Pendant ce temps, là, entretenez-vous, moulez vos bites, clonez-les, buvez un coup, tripotez-vous, faites ce que vous voulez… Je reviens bientôt m’occuper de vous.. ou plutôt vous vous occuperez de moi.

Nous restâmes donc entre nous. Et les conversations débutèrent timidement pour effacer la gêne générale.

Le petit notaire vint vers moi.

— Vous pouvez m’aider à me cloner la bite s’il vous plait ?

— Bien sûr… Mais il faut me dire tu !

— OK… vous faites un beau couple avec ta femme.

— Tu trouves ?

— Oui… j’ai des amis, qui vont se marier bientôt…ça vous dirait de venir au mariage ?

— A un mariage ? Chez des inconnus…Je ne vois pas bien ce que nous pourrions y faire.

— C’est que c’est spécial. Il y aura partouze… Ou plutôt, si votre femme ne vient pas, gang bang car la mariée sera seule et se fera enfiler par quelques beaux mâles présents…Un couple d’originaux. Le mari la baise en public et laisse n’importe qui la grimper devant lui ou avec lui.

— Ça peut être cool… ouais, ouais, franchement, ça peut être cool. J’en parlerai à Isa.

De mon côté, je leur en parlerai mais je suis sûr qu’ils seront d’accord (nos lecteurs liront le chapitre 9 de "J’attire tout ce qui a une queue qui pend entre les pattes pour voir qu’il y a eu accord).

Nous nous dirigeâmes vers les sauts à moulages devant lesquels les mecs rigolaient en se dupliquant le sexe. Cela nous permit de patienter en attendant que ma femme revînt. Serait-elle accompagnée de Germain ? Là était la question.

A suivre

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