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L'enterrement de vie de jeune fille – Chapitre 2

L'enterrement de vie de jeune fille - Chapitre 2



Mia m’observe donc depuis l’encadrement de la porte, dans sa tenue de Leia, presque nue. En parlant de nudité, je ne suis pas en reste. Mon seul atour est le bandeau noir qui ceint mon crâne et masque mes yeux. Pour être tout à fait honnête, cette étoffe n’est pas parfaitement occultante : je discerne des formes, sans précision, mais ce que je crois percevoir, moi le fan de Star Wars, suffit à me donner un début d’érection. Ce n’est pas plus mal, car mon sexe, s’il est loin d’être impressionnant au repos, est plutôt au-dessus de la moyenne au meilleur de sa forme.

Mia prend un moment pour assimiler la scène. L’homme étendu sur le lit est immobilisé, ses quatre membres solidement attachés aux pieds du lit. Elle ne peut s’empêcher son regard de glisser sur son corps, ses pectoraux, ses abdominaux, son sexe… Troublée, elle tente un pas en arrière mais ses amies lui bloquent le passage. Pétrifiée, elle s’autorise à regarder le visage de l’homme… C’est bien moi. Son collègue. Son fantasme. Elle reconnaît désormais nettement ma barbe de trois jours, mon menton… Oh mon dieu !

Elle sent le souffle de Rosie contre son oreille :

— Entre, Mia…

— Mais comment… ?

— Quelle importance ? Allez Mia, vas-y, lâche-toi ! Il est tout à toi, et Julien n’en saura jamais rien…

— Non je ne peux pas…

— Mais si tu peux !

Au même moment elle sent une légère poussée dans son dos. Les premiers pas sont les plus difficiles, la culpabilité qui menace de l’étreindre rendant chaque mouvement pénible. Je devine qu’elle s’assoit sur le bord du lit. Bientôt le matelas s’affaisse sous le poids de trois autres popotins. L’attente me semble interminable et pourtant ce ne sont sûrement que quelques secondes qui s’égrènent.

Rosie s’empare de la main de Mia et la pose sur ma cuisse. Je ne peux refréner un frisson ; ma verge non plus, qui effectue un bond sans que je la contrôle aucunement. Mia tente de retirer sa paume mais Rosie l’avait vue venir et la maintient au contact de ma peau. Une nouvelle fois elle se penche sur Mia, et je l’entends lui murmurer :

— Ce qui se passe dans cette maison reste dans cette maison… Réalise ce fantasme qui te torture, Mia…

Enfin je sens les doigts de ma belle qui se mettent en mouvement. Lentement ils remontent, hésitants, atteignent ma hanche, puis ma taille. Ils dessinent une arabesque complexe, plus synonyme de l’indécision de Mia qu’une réelle dimension artistique, et enfin mon visage. Lorsque sa paume effleure ma joue je tourne la tête et dépose un baiser sur sa peau. Je l’entends soupirer, presque gémir, et je comprends qu’une nouvelle barrière vient de céder.

De sa main libre, elle caresse un instant mes abdominaux, puis descend en ligne droite. Elle frôle mon sexe désormais bien dressé, déclenchant de fougueuses ruades. Elle y reste quelques secondes, prenant le temps d’en apprécier la chaleur, la forme, la dureté, puis achève son parcours en empaumant mes bourses épilées. Je suis au supplice, délicieux supplice.

Sa première main quitte mes lèvres et rejoint la seconde. De ma vision obscurcie par le bandeau je devine qu’elle se penche, à mon grand ravissement. Mes espoirs sont rapidement transformés : au même instant je sens un fourreau brûlant et moite se refermer sur ma queue, accompagné des vivats des trois meilleures copines.

— Vas-y Mia, montre-nous comment tu suces !

Ma belle ne se fait pas prier et fait parler toute sa science. Les yeux bandés, c’est proprement divin. Je sens sa langue s’enrouler savamment autour de mon gland, puis en titiller la base, en alternance avec le petit trou de l’urètre. Pendant ce temps ses mains se restent pas inactives, mais se coordonnent, une flattant mes bourses, l’autre me branlant avec légèreté.

— Mais c’est qu’elle maîtrise grave la coquine !

Bientôt elle m’enfourne avec régularité et amplitude, et je remercie les voix criardes de ses copines, et leurs commentaires déplacés, qui me fatiguent et me déconcentrent, car ils me permettent de tenir et de ne pas inonder trop vite la gorge de ma belle.

Mia se retire un instant pour reprendre son souffle, et Rosie en profite pour guider la reine de la soirée vers de nouveaux plaisirs.

— Si on inversait les rôles, hein ?!

D’un habile mouvement, elle délace le string de Mia, qui ne songe même plus à protester, et la pousse vers la tête du lit. L’obscurité se fait soudain complète, alors que Mia s’installe à califourchon sur mon visage. Mon odorat vient confirmer la position. Ma langue part à la découverte de son intimité, ajoutant le gout à mes sensations. L’ensemble est caractéristique, j’ai du mal à le décrire : peut-être iodé, métallique, sucré par moment. Chaque sexe féminin à ses spécificités, en découvrir un nouveau est toujours un bonheur. Que ce soit celui de Mia me met dans un état de surexcitation totale et je donne le meilleur de moi-même.

Je m’insinue entre ses lèvres délicieusement charnues. Le passage de ma langue est facilité car ma belle est déjà inondée de cyprine, à mon grand ravissement : j’ai la confirmation de son désir pour moi, malgré la surprise, la culpabilité et ses copines qui nous abreuvent de phrases salaces. J’écarte ses petites lèvres et nettoie consciencieusement le canyon séparant l’entrée de son vagin de son clitoris. Je prends mon temps, c’est sans doute la seule fois que j’aurai cette chance. A la première extrémité ma langue se fait dure et pénètre généreusement son vagin, à l’autre elle se fait tendre et détoure soigneusement son petit bouton.

Entre deux vulgarités je parviens à capter les gémissements étouffés et les soupirs de plaisir de Mia. Elle se met à m’accompagner doucement, en ondulant et appuyant plus fortement sa vulve contre mon visage. Je me sens atteindre mes limites en terme d’érection : mon sexe est dur comme de la pierre. Je dois faire de l’effet aux copines de la future mariée, car je sens soudain une main se refermer sur mon chibre impatient :

— Mais regardez-moi ça ! Putain Mia tu vas te régaler…

— Taisez-vous bordel, je sens que je viens…

— MIA ! MIA ! MIA !

Je ne suis pas loin de trouver les donzelles insupportables, mais sentir ma Mia s’approcher de l’orgasme décuple mon énergie. Alors que je sens les cuisses de ma belle commencer à trembler, je descends sur son anus et stimule généreusement la zone. Elle bondit de surprise, pousse un petit cri et explose enfin. Je lape tous les recoins de sa vulve, buvant chaque goutte de cyprine disponible, tandis que l’orgasme de Mia semble ne jamais vouloir s’achever. Ma victime n’en peut plus et appuie ses deux mains contre le mur pour assoir son équilibre.

— Putain…

Elle soupire bruyamment et tente de retrouver son souffle. Ravi, j’en déduis que je lui ai donné une bonne dose de plaisir. Elle se laisse glisser contre moi, sa vulve trempée laissant un sillon sur mon torse. Soudain une sensation que je reconnaitrais entre mille m’envahit : celle de la douceur incomparable d’un sein contre mes lèvres. Il est nu -une de ses amies a dû dénouer son haut précédemment-, tendre, chaud, délicieux. Le court instant que ce merveilleux globe m’est accessible, j’embrasse, je lèche, je suce, je titille, fou de joie.

Les filles à côté ne ratent pas une miette du spectacle, et participent à leur manière, d’une main sur mon bras, ma cuisse, ou mon sexe. Rosie ne nous laisse pas récupérer, et avant que Mia n’ait retrouvé ses esprits, elle lui prend la main et la guide. Je sens Mia se retirer, descendre du lit puis rapidement y remonter dans une autre position : cette fois-ci ce sont mes hanches que ses cuisses enserrent.

D’un cri perçant, celle que je soupçonne être Julie l’encourage :

— Vas-y Mia, empale-toi !

— Chut !

Je sens une main soulever ma queue, et des chairs brûlantes venir à son contact, la lubrifier. La sensation est divine. Mon gland doit désormais être à l’entrée de son vagin, et je ne tiens plus : d’une ruade rageuse je m’enfonce à moitié en elle. Elle en crie de ravissement, sous les vivats de la bande. Ses mains immobilisent mes hanches, et c’est elle qui fait le reste du chemin, s’empalant bien à fond sur mon chibre. Je comprends le message et lui laisse gérer la cadence. Elle commence très doucement, mais profondément. Que c’est bon !

J’allais presque en oublier les indiscrètes lorsque deux mains soulèvent légèrement ma tête et farfouillent derrière. Quelques instants plus tard je sens le bandeau se desserrer et la lumière m’éblouir. Je manque défaillir : au plaisir du goût et du toucher va s’ajouter celui de la vue de la femme que je désire le plus au monde.

Le bandeau est dénoué, mes yeux mettent quelques secondes à s’accoutumer à la lumière, et je découvre la cambrure de reins de Mia. Pour se limer sur moi, elle a choisi de se mettre de dos, et ce n’est pas pour me déplaire : j’ai une vue terrible sur son sexe déformé par le mien, et comble de bonheur, perdu entre ses fesses rondes, je vois sa rosette palpiter. Son petit illet fripé se contracte régulièrement et semble m’appeler de ses vux.

Mia ignore complètement que je ne suis plus aveugle et continue de se limer à son rythme, toute à son plaisir solitaire. J’implore Rosie du regard et elle me sourit, complice, tout en commençant à détacher mes mains. Je suis libre, enfin presque, j’ai toujours les chevilles entravées, et j’hésite un instant sur la meilleure façon d’employer mes mains : empoigner ses seins ? L’accompagner depuis ses hanches ? Lui caresser le petit trou dans l’espoir d’autres plaisirs ?

Je veux tout ! Alors je pose mes mains sur sa taille, ce qui a pour effet de la faire se cambrer, en même temps qu’elle pousse un oh de surprise. Elle jette un regard en arrière et plante ses yeux dans les miens tout en continuant à monter et descendre sur mon mandrin. Je relève le buste et vient me plaquer à son dos. Mes mains remontent le long de ses flancs… et enfin, enfin, empaument ces seins si longtemps désirés. Combien de décolletés a-t-elle mis, qui m’ont rendu fou sans que je puisse caresser ces globes de chairs généreux ? Alors je soupèse, je malaxe, j’effleure, je presse. Je sens les tétons s’ériger plus encore contre mes paumes, et je presse le bout de ses seins pour les faire ressortir afin de les titiller.

Je plante mes lèvres dans son cou, mes dents se mêlent à la fête. Baiser, suçon, morsure, qu’importe, je fusionne avec sa peau salée. Mia vibre contre moi. Nous avons coupé la chique des trois harpies, bouches bées de jalousie elles font silence.

Je profite un long moment de la poitrine de Mia et de notre fusion, mais j’en veux plus. D’un coup de hanche je la renverse et elle se retrouve à quatre pattes sur le matelas. Elle ne proteste pas, elle n’a plus qu’une envie : profiter, prendre son pied, avec moi, enfin. Je plonge en direction de sa croupe offerte, et ma langue s’insinue naturellement dans son sillon, tandis qu’une main s’en va titiller son clitoris et que l’autre caresse négligemment une fesse, laissant planer la menace de quelques claques bien senties. Mia s’abandonne, inconsciente des sollicitations, railleries ou encouragements de ses copines.

Son anus ne met pas longtemps à s’ouvrir, et j’y glisse deux doigts sans difficulté. Je les enfonce, les retire légèrement, les enfonce à nouveau. Ses sphincters accompagnent le mouvement, lubrifiés, tendres et fermes à la fois. Mia grogne de frustration lorsque je retire mes doigts, me faisant comprendre que je peux tenter l’assaut final. Je me mets debout derrière elle, fléchis pour me mettre à sa hauteur, et enfonce ma queue plus que dure dans son fondement qui baille de désir. Je ne m’arrête qu’une fois mes bourses plaquées contre sa vulve. Toute la poussée n’a été qu’un long soupir de soulagement de sa part : toute cette attente enfin récompensée, tous ces fantasmes enfin assouvis…

Quelques braillements des rondelles parviennent à mon cerveau :

— Vas-y, baise-la bien, elle aime ça !

— Fais la jouir, putain, encule-la jusqu’à ce qu’elle crie !

Et sans hésitation je m’exécute. Ma queue glisse tellement bien que c’en est divin. Mia me masse de ses sphincters tandis que mes hanches claquent sur ses fesses de plus en plus fort et de plus en plus vite.

"OUI VAS-Y !" Me crie ma belle entre deux râles. Avec plaisir ! Je ne suis plus moi-même, je la pilonne au maximum de mes capacités, rendu fou par ses hurlements de jouissance et les encouragements des filles. Nous sentons tous les deux monter quelque chose d’irrésistible. J’aimerais immortaliser ce moment, le faire durer une éternité, mais c’est proprement impossible ! L’orgasme nous foudroie, à tel point qu’un silence étourdissant s’installe, alors que je me déverse dans ses entrailles et qu’elle tremble telle une épileptique. Je m’effondre sur son corps inerte, le souffle court.

Je prends peu à peu conscience que les copines de Mia ont quitté les lieux pour nous laisser un peu d’intimité. Je dépose quelques baisers sur son cou, comme pour sceller l’acte, puis me retire de la chambre à regret. C’est bientôt une femme mariée…

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