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L'humiliation éducative – Chapitre 2

Papa l'homme de ma vie. - Chapitre 4



En rentrant chez moi je déposais le robot en vitesse dans la cuisine, avant de filer dans ma chambre. J’ouvrais ma veste, mes seins pendants en profitant pour sortir à l’air libre. Je décidais de me mettre nue, de me regarder dans le miroir.

Je repensais à ce que Nadine m’avait dit. Plus je me regardais dans le miroir, plus je réfléchissais à ce qu’elle me disait. Était-ce mon manque de confiance en moi qui lui avait permis de semer le doute aussi facilement en moi ? Ou avait-elle simplement soulevé une vérité, ce qui expliquait que cela me travaille autant.

Le déroulement de la soirée allait alors décider pour moi de ce que j’allais faire. Serait-ce le destin qui avait forcé les choses ? Ou j’occultais tout cela inconsciemment habituellement ?

Le fait est que alors que j’étais nue devant le miroir, mon frère rentra sans frapper pour me dire qu’on allait manger. Il resta quelques secondes immobile. Moi essayant de cacher mes parties sensibles comme je le pouvais.

"Habillée ça en donne l’impression, mais à poil ça se confirme. Toi qui ne fait rien tu devrais faire du porno t’aurais du succès" Il pouffait de rire, refermait la porte pour aller à table.

Je me sentais honteuse, je m’habillais en vitesse pour aller à table, ne prenant pas le temps d’enfiler un soutien gorge. Je passais entre le bar et mon père qui ne trouvait rien de mieux à me dire que :

"Ben alors ma chérie on a encore grossi du cul ?".

Ma mère couronnait le tout lorsque je me levais pour attraper du pain sur la table, elle cru bon de me dire :

"Tu devrais mettre un soutien gorge ma chérie. Déjà parce qu’ils pendent un peu et puis ça fait vulgaire comme ça".

A chaque fois les remarques étaient restées sans réponse de ma part. Je partais vite dans ma chambre à la fin du repas. Je commençais à traîner sur les réseaux sociaux. J’allais regretter d’avoir accepter des inconnus à mes amis Facebook. Je prenais un selfie de moi avec le statut suivant :

"Je me sens vide et perdue, gros questionnement ce soir sur un choix à faire".

En réponse à ce post 5 commentaires :

"Si c’est pour savoir si c’est mieux avec ou sans débardeur, je préfère tes seins sans ! :p"

"Moi je veux bien remplir ton vide si tu veux, j’ai ce qu’il faut :D"

"C’est quoi l’intérêt de poster un truc perso en public sans donner les infos ? ><"

Heureusement une amie relevait un peu le tout "Courage à toi ma puce, si t’as besoin je suis la :)"

Le dernier commentaire me confortait dans l’idée de supprimer ce post immédiatement : "Tu te demandes certainement que faire de ces seins, je suis là pour t’aider s’il faut xD"

Je décidais d’essayer de dormir. Ce qui était une très mauvaise idée à 21 heures, quand on n’est pas fatiguée. Je me tournais, me retournais dans le lit sans réussir le moins du monde à m’endormir.

La scène chez Nadine tournait en boucle dans ma tête. Pourquoi je n’avais pas réagi ? Pourquoi cela me touchait autant ? Pourquoi même est-ce que j’hésite pour une telle proposition.

Je finissais par m’endormir sans réponse. Pour me réveiller sans réponse, et pourtant en me levant aucune bonne nouvelle. Pas de SMS de qui que ce soit, pas de notifications sur les réseaux sociaux, et un mail me signifiant que je ne suis pas retenue pour le poste auquel j’avais candidaté. Je me sentais vraiment seule et perdue d’un seul coup.

Après tout qu’avais-je à perdre ? Je ne faisais rien de mes journées et puis ça ne devait pas être si terrible ce qu’elle me proposait.

Je m’habillais pour me rendre chez elle, j’étais décidée, finalement qui ne tente rien n’a rien. J’arrivais chez elle, je toquais, Nadine m’ouvrait la porte.

"Je n’aurais pas cru que tu te serais servi de ton cerveau pour une fois, Va dans le salon et mets toi nue j’arrive"

J’obéissais, si j’avais choisi de venir autant assumer totalement ce que je faisais. Je me retrouvais nue au milieu de son grand salon.

Elle arrivait quelques secondes plus tard. Sans dire un mot elle parcourait mon corps, comme on fait un état des lieux d’un meuble. Touchant la fermeté, serrant, appuyant je me sentais véritablement ridicule à ce moment là. D’autant que son silence pesait sur la situation. Elle avait fini par s’asseoir sur le canapé après avoir terminé son inspection.

"Tu dois te demander, probablement, qu’est-ce que c’est que tout ça ? Et bien je vais t’expliquer tu ne le sais pas mais avant de devenir une femme au foyer j’étais éducatrice en Angleterre. Dans une école un peu spéciale. C’était un établissement pour la haute bourgeoisie, où les familles nous confiaient leurs filles. Nous leur donnions les cours scolaires classiques, avec en supplément tout une façon d’être, de se tenir, d’avoir une prestance. Pour résumer le tout, leurs familles espéraient qu’elles seraient assez respectables pour être choisi par des membres de bonne famille. Or avec le temps on s’est rendu compte que par la suite que beaucoup de recherches de ces personnes n’était pas en adéquation avec ce qu’on enseignait. Il y avait une partie assez importante qui ne s’intéressait absolument pas à ces filles. Vulgairement il recherchait une sorte de pute, obéissante satisfaisant leurs désirs et fantasmes. En échange de quoi ils offraient un train de vie confortable. Evidemment nous n’avons jamais fait ça dans notre établissement.

Mais lors de mon temps libre je me suis occupée de 2/3 filles dans la vingtaine, qui étaient intéressées par ce style de vie. Alors hors circuit officielle j’ai dressée ces filles pour qu’elles plaisent à ces hommes. Et je peux te dire qu’aujourd’hui ce sont des femmes comblées. Car oui je suis une personne distinguée et classe, contrairement à toi, mais je sais quand même parler à ton genre de filles en attente de dressage. Donc est-ce que cela t’intéresse ? Avant que tu répondes sache que ce sera très très dur. Tu seras humiliée, traitée comme une moins que rien parfait, tu n’auras plus d’estime pour toi-même mais pour les hommes que tu recherchas uniquement. Tu risques de pleurer souvent. Seulement si tu dis oui, sache que je ne tolérerais aucune entorse à mes règles, tu devrais t’y plier scrupuleusement. Si à un moment tu décides d’arrêter tout ça il n’y aura plus jamais une autre chance. Alors que décides-tu ?"

Je devais assimiler toutes ces informations d’un coup. Et sans que je ne le contrôle vraiment je répondais "Oui j’accepte !"

"Bien alors voila les règles : …"

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