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L'ombre du passé – Chapitre 7

L'ombre du passé - Chapitre 7



L’OMBRE DU PASSE

Coulybaca (Texte personnel)

Chapitre 7 : L’association des Louves , l’auberge de la grange aux louves, la poursuite du dressage, première prestation extérieure.

Le lendemain après-midi, tandis que Christine, Corinne et Juliette, poursuivaient leur formation chez le gros Lulu, Solange, Clothilde, Aurore, Arlette se trouvaient en compagnie d’Ali dans la pièce principale de ce qui deviendrait leur club, Pascale, Sylvette et Sylvie, indisponibles pour différentes raisons étaient laissées au repos.

Ali venait de faire affaire avec le vendeur, par l’entremise d’un courtier peu regardant, se souciant peu de l’origine des deniers perçus, de toute façon, la présence du gratin de la ville l’avait dissuadé d’en demander plus.

Pour une soulte de 3.000 euros, il avait acquis le mobilier de la maison. Assis sur le divan, le courtier parti, il regardait ses femelles se dévêtir.

Posant soigneusement corsages, jupes, frous-frous sur les accoudoirs des fauteuils, bientôt nues, elles attendaient son bon vouloir.

Il se contenta de se régaler l’oil, puis la main, tâtant un sein, une fesse, les invitant à s’asseoir à ses cotés.

Il lui restait différents détails en suspens à régler, avant même de pouvoir songer au plaisir.

Aurore, sur ses ordres complétait les statuts de l’association.

Intitulée Les louves, elle excluait formellement tout mâles des activités, et ouvrerait dans le domaine sociale, son but serait de distraire, d’éduquer les masses laborieuses, par tous les moyens légaux en vigueur ; elles devaient d’ailleurs reconnaître qu’effectivement, depuis une huitaine de jours, elles s’y employaient de tout leurs corps, sinon de tout leurs âmes.

Le local lui même porterait le nom évocateur de la grange, ainsi, ironiquement il les réunissait dans un lieu, que bientôt, bien des amateurs désigneraient sous le vocable de la grange aux louves, reprenant ,sans le savoir, le nom du lieu où plus jeunes, elles s’étaient vu contraintes de se prostituer, accordant leurs corps et leurs charmes comme elles continueraient de le faire désormais .

D’autre part, et sur la suggestion de Mohamed, elles se feraient tatouer une tête de louve sortant d’un porche de grange, sur le dos de la main, permettant ainsi aux membres d’un club à venir d’identifier au premier coup d’oil les salopes dont ils pourraient disposer librement au hasard des rencontres, actuellement, en termes voilés Mohamed recrutait des membres actifs.

L’idée était simple, contre une cotisation de 1.500 euros pour l’année, les adhérents pourraient plier sous eux n’importe laquelle des tatouées, la seule règle intransigible serait de ne pas provoquer ces rencontres, elles devaient être totalement fortuites, les clients acquitteraient leur du, sur rapport de l’utilisée, au plus proche retour au club.

Contre une cotisation plus faible, de 300 euros, les clients éventuels, pourraient venir, deux fois par semaine, et moyennant finance s’offrir les trois orifices des donzelles, le mardi et le vendredi soir.

Ces soirs là, ils trouveraient toujours au moins sept des dix putains de la maison, de disponibles, puisque ces soirées seraient uniquement consacrées aux activités du club.

Les autres jours le bordel fonctionnerait avec au moins quatre filles chaque jour, ce système permettrait de mieux répartir le travail des pensionnaires, tout en leur accordant des journées de récupération.

Ali pensait, que le meilleur moyen de conserver un cheptel frais et opérationnel, était de le ménager, aux journées d’abattage ( foyers, ciné ….) succèderaient des jours de repos et des soirées moins fatigantes au bordel.

Tout ceci exposé, il s’intéressa de plus prêt aux charmes de ses hétaïres, soupesant les mamelles d’Arlette, il entreprit d’en étirer les mamelons, les malmenant, les pinçant, les griffant, docile, elle tendait sa poitrine aux mains de son tourmenteur.

Se levant, il prit place sur un fauteuil, enjoignant aux trois autres femmes de se caresser, de se gouiner sur le divan.

Serviles, elles obtempérèrent, et tandis que Solange s’allongeait sur le dos, Aurore accroupie au dessus de son visage, proposait son sexe à sa concupiscence, Clothilde s’agenouillant au bord du divan fouillait du doigt la déchirure entre ses cuisses.

Attirant Arlette sur ses genoux, il contemplait le charmant tableau vivant, les exhortant à faire jouir leurs partenaires.

Au sex-shop, pendant ce temps, Juliette empalée sur la pine du gros Lulu, qui décidément se vengeait délicieusement de ses rebuffades regardait ses amies étalées sur les genoux de leurs formateurs recevoir une formidable fessée.

Assurément elles regrettaient maintenant leur stupidité, elles avaient regimbé quand Mokram leur avait indiqué le programme de l’après-midi : elles devaient chacune, accueillir une vingtaine de clients dans leurs reins, s’efforçant de leur donner le plus de plaisir possible tout en les amenant rapidement à se déverser au fond de leurs entrailles.

Plus craintive, plus intuitive, Juliette avait obéi lorsqu’à moitié nue, Lulu l’avait attirée sur ses genoux.

Introduisant ses doigts tendus dans ses fesses il avait fermement dilaté sa rondelle, l’élargissant lentement, évasant le goulot, avant de l’enculer à sec.

Bien sur la pénétration avait été douloureuse, mais son sphincter bien graissé, avait avalé sans trop se plaindre l’énorme mandrin érigé.

La bite bien calée au fond des intestins se tenait maintenant immobile, juste de petits tressaillements révélaient la tension de son enculeur, qui comme elle lorgnait les fesseurs.

Les premières gifles assénées avec force sur la croupe, leur avaient arraché des cris perçants, puis des hurlements de douleur, et maintenant la voix cassée, elles geignaient plaintivement, des chaudes larmes coulant de leurs yeux gonflés.

Les derrières rubiconds luisaient sous la lumière, les fesses agitées de tremblements, elles suppliaient leurs maîtres d’arrêter, les assurant de leur bon vouloir.

Enfin ils cessèrent, percluses de douleurs elles se relevèrent et durent se remaquiller avant de s’étendre servilement sur le ventre, tendant leurs croupes cramoisies aux futurs clients, pitoyable, Mokram leur enduisit les fesses d’une pommade apaisante, qui effaça comme par miracle la douleur, ne laissant subsister que la chaleur de leurs culs meurtris, puis pré-voyant, il glissa ses doigts dans leurs raies, graissant copieusement leurs goulots.

Lulu, avait saisis Juliette aux hanches, il la levait puis l’abaissait avec violence, la perforant jusqu’aux poumons, elle ne disait mot, elle ne voulait surtout pas, en plus lui donner le plaisir de ses plaintes, aussi stoïque supportait-elle son supplice avec résignation sinon avec bonheur.

Enfin au creux de ses entrailles elle sentit sursauter l’ignoble verge, qui se mit à trembler, transmettant ses frémissements aux entrailles palpitantes, soulagée, elle le sentit enfin éjaculer avec force au fond de ses reins soumis, il était temps, son corps était au bord de la trahison, lui aussi voulait jouir.

Elle se leva, et s’essuyant d’une main distraite, elle s’étendit sur le ventre aux cotés de ses compagnes, il ne restait qu’à ouvrir aux clients.

Au siège de l’Association, Mohamed pénétrait dans la pièce qui résonnait maintenant des râles de plaisir des trois bacchantes.

Solange fouillait maintenant à pleine bouche la cramouille d’Aurore affalée sur son torse et triturait à pleines mains les tendres mamelles de Clothilde qui gamahuchait Solange.

Deux doigts fichés dans son cul, elle vrillait ses phalanges le plus loin possible dans la gaine souple, écartant et refermant les doigts dans l’étroit conduit, arrachant à sa victime des sursauts violents du bassin . La langue de Solange suivait les babines détrempées d’Aurore, les léchait, les séchait, puis elle pointait dans le con gluant, le titillant lascivement, avant de se poser sur le pertuis odorant le forcent de la pointe.

Soudain Solange dans un sursaut de tout son corps malmené par Clothilde mordit à pleine dents la chair fragile des babines, Aurore, le corps agité de tremblements fébriles lui jouit dans la bouche, inondant son palais de sa liqueur sucrée, se relevant, elle se précipita derrière Clothilde, lui écarta rudement les jambes, et allongée sur le dos entreprit une délectable feuille de rose.

Emmanché dans le cul d’Arlette, qui trayait de toute la force de ses sphincters la grosse pine le comblant au delà de toute expression, Ali observait son frère qui arrachait les boutons de son jean et se ruait entre les cuisses d’Aurore, s’enclouant jusqu’à la garde dans le con juteux.

Une odeur de foutre se répandait dans la chambre, en sueur, d’un même grognement, les deux mâles se vidèrent au fond des femelles alors que simultanément, Solange et Clothilde, poissaient de leurs secrétions les bouches goulues.

Pendant ce temps les trois élèves en étaient chacune à leur deuxième enculage, leurs rondelles douloureuses devraient encore avaler quelques bites avant que leurs formateurs ne se déclarent satisfaits de la séance.

Elles avaient beaucoup progressés au cours de ce petit stage, surtout en ce qui concerne les positions ; de face, assise sur les genoux des clients, debouts, à quatre pattes, elles étaient maintenant capables de provoquer une rapide érection à leurs clients avant de les avaler avec énergie par la rondelle.

Cela ne s’était pas fait sans mal, les rosettes comme découpées au ra-soir, leurs cratères clignotaient de douleur à chaque nouvelle intromission ; et pourtant ils étaient inflexibles, ils avaient décidés que chacune devrait épuiser une quinzaine de clients, ce qui, compte fait des salauds qui prenaient un deuxième et même, pour quelques rares, un troisième tour, les mènerait chacune à une trentaine d’enculage.

Juliette, comme les autres, avait perdu le décompte des bites qui s’étaient succédées dans son anus, pour l’instant, allongée, le dos sur une table, jambes pendantes, elle tendait son cratère enflammé, une épaisse pine noire la perforait de profonds coups de reins.

Son rectum brûlant ne lui laissait aucun répit, des élancements douloureux grimpaient le long de sa colonne vertébrale pour éclater en boules de feu dans son cerveau, et pourtant, pour abréger son martyre, ses reins se faisaient lascifs, son sphincter étranglait l’énorme bite qui la remplissait toutes, trayant avec énergie l’énorme colonne bistre.

Elle n’avait qu’une hâte, sentir encore une fois les vagues brûlantes déferler dans ses entrailles, pour encore tirer les trois ou quatre coups qui la séparaient du repos.

Comme ses compagnes, elle n’était plus capable de réfléchir, à un train d’enfer les braquemarts fiévreux se succédaient dans ses fesses, elle s’adaptait rapidement au calibre proposé, dilatant ou resserrant sa bague annelé sur le membre qui l’envahissait afin de conclure le plus rapide-ment la passe, enfin elle sentit la flamberge trembler au fond de ses entrailles, d’un dernier élan fructueux, le client se planta plus profond qu’il n’avait jamais été dans son pertuis frémissant, et à longues giclées dé-versa son trop plein dans ses reins soumis.

Avant d’accueillir le suivant, elle prit soin d’essuyer ses fesses et sa fourche débordant de foutre gluant, déjà le suivant se présentait, lui faisait signe de s’allonger sur le ventre, avant de s’enfoncer dans son cul, ses mouvements spasmodiques entraînaient un clapotis baveux.

Corinne et Christine, à quatre pattes cote à cote, une grosse mentule distendant leurs entrailles douloureuses participaient aussi au viol de leur anus pour hâter la conclusion.

Leurs clients échangeaient leurs impression tout en leur éclatant le cul, ils avaient échangés leurs partenaires ce qui leur permettaient de comparer la qualité des deux anus proposés.

Serrant les gros cylindres comme dans un poing, elles tétaient voracement les chibres coriaces, leur première éjaculation autorisait les deux clients à adopter un rythme moins échevelé, ils contrôlaient mieux leurs montées spermatiques, faisaient durer leur plaisir.

Les deux femmes avaient beau tourner langoureusement du cul, les absorber en variant les cadences, lancer la main en arrière pour leur presser les bourses, elles n’arrivaient pas à conclure.

Elles guettaient avec impatience les soubresauts annonciateurs de la salve tiède elles se prostituaient avec une rare lubricité, devant se servir de tout leur nouveau savoir, de toute leur nouvelle technique pour conduire leurs chevaucheurs vers une conclusion plus rapide.

Elles se lassaient, quand enfin, et sans signes préalables, ils projetèrent de puissants jets de semence chaude au fond de leurs intestins, déculant pour terminer de se vider entre leurs fesses disjointes, étalant de la pointe de la queue leur sperme gluant sur les croupes malmenées.

Encore un pensèrent-elles s’essuyant la raie avant de se disposer comme l’entendrait le suivant.

A ce moment, Mohamed annonçait à Ali :

— J’ai pris rendez- vous chez le chinois à 18 heures, pour les tatouages, Pascale et Sylvie y seront, je les ai jointes tout à l’heure, elles ont pu se libérer ….. Ensuite, pour 20 heures, j’ai promis deux salopes à un groupe …. Ce sont des noirs qui sont venus traiter en France …. Ils ont de bonnes notes de frais …. ils proposent 750 euros par femelle….. Mais ils veulent de bonnes bourgeoises …… ils sont huit, ils les garderont jusque deux heures pour fêter la réussite de leurs contrats ! …

— Faudra voir qui on envoie!. C’est facile, seules Aurore et Clothilde sont libres ce soir, tu les emmèneras après leur tatouage ! …. Compris les belles, et soyez à la hauteur! ..

Ils rejoignirent Pascale et Sylvie chez le tatoueur, ce dernier en compagnie de son aide, le travail terminé, profitait de la pause pour goûter aux talents buccaux de ces dames.

Agenouillées entre leurs grasses cuisses, Pascale et Sylvie suçaient avec conviction les bites jaunâtres ; étonnées de la conformation des deux chinois, elles avaient englouties au fond de la gorge les deux bites minces et longues qu’ils proposaient à leur gourmandise.

Sans se démonter, les deux sucés firent signe aux arrivants de s’asseoir le temps que les deux fellatrices en terminent, ce qui ne tarda guère, à gros bouillons le jus salé leur emplit la bouche, avant de s’écouler lentement dans leur osophage.

Les remerciant fort civilement, le chinois leur fit exhiber leurs tatouages, ils étaient bien réguliers, bien formés au dos de la main, le modèle fourni était respecté dans les plus petits détails.

Chacune à leur tour, les arrivantes subirent le petit supplice des centaines d’aiguilles leur perforant la peau, pour y imprimer le logo du club, l’opération dura quand même deux bonnes heures.

Aurore et Clothilde avait quitté leurs amies sur le coup de 7 heures, pour se rendre à leur rendez-vous, en compagnie de Mohamed et Sylvie qui conduisait.

Mohamed frappa à la porte d’une villa isolée de banlieue, un grand noir leur ouvrit avec empressement ; les palabres terminés, le prix convenu perçu, Mohamed se retira, annonçant son retour vers 2 heures du matin pour récupérer ses protégées.

Intimidée, les deux femmes restaient gauchement assises sur un pouf, attendant les ordres.

Elles jetaient des regards étonnés autour d’elles . La salon était couvert de peaux de bêtes, seuls quelques poufs permettaient de s’asseoir autour de deux tables basses.

— Ibo se présenta le grand noir, Mes amis ne vont plus tarder, en les attendant, faisons plus intimement connaissance suggéra-t-il, lorgnant entre les cuisses d’Aurore, qui assise sur le pouf livrait des détails prometteurs à ses yeux.

— j’ai demandé à votre ami des bonnes bourgeoises, voyons ce qu’il en est, présentez vous …. Que faites vous dans la vie? ….. Pour-quoi vous prostituez-vous ? ….. Que font vos maris?…. Avez vous des enfants, je veux tout savoir ! ….

Aurore, à qui s’adressait ce discours, entama les présentations :

— Je m’appelle Aurore Lepan, …. J’ai trente six ans ….. Mon mari est maire et conseiller général de Moulins …….

— La femme du maire! …. Tu couches par vice , ou pour l’argent? … s’étonna Ibo .

Blêmissante, Aurore constatait l’erreur de son vis à vis , il la croyait salope au point de se prostituer par vice.

— Non … Non …. Ce n’est pas ça ….. Une bande de salauds possèdent des vieilles photos compromettantes, …. Ils m’obligent à …..

— C’est encore mieux que je l’espérais …… Vous agissez toutes deux sous la contrainte? ..

A son tour, Clothilde répondit :

— Pour moi aussi c’est la même chose, …. Mon mari est directeur de cabinet à la préfecture ….. En fouillant dans mon grenier, le fils du jardinier a trouvé des tas de photos ignobles ….. Depuis ce jour, je dois, comme Aurore me plier à toutes ses volontés ! ….

— C’est les copains qui vont être surpris, ils quittent vos maris ….. Une concertation … Je pense déjà à leurs têtes quand ils sauront que ce soir ils disposent des femmes de leurs interlocuteurs de la journée! … Mais préparons leur la surprise, venez vous déshabiller dans la chambre..

Elles le suivirent dans une grande chambre meublée d’un vaste lit et entreprirent de se dévêtir, saisissant avec soin leurs atours, Ibo les disposait sur un cintre qu’il rangea dans un placard.

Il ne leur avait laissé que des bas attachés par une jarretière rouge pour Aurore, et pour Clothilde des bas attachés à une guêpière laissant la gorge nue.

En attendant l’arrivée de ses amis, les disposant cote à cote, face à lui il s’amusa à comparer leurs anatomies : plus gracile qu’Aurore, Clothilde tranchait fortement avec l’exubérance des formes de sa compagne.

D’un doigt flatteur, il suivit le pli des deux croupes, avant d’immiscer ses doigts entre les cuisses écartées, comparant la large blessure, le corail des lourdes babines d’Aurore émergeant d’un fouillis de poils roux, à la délicatesse de la fente rosée de Clothilde, bien lisible au cour du mince tapis blond qui lui encadrait la moule.

Elles subissaient depuis quelques moments ces caresses qui peu à peu les émoustillaient, lorsqu’une voiture s’arrêta bruyamment dans la cour. Aussitôt, Ibo les mena dans la salle à manger, et leur enjoignit de se glisser sous la large nappe, elles devraient ne pas se signaler pendant quelques minutes, puis au moment de l’apéritif, elles devraient pomper les huit protagonistes.

Elles firent comme indiqués, écoutant les convives deviser gaiement, commentant leur journée, se réjouissant de leurs contrats, enfin le signal leur parvint : un bruit de glaçons agités dans des verres.

Se traînant sur les genoux, elles se mirent en action, portant la main sur deux braguettes bondées, au premier sursaut de leurs victimes succéda le relâchement des cuisses, des grosses mains noires se posèrent sur leurs têtes, pour mieux s’enquérir de l’identité de leurs agresseurs, satisfaits de sentir de longs cheveux féminins glisser entre leurs doigts, ils écartèrent les jambes, tendant déjà le ventre.

Sans perdre de temps, les deux préposées descendirent les fermetures éclairs, extrayant deux épaisses colonnes d’ébène des slips tendus, tendant le cou elles avalèrent avec souplesse les gros champignons, agaçant de quelques mignardises le frein de ces messieurs qui hilares, épanouis poursuivaient comme si rien ne se passait leurs conversations.

Ils ne purent cependant cacher longtemps leur satisfaction, les deux bouches s’appliquaient avec tant de science sur leurs queues raidies, que bientôt leurs rythmes cardiaques s’accélérèrent, leurs débits se fit haché, et sous l’oil étonné de leurs compagnons de table, ils s’exonèrèrent dans les bouches avides avec des grognements de bêtes.

Relevant la surprise des autres convives, Ibo s’exclama :

— A première vue, Joseph et Moussa ont eu leur surprise, mais ne vous inquiétez pas, votre tour….. Viendra….. A tous ! …

Les derniers mots s’étranglèrent dans sa bouche, car à son tour des mains, pour lui connues l’avaient décalotté, puis avaient enfourné sa bite dans un nid bouillant, onctueux.

Un autre des convives sursauta alors, les deux déjà sucés éclatèrent de rire, comprenant que le tour des amis venait, les quatre derniers, intrigués, continuaient de converser, attendant leurs tours.

Lorsque les huit convives eurent vidés leurs couilles au fond de leur gorge, en rampant la lèvre luisante, les joues rouges, elles sortirent de sous la tables, exposant aux yeux ravis leur intégrale nudité.

Le temps du repas, elles passèrent les plats, stationnant aux cotés des convives avides de faire connaissance.

Bientôt, leurs deux corps n’eurent plus aucun secret, tous connaissaient l’onctuosité de leurs sexes trempés, la cambrure de leurs reins, la fermeté de leurs croupes, des doigts avaient testé la souplesse de leurs vagins, l’élasticité de leurs anus.

Enfin ils passèrent au salon, là Ibo présenta ces dames :

— Messieurs, réjouissez-vous, après avoir goûté les discours du maire et du préfet cet après-midi, ….. Je vous convie à goûter aux charmes de leurs femmes ce soir! … énonça-t-il ironiquement. Mais comment as tu pu? ..

— C’est vraiment les femmes du maire et du préfet ? ..

— C’est la femme du maire, Aurore Lepan, quant à madame Clothilde Marsac, c’est presque l’épouse du préfet, son mari est directeur de cabinet à la préfecture …. Quant à savoir comment, c’est mon secret ….. Mais chaque fois que nous reviendrons, mon fournisseur pourra nous fournir des bourgeoises …. Il en fait son affaire ….. Mais pour l’instant goûtons ! ….

Arrachant leurs vêtements, ils se ruèrent sur les femelles, chacun voulant s’emparer d’un morceau de choix, finalement cinq gaillards s’occupèrent de Clothilde, tandis que les trois autres prenaient possession de Solange.

Menue, frêle, Clothilde semblait perdue entre ces grands corps d’ébène. Sa tendre carnation de blonde tranchait sur les corps bruns des cinq noirs qui l’accaparaient.

Ibo s’était étendu sur les peaux, Clothilde poussée par des mains fiévreuses s’était empalée sur son chibre érigé, une pression au creux des épaules l’avait ployée en avant, offrant à une pine turgescente son anus fripé, de la bouche elle contentait un troisième membre tandis que chaque main refermée sur deux gros cylindres, elle masturbait ses deux derniers suborneurs.

Solange, même s’ils n’étaient que trois n’étaient pas mieux lotie, une bite énorme lui distendait la rosette, elle endurait la torture du pal, le gigantesque gland lui écartelait atrocement le fondement, bâillonnée par un autre membre épais, elle ne pouvait clamer sa douleur tandis que l’énorme mandrin, lui refoulant les intestins faisait sa place dans son boyau, le dépliant, s’y installant de toute son ampleur, ce fut encore pire lorsqu’il se mit en mouvement, à chaque retrait, il lui semblait qu’il entraînait son intestin hors de son ventre, que ses entrailles s’arrachaient, à chaque coup de boutoir, toujours plus profond, elle se sentait percée jusqu’aux poumons, et cela dura, dura ….. jusqu’à son évanouissement.

Elle ne reprit conscience que pour sentir l’énorme membre enfin calé bien au chaud au fond de ses intestins, l’impression de plénitude était intense, toute sa gaine lui semblait dilatée, au bord de la rupture, et pourtant elle ne souffrait plus, comme anesthésiée par la fulgurance de la douleur.

La bite de son envahisseur était si serrée qu’il ne pouvait bouger beaucoup dans son rectum, aussi se contentait-il de la relever lentement pour l’embrocher avec la même douceur.

De la bouche, les yeux fous, elle contentait deux autres noires, n’abandonnant des lèvres une pine que pour la confier à ses fins doigts, déroulant le prépuce sur le gland, griffant d’un ongle léger les bourses velues tout en absorbant jusqu’à la luette l’autre pine à là forte sauveur.

Enfin des flots de sperme lui inondèrent l’anus, la bite du masturbé lui cracha à ce moment sa chaude liqueur, alors que son chevaucheur de tête se vidait à son tour dans sa gorge accueillante.

Avec précaution, elle s’arcbouta sur les mollets pour se relever, jamais un tel étalon ne l’avait remplie, malgré la lenteur du déculage, il lui sembla à nouveau qu’on lui arrachait les intestins, grimaçante, elle fit deux pauses, avant de se désembrocher totalement dans un bruit de succion incongru.

Des flots de sperme jaillirent de son cul, lui coulant sur les fesses, entre les jambes, la graissant copieusement pour ses futurs partenaires.

Clothilde aussi, les yeux fous recevait l’hommage de ses cinq partenaires qui se vidèrent successivement dans ses orifices et sur ses seins . Après avoir repris des forces, ils entamèrent quelques fantaisies, enfin, ceux qui le pouvaient encore, ayant parié qu’après le passage de leur collègue, Solange pourrait recevoir deux pines à la fois, deux gaillards, normalement constitués, l’avait disposé fesses grandes ouvertes sur un pouf.

Anéantie, presque inconsciente, elle se laissait manipuler passivement, adoptant les positions qu’ils lui indiquaient.

Sous l’oil attentif des sept spectateurs, ils commencèrent par ouvrir à fond le cul déjà béant, le goulot grand ouvert, Solange exposait son intérieur, blanchâtre maculé de sève, la maintenant bien ouverte, jambes repliées vers l’avant les deux bites jointes forcèrent la rondelle.

Les deux bites jointes n’égalaient pas l’ampleur du fut qui l’avait précédemment forcée, le problème pour les deux noirs étaient surtout de coordonner leurs efforts, ils y parvinrent, et lui râpant le boyau, les deux verges pénétrèrent d’un même pas dans le fondement soumis.

Les deux membres compressés, ils bougèrent lentement d’abord de concert, puis, et là la douleur fulgura, en sens inverse, il lui sembla alors que deux mains invisibles, agrippées à chaque extrémité de son intestin l’allongeait démesurément, lui déchirant les muqueuse, à nouveau cela craqua dans sa tête, et elle perdit conscience, c’est dans un cul inerte, que de concert, ils se vidèrent.

L’homme à l’énorme braquemart, la queue raidie par le spectacle enconna durement Clothilde, mais l’élasticité plus grande du vagin, les visites précédentes qui l’avaient préparées, lui permirent de supporter la douleur.

Contrairement à Solange, elle eut la présence d’esprit de provoquer le plus rapidement possible la jouissance de son amant, lançant les mains en arrière, elle se saisit de ses couilles et les pétrit, les griffa tandis qu’elle sautait sur le pivot lui emboutissant la chatte.

A ce rythme, son enconneur ne tarda à projeter ses longs jets onctueux au fond de sa matrice, l’emplissant à son tour de semence chaude.

Lorsque Ali vint les reprendre, hébétées, saoulées d’alcool et de fatigue, des longues traces de sperme maculant tout leurs corps, il dut passer au club, pour les baigner longuement, tendrement, avant de les ramener chez elles titubantes de fatigue.

Coulybaca

Janvier 2008

dominique.dubuissez@orange.fr

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