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Ma chaude beurette – Chapitre 1

Ma chaude beurette - Chapitre 1



J’arrive en retard dans ce petit cinéma d’une petite ville : le film ne commence que dans 3 minutes. Je suis seul dans la dernière rangée, à moitié caché de la salle par un rideau. La projection commence normalement quand une fille vient à mes cotés. Ce n’est pourtant pas la place qui manque. Un seul regard suffit : c’est une beurette pas mal.

L’intrigue commence à être pesante, je suis prêt à sortir quand je ne sais trop pourquoi je pense que la nana à mes cotés doit sans doute penser comme moi. Dans ce cas pourquoi partir : je me penche à peine pour poser mes lèvres sur les siennes. Elle n’ouvre pas sa bouche : ou elle le fait exprès ou elle ne sait pas. Je continue à essayer d’entrer quand elle ouvre enfin pour que nos langues jouent un moment sur l’air du plaisir futur.

Mes mains sont attirées par sa poitrine assez abondante. Ses seins me semble durs tout en étant souples. J’arrive en cherchant bien à passer une main entre deux boutonnières de son corsage blanc. Oh, je ne touche pas grand chose, juste un peu de son corps : alors je me lance dans la grande découverte en commençant par le bas. Je saute son genou pour passer entre ses cuisses qu’elle ouvre comme par miracle. Je joue à la bêbette qui monte pour arriver à son paradis qui devient le mien d’un seul coup de baguette magique.

Elle se laisse faire un peu trop même quand je suis sur sa chatte toute mouillée. Jusqu’à présent elle n’a rien dit, pas plus que moi. Et enfin :

    -Oui, c’est bon.

-Tu veux encore que je te fasse du bien ?.

-Oui.

Je continue un moment à la caresser sur la chatte. Sa figue est toute mouillée : j’entre un doigt dans son antre : elle tend son bas ventre vers moi. Si elle continue je vais la farcir avec un autre doigt en essayant même de lui branler le cul.

En attendant je bande de plus en plus : elle ne fait pas un geste vers moi qui aimerai qu’elle aussi participe à ce début d’agapes sensuels.

-Tu ne veux pas me toucher la bite ?

-Je ne sais pas le faire.

Drôle d’aveu.

-Si je t’apprends, tu me toucherais le sexe ?

-Bien sur.

-Tu veux sortir pour aller nous aimer comme il faut?

-Je veux bien, oui, Apprends moi tout.

-Tout, même les choses rares.

-Je veux tout apprendre, même les choses interdites.

J’arrive à ma grande surprise à la faire jouir brusquement en parlant.

Nous quittons la salle dans la pénombre, à la sortie je la prends par le bras : mon chez moi est à coté.

Le baiser qu’elle me demande n’en finit pas. Nous sommes liés par nos lèvres. Elle commence à bien embrasser. Je la déshabille lentement pour ne pas l’effrayer. Elle se laisse faire en attendant le suite qui est ma mise à nu. Ma queue bande depuis longtemps. Il me tarde qu’elle me soulage d’une façon ou d’une autre.

Toujours debout, je lui remets ma main sur l’abricot. Mon doigt court sur son bouton. Ses jambes sont vite écartées. Sa main enfin enserre ma bite. Elle ne sait pas trop comment faire, je lui apprends rapidement les va et vient. Elle connaît vite les ficelles pour m’emmener vers les rivages du bonheur.

Je suis obligé d’arrêter ses mouvements, sinon ma semence serait partie seule.

Sur le lit, elle est couchée sur le dos, le visage anxieux. Pourtant il ne va lui arriver que des choses naturelles. Elle a compris que ma queue devait aller dans son vagin d’où son trac. Je cale ma tête entre ses jambes. Elle n’attendait pas cet assaut. Pourtant quand ma langue lèche toutes sa fente, elle se tend vers moi. Je commence à lécher son anus. Ses mains tiennent ma tête comme si elle craignait que je parte. Elle me laisse monter vers son vagin. Je m’y trouve fort bien. Son sexe est un délice que je veux voir figurer à chaque menu. Quelle délicatesse dans sa consistance et son goût. Je ne me lâche pas, je veux y rester malgré les soupirs d’encouragement.

— Oui, encore, c’est bon , je jouis, je jouis. Des « je jouis » sans fin.

Je suis bien obligé d’arrêter, ne serait ce que pour reposer ma langue. Je saute son clitoris qui ne perd rien pour attendre.

Elle reste immobiles, totalement absente et étonnée davoir ressentit tant de plaisirs inconnus.

— Tu ne t’es jamais caressée entre les jambes?

— Jamais, pourquoi, je peux le faire?

-Bien sur ce serait normal.

-Je peux le faire, là, maintenant devant toi?

-Pas de suite, je vais te la mettre.

-Tu veux me mettre quoi et où?

-Ma queue dans ton trou.

— Oui, mets moi là.

Pour une beurette, elle va loin. Mais voilà, elle veut que je la baise, alors je n’hésite pas, vierge ou pas je men fous, je vais jouir dans son four.

Je suis presque sur elle, ma queue prête à la déflorer. Elle m’étonne quand elle sempare de ma pine pour la mettre en position sur son con. Je fais quand même très attention : j’ai bien envie d’elle, je voudrais bien m’en servir encore alors je la ménage.

Jentre doucement jusqu’à sentir la légère résistance de son hymen. J’arrête mon mouvement gentil pour la prendre rapidement :

— Attention je te baise.

— Vas-y.

J’entre en force : elle pousse un petit cri. Quand je suis tout au fond, je reste immobile un instant. Je sens ma queue vibrer à l’intérieur. L’accouplement est parfait. Je ressort à moitié pour la remettre. Si on me l’avait prédit je ne l’aurais jamais cru : elle soupire de bonheur.

Je sens sa chatte avoir des spasmes : elle jouit. Du coup je vais en accélérant pour jouir enfin moi aussi. Je ne sais quelle quantité de sperme je lui donne. En moi même j’espère que la prochaine fois se sera son cul qui prendra ma décharge, son cul ou sa bouche.

Je suis satisfait, il ny a pas une heure elle était innocente, maintenant elle apprécie d’avoir une pine dans son ventre.

Maintenant tu peux te caresser si tu en as envie.

Je vais le faire.

Elle écarte un peu les cuisses, passe sa main sur sa foufoune, ne cherche pas pour trouver son endroit favori : comme toutes les femmes elle se pose sur le bouton. Pour son plaisir elle mouille ses deux doigts avec sa salive avant de frotter lentement son endroit créateur de jouissance. Je la regarde faire avec attention pour bander.

C’est vrai que c’est sacrément excitant de voir une fille se donner du plaisir. C’est encore plus excitant quand elle jouit. Je l’embrasse : nos langues jouent encore ensemble.

Tu t’es bien faite jouir?

-Oui, c’était bon, pourquoi je ne l’ai jamais fait ?

Tu es mal élevée.

C’est vrai.

Tournes toi pour que je te la mette au cul

Ça doit faire mal?

Comme dans ton con.

D’accord, encules moi.

Décidément j’ai une compagne qui accepte tout. Je la fais se tourner sur le ventre. Ah, ces fesses qui me narguent. Je vais me les payer. Je vais y entrer, qu’elle ait mal ou pas, je vais me les payer. Je la fait mettre à quatre pattes, je lui mouille le rectum avec sa propre cyprine que je recueille moi même sur son entre jambe. Je suis prêt.

Tu es sur que je jouirais?

Évidemment.

Vas-y encules moi.

Je te la mets lentement, tu sens?

Oui, tu me fais un peu mal.

J’entre au fond.

C’est bon, je vais jouir. Je jouis.

L’ex jeune fille jouit longuement avec ma pine au cul. J’aime sentir ses spasmes autour de ma queue : au bout de trois ou quatre fois je suis obligé de jouir aussi. Cette fois mon orgasme est plus lent, bien plus profond que dans son con. Je me sens bien dans ses boyaux : j’en part en débandant. Satisfaite de son initiation elle me demande de recommencer.

Tu sais un homme ne bande pas comme mouille une femme. Il faut que tu attende.

Baises moi avec la bouche.

Décidément ce que femme veut : je me dévoue (?) pour la sucer.

Commence par le cul.

Ma langue obéit, je caresse le tour de son anus avec le bout de la langue. Elle gémit de plus en plus fort :

Met la moi dans le cul.

Je force pour durcir ma langue, j’arrive à y entrer deux ou trois centimètres. C’est largement suffisant pour qu’elle parte encore. Je vais cette fois sur ce que j’avais ignoré la première fois : son clitoris. Il est assez dur pour être comparé à une bite. Elle pousse des petit cris de plaisir comme une chatte qui sous le matou prend son pied. Mes mains trouvent ses seins que je caresse nus pour la première fois. Il sont durcis par les plaisirs : les pointes sont érigées vers le ciel comme des paratonnerres.

A force de la faire jouir, j’ai encore envie. Cette fois je veux sa bouche. Elle accepte volontiers de me faire une fellation.

— Attention je vais jouir dans ta bouche.

— Tu as bien jouis dans mon ventre.

Elle se tait pour ouvrir sa bouche pour avaler ma bite. Ou elle est douée naturellement ou elle force pour arriver à me donner du plaisir. C’est sa seule langue qui senroule autour du gland. J’en suis retourné de plaisir. Enfin elle me prend totalement dans la bouche en la faisant sortir de temps en temps. Je regarde sa bouche qui suce comme si j’étais un esquimaux glacé. Je sens qu’elle se régale de m’avoir dans la bouche. Je ne peux malheureusement pas lui rendre ce qu’elle me fait. Je l’aurais encore sucer une autre fois.

Elle n’en a cure, elle s’est attachée à ma queue comme un chien à son os. Je sens monter lentement en moi le début du plaisir principal. Je monte lentement, je ferme le yeux. Je ne suis plus concentré que sur ma bite, ma queue dans sa bouche et soudain toute la réserve de semence s’en va dans sa bouche. Elle attend que j’ai fini de décharger pour retirer sa bouche et venir m’embrasser. Nous partageons mon sperme.

Tu m’avais promis de me faire baiser avec une autre fille.

Demain ça ira ,

oui, mais pas plus tard. Comment je ferais?

-Vous vous sucerez les sexes, je regarderais et vous baiserais toutes les deux.

-Tu nous enculeras aussi.

Si tu veux.

Et me donner à baiser à un autre?

Nous te baiserons ensemble, un devant et l’autre t’enculeras.

J’aime me faire mettre par le cul.

Pour une beurette coincée, je suis tombé sur le bon numéro.

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