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ma mère , 25 ans d'amour – Chapitre 6

ma mère , 25 ans d'amour - Chapitre 6



Pendant ces 2 mois d’été 1989 , nous avons eu une activité sexuelle très intense que je mis sur le compte d’une part de ma jeunesse , découvrant l’amour , pour ma mère son manque d’affection , et des vacances.

La rentrée arrivée , ne changea rien . Le fait de travailler et de nous retrouver seulement le soir attisait notre désir . Ce n’était pas une simple envie physique , c’était devenu un besoin de l’autre . Il ne se passait pas 24 heures sans que nous fassions l’amour .

Depuis notre première nuit nous dormions nus , sauf pendant sa période mensuelle d’indisposition où ma mère portait une petite culotte .

Le soir , au lit il nous arrivait de rester enlacés , ma mère serrée contre moi , je la prenais par les épaules , sa tête sur la mienne , son bras en travers de ma poitrine , échangeant de petits baisers tout en parlant ,nous endormant ainsi .

A partir de cette fin d’été nous avons commencé à nous dire " ma chérie et mon chéri " surtout dans l’intimité d’une étreinte .

Au fil du temps j’ai découvert chez ma mère une deuxième femme qui s’épanouissait avec l’envie de vivre pleinement et sans retenue sa féminité retrouvée .

Je peux dire aussi qu’en très peu de temps j’étais passé de l’adolescent fraîchement dépucelé au jeune homme aimant le sexe .

Peu de temps après mon dépucelage , en se faisant un câlin sur la balancelle , ma mère me demanda de ne plus me masturber maintenant qu’elle était là .

Ma mère a toujours été disponible sentimentalement et sexuellement de nuit comme de jour , s’offrant sans retenue pour le plaisir de son fils .

J’ai découvert qu’il y avait une position dans laquelle ma mère n’arrivait pas à jouir , où par contre moi je n’arrivait pas à résister , c’était par derrière en levrette . Elle se laissait prendre ainsi pour me faire plaisir .

La première fois cela s’est passé dans la salle de bain , elle avait un t-shirt lui arrivant au bas des fesses , elle se coiffait . Je l’ai prise par la taille , l’embrassant dans le cou . Mains sur les hanches , j’ai senti qu’elle ne portait rien dessous . Collé contre elle j’ai bandé quasi instantanément . Sous son t-shirt j’ai caressé son ventre et son pubis , j’ai baissé mon jogging et appuyé mon sexe tendu entre ses fesses . Elle s’est tournée , pliée en deux , penchée en avant les mains posées sur le bord de la baignoire , le t-shirt remonté à la taille , elle m’offrait sa croupe , une belle paire de fesses bien fermes .

Les jambes tendues , écartées , je voyais l’intimité de ma mère pour la première fois sous cet angle .

Une main sur chaque fesse , je les ai écartées avec mes pouces , sa vulve ainsi ouverte me laissait découvrir le cratère rose de sa grotte . Je bandais très fort , mon gland dans son cratère j’ai poussé lentement , profondément . Elle ne bougeait pas , totalement offerte je la tenais par les hanches , j’allais et venais lentement , je ressortais de son fourreau presque entièrement , le sexe luisant de mouille , quand j’apercevais le bourrelet du gland je replongeait en elle .

Elle s’est cambrée , je n’ai pas pu tenir , après une dizaine de va et vient je pense , les mains crispées sur ses hanches je me suis planté en elle jusqu’à la garde , elle a gémit , sans doute étais je allé trop loin . Je l’ai gardée contre moi , sans avoir pu la prévenir , les contractions dans mon bas-ventre expulsaient mon sperme en jets saccadés à l’entrée de son utérus .

Pour la première fois ma mère s’offrait en levrette , me laissant carrément tirer un coup avec elle .

Retiré d’elle , je l’ai enlacée , ses bras autour de mon cou je l’ai remerciée de son cadeau .

Elle m’a fixé , se mordant la lèvre inférieure , une main glissa vers sa fente . Après un rapport , debout , ma semence s’écoulait lentement de son ventre lui procurant une sensation qui la faisait frissonner .

Un dimanche après-midi , nous sortions d’une étreinte , j’étais assis au bord du lit , elle dans la salle de bain se faisant une petite toilette intime avant la douche du soir . Elle revint dans la chambre , nue , les tétons encore durs , juste vêtue de sa toison . Je me suis levé , prise par les épaules , fait reculer jusqu’au lit l’obligeant à s’allonger , les jambes ballantes , cuisses légèrement écartées , le ventre un peu creusé faisait ressortir ses hanches et la bosse de son pubis . Elle n’avait pas conscience de l’effet qu’elle me faisait , surtout quand elle a croisé ses bras au-dessus de sa tête m’offrant une vue unique de son corps .

Je pense que l’expression " bander comme un âne " était appropriée à mon état .

J’avais une terrible envie de ma mère .

Debout entre ses jambes , puis à genoux entre ses cuisses qui se repliaient au fur et à mesure que j’avançais , jusqu’à faire un angle droit avec son corps .

Je me suis allongé sur elle , totalement offerte , en appui sur ses talons son ventre s’est soulevé pour venir à ma rencontre , mon sexe a glissé entre les bords écartés de sa fente , un peu cambré j’ai trouvé tout de suite l’entrée de sa grotte encore ouverte .

Nen pouvant plus je me suis enfoui en elle . A peine au fond j’ai joui intensément , plus vite que le jour de mon dépucelage .

Bien que secoué par de nombreuses contractions je n’ai pas dû décharger beaucoup de sperme , m’étant largement vidé les bourses juste avant .

J’étais dans un autre monde , la tête dans le creux de son épaule , ses bras refermés dans mon dos , son ventre continuait à se soulever lentement , elle me donnait de petits baisers en me disant " reste encore mon chéri , je suis bien avec toi dans mon ventre " .

Nous sommes restés ainsi un long moment emboité l’un dans l’autre .Elle m’avait complètement vidé , au propre comme au figuré .Après elle a essuyé délicatement avec une lingette mon sexe qui avait perdu sa raideur .

Alors que l’on se câlinait , en riant je lui ai dit que notre relation amoureuse avait quand même du bon , vu que quand faisais l’amour avec ma mère , je le faisais également avec ma maîtresse et ma compagne , qu’aucune ne pouvait être jalouse de l’autre et réciproquement .

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