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Ma mère, mon premier amour. – Chapitre 3

Ma mère, mon premier amour. - Chapitre 3



Ses doigts s’activent dans mes cheveux, nous sommes joue contre joue, je dépose dans son cou des petits baisers tendre, nous sommes corps contre corps, que cela est bon d’être contre elle. Elle continue à caresser mes cheveux, enfonçant ses doigts dans ma chevelure. Je n’ai plus qu’une seule pensée, pénétrer ma mère, l’avoir à moi seul, lui montrer comme je l’aime, j’ai envie de ce corps, de ses formes, de tout toucher, d’explorer, voir, sentir…

L’envie me domine et me pousse à franchir le pas, je me redresse pour pouvoir saisir les bords de la culotte blanche de ma mère, et je fais en sorte de lui ôter, j’arrive à faire glisser le tissu sous ses fesses, pour ensuite libérer sa toison, je prend tous les risques, je m’attends à prendre soudain une paire de claques, mais non, pas de réaction, je suis là assis sur mes talons, les yeux rivés sur cette toison abondante, aux poils épais, brun, cette chatte qui me hante tous les soirs, et qui me fait exploser comme un volcan en feu dans mon lit.

Maintenant je fais glisser sa culotte le long de ses cuisses, puis de ses jambes, et lui ôte totalement. Je contemple la beauté de ma mère, allongée devant moi. Je dois continuer mon apprentissage, profiter du moment unique que me donne cette après midi, me voici revenant m’allonger sur ce corps de rêve, j’aime le contact de son pull chaussette sur mon visage, je passe ma joue sur sa poitrine, et je reviens contre sa joue, déposant de nouveaux baisers tendre dans son cou. Je suis allongé sur elle, de nouveau je fais en sorte de lui faire écarter les cuisses en déplaçant mes jambes, mon sexe est posé sur sa toison, plus rien ne gêne, je bande comme un taureau. Ma mère sort un peu de sa léthargie, et me dit d’une voix sortant d’un profond sommeil :" …tu es mon petit chéri…..", puis elle reprend " …mon petit amour…", je tente en bougeant mon bassin, de faire glisser mon sexe entre ses cuisses, tout en rythmant un semblant de va et vient, qui fini par faire glisser mon gland dans sa fente et sur son clitoris. Je rythme un va et vient qui me fait glisser entre ses grosses lèvres, et puis au moment où je tente de faire remonter mon sexe vers son clitoris, mon gland se heurte contre son orifice, et la tête de mon gland s’y engouffre à ma grande surprise, je ne bouge plus.

J’y suis ! ce moment je l’attendais, j’en rêvais, il me hantait, et le voici, je reste sans bouger, de peur que cet instant ne m’échappe à jamais. Ma mère est là sous moi, elle ne bouge pas, comme totalement offerte, soumise, comme étant l’objet de mon désir. Je savoure cet instant, puis je tente de m’enfoncer plus en elle, son orifice enserre bien mon gland, et le laisse progressivement s’enfoncer, son orifice me fait penser à une fleur qui s’ouvre doucement. Puis j’entends ma mère qui murmure : " non! mon chéri… il ne faut pas…", je me fige, ne sachant que faire, je reste ainsi peut être 2 à 3 minutes,mais je multiplie mes petits bisous, comme pour me faire accepter,mais cette fois dans son cou, mais aussi sur sa joue, tout en cherchant à rencontrer la commissure de ses lèvres. Je fais en sorte de m’enfoncer toujours plus en elle, imperceptiblement, d’ailleurs sa chatte s’ouvre de plus en plus, alors que ma mère me dit qu’il ne faut pas, je ne pense qu’à m’enfoncer au plus profond d’elle, au plus profond de son vagin. Je fini par avoir mon sexe totalement en elle, comme dans un dernier sursaut elle me dit encore :" il ne faut pas mon chéri !"…, mon désir est trop grand je commence un lent et profond va et vient, et le bruit caractéristique d’une chatte accueillante se fait entendre, elle mouille !!! elle est trempée !!! me dis je dans ma tête, ma mère passe ses bras autour de moi, comme pour me garder en elle, ses cuisses s’ouvrent pour me recevoir, elle glisse une main dans mes cheveux, et enfoncent ses ongles.

Je suis si bien en elle, son vagin est gonflé de désir, son ventre suit les mouvements et accompagne mon sexe, un clapotis se fait entendre, elle mouille énormément, je ne pensais pas que cela puisse être ainsi, ma mère laisse échapper des petits mots, comme " mon amour", " mon chéri , oui !…", à plusieurs reprises nos bouches se rencontrent, dans de tendre baisers.

Mes mains palpent sa poitrine au travers du pull chaussette, puis je passe mes mains dessous pour aller au contact de son soutien gorge, je retrousse son pull pour voir sa poitrine, et je baisse un bonnet du soutien gorge, pour libérer un sein, dont le téton est dressé comme la tête d’un obus. Ma mère me demande de lui dégrafer son soutien gorge, je glisse mes mains sous elle, et j’ôte la fermeture, libérant et me livrant ses tétons à mes lèvres, puis ses seins à ma bouche. Elle est à moi, toute à moi, mon sexe se tend, se raidit, je ne pourrais tenir, tellement le désir est fort, je tente de contrôler, mais je la désire tellement que je n’ai qu’une envie, inonder son vagin, décharger tout mon foutre dans son ventre, de son côté sentant mon sexe grossir en elle, ma mère ouvre largement ses cuisses, comme pour mieux recevoir ma chaude liqueur, je n’ai pas envie que tout s’arrête si vite, j’ai envie de rester dans cet endroit doux, chaud, tellement excitant, mais impossible de contrôler, dans un dernier enfoncement de ma verge, je lâche un premier jet puissant de foutre qui fait réagir aussitôt ma mère, dans un plaisir qu’elle ne peut retenir, un son sort de sa bouche, un aaaah !!! de surprise, de jouissance infinie, puis vient de multiples jets de foutre qui inondent le vagin maternel, puis dans un dernier plaisir, je sors mon sexe de son ventre pour un dernier jet sur sa toison, pour réaliser et pouvoir voir de mes yeux un rêve se réaliser, voir mon sperme mélangé à sa toison brune. Ma mère glisse sa main et saisit mon sexe et le glisse dans sa chatte, pour me garder en elle, elle me dit " ne bouge pas mon chéri", et elle a comme des soubresauts.

Suite ???

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