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Manon, prof puis patronne – Chapitre 1

Manon, prof puis patronne - Chapitre 1



Je me fais réveiller par un beau soleil qui pointe à travers les rideaux et illumine ma chambre d’autant plus facilement que je n’avais pas fermé les volets.

Je m’étire une dernière fois et file sous la douche, il n’est pas encore six heures je suis dans les temps, c’est le dernier jour de classe on va rendre les livres et passer de prof en prof je dois y aller en train ma voiture étant en révision pour deux jours.

Je passe une petite robe bleu clair courte très sexy me laissant le ventre nu et relié entre mes seins par un anneau laissant voir ma peau dénuée de soutien-gorge, mon minou quant à lui dort dans un tout petit string de dentelle transparente assorti à ma robe et des sandales blanches à talons.

Le train arrive en gare de Sète et je descends sur le quai baigné d’un agréable soleil et décide de me rendre au bahut à pied, dix minutes de marche.

Je retrouve mes copains de classe qui me complimentent et sifflent d’admiration devant ma tenue.

— C’est maintenant que l’année est finie que tu viens en bombe !

Plusieurs compliments plus ou moins lourds de la part de ma bande de mecs dont je suis la chouchoute, en même temps je suis la seule fille de la section voile et en tout nous ne sommes que trois pour tout le bahut.

Nous passons environ une vingtaine de minutes avec chaque prof pour un petit récapitulatif de l’année.

A la petite pause de dix heures j’en profite pour me prendre un café au distributeur, il n’est pas super mais bon c’est mieux que rien.

— Bonjour Laurence eh bien il aura fallu attendre la fin de l’année pour vous voir enfin dans une tenue si féminine, ça change vous êtes superbe vous auriez dû venir plus souvent en nana !

Il est vrai qu’avec tous ces mecs je m’habille toujours pantalon et sweat très large plein de tissus et pas sexy sinon je serai harcelée tout au long de l’année.

— Oh merci, bonjour Madame RICHARD allez-y, prenez-vous un truc, il me reste une boisson sur ma clé et je la redonne à midi.

Mme RICHARD est un prof vacataire elle a un chantier naval, un bureau de location sur le port de plaisance où elle vend, loue et propose des entretiens et réparations. Elle loue principalement des voiliers habitables ou pas, de l’optimiste aux soixante-dix pieds mono ou cata mais aussi de petits gonflables à moteur et des également des jets, ses croisières sont pour la plupart à la journée mais elle en organise aussi sur une voire deux semaines en fonction de la demande et de la disponibilité de ses grands voiliers.

Elle nous donne des cours de gestion et de réglementation marine, c’est une belle femme châtain cheveux mi-longs, ma taille les yeux noisette de belles jambes surmontées d’un très joli petit cul et de superbes seins mais trop gros pour ce corps si menu comme s’ils étaient à une autre femme cependant ils sont naturels et se tiennent très bien, normal en fait car je crois savoir qu’elle n’a que vingt-huit ans.

— Merci pour le café Laurence mais normalement c’est plutôt à la prof d’offrir à son élève que l’inverse !

Elle me lâche un magnifique sourire, ses lèvres sont pulpeuses et ses dents belles et blanches.

— Je ne suis pas riche dis-je en riant mais un café je peux !

Elle me prend par le bras, le dos de sa main me frôle le sein au passage et m’entraîne un peu à l’écart hors de portée d’éventuelles oreilles indiscrètes.

— A midi Laurence laissez tomber la cantine et attendez-moi à la sortie du parc des profs je vous invite nous irons manger une bonne salade je connais un petit resto ou elles sont délicieuses et que des produits frais, il faut que je vous parle.

Je fronce les yeux un peu surprise et inquiète, elle le remarque de suite.

— Oh non détendez-vous Laurence rien de grave au contraire allez rejoignons l’entrée ça va reprendre.

Joignant le geste à la parole pour me faire passer devant elle me pose la main dans le dos et comme j’avance elle laisse mourir son geste sur mes fesses, je tourne le visage vers elle qui me sourit.

La matinée s’achève et je rejoins le parc ou Mme RICHARD arrive quelques instants après moi.

— Monte, tu attends depuis longtemps ? Oh pardon je t’ai tutoyée oh et puis mince l’année est finie n’est-ce pas Laurence et tu n’as qu’à m’appeler Manon et me dire tu aussi OK bichette ?

— OK tu m’emmènes ou bichette ? Dis-je en riant

Une fois assise dans son Santana ma mini robe remonte très haut dévoilant mes cuisses jusqu’à la pointe de mon string ou Manon ne se gêne pas de poser un regard appuyé.

— Tu vas voir un tout petit resto bien planqué mais je connais tout dans cette ville.

La voiture garée nous sommes à environ cent mètres de notre table, Manon d’autorité me prend le bras et se plaque contre moi, son contact est très agréable surtout que je ne sais si c’est volontaire mais elle me presse le bras contre son sein… ce qui ne me dérange pas vraiment, mais alors pas du tout !

Une jolie brune au teint mat nous accueille, elle porte une longue jupe moulante jusqu’aux chevilles, des claquettes de cuir et un petit top moulant blanc où on devine les aréoles foncées de seins menus tout pointus et qui lui laisse le ventre à l’air orné d’une chaîne en or.

Manon fait les présentations elles se connaissent bien, échangent de bises et nous prenons place, Manon commande d’autorité deux mojitos, deux salades fraîcheur aux agrumes, du rosé et une carafe d’eau fraîche.

— Cela te convient ou tu désires autre chose.

— Non c’est parfait je te fais confiance Manon.

— Tu peux, elle a très bon goût dans tous les domaines dit la serveuse avec un grand sourire et après m’avoir scruté de la tête aux pieds, nous nous dirigeons vers une petite table ronde mon Smartphone se mit à vibrer et sonner je décroche et m’éloigne un peu pour répondre à Sophie et après une brève conversation je coupe étant convenu que l’on se connectera ce soir, comme tous les soirs d’ailleurs.

Je rejoins Manon et m’assois, je suis tourné face à elle et ma robe remontée ne lui dissimule vraiment plus rien de ce que je porte comme dessous, le temps que je tire dessus pour retrouver un peu de décence il y en a une qui s’est bien rincé l’il.

— Ah les petits copains ils ne nous laissent jamais tranquilles hein moi, pas problème de petit copain je n’ai que des petites copines.

Je lui laisse croire l’histoire du petit copain pour l’instant pour voir maintenant qu’elle m’a clairement dit qu’elle aime les filles comment elle va si prendre pour me draguer car je suis sûr qu’elle veut me pécho.

Je lui souris sans rien dire et ne laissant rien paraître de ma position vis-à-vis de ça et surtout pas que mon petit copain son prénom c’est Sophie, les mojitos arrivent.

Santé les filles les salades arrivent dans dix minutes ça vous va ? Demande-t-elle les yeux dans ceux de Manon et les mains posées sur mes épaules les caressant doucement, le joli sourire ne quitta pas le visage de Manon mais ses yeux n’étaient plus que deux flingues prêts à faire feu.

— Hé doucement ma chérie je ne veux pas te la piquer j’aurai bien trop peur de ta réaction ! lance la serveuse qui s’éloigne en riant.

— Excuse-moi Laurence j’ai passé deux trois soirées avec elle mais elle ne me lâche pas elle en veut plus et moi non alors dès qu’elle me voit accompagnée elle me provoque.

Pas de soucis Manon tu couches avec qui tu veux, tu n’as pas de compte à me rendre, allez santé et je trinque à cette gentille invitation même si tu ne mas encore rien dit et que je flippe surtout maintenant que je sais que tu préfères les filles dis-je en riant.

— Mais non idiote je ne t’ai pas fait venir pour ça même si ce que j’ai à te proposer n’empêche rien, non plus sérieusement je voudrais t’embaucher pour les vacances, j’aimerais te confier un voilier pour les sorties journalières et si ton copain n’a pas de taf je le prends aussi pour le bar et vendre les tickets ça te fera ta première expérience en tant que capitaine professionnel et si entre-temps je vends quelque chose ou si un client me le demande, tu pourras faire des convoyages et tu prends ton copain comme équipier, alors quen penses-tu ?

— Manon avec plaisir et merci pour la confiance mais tu sais qu’il faut le diplôme les résultats n’arrivent jamais avant fin juillet je l’ai peut-être raté !

— Alors bois une gorgée Laurence, assieds-toi bien sur ta chaise, tu ne le sais sans doute pas mais j’ai le bras long dans mon domaine et j’ai fait jouer mes relations jusqu’au ministère de l’Éducation nationale…

— Tu t’es envoyée en l’air avec une ministre ?

— Mais non arrête tes bêtises et laisse-moi finir, donc après avoir téléphoné à une amie qui y bosse

Je peux t’annoncer que tu as réussi ton examen et que tu le recevras chez toi demain ou après-demain au plus tard !

Le cri que je pousse fait se retourner tout le monde, je secoue la tête et les bras en l’air tout en continuant de crier, puis je redescends un peu et prends Manon dans mes bras.

Je l’embrasse sur les deux joues, puis la regarde en riant et recommence, je ne sais si c’est elle ou moi qui ne tourne pas assez la tête ou les deux mais les bises qui suivirent les premières finirent presque entièrement sur la bouche.

— Oh Manon je suis tellement heureuse c’est un rêve qui se réalise oh put… Oh pardon je suis trop contente ooouuuuiiiiiiiiiii.

— Tu sais Laurence je ne suis pas vraiment surprise je parle de toi souvent avec les autres profs, tes notes et ta détermination sont sans failles et j’ai encore un truc à te dire bichette, tu as obtenu les meilleures notes que l’école ait jamais obtenues.

J’ai des larmes au coin des yeux, Manon les sèche avec ses pouces et laisse descendre doucement ses mains sur mon visage, mes épaules et mes seins pour enfin prendre mes mains entre les siennes, elle me les serre fort et les presse contre elle, le dos de mes mains tout contre ses magnifiques nichons, elle me regarde en souriant tout en faisant un petit geste du menton en direction de ma poitrine.

— Hé bien tu es démonstrative de partout quand tu es heureuse toi !

Je sens avant de regarder mes nichons qui pointent sous le tissu tendu de ma robe, je feins d’être gênée parvenant même à rougir un peu et libère mes mains de la douce emprise de Manon et croise les bras devant moi dissimulant ainsi mon excitation mammaire.

Après avoir mangé dans la bonne humeur et échangé nos 06 nous convenons de nous appeler en fin de semaine afin de commencer dès lundi, je rejoins l’entrée du bahut, l’après-midi passe vite et je rejoins la gare après avoir traîné un peu en ville pour apprendre qu’un problème de caténaire vandalisé bloque tout trafic jusqu’à au moins demain je me retrouve un peu dans la me… mais bon je décide de téléphoner à ma chérie avant tout.

Après lui avoir tout raconté elle est super heureuse et enchantée de passer l’été avec moi H 24, une heure venait de s’écouler, je me renseigne et pas de bus non plus, coincée ici comme une conne, je me décide à déranger Manon qui deux minutes après raccroche et saute dans sa voiture.

Nous arrivons à son bureau qui fait également office de studio la semaine, sa maison étant trop loin pour rentrer tous les jours évitant ainsi une trop grosse perte de temps.

Une fois la visite terminée elle se remet au classement de dossiers dont elle a besoin demain, je l’aide et nous terminons vers vingt-et-une heures, juste quand arrive le livreur de pâtes avec notre commande.

Le temps que je ferme tout, les pâtes au chaud dans le four et que j’installe une dînette, Manon revient de la douche dans un ensemble de nuit rouge, short moulant bien court et haut flottant mais tendu par le volume de ses seins dont j’aperçois les pointes toutes contentes de la douche.

Manon me tend une veste de pyjama et un short assez long mais super ample.

— Tiens bichette, tu mettras ça, dépêche-toi sous la douche, je meurs de faim.

Tandis que je suis nue sous l’eau à me savonner le corps Manon entre, prends mon string, me regarde en détail tout en souriant.

— Je vais le faire tremper avec de la lessive à froid comme ça, tu seras toute fraîche demain matin quand je te ramènerai, sinon je le garde comme doudou et t’en prête un des miens

Manon avait proposé de m’héberger pour la nuit car demain elle doit se rendre au Grau du roi pour une vente et me déposera au passage, son mini studio ne possède qu’un seul lit deux places, un placard cuisine avec une petite table ronde et un coin salle de bain toilette.

Une fois le repas terminé durant lequel Manon en a profité pour m’effleurer plusieurs fois « par inadvertance », nous rejoignons le lit devant la télé qui diffuse des clips un pot de glace et deux cuillères disposés entre nous.

— C’est trop cette journée tu ne trouves pas ? J’apprends trois super nouvelles et ma prof devient ma patronne et une super amie, c’est dingue comme tout passe crème entre nous à oui et en plus tu embauches ma… Mon petit copain !

— Ce soir nous sommes entre filles bichette, elle me passe le doigt sur les lèvres essuyant la glace qui avait coulé et le suce sensuellement en plongeant ses yeux dans les miens.

Le pot terminé elle le vire et nous passons sous le drap la tête bien calée sur les coussins moelleux je regarde le clip de rap ou deux filles s’embrassent, Manon s’est quant à elle installée tout contre moi une jambe en travers des miennes, sa main coincée entre mon bras et mon sein, le sien appuyé contre moi.

Je continue à jouer la petite hétéro un peu affolée par la situation mais je commence à ressentir une certaine excitation que je dissimule tant bien que mal.

— Tu as déjà fait ça ? me dit-elle en désignant la télé.

— Quoi chanter du rap ? Dis-je en riant.

Elle s’allonge à moitié sur moi et me fait des petits bisous.

— Non je suis sûr que tu chantes très bien je te parle d’embrasser une fille.

Je croise mes mains sur ma poitrine et rentre la tête dans mes épaules, je parviens même à rougir, intérieurement je suis morte de rire et fier de l’actrice que je suis.

— Heu non jamais enfin si mais sans faire exprès comme avec toi au resto quand tu m’as annoncé toutes ces bonnes nouvelles mais sinon jamais, j’ai un cop…

Elle m’embrasse à nouveau plein de petits bisous auxquelles je ne réponds pas pour l’instant, sa main passe sous mes reins et me fait descendre dans le lit et s’allonge maintenant sur tout mon corps, remontant ses seins sous les miens, la sensation est délicieuse, ça devient dur de jouer la comédie mais je résiste tout en commençant à répondre à ses petits bisous.

— Chutttttt juste entre filles ce soir bichette tu me fais répéter encore une fois et je te croque.

Et elle se met à me dévorer la bouche en faisant la folle, repose ses lèvres sur les miennes et doucement passe sa langue dessus en en dessinant les contours, je me laisse faire puis contracte mes lèvres en cur je sens alors sa langue venir doucement chercher un passage puis sans y parvenir elle décolle notre bisou et rit de bon cur.

— Tu vois ça ne tue pas un bisou de fille, tu aimes ?

Sans attendre ma réponse elle tend sa langue et dessine à nouveau ma bouche dans tous les sens tout en passant ses mains sous mes bras que je décroise et referme timidement sur ses épaules tandis qu’en passant sur mes seins elle vient caresser mon visage puis pousse un peu encore sa langue tendue entre mes lèvres qui cèdent doucement la laissant découvrir ma bouche.

Je me laisse faire un petit moment puis ma langue s’enroule doucement autour de la sienne timidement, tendrement tout en posant une main dans ses cheveux c’est maintenant ma langue qui lui visite un peu la bouche puis de plus en plus profondément je continue de la découvrir.

Après ce long baiser elle recule un peu sa tête, me sourit tout en déboutonnant mon haut elle passe la main dedans et caresse mes seins à même la peau, elle fait ça superbement bien mes seins n’obéissent plus à mon attitude de petite fille timide qui découvre et trahissent mon bonheur de ce qui est en train de se passer.

— Alors ma chérie tu vois on n’en meurt pas de s’embrasser entre femmes au contraire si j’en crois tes jolis nichons tu adores dirait-on, ou je me trompe ? Pour toute réponse je lui pose un petit baiser sur le nez et descends mes mains à la découverte de ses fesses.

— Apprends-moi lui dis-je dans un souffle, fais-moi tout découvrir redevenez ma prof Mme RICHARD oh Manon dis-je dans un soupir en enfouissant mon visage dans ses cheveux afin qu’elle ne s’aperçoive pas que je suis au bord de l’éclat de rire faute à mon petit cinéma.

Elle m’embrasse à nouveau tout en faisant descendre ma veste dans mon dos je me retrouve torse nu les mamelons gonflés de désir, elle les embouche et les caresses m’arrachant un soupir de plaisir.

Je remonte mes mains entraînant son haut sous ses bras et dénudant à mon tour ses gros nibards, elle interrompt notre baiser pour passer son haut par-dessus tête nous nous retrouvons peau à peau, c’est délicieux.

Sa bouche revient sur mes tétons tendus à mort du plaisir qui envahit maintenant tout mon corps grimpe d’un cran tant elle frotte ses seins contre moi, sa main passe sous l’élastique de mon short, joue un moment avec la petite touffe de mon pubis puis descend couvre ma vulve et remonte majeur tendu entre mes lèvres mouillées et gonflées de désir.

Les nichons dévorés par cette bouche gourmande, le ventre caressé par sa poitrine fabuleuse, et ses mains qui une malaxe mes fesses passant parfois ses doigts sur ma rondelle mouillée elle aussi et l’autre caressant mes lèvres, jouant avec mon petit bouton sortit de son capuchon puis me pénètre de plusieurs doigts profondément dans ma grotte ouverte et trempée, complètent ce délicieux manège auquel je ne résiste plus très longtemps.

Manon sentant le septième ciel m’emporter accentuât ses gestes amoureux, une vague de cyprine lui répond déclenchant ainsi un orgasme merveilleux suivit de plusieurs autres tant elle me prodigue encore et encore ses délicieuses tortures.

Mon corps se tend comme un arc, un feulement guttural libéra d’un coup tout le plaisir encore contenu, je retombe pantelante sur le matelas.

Manon lèche ses doigts tout en remontant vers moi, elle me sourit, m’embrasse tendrement et me prend dans ses bras.

— J’ai adoré cette première fois… avec toi Manon.

— Moi aussi bichette tu es délicieuse.

Après avoir échangé plein de mots tendres et surtout des caresses, la chaleur remonte en nous.

Elle m’allonge bien comme il faut, se redresse et retire ma culotte mouillée, caresse doucement mon chaton du dos de sa main, remonte sur mon ventre mes seins mon visage puis retire sensuellement son short moulant, viens se mettre à califourchon sur mon nombril exposant son minou entièrement lisse, ouvert et luisant de cyprine à trente centimètres de mon visage.

Revenus un peu sur terre après avoir si intensément joui, je reprends un peu mon rôle de petite hétéro victime de la gentille goudou, je tourne ma tête sur le côté le visage couvert par mes cheveux une main en travers de mes seins qui malgré l’orgasme n’ont pratiquement pas débandé.

Elle se penche me les suce avec gourmandise puis glisse sur moi en écartant mes cuisses et vint se mettre à genoux entre elles assise sur ses talons, me pose les mollets sur ses épaules tout en me prenant la taille pour me faire remonter sur elle le dos sur ses cuisses et mes fesses contre ses seins, la chatte ouverte devant sa bouche elle arrondit ses lèvres et suivit ce doux contacte de sa bouche sur mon bouton.

Elle aspire, repousse aspire repousse aspire repousse aspire et le torture de sa langue et de ses dents, je sens que je lui inonde la bouche tant ma cyprine coule encore et encore, ce manège se prolonge quelques instants et…

— OOOOOOOOOOHHHHHHHHHHHHHH MAAAAANNNNNNOOOOOOOOONNNNNN HUMMMM

Un formidable orgasme m’emporte encore une fois, mon Dieu quelle soirée ma prof est une baiseuse de folie, après s’être écroulées toutes les deux, Manon s’installe confortablement sur le dos quant à moi je me colle contre elle, une jambe passée au-dessus des siennes, la main sur le côté d’un sein et la tête posée entre les deux.

Une main qui caresse mon épaule, l’autre mon visage elle me pose de petits bisous dans les cheveux en murmurant des mots doux et gentils, ma respiration devenue régulière souffle par mon nez une chaude brise sur ses seins.

— Bichette tu sais que j’ai très envie que tu t’occupes de moi, je suis sûr que tu peux aussi me faire jouir ma petite chérie.

Pour toute réponse elle n’obtient qu’un soupir et de petits mouvements imitant à la perfection une personne qui vient de s’endormir.

Elle murmure.

— Oh teeny tu t’es endormis, épuisée par le plaisir, c’est plus fort qu’avec ton copain hein bébé, tu verras avec l’expérience des femmes tu vas adorer prendre et me donner du plaisir.

Elle me repousse doucement sur le côté, éteint la lumière et après s’être installée confortablement elle passe une jambe sur les miennes pour bien écarter ses cuisses, empaume un de mes seins et glisse ses doigts libres entre les lèvres gonflées, mouillées, jouant également sur son clito tendu elle jouit rapidement, sa main se crispe un petit moment sur mon sein quand l’orgasme la gagne.

Remise de son petit plaisir solitaire c’est un peu frustrée quand même qu’elle me glisse sur le côté vient derrière moi en cuillère, écarte ma jambe pour glisser sa cuisse contre mon minou et le sien contre mes fesses.

— Dors bien ma petite élève d’amour ta coquine de prof t’apprendra tout ! Promis, tu vas oublier ton copain murmure-t-elle dans mon oreille.

Je la bénis d’avoir coupé la lumière et j’enfouis mon visage dans le coussin pour mieux dissimuler mon sourire, fière de ma connerie espérant quand même que quand elle saura elle ne m’en voudra pas trop longtemps.

Je m’endors détendu de la libido en pensant à ma chérie et à Manon.

Il est six heures quand je me réveille et m’échappe des bras de Manon pour un petit pipi brossage de dents et petite douche juste à l’eau claire.

— Bonjour bichette tu as bien dormi ?

Manon m’embrasse sur la joue en se serrant un bref instant contre moi.

— Sers le café quand il a coulé j’arrive.

Je dispose les viennoiseries ainsi que deux tasses sur la petite table, Manon sort de la douche en peignoir et veux servir le café, je lui prends le pot des mains, la dénude et la pousse sur le lit encore parfumé de nos liqueurs amoureuses, elle se retrouve allongée les cuisses écartées et les pieds sur le tapis, je me laisse tomber à genoux devant tous ses trésors offerts à mon regard et dans un instant à ma bouche gourmande.

— Maintenant Madame RICHARD nous allons voir si votre petite élève a bien appris.

Je plonge ma tête bouche gourmande sur les lèvres encore fermées, elles s’ouvrent sous la pression de ma langue qui les écarte pour mieux lécher ses nymphes déjà gorgées de sang.

Je lui dévore le coquillage sur toute la hauteur, aspirant sa perle et titillant sa rondelle.

— Oh Laurence oui j’adore ooooouuuuiiiiiiiiiii hummmmm.

Après quelques minutes de ce traitement, Manon est trempée du sol au plafond, sa respiration devient haletante quand je décide d’interrompre cette tendre dégustation.

Je prends Manon par le creux des genoux et la fais rouler sur le lit elle se retrouve sur le dos, je prends une jambe que je remonte à la verticale, collée entre mes seins et contre mon visage et je chevauche l’autre collant mon minou sur sa moule déjà bien gluante de cyprine et de salive.

Je commence à remuer très vite mon bassin, nos minous trempés transmettent de douces décharges électriques annonciatrices du plaisir qui grimpe en nous, les petits cris de Manon se transforment en une longue plainte ininterrompue.

Un pouce tournoyant sur sa perle décapuchonnée et le majeur planté profondément dans son joli petit cul achevèrent de basculer Manon dans le précipice abyssal d’un orgasme dévastateur ou elle m’entraîna irrémédiablement, elle crie son plaisir tandis que je soupire le mien en m’écroulant sur son corps tremblant.

Un fou rire nous prend toutes les deux, je roule sur le côté me retrouvant également sur le dos, cuisses ouvertes sur nos cramouilles béantes témoignant de la force à laquelle nous avons vécu cette ventouse infernale, délicieux tribadisme.

— Purée Manon j’ai la chatte démontée tu me diras c’est normal en un coup j’ai baisé ma prof et ma patronne et aussi ma nouvelle amie.

Je prends mon Smartphone et me colle contre elle.

— Viens, on fait un selfie.

Collées l’une à l’autre je prends plusieurs photos que nous regardons.

— Purée avant je n’aimais pas les gros nichons mais les tiens sont vraiment magnifiques !

— Merci mais tu ne montres ça à personne bichette sinon au bahut je suis morte, mais au fait tu aimes les nichons depuis quand toi ? Et ne me fais pas croire que je suis ta première fois Laurence tu m’as trop bien baisée et ta langue hum une vraie experte.

— Heu si si c’est juste la chance de la débutante chérie.

« Regarde comme elle est canon notre patronne et en plus une super affaire au lit la prof ! »

— Et voilà les trois photos envoyées à mon petit copain.

— Arrête t’es chiée ton mec il va mater mes nibards ! ! ! Putain Laurence j’espère qu’il va garder ça pour lui.

— Je pense tiens voilà sa réponse « hum superbe tu prends la prof et moi la patronne il me tarde de rentrer de vacances et de goûter à ces superbes seins »

— Ah désolée pour ton mec mais je n’aime que des filles bichette.

Je ne réponds pas et fais défiler devant son nez plusieurs photos de Sophie et marque un arrêt sur une en gros plan sur son visage et ses seins nus.

— Voilà Manon c’est mon mec depuis trois ans et il s’appelle Sophie.

A peine le temps de lâcher mon Smartphone qu’elle se jette sur moi me chatouille partout me lèche tout le visage.

— Ah stoooooppp cochonne ! noooonnnn hihihihihi.

— Tu m’as bien prise pour une conne chérie !

Elle m’embrasse tendrement.

— Bon finalement je veux bien faire une exception hihihi elle est super belle Sophie dis-moi !

— Madame RICHARD je ne couche qu’avec des canons ! Dis-je en l’embrassant sur son petit nez.

— Tu m’as bien mitonné hein la petite hétéro pudique est en réalité une grosse goudou obsédée du fion !

— Oui et de la chatte et des nichons aussi hihihi.

— Bon, on va déjeuner bichette et en parlant de chatte je n’ai pas lavé ton string je le garde et je vais le porter toute la journée et je ne t’en prête pas comme cela, je pourrai te caresser pendant le trajet en te raccompagnant chérie.

Le retour fut très agréable et les doigts de Manon m’ont fait trouver le voyage bien trop court, je me moquais gentiment d’elle qui, voulant rester lucide n’avait eu droit à rien, quand nous arrivons au péage après avoir réglé, elle me remonta la robe exposant ma chatte luisante de plaisir à l’employé médusé dans sa cabine, elle le fixa dans les yeux.

— C’est mon petit-déjeuner, je montre mais je ne partage pas !

Puis nous démarrons dans un grand éclat de rire.

— Hé bien pas très sérieux tout cela MME RICHARD comment voulez-vous avoir des élèves appliqués avec des profs pareils ! !

Après avoir acheté des croissants, je me fais déposer au salon de Poppy qui me regarde à travers la vitre tandis que j’embrasse tendrement Manon.

— A très vite bichette, puis j’entre agitant le cornet de croissant, Poppy m’embrasse la bouche.

— Tu m’offres un café foxy et je te raconte ma nuit.

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