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Marie et le sculpteur aveugle – Chapitre 17

Fatima, son mari et sa mère. - Chapitre 2



Instinctivement, je croise les bras pour cacher mes seins. Comme s’il ne les connaissait pas… comme si j’allais pouvoir lui cacher durant ce qui m’attend… Je me sens puérile et ridicule…

Mais malgré tout ce que j’ai vécu depuis des semaines avec eux, je rougis encore comme une pucelle quand je le vois fixer ses yeux lubriques sur mon sexe glabre qui s’humidifie déjà.

« Bon, Marie, allonge-toi comme ça. » Il me dirige et saisit ma taille pour me positionner dos collé sur son estrade ronde en appui sur mes épaules et bassin levé le plus haut possible.

« Ouvre tes cuisses » Il fait tourner l’estrade sur roulettes et me tâte pour vérifier la bonne pose.

— Bien, maintenant, Robert, amène-toi en t’agenouillant devant les jambes de Marie. Mets ta jambe droite à l’équerre et avance ton genou sous elle pour lui maintenir son bassin en l’air en la tenant par la taille. Ensuite tu te penches vers son sexe en écartant ses jambes qui restent en l’air comme sur le tableau de Picasso.

Je suis presque tête en bas et ne sais quoi faire de mes jambes qui se balancent de chaque côté de Robert. Je pense à cette femme, Dora, et du pied qu’elle a dû prendre à poser ainsi.

— Très bien ; maintenant, ne bouge pas frangin, je vais te coiffer de la tête de taureau

Le Prof avance à tâtons et plante la grosse tête cornée sur celle de son frère.

Il inspecte nos corps avec mes mains, fait le tour, appréhende les volumes, les formes, puis : « Parfait ! »

La grosse tête du Minotaure me touche l’intérieur des cuisses et son museau est pratiquement contre mon sexe ouvert… Je ne peux pas voir le regard de Robert, mais seulement celui de la bête qui me fixe l’entrecuisse. Je tressaille de l’émotion incroyable qui m’envahit.

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A L’HÔTEL

Marie est en sueur et machinalement, déboutonne un peu plus son corsage pour s’essuyer le cou et les épaules avec un mouchoir.

En passant sa main sous la chemise, son épaule nue m’apparaît distinctement ainsi que son soutien-gorge et ce lent strip-tease ne fait qu’augmenter mon désir.

Elle ferme toujours les yeux pour mieux se concentrer et revivre cette scène intense qui semble la transcender encore aujourd’hui. Ses cuisses ne cessent de se coller et de se frotter imperceptiblement l’une sur l’autre, puis de s’entrouvrir à nouveau…

Cela fait deux heures qu’elle parle pratiquement sans discontinuer. Son récit, sa beauté voluptueuse, sa tenue débraillée et son attitude d’un érotisme naïf si déconcertant m’excitent de plus en plus.

Je décroise mes jambes à mon tour et prends le risque d’avancer une jambe entre les siennes, sans la toucher et la laisse là… immobile, espérant un contact mais le craignant aussi ; elle pourrait se braquer et tout stopper…

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Lucien prépare alors une énorme masse de glaise et commence à dégrossir en faisant des allers-retours entre sa sculpture et nous. Le Prof, comme aux premiers jours de notre rencontre, commence à poser ses mains sur moi pour prendre la mesure des volumes et formes de la pose dans laquelle je suis.

— Prof ?

— Quoi donc ?

— Vous… vous allez aussi sculpter votre frère ? Je demande insidieusement imaginant Lucien en train de palper le corps de son frère !

— Non… ce sera ta première sculpture d’un corps entier

À ces mots l’image de mes mains sur le corps du frangin accélère mon rythme cardiaque mais aussi celui de Robert dont la queue se durcit d’un coup.

Sans discontinuer, les mains du sculpteur me pelotent un peu partout tandis que Robert, nu et coiffé de sa tête de Minotaure transpire à grosses gouttes.

Je sais que derrière les yeux vicieux de la « bête », les yeux encore plus vicieux de Robert sont rivés sur mon sexe imberbe grand ouvert. La vue de ma chatte si exposée, si offerte lui fait visiblement de l’effet car sa queue est dure et tendue et je pourrais presque l’atteindre de ma main droite si je le voulais.

La « bête » est en rut !

Lentement, les mains du Prof glissent de ma taille sur mes seins qu’il attrape avec délectation. Avec quelques chiquenaudes de ses pouces et index, il ne faut pas longtemps avant que mes tétons déjà naturellement protubérants, réagissent et durcissent comme du bois. Mais lorsqu’il empoigne mes globes à pleines mains et les malaxe avec ferveur et ravissement, comme un enfant jouerait avec de la pâte à modeler, mon excitation s’emballe et mon souffle rauque trahit le plaisir intense que ça me produit.

La pose indécente, les caresses incessantes ajoutées aux mains baladeuses et insistantes de Robert me font chavirer et tout mon corps fond littéralement de bonheur. Ma respiration se fait lourde et mon cur s’emballe au fur et à mesure que leurs mains me triturent les seins et s’approchent de mon entrejambe humide.

Mais le plus excitant, c’est cette gueule de taureau, ce corps d’homme nu surmonté d’une tête d’animal féroce et puissant. Mon esprit se brouille et instinctivement, je tends ma main droite vers la pine de « l’animal »…

Je touche ses grosses couilles qui pendent et les grattouille avec l’innocence d’une nymphe juvénile qui joue au feu avec une bête. Je sens son sexe incroyablement dur et épais se tendre complètement. La bestiole grogne de plaisir.

J’empoigne alors à pleine main le vit raide du monstre et fais coulisser mes doigts fins sur toute la longueur du cylindre veineux et turgescent.

Malgré la chaleur dans l’atelier et nos corps qui transpirent, le Prof continue de s’affairer. A un moment, il avale la moitié d’une bouteille d’eau et retire sa chemise trempée de sueur pour se mettre à l’aise.

J’en profite pour lui demander : « Prof, quand je dois sculpter… heu… le Minotaure ? »

— Je ferai le dégrossissage du corps de Robert demain et je te laisserai le soin de le terminer… si tu vois ce que je veux dire ; tu t’es très bien débrouillée avec la précédente sculpture n’est-ce pas ?

De le "terminer" ! Oui, on peut dire ça comme ça…

Mon cur s’accélère encore à l’idée de sculpter le sexe de Robert, alors que Lucien ignore que je l’ai déjà en main au moment où je lui parle.

« Et je ferai la tête moi-même plus tard puisque j’ai déjà un modèle » Et il ajoute : « Vous savez quoi ? On va faire une pause. Il fait trop chaud pour continuer. Tu peux faire tes photos si tu veux Robert ; ça me fera un break »

Robert – la " Bête" – pousse un grognement caverneux de déception alors que son sexe bande au maximum et commence à suinter de ses jus.

— Euh… ah bon ? Dans ce cas, on pourrait s’installer dehors ? Le soleil est tombé ; il fait plus frais et j’aimerais bien voir ce que ça donne avec de la lumière naturelle. En plus, je pourrais utiliser la haie verdoyante comme toile de fond

— Comme tu veux

À regret, Robert se relève et enlève la tête de taureau. Je me relève à mon tour, ankylosée mais passablement excitée et lorgnant sur le sexe énorme de Robert, tendu à l’horizontal à l’extrême et qui remue tout seul en saccades. Il est dans un tel état d’excitation…

« Il te plaît ? » me fait-il avec un clin d’il et en se rapprochant de moi. Il passe derrière moi en se collant et en faisant exprès de frotter son sexe sur mes fesses. Il pousse tellement fort que sa verge pourtant très dure, se plie et coule de plein de mouille qui macule mon cul en longues traînées… comme le ferait une limace bien gluante.

Je m’essuie les fesses en fronçant les sourcils à la manière d’une sainte-nitouche choquée par ce geste inconvenant.

Il rigole et sort dans le jardinet en se retournant vers moi avec un sourire carnassier tandis que je passe ma main sur mes fesses mouillées et regarde ma main enduite du liquide visqueux.

— Lucien, à ton tour. On pourrait faire un essai en satyre pour voir…

« Marie, viens là et reprends la même pose » commande Robert

Je m’exécute, trop contente de changer de partenaire et de procurer un peu de plaisir au prof qui se donne tant de mal.

Il se déshabille complètement mais ne bande pas ; pas encore… Son corps m’impressionne toujours autant, bel homme massif bien bâti, sans graisse, le visage carré un peu ridé par l’âge et le soleil aussi bien sûr, mais si sexy.

Puis, il enfile le curieux pantalon de fourrure qui remonte jusqu’au haut de ses hanches avec une queue de bouc à l’arrière – une vraie queue poilue… – et une échancrure à l’avant pour laisser passer son sexe…

Il enfile ensuite la perruque hirsute du satyre surmontée de deux belles cornes et se colle un postiche de barbe broussailleuse. Il est méconnaissable… ridicule et grotesque dans un premier temps… déroutant dans un deuxième… effrayant dans un troisième…

Puis, il adopte la même pose à son tour.

« Génial ! » Fait Robert enthousiasmé.

Toujours à poil et la bite bien en érection, Robert commence à nous mitrailler en nous donnant des instructions pour améliorer la pose.

Les yeux de Lucien, profonds prennent une autre dimension sous le visage transfiguré du monstre qu’il incarne. Nos yeux sont rivés.

Mon imagination fait que je me vois en face d’un vrai satyre… je me fais peur toute seule ; comme une gamine.

« Marie… est-ce que… est-ce que tu pourrais donner un peu de « vie » à cette scène de mythologie érotique ? »

Je comprends ce qu’il veut dire et comme pour lui, j’avance ma main sous les grosses bourses de… satyre de Lucien, les flatte, les soupèse… les titille un peu. Il se laisse faire et laisse échapper un long soupir… Je joue avec en les faisant se balancer.

Son regard est ancré sur ma moule imberbe rebondie et offerte. Sa queue réagit au quart de tour, se gonfle et se redresse… Je la regarde prendre du volume et se tendre à l’extrême. C’est pour moi un moment toujours magique de voir l’effet que mes simples doigts peuvent faire sur un sexe d’homme.

Robert ne débande pas, au contraire. Ce qu’il voit l’excite au plus haut point. « Superbe… continue Marie » fait-il d’une voix un peu rauque.

J’effleure alors la verge tendue en faisant remonter lentement mes doigts depuis la racine du gourdin jusqu’au sommet. Mon « monstre » se crispe et la queue massive sursaute. Le frottement de mon avant-bras sur les poils de la fourrure de ses cuisses m’électrise.

J’ai l’impression de branler un animal !

La vue de ma chatte imberbe et luisante juste sous son museau n’arrange rien. Son sexe se met à palpiter et à suinter. Je regarde le Satyre prendre vie et ses yeux brillants d’excitation s’illuminer. Je sens son souffle sur ma chatte ouverte et parfois sa barbichette crépue venir frotter dessus. Je tressaille et mes jus affluent.

Robert s’active comme un fou et nous tourne autour, prenant un maximum de clichés.

Sa grosse bite en forme de banane se balance d’une cuisse à l’autre et se redresse par à-coups en fonction des impulsions érotiques dont il s’abreuve avec une grande ferveur. Il est comme un adolescent qui découvre une scène de sexe pour la première fois. Sa voix de plus en plus rauque trahit son excitation qui est à son comble. « C’est ça, c’est ça… continue »

J’englobe alors le mandrin du Satyre que je fais coulisser doucement entre mes doigts fins.

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A L’HÔTEL

Marie est totalement immergée dans son récit et, inconsciemment, les yeux toujours fermés, va jusqu’à miner les gestes sous mon regard de plus en plus étonné mais concupiscent.

Ses doigts miment carrément une masturbation ! Je suis scié. Son comportement à la fois innocent et provocateur me procure une soudaine poussée de sève que j’ai du mal à refréner. Je me demande alors si je peux contribuer aussi modestement qu’il soit permis, à augmenter son plaisir…à le concrétiser.

Tandis qu’elle continue d’écarter et refermer alternativement et machinalement ses cuisses sans s’en rendre compte, je profite d’un mouvement d’ouverture pour avancer lentement ma jambe encore plus loin ; juste entre les siennes, à la limite de la toucher, sachant que le contact sera cette fois inévitable lorsqu’elle va les refermer… et me demandant alors quelle sera sa réaction…

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Le Prof commence à grogner, vacille un peu sur ses puissantes jambes et rajuste ses grosses mains au niveau des hanches glissantes pour ne pas me laisser tomber.

Robert suggère alors malicieusement mais avec une grande perversion qu’on change de poses en suivant enfin… en « s’inspirant » comme il préfère le dire, de quelques-uns de ses dessins érotiques qu’il a préparés.

Je ne suis pas dupe. Il me montre de nouveau ses dessins alors que Lucien demande à quoi ressemblent les poses.

— Explique-lui Marie

— Moi ?? Mais c’est vos dessins et… je… comment décrire de telles poses…

Tout en prenant la première pose, j’essaye alors de l’expliquer au Prof.

Je me mets sur les genoux, Lucien derrière moi à genoux également.

Puis, Lucien, penché en avant, passe une main sur mon sein droit qu’il englobe avec une avidité qu’il ne peut refréner.

Sa main gauche saisit alors mon mollet gauche et relève ma jambe en arrière jusqu’à ce que mon genou vienne presque buter sur son épaule, ouvrant ainsi largement mon sexe et l’exposant totalement à la vue de Robert dont la queue dégouline d’un filet de mouille qui pendouille et se colle d’une cuisse à l’autre.

Mon bras gauche se retrouve coincé en arrière entre ma jambe gauche relevée à l’extrême et la hanche de Lucien, forçant mon buste vrillé à se relever, dévoilant à l’extrême mes seins dont le droit se fait pétrir pas la main avide du Satyre, le tout sous l’objectif indiscret et fureteur de l’appareil photo.

Ma main droite restée posée au sol essaye de maintenir cet équilibre précaire.

Le Satyre, penché sur mon cou, l’embrasse avec ardeur. Je tourne la tête dans sa direction et ferme les yeux de bonheur lorsque je sens son sexe palpitant et trempé toucher les replis humides de mon sexe béant. Je frémis !!!!

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A L’HÔTEL

Effectivement. Assise sur son fauteuil juste devant moi, Marie frémit de tout son corps lorsqu’elle referme ses cuisses sur ma jambe et l’enserre avec une force peu commune.

Puis, lorsque l’étau se relâche, ayant compris avec soulagement que ça ne la perturbait pas outre mesure, je lève lentement mon pied et l’avance jusqu’en haut de ses cuisses…

Le mouvement prend du temps car à chaque fermeture de ses cuisses, mon pied est de nouveau bloqué et je ne peux que progresser qu’à la faveur de son effet de cisaille…

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« Magnifique !! » Laisse échapper Robert, totalement surexcité, son gros sexe hoquetant plus bandé et luisant que jamais.

Je sens le souffle et la barbichette de Lucien dans mon cou, la fourrure de ses jambes sous ma cuisse droite et surtout… son gland ruisselant glisser et caresser ma chatte trempée sans défense, totalement ouverte qu’il attise insupportablement. À chaque effleurement, je m’attends à être pénétrée et pousse un petit cri en lâchant un profond soupir d’excitation et d’impatience honteuse.

C’est au moment où Robert s’apprête à suggérer à Lucien d’aller… plus loin, que je sens mes jus couler le long de ma cuisse droite et que Lucien, après maints passages de son sexe sur ma fente, le pousse – enfin – dedans…

Dans un profond et lent mouvement entre mes lèvres qui s’écartent doucement, il l’engloutit profondément, repoussant mes chairs granuleuses les plus intimes à son passage. Le sexe poursuit son chemin avec une douceur infinie, glissant et plongeant en moi jusqu’à buter dans le fond, m’arrachant un puissant cri d’extase.

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A L’HÔTEL

Devant moi, tout en parlant, Marie respire lourdement et s’agite de plus en plus sur son fauteuil. C’est à ce moment précis que le contact de mon pied sur son entrejambe se fait… Je retiens ma respiration en scrutant une possible mauvaise réaction de sa part. Mais non.

Elle l’emprisonne !

Alors j’ose et appuie carrément mon pied sur sa culotte humide et pousse mon orteil en plein milieu du boursoufflement de sa chatte… Les yeux clos, elle pousse un petit cri mais ne cherche pas à éviter le contact. Au contraire !

Elle s’appuie à son tour sur mon orteil et imprime de petits mouvements de son bassin pour mieux se frotter dessus ! Sa culotte est tellement trempée que je sens l’humidité gagner ma chaussette… Je n’en crois pas mes yeux !!

Elle s’immerge viscéralement dans son récit en se tortillant de plaisir et poursuit avec difficulté.

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La sensation est tellement forte que je manque de m’évanouir et de tomber. Lucien me retient par mon sein droit qu’il triture. Ses doigts s’enfoncent dedans avec délectation et il les pétrit comme de la pâte à modeler.

L’appareil photo de Robert crépite à tout va tandis que sa bite, complètement décalottée, fend l’air dans tous les sens en coulant de longs filets baveux dégoûtants qui zèbrent alternativement ses cuisses et le sol.

Le Satyre me prend d’abord doucement puis accélère progressivement comme une bête surnaturelle. Dans mon cou, son souffle animalier me transcende.

Alors que mes seins valdinguent sous les coups de reins de plus en plus puissants du monstre, je gémis de plaisir comme une folle.

Je suis possédée par un Satyre !!

Son sexe boursoufflé d’excitation me pénètre au plus profond de mes entrailles sous l’objectif sans-gêne de Robert qui fait des gros plans de ma fente écartelée par cet énorme cylindre de chair veineux qui coulisse dans un bruit obscène de mouille visqueuse.

Lucien et moi ne pouvons plus faire machine arrière. L’orgasme est en route et aucun de nous ne peut plus s’arrêter… et pourtant…

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A L’HÔTEL

Dans l’hôtel, mon pied suit le récit en s’enfonçant carrément dans les replis de sa chatte au travers de la culotte trempée que mon orteil risque de déchirer à chaque instant, tant je pousse dessus !!

Elle ne referme même plus ses cuisses qui restent ouvertes, offrant mieux son con au va-et-vient vigoureux de mon pied. Mon sexe bande à mort mais je me contente de lui donner du plaisir en collant au plus près des descriptions détaillées de son histoire.

Elle reprend d’une voix tremblotante.

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Soudain, alors que la jouissance s’apprête à nous saisir, contre toute attente, Alain et Brigitte débarquent dans le jardin !

Ils se figent nets en voyant la scène pornographique insensée qui se déroule sous leurs yeux ébahis : un satyre en train de baiser une nymphette d’opérette et un Minotaure tournant autour !

Ni Lucien, ni moi ne sommes capables de les saluer tant nous sommes en transe et au bord de l’orgasme.

Pourtant… Robert affairé à mitrailler la scène sous tous les angles prend la peine de les accueillir et les invite à se mettre à l’aise.

Mais quelque chose cloche.

Brigitte, très troublée par ce qu’elle voit, prend la parole pour expliquer que le médecin de l’hôpital a remis une K7 enregistrée de leur maman et qu’on doit l’écouter.

Dans un énorme effort de concentration et visiblement très contrarié Lucien lâche d’une voix rauque : « Plus tard nom de Dieu ; ça ne nous concerne pas ! ».

— Justement… notre mère veut que vous l’écoutiez avec nous

Lucien et Robert s’étonnent. "Comment ça ? Pourquoi on devrait écouter ta mère ?"

Alain fait signe qu’il n’en sait rien et demande s’il y a un magnétophone.

Entre deux grognements, Lucien lui montre un placard.

Alain en sort un vieux magnétophone qu’il branche et insère la K7.

« Mais on ne va pas écouter ça maintenant ???! » s’énerve Lucien qui me besogne comme une bête.

Ça tombe bien. L’appareil semble hors d’usage et après avoir vainement tapé dessus pour essayer de le faire partir, Alain, désormais plus absorbé par mon con déformé par la queue veineuse du Satyre qui le pénètre, délaisse provisoirement le magnétophone et s’approche pour mieux voir ; il arbore une bosse énorme dans son froc.

« Vous tombez bien en fait » dit Robert d’un regard lumineux. « On pourrait essayer de changer la pose ? »

Robert ne se rend pas compte que je suis au bord d’exploser. Et Lucien aussi !

Mais Brigitte saute sur l’occasion et acquiesce avec un large sourire de complaisance.

« A tes ordres tonton ! Où dois-je me mettre ?» fait-elle d’un air enjoué en se désapant rapidement.

Le Prof grommelle « Bon sang ! » et s’exécute à contrecur.

D’abord surpris, Alain, encore affecté par la disparition de sa mère, reprend vite le dessus à la vue du spectacle et de la tournure de la scène dans laquelle il ne dédaignerait pas prendre part également et qui, sans aucun doute, pourrait contribuer à son rétablissement.

Il est vrai qu’il était préparé depuis des mois à l’échéance fatale.

Alain se désape à son tour et libère son jeune engin plein de vigueur qui saute déjà de son slip avec un appétit évident.

Robert, en maître de cérémonie est à son affaire.

— Brigitte… tu vas t’allonger sur le dos… Marie, allonge-toi tête-bêche sur elle… Lucien, tu peux continuer de la prendre par-derrière… et moi je vais m’occuper du petit con vicieux de Brigitte…

Pantelante, je m’allonge en 69 sur Brigitte, lui collant mon sexe dégoulinant de jus devant sa figure.

« Et moi ?» fait Alain désemparé en gesticulant de ses mains.

« Heu… » répond Robert embarrassé.

Je fais signe à Alain de s’approcher en souriant et lui attrape le sexe d’une main…

C’est alors que nous nous accouplons une seconde fois et si l’excitation est un peu retombée, la présence supplémentaire de la langue de Brigitte sur mon gros bouton, m’emmène rapidement au summum du plaisir.

Lucien me besogne à nouveau comme une bête avec de si grands coups de reins, que ses grosses couilles velues claquent sur la figure de Brigitte et sur mes fesses dans un bruit de chair mat parfaitement obscène.

Il grogne alors qu’à chaque pénétration, Brigitte nous lèche aussi bien mon clitoris que sa grosse bite ou ses bourses selon ce qui lui tombe sous la langue.

Je n’en peux plus et trouve difficilement une concentration minimum pour lui rendre le même plaisir mais l’attirance de sa chatte écartelée qui se fait limer frénétiquement par un Robert surexcité est trop forte et j’enfouis ma tête entre ses jambes, sors ma petite langue dardée rose et souple de ma bouche haletante et commence à lui titiller son bouton décalotté.

Mal concentrée par l’imminence de l’orgasme, ma langue ripe de son bouton sur la queue de Robert qui la pénètre juste en dessous.

On n’entend plus que les grognements des deux monstres qui s’activent dans nos cons respectifs et nos gémissements et petits cris de plaisir qui ponctuent leurs coups de reins bestiaux.

Je masturbe Alain comme je peux et il semble s’en plaindre. Alors, j’abandonne le bouton de Brigitte et tourne la tête vers Alain qui engouffre son sexe dans ma bouche encore remplie des jus du con de sa sur.

Je vais pour le sucer mais il me devance et commence à me pénétrer jusqu’au fond de ma gorge. Plus il ressort son sexe presque entièrement, et tel un dératé en manque de sexe, il me la bourre à nouveau d’un puissant coup de reins. Ma tête recule sous la violence de sa pénétration. Ses couilles me fouettent brutalement le menton et je m’étouffe presque ! Ma joue se déforme.

Alors que Lucien agrippe mes hanches et me baise comme un animal en rut, Brigitte me bouffe carrément la chatte avec une gloutonnerie parfaitement écurante.

Elle semble se délecter de mes nectars et je suis au bord du point de non-retour.

Robert tressaille sur ses puissantes jambes de Minotaure dont le masque me surplombe alors qu’Alain me bourre la gorge comme un enragé de sa bite gluante et vibrante que j’engouffre et suce comme une chienne en chaleur.

Je suis alors dans un moment de béatitude et de bonheur intense.

Je réalise soudainement que je suis carrément dans une orgie ! Une orgie avec les personnes que j’aime le plus au monde à cet instant présent. Avec le pervers mais si gentil et bienveillant Robert… avec la sensuelle et voluptueuse Brigitte qui m’a initiée aux jeux lesbiens, avec Lucien évidemment, qui a éveillé en moi, grâce à son « touché » que seul un aveugle peut développer, des désirs érotiques insoupçonnés et Alain bien sûr, mignon comme un cur qui m’a tant aidé depuis mon arrivée et est à la fois sensible, touchant mais aussi si obsédé.

C’est le point d’orgue. On va tous jouir en même temps. C’est fantastique !

Mais alors qu’on est tous en pleine baise et en transe, c’est le moment que choisit le magnétophone pour se décoincer et lancer la K7 !!!

La guigne ! On doit alors s’obliger à écouter cette satanée K7 que personne n’a le courage d’aller stopper à cause de notre jouissance collective imminente !

La voix de la mère d’Alain et Brigitte, que personne ne peut arrêter, se fait soudainement entendre…

— Mon cher Alain, j’ai enregistré ce message depuis mon lit d’hôpital avant que je perde conscience car je sais que je n’en ai plus pour longtemps. Dans la note qui accompagne cette K7, je t’ai demandé de l’écouter uniquement en présence de Brigitte, Lucien, Robert et… Marie. Ils doivent bien se demander pourquoi ; et toi aussi j’imagine.

Personne n’a le courage d’abandonner sa place et d’arrêter de baiser à ce stade. Alors… tout en baisant comme des bêtes assoiffées de sexe, on ne peut qu’écouter…

Lucien me laboure comme une chienne. Je me suis mise à quatre pattes et sous ses coups de butoir puissants, je glisse mais suis retenue par Robert qui enfonce sa bite au plus profond du con de Brigitte juste sous mes yeux.

Alain, enfoncé dans ma gorge me tient par les cheveux. Mes seins valdinguent sous moi. Alain souffle comme un buf et transpire à grosses gouttes. Il me palpe les seins et pétrit mes tétons tous durs.

Le message de la mère d’Alain se déroule inexorablement… faisant retomber légèrement notre excitation mais ne pouvant que retarder de quelques minutes notre jouissance.

— J’espère que vous êtes maintenant tous regroupés à m’écouter

Robert sourit en coin « Elle ne croit pas si bien dire ! »

Lucien qui grogne de plaisir et est au bord de l’orgasme ajoute dans un râle.

— Je me demande bien ce qu’elle me veut, je ne l’ai jamais rencontrée

« Moi si » fait Robert avec un sourire malicieux… Puis, il se racle la gorge sous le regard suspicieux d’Alain et fait quelques clichés de sa propre bite qui défonce Brigitte sous mon nez.

— Je vais vous raconter une bien triste histoire dont moi seule connais le secret mais que je vais enfin pouvoir partager avec vous maintenant que je ne suis plus et que vous êtes enfin réunis.

Il y a bien longtemps je suis tombée amoureuse d’un homme magnifique, charmant, intelligent et beau. C’était un jeune agent immobilier…

À ce moment, Lucien s’arrête de me baiser net de stupeur. Il tourne la tête en direction du magnétophone comme s’il pouvait, comme s’il voulait voir la personne qui parlait.

Robert lâche un "Mince… !! " mais continue de me bourrer la chatte de Brigitte.

— Il s’occupait de faire visiter des sites industriels et un jour, à cause d’un site contaminé et d’un client inconscient qui a touché une vanne, un jet d’acide l’a aspergé et l’a rendu aveugle…

Lucien qui semble être sous le choc mais en même temps au bord de l’éjaculation, ne peut se résoudre à se retirer et reprend même doucement ses allers-retours dans mon con tout en écoutant interloqué ce message d’outre-tombe.

Il s’agrippe à mes hanches, prêt à tout lâcher.

Je ne comprends rien à ce qu’elle dit et à ce qui se passe, si ce n’est que la mère d’Alain aurait été… ce fameux amour fou de Lucien ??!

C’en est trop pour tout le monde et alors qu’on s’apprête tous à jouir d’une seconde à l’autre, je ne suis pas en état de réfléchir car un premier orgasme géant me foudroie au moment où les couilles de Lucien viennent me gifler le cul dans un coup de reins phénoménal.

« Aaaaaaaahhhhhhhh !!!!

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A L’HÔTEL

Avec mon pied, d’un geste calculé et adroit, je parviens à faire glisser suffisamment sa culotte sur le côté pour dégager son sexe et appuyer mon orteil directement sur sa chair exposée… et l’introduire enfin bien au fond de sa fente en frottant son bouton exacerbé avec le reste de mon pied… Elle pousse un petit cri et doit marquer une pause involontaire dans son récit. Elle écarte ses cuisses en grand et pousse son bassin à la rencontre de mon pied et… enfin…

Elle ouvre ses yeux révulsés, m’aperçoit sans doute et se met à jouir intensément sous mes yeux éberlués, là, devant moi sur le fauteuil qu’elle agrippe par les accoudoirs avec ses petites mains tandis alors qu’elle est prise de nombreux spasmes de plaisir et lâche un autre cri.

Je ne m’arrête pas de la branler et la baiser avec mon pied pendant toute la durée de son orgasme qui n’en finit pas… Elle se tortille sur le siège, referme ses cuisses sur mon pied qu’elle prend en étau… puis se fige.

Plusieurs minutes s’écoulent avant qu’elle reprenne ses esprits. Elle se lève d’un bond et part à la salle de bain pour se rafraîchir et un bon moment plus tard, sans un mot, sans un regard, se rassoit et reprend le fil de son histoire mais avec difficulté.

Je suis tellement heureux pour elle.

J’avais enfin- concrétisé l’un de ses multiples orgasmes qu’elle décrivait avec tant d’ardeur.

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Je dois m’arrêter de sucer Alain quelques secondes pour laisser passer mes râles de jouissance alors qu’Alain me soutient sans véritablement encore bien comprendre non plus de quoi sa mère parle. Je suis prise de violents spasmes qui me font perdre l’équilibre.

Lucien me retient par les hanches dans lesquelles ils enfoncent ses doigts. La K7 continue.

— Nous avions prévu de nous marier tant nous étions épris l’un de l’autre et que nous nous entendions si bien ; mais l’accident qui a rendu infirme mon futur époux a fait basculer nos vies.

Pourtant fou amoureux de moi, ou peut-être parce que parce que justement il était fou amoureux, il décida, malgré mes vaines suppliques, de partir afin de ne pas m’infliger son handicap le reste de ma vie…; il disparut du jour au lendemain sans adresse en me laissant juste un message pour expliquer son geste de sacrifice.

J’ai pleuré des semaines entières mais ce qu’il ne savait pas… ce qu’il n’a jamais su et ce que je vous apprends aujourd’hui, c’est que… j’étais enceinte…

Malgré la jouissance, je réalise alors la tragédie: Alain… Alain est le fils de Lucien ?!! Et Brigitte sa fille ??! Est-ce possible ?

Lucien aussi comprend instantanément et songe à se rétracter mais il est trop tard : le point de non-retour est pratiquement atteint et il ne se contrôle plus. Il va jouir dans quelques secondes, tout comme Alain dont le sexe se tortille de plaisir entre mes lèvres et qui regarde soudainement son… père (!) avec des yeux exorbités !

Il respire lourdement, est rouge de sueur et ne semble pas encore tout comprendre de ce que sa mère dit.

Cette dernière continue…

— Oui, Alain, tu es le fils de Lucien dont j’ai retrouvé la trace il y a quelques années et à qui je loue cette petite maisonnette à un prix dérisoire pour me rapprocher de lui car je n’ai jamais cessé de l’aimer… Même s’il m’avait rejeté et même s’il ne le savait pas, je voulais être à ses côtés. C’est comme ça qu’à son insu, je faisais le ménage chez lui…

Mais ce que vous ne savez pas encore, c’est… c’est que j’étais enceinte de TRIPLÉS… de faux triplés ; toi Alain, toi Brigitte et… un troisième, une fille que j’ai dû abandonner à sa naissance car je ne pouvais pas m’occuper des trois.

A ce moment, mon cur semble s’arrêter de battre. Je crains le pire. Elle a demandé ma présence pour écouter son discours… et elle parle de triplés… et Brigitte qui me ressemble tant… comme une SUR !!!

— J’ai gardé Brigitte et Alain car il souffrait d’un handicap et avait besoin du double d’attention mais j’ai dû me séparer d’une des deux filles ; ce fut un véritable déchirement de la savoir confiée à une famille d’accueil dont je n’ai retrouvé la trace que… le mois dernier.

Oui Marie, tu es ma fille et celle de Lucien

Le choc est trop violent. Je suis abasourdie. Le Prof, mon père (!) est en train de me… baiser !

C’est à cet instant précis que Lucien qui a dépassé le point de non-retour se met à jouir en moi.

Incapable de se retirer, il décharge tout son foutre profondément dans mes entrailles en grognant, les couilles écrasées sur mes fesses, il se vide dans les entrailles de sa propre FILLE !!

Puis il chancelle et s’écroule. Il est pris d’une attaque !

Je veux alors m’échapper du sexe d’Alain, mais c’est trop tard : il explose et gicle tout son sperme dans ma gorge et pleure en même temps qu’il émet des grognements inhumains !

Le foutre de mon… frère (!!) m’emplit la bouche et j’en avale une partie malgré moi alors que le reste régurgite de mes lèvres écartelées. Brigitte, ma sur (!) ma tête entre mes cuisses ne semble rien entendre et se met à jouir… longuement et ardemment. En d’autres circonstances, son plaisir ferait plaisir à voir… Robert, mon oncle (!), mon vrai « tonton » (!), part à son tour et inonde la chatte de sa nièce de son liquide chaud et gluant juste sous mes yeux.

Je recrache le foutre d’Alain comme je peux et me lève, terrifiée et choquée par la situation. Brigitte ferme les yeux de bonheur avec un magnifique sourire de ravissement et de plénitude. Elle n’a apparemment rien entendu.

Lucien, effondré, reste allongé sur le sol en train de faire un malaise. Sa queue encore gonflée saccade et continue de pisser du sperme qui coule doucement sur son ventre.

La K7 n’est pas terminée.

— En me rapprochant de mon amour, j’ai fait la connaissance de toi Robert, un vrai Don Juan qui me rappelait tellement Lucien que j’ai succombé à ton charme ; à maintes reprises… comme tu le sais.

Si je t’ai incité à venir Marie, c’est pour que tu puisses rencontrer tes vrais parents, ton frère et ta sur. Je voulais vous réunir tous. Malheureusement, la maladie m’a pris de court et je n’ai pas eu le temps ni la force de vous rassembler pour vous dévoiler enfin cette triste vérité qui m’a hantée toute ma vie. J’espère que vous allez enfin faire connaissance et que vous vous apprécierez les uns les autres…

Je pense que vous avez beaucoup de choses à vous dire et à rattraper maintenant. Je vous souhaite bien du bonheur. J’aurais tant voulu voir ça…

Adieu

Le premier à parler est Robert.

— Non, je… je ne suis pas sûr qu’elle aurait voulu voir "ça" !…

— Robert ! Ton frère est au plus mal ; il faut appeler les secours

Je me rhabille comme je peux. Alain a enfin compris et reste prostré.

Brigitte émerge et se demande ce qui se passe.

Je m’occupe de Lucien en épongeant son front brûlant avec une serviette humide et en lui enlevant son déguisement avant que les secours n’arrivent.

Robert appelle le SAMU qui débarque rapidement et emmène le Prof inconscient sur un brancard.

Je ne le reverrai jamais.

Il a eu une attaque cardiaque dont il s’est remis difficilement et est ensuite entré dans une terrible dépression.

Je suis partie le soir même de la maison ; et de la ville dès le lendemain sans un mot. Personne n’a parlé. On s’est séparé dans un silence de mort.

Je n’ai pas fait ces études dont je rêvais.

J’ai su par la suite qu’Alain avait lui aussi quitté la ville et retravaillait comme fleuriste quelque part plus à l’Ouest. C’est tout.

Je ne sais pas ce qu’est devenu Robert mais je pense qu’il a été le seul à surmonter ce drame.

Je suis montée à Paris pour m’inscrire dans une autre école.

Puis, par la suite, j’ai rencontré un brave gars, on ne peut plus normal et qui m’aime. Je me suis marié et je vis bien mais il n’y a pas un seul jour où je repense à ces quelques semaines invraisemblables et tragiques qui ont bouleversé ma vie.

Je n’en ai jamais parlé à mon mari ni à quiconque… jusqu’à aujourd’hui.

Voilà… c’est fini.

*************************************************************************** A L’HÔTEL

Dans la chambre de l’hôtel, Marie semble sortir de sa torpeur, de la transe dans laquelle elle s’était enfermée en narrant son histoire pendant des heures.

Elle s’aperçoit que sa culotte est trempée et mal ajustée et rougit. Elle voit mon pied avec la chaussette mouillée et comprend. Ses joues sont cramoisies mais elle ne dit rien.

Puis, elle se lève pour se rafraîchir dans la salle de bain de la chambre où elle s’enferme un moment.

En revenant, rouge de confusion, elle veut s’excuser.

« De quoi ? » Je réponds. « Vous méritiez bien 100 fois de concrétiser enfin l’un de ces multiples orgasmes que vous m’avez décrits »

— Oui mais quand même… c’était… c’était vraiment… vraiment…

— Gênant ?

— Vous aimez la vie, vous la croquez à pleines dents, vous êtes belle et laissez parler vos pulsions, croyez-moi, il n’y a rien de plus saint et de plus naturel, alors profitez-en quand vous en avez l’occasion… c’est tout

— Elle rigole. « Vous m’avez bien écouté on dirait… c’est exactement ce que m’avait dit le Prof… enfin… mon père…

Je souris en regardant mes notes et du passage que je viens de relire.

Mais mon sourire cache ma douleur de devoir débander de cette érection si douloureuse qui m’a accompagnée durant les moments les plus chauds de son histoire.

— Marie…

— Oui ?

— Vous n’avez jamais eu la moindre nouvelle d’aucun d’entre eux depuis lors ?

— Non ; jamais

— Vous n’avez jamais été curieuse de savoir ce que votre… heu… père… ou même votre frère, votre sur étaient devenus ?

— Si… bien sûr… j’y pense de temps en temps mais je ne crois pas qu’on aurait pu se revoir et j’ai tourné la page ; et puis, Lucien doit être mort depuis longtemps j’imagine

"C’est exact…" Je fais.

— Qu… quoi ? Comment ça ? Vous… avez enquêté ?

— Oui, il est décédé il y a plus de 20 ans… son cur et sa dépression ont eu raison de lui

Elle essuie une larme. "J’aurais quand même dû lui parler… après tout ça… mais quelle honte… je ne sais pas si j’aurais osé lui faire face… "

— C’est aussi bien comme ça ; vous avez bien fait. Je vous donnerai l’adresse du cimetière où il est enterré si vous voulez

— Oui, bien sûr… Et… Robert ? Brigitte ? Vous avez des nouvelles aussi ?

— Robert est encore en vie ; dans un hospice dans le sud de la France. Il est atteint d’Alzheimer…

"Ah… et… Alain ? Brigitte ?" fait-elle timidement en relevant vers moi ses grands yeux de biche humides.

" Je n’ai malheureusement pas encore retrouvé la trace de Brigitte. Il semble qu’elle soit partie à l’étranger. Mais, pour Alain… »

« Oui ? » Fait-elle inquiète de ce que je vais lui annoncer.

— J’ai ça pour vous…

Je sors alors une belle rose de mon sac et lui tends.

— Il m’a donné ça pour vous ; il m’a dit que vous comprendriez…

Stupéfaite, elle tombe assise, saisit d’un flash lui rappelant Alain lui apportant régulièrement une rose. Elle est prise d’une bouffée d’émotion intense et se met à pleurer.

Puis, en sanglot me demande.

— Il est donc vivant ?? Vous l’avez retrouvé ? C’est ça ?

Elle se relève et se poste devant un miroir pour s’essuyer les joues et reprendre une contenance.

— Oui. Mais… est-ce que… est-ce que vous aimeriez le revoir ?

— Je ne sais pas… c’est tellement gênant, humiliant, honteux, après tout ce qui s’est passé. C’est mon frère… vous vous rendez compte ?

— Mais si je vous disais que vous pourriez le voir, est-ce que vous accepteriez de le rencontrer ?

— Peut-être… mais… quand ? Où habite-t-il ?

— Marie…

— Quoi ?

— Il est dans la chambre d’à côté. Il vous attend

Elle chancelle et s’affaisse à nouveau sur son fauteuil, blanche comme un linge et incapable de prononcer un mot. Une larme coule à nouveau sur sa joue.

Je lui donne à boire. Elle engloutit le verre d’eau fraîche.

— Il… Il sait que je suis là ??

— Évidemment… Il ne m’aurait pas suivi jusqu’à l’hôtel pour mes beaux yeux uniquement et la rose n’est pas arrivée toute seule je fais en lui souriant et en m’avançant pour essuyer ses nouvelles larmes.

Son cur bat à cent à l’heure. Elle plonge son visage entre ses mains et sanglote pendant de longues minutes ; puis, se rajuste et s’essuie encore ses yeux.

— Prenez votre temps. Je lui ferai signe d’entrer uniquement si vous êtes d’accord et quand vous serez prête.

Après un long silence, elle reprend sa respiration.

— Évidemment…évidemment que je suis d’accord maintenant que je sais qu’il est là

— Je le fais entrer alors

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