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Mes femmes – Chapitre 5

Mes femmes - Chapitre 5



Je voulais qu’elle continue à me narrer ses infidélités. Cependant, malgré moi, dans mon for intérieur je n’étais pas jaloux ; mais il ne fallait surtout pas qu’elle s’en doute. Je la brusquai un peu pour voir jusqu’où elle était allée.

Alors, continue à me raconter tes exploits ! Et dire que je te croyais bonne mère de famille et femme fidèle, alors que toi tu ne pensais qu’à te faire sauter n’importe où et par tous les trous Tu es une petite pute ! Que dis-je ? Une grosse salope ! Allez, continue !

Je te jure, au ciné, ce n’est pas de ma faute ; c’est à cause de Claudie qui…

Claudie, ta sur ? Alors, même elle ? Cest pas possible ; c’est de famille !

Non, mais toutes les deux, depuis notre tendre enfance, nous nous faisons plein de choses. Mais le ciné, c’est elle.

Allez, vas-y !

Tu sais que je vais au ciné tout les lundis, et souvent avec Claudie. Une fois, je ne sais plus le film que c’était, quand nous sommes entrées dans la salle, et il n’y avait que trois autres spectateurs : des jeunes maghrébins denviron 16 ou 17 ans. Ils étaient assis tout au fond de la salle. Comme nous avons eu peur, nous nous sommes installées tout devant. Le film a commencé. Les jeunes nous lançaient des phrases comme " Alors, les deux putes, on vient se faire farcir ? " ou " On en a trois qui pourront vous plaire"

On ne savait pas où se mettre, mais tu connais ma sur : elle est prof, et elle se croyait devant ses élèves. Elle s’est retournée et leur a dit d’un ton qu’elle voulait sévère " Hé, les petits merdeux, vous allez la fermer ? "

Les trois Arabes se levèrent en colère, et ils sont venus vers nous, un de chaque côté et un autre derrière.

" Qu’est-ce que tas, pouffiasse ? Tu veux prendre des bouffes au lieu de nous sucer ? Nous, ça nous dérange pas. Tu viens faire la pute avec ta collègue dans notre ciné et tu nous fais chier ! "

Il la prise par les cheveux et la soulevée du siège ; comme elle était en mini jupe, tout est remonté jusqu’à ses fesses.

" Putain, regarde Cette pute, elle a pas de slip ! "

C’est vrai que quand on sortait toutes les deux, on s’habillait très léger.

Il lui retourna la tête ; il avait déjà sorti sa bite.

" Suce, salope, ou tu vas prendre une raclée"

Elle ne voulut pas le sucer : le jeune lui retourna une gifle magistrale. Il faut dire que Claudie aimait bien se faire bousculer. Il réussit quand même à lui planter son chibre dans la bouche.

" Si tu me mords, je te plante !"

Mais Claudie était toute à son bonheur. Elle le suçait en lui malaxant les couilles, et les deux autres n’étaient pas en reste : ils lui avaient soulevé sa jupe et ils la doigtaient dans tous les trous. C’était comme si je n’existais pas : ils ne me voyaient pas. Je me levai pour partir, laissant Claudie se débrouiller seule. Mais un jeune me vit et me crocheta un bras.

" Où tu vas, la vieille ? Ne pars pas : on va s’occuper de toi ! "

" Laissez ma sur partir ! Je ferai tout ce que vous voudrez. "

" Deux frangines ? Super ! Et t’inquiète pas : tu vas faire tout ce qu’on voudra"

Ils me soulevèrent et me firent asseoir directement sur une bite. J’étais sèche, mais ils s’en foutaient. Cela me fit crier : je reçus aussi une claque. Le jeune continua ses va-et-vient, et je sentais que je mouillais de plus en plus. Il souleva mon cul et présenta sa bite contre mon anus : ça, je ne le voulais pas ! Je me tortillais dans tous les sens, mais ils appuyaient de toutes leurs forces sur mes épaules. Je sentis la bite se frayer un chemin dans mon cul et j’en pleurai. Pendant ce temps, ils avaient retourné ma sur et la baisaient en double ; je voyais sur son visage ravagé le plaisir quelle en retirait. Elle était la plus salope de nous deux. Au bout dune demi-heure de baise, ils nous aspergèrent de sperme partout et ils partirent, nous laissant pantelantes et épuisées.

Putain Vous faites une belle brochette de putes, toutes les deux ! Et ça vous est arrivé d’autre fois ? Surtout, ne me mens pas, car je le saurai.

Oui. Souvent.

Et…

On faisait avec ce quil y avait : des jeunes, des vieux, des très vieux ; de tout !

Putain, j’ai épousé une star du porno Je sens que je vais en profiter ! D’abord, je veux baiser ta sur : ses gros nibards me font bander depuis trop longtemps. Alors, tu vas lui expliquer que tu m’as tout raconté et que si elle ne veut pas, je te fous dehors.

Je vis qu’elle faisait la gueule de lui avoir parlé de sa sur.

Que veux-tu lui faire ? Elle est trop jeune.

Tu feras ce que je te dirai ! Et au lieu de dire des conneries, viens me sucer.

Elle se précipita sur ma bite et l’engloutit d’un trait. Je sentais que je ne pourrais plus me retenir longtemps.

Je vais cracher ; je veux que tu avales tout. OK ?

Elle me regarda avec un sourire et avala tout.

Super : t’es une bonne salope. Mais je veux que tu me racontes d’autres histoires.

OK. Une fois dans un magasin, puis sur une aire d’autoroute. Et on s’est fait prendre par tous les trous dans un resto.

Mais ce sera lobjet d’autres histoires.

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