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Mon petit Amour… – Chapitre 1

Mon petit Amour... - Chapitre 1



Cette histoire est une histoire vraie, je n’en suis pas particulièrement fier, même si j’avoue que rétrospectivement, j’en suis encore tout émoustillé !

Voilà, c’est l’histoire d’une gamine que j’ai connu il y a une petite dizaine d’année quand je me suis lié d’amitié avec ses parents. Je dois dire elle avait tout du vilain petit canard, pas jolie du tout, une grande bringue maigrichonne avec une longue tête constellée de taches de rousseurs et de grandes oreilles.. Bref je me disais qu’elle aurait du souci en grandissant !

Les années ont passé et je suis devenu très proche de cette petite, un peu comme un deuxième papa, elle me confiait ce qu’elle ne pouvait ou n’osait dire à ses parents, et j’essayais tant bien que mal de lui donner des conseils que je croyais avisés, mais qui devaient dater d’une autre époque, parce qu’elle se moquait gentiment de moi en me disant que j’étais pire que ses vieux !!!!

Donc, l’an dernier, comme elle n’avait pas vraiment de résultats scolaires, on pourrait même dire qu’elle n’en branlait pas une, ses parents l’ont envoyé dans un pensionnat. Je ne pouvais discuter avec elle que par MSN, belle invention, sois dit en passant. Comme elle me fait entièrement confiance, je connais son mot de passe, et je vais fureter de temps en temps dans sa boite, et ce qu’elle ne me confie pas, elle le confie à sa meilleure amie. Je sais c’est pas joli, mais ça me permet d’effectuer une discrète surveillance !

A la côtoyer sans arrêt, je ne m’étais pas rendu compte du changement dans sa physionomie, elle devenait une femme, et pas n’importe quelle femme, elle prenait de sa maman les formes voluptueuses et d’après ce qu’elle me disais, les garçons la regardait plus souvent dans les seins que dans les yeux ! Elle commençait à me poser des questions sur le sexe en prétextant que c’était pour une copine. Elles ont bon dos les copines ! J’essayais de la freiner, mais elle me parlais sans cesse d’un garçon et quand en plaisantant je lui demandais si ça lui faisait chaud dans le cour ou dans le string, elle m’avouait que c’était un peu les deux.Le temps passant, j’ai eu droit à son premier vrai baiser, ses premiers pelotages sur et sous les vêtements mais quand elle m’a avoué qu’ils en étaient aux caresses intimes, je lui ai bien dit qu’elle avait largement le temps de sauter le pas et si ça arrivait de faire attention, de se protéger et tout le tralala, comme le ferait tout parent responsable ! Du jour au lendemain, je n’ai plus eu de nouvelle de ce garçon, il était devenu un « con » auquel elle n’adressait plus la parole ! J’ai bien insisté un peu pour savoir ce qui s’était passé mais j’ai reçu une fin de non recevoir suffisamment glaciale pour cesser d’en parler !

C’est par un message à son amie que j’ai su qu’elle avait couché avec lui, qu’il avait parait t’il de l’expérience, enfin d’après lui, mais que ça s’était très mal passé, une pénétration douloureuse sans préparation, une défloration à la va-vite quelques aller retour et basta… De quoi vous dégoûter du sexe pour un moment, surtout pour une jeune fille fleur bleue comme elle qui rêve plus du prince charmant que d’un coït bâclé !

Je me suis encore plus rapproché d’elle quand un jour de déprime elle m’a déclaré être une grosse merde, que ses parents se décarcassaient pour elle et qu’elle ne fichait rien en classe, qu’elle n’aurait jamais son brevet en fin d’année. Et c’est vrai qu’elle ne savait absolument pas ses tables et faisait un minimum de dix fautes par phrase !

Une petite parenthèse, pour ceux qui veulent du cul pur et dur, je raconte une histoire vraie et il faut que je raconte depuis le début !

J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et avec l’accord de sa maman et du directeur de son pensionnat, je passais tous les soirs deux heures avec elles sur le net à faire des devoirs, j’avoue que ces heures je les attendais avec impatience car je m’amusais finalement bien avec la petite Sylvie et nous avons beaucoup apprécié ce temps de cours et de fou rires ! Le résultat est qu’à la fin de l’année à la surprise de ses parents et à la sienne, elle a eu son brevet, je crois que j’étais le seul à croire en elle ! Bref, depuis cette année elle est devenue une élève bûcheuse, à défaut d’être brillante ! Ça nous a encore plus rapproché elle et moi, ainsi que sa famille et moi ! Elle a eu ses 16 ans pendant les grandes vacances et j’ai été l’invité d’honneur du repas de famille, pour vous dire que j’avais été pratiquement adopté..

Venons en aux faits, l’année scolaire se passe bien, mais elle ne parle plus de garçons, du moins avec moi, parce que son amie a elle aussi été déflorée, mais par un antillais de 25 ans qui lui a fait l’amour avec tendresse et douceur, je lisais les messages de plus en plus désespérés de ma petite chérie à qui sa copine faisait énormément de mal en lui racontant par le détail ses coucheries ! Sylvie disait qu’elle essayait de se calmer en se masturbant frénétiquement plusieurs fois par jour tant ça la travaillait, mais qu’elle se refusait pour le moment à coucher avec un garçon ! Je ne pouvais pas lui en parler, ça aurait été avouer que je lisais son courrier !

Je sais qu’elle passe des heures sous la douche et je jouais avec elle en lui disant que le pommeau de douche avait de la chance d’être son amant. Elle rétorquait que j’étais bête, et qu’elle ne faisait jamais « ça ».

Les mois passant elle devenait renfrognée, et lors des vacances de noël je n’ai pas reconnu ma petite chérie toujours souriante et prête à blaguer ou à faire la folle ! le 28 décembre, ses parent m’ont appris qu’ils allaient passer la St Sylvestre chez des amis, mais que Sylvie refusait d’y aller, elle serait seule, et si je pouvais passer de temps en temps si tout allait bien, ça serait parfait ! Je n’y voyais bien sur aucun inconvénient, en tout bien tout honneur !

Je me pointe donc en fin d’après midi et je constate que les volets sont fermés, intrigué, je me sers de la clé que les parents m’on laissé et j’entre en catimini dans la maison, j’entends des gémissements venir du salon, inquiet je m’y précipite m’attendant à voir la petite blessée, mais à ma grande surprise, je la trouve nue les jambes grandes écartées en train de se donner du plaisir avec un gode de belle taille ! Comme la porte est face au canapé, elle me voit immédiatement, j’en reste bouche bée, mais elle, la surprise passée recommence à se goder en me fixant effrontément ! Troublé, je le laisse en plan et vais me réfugier dans la cuisine pour reprendre mes esprits, plus excité que je ne veux l’admettre…

Au bout d’un moment, elle vient me rejoindre vêtue d’une serviette en ronronnant d’un air ravi !

— Finalement, je suis bien contente !

— Mais enfin Sylvie, tu n’as pas honte ?

— Non pourquoi ?

— Mais..

— Ce n’est pas toi qui me demandais si je me caressais ? et bien oui, j’adore ça, et t’as vu ? maman s’ennuie pas, j’ai trouvé toute une collection de godes dans sa chambre et c’est pas le plus gros, tu veux que je te montre ?

— Mais ça ne me regarde pas !

— J’ai l’impression que mes parents sont de gros vicieux, moi qui croyais qu’ils ne baisaient plus !

— Mais enfin Sylvie, comment parles tu de tes parents, bien sûr qu’à nos age on aime encore faire l’amour..

— Et le gode ceinture, tu crois que c’est pour enculer papa ou tu crois qu’il ne bande plus ? pouffe t’elle !

— Arrête maintenant !

— Ho lala qu’est ce que tu es vieux jeu ! Pire qu’eux, on dirait qu’ils savent s’amuser, eux, au moins !

— Mais enfin chérie, je t’ai connue toute petite, tu es comme la fille que je n’ai jamais eu et tu viens là me débiter des horreurs !

— Ben quoi, t’arrêtes pas quand t’es sur le net à faire des allusions, je ne suis pas si bête que ça tu sais !

— Oui mais c’est pour rire !

— Je suis sûre que tu te paluches des fois…

— Mais enfin, comment peux tu me parler comme ça !

— Ben justement, j’ai un service à te demander.

— Euh..

— Tu sais, je ne suis plus vierge..

— Tu m’avais pourtant dit… mens je effrontément !

— Ben oui mais comme ça a été une cata, je ne voulais pas en parler même à toi..

— T’as mis une capote au moins ?

— Ben oui quand même !

— Merde qu’est ce que je fais dans cette cuisine avec une gamine presque à poil en train de parler de ses petits amis..

— Ex.. et puis on l’a fait qu’une fois.. Et si tu veux tout savoir, c’est la première fois avec un gode, mais c’est vachement meilleur..

— Arrête..

— Si tu vas m’écouter, j’ai décidé de vider mon sac, j’ai fait exprès de ne pas aller avec les parents ! je voulais tout te dire !

— Mais c’est gênant, sur le net c’est moins euh.. Comment dire..

— Je vois ce que tu veux dire.. Dit elle en laissant tomber la serviette !

— Remets ça de suite ou je pars..

— Pfff.. Se marre t’elle.. Je ne te plais pas ? avoues, tu mates toujours mes seins quand j’ai un décolleté !

— Et alors, ils sont jolis, je suis un homme.

— Est-ce que tu ne serais pas en train de bander ?

— Ecoute chérie, je ne suis qu’un homme, tu deviens très belle, mais si ma bite réagit, ce n’est pas pour ça que tu n’es pas ma petite Sylvie que je ne toucherais jamais !

— Mais moi, je veux, j’en ai marre, ça fait 1 an que je ne suis plus pucelle et les mecs de mon age me font tous gerber.. Ma copine a couché avec un type plus âgé et elle trouve ça génial ! tu ne veux pas que je devienne frigide et frustrée ? tu sais quand tu m’as dit pour la douche, ben je l’avais jamais fait, mais maintenant je trouve ça trop bon.. Et puis tu sais, ma brosse à cheveux, je la balade partout avec moi, c’est ça qui me sert de gode !

— Areeeete ! s’il te plait !

— Tu bandes toujours, regarde ce joli téton. me dit elle en exhibant un mamelon tout raide d’excitation.. T’as vu l’effet que ça me fait ? regarde comme ils sont gros tu sais que j’arrive à me les sucer ? j’adore !

Complètement vaincu, je regarde ce joli sein qui m’a souvent fait fantasmer. elle me prend par la main et nous allons nous asseoir sur le canapé où elle me passe le film porno qui accompagnait sa masturbation. Je regarde d’un oil distrait pendant qu’elle me déclare tout de go :

— Ecoute, tout ça je veux que tu me le fasses, j’ai envie de tout apprendre ! pipe sodomie et tout le bataclan !

— Mais chérie..

— Et si tu ne veux pas, j’irais me faire sauter par le premier vieux qui voudra..

— Jamais de la vie.

— Ben tu sais ce qui te reste à faire ronronne t’elle en se pelotonnant contre moi ! regarde, tu peux me dire si ça fait mal ça ?

— Euh.. Dis je en matant un gros black en train d’enculer sauvagement une petite actrice les yeux exorbités ! c’est du chantage !

— Oui acquiesces t’elle ravie de la tournure des évènements !

— Et si je le dis à tes parents ?

— Ben je dirais que tu m’as tripotée !

— Tu me ferais ça ?

— Mais non je blague ! alors t’es d’accord ?

— Laisse moi réfléchir dis je vaincu depuis longtemps !

— Chouette. on va bien s’amuser, tu te rends compte, on est le 28, on a jusqu’au 2 janvier, on va baiser comme des fous !

— Doucement, doucement…

— Oui, oui, oui.. Tout ce que tu voudras !

— Tu devras faire tout ce que je te dis, d’accord ?

— Tout je te promets !

Je tire sur sa serviette, qui ne cachait depuis longtemps plus sa plantureuse poitrine, j’avais bien vu qu’elle était entièrement épilée, mais j’avoue qu’elle est d’une beauté à couper le souffle, un corps de rêve pas encore tout à fait femme mais qui ferait déjà damner un saint !

— Putain que t’es belle !

— Merci me dit elle en levant les bras et prenant plusieurs poses suggestives !

— Merde, si on m’avait dit..

— Que t’allais baiser ta petite chérie ? je suis sure que t’en avais envie.

— C’est vrai que parfois, quand on va à la plage.

— Tu n’avais pas remarqué que je faisais tout pour que tu puisses me mater ?

— C’est vrai que des fois tu te mettais en situations qui m’embarrassaient !

— Je riais beaucoup, mais aujourd’hui tout ça c’est pour toi !

Il fallait absolument que je prenne les choses en main, ne pas me laisser déborder par cette gamine ! Je lui ai mis une claque sur les fesses et lui ai intimé de s’asseoir dans le fauteuil en face de moi en posant les jambes sur les accoudoirs ! Sans aucune pudeur elle s’exécute.

— Maintenant montre moi comment tu te branles.

— Je savais que t’étais un gros vicelard.

— Allez obéis..

— Tu sais Laurent, quand je me branle, je pense souvent à ta bite qui me ramone. tu veux bien me la montrer, je vois bien qu’elle a envie de sortir !

— Plus tard chérie, astique toi ce petit minou tout rasé.

— C’est pour toi, hier il était complètement en friche !

— T’es quand même une belle petite salope, t’as vraiment bien manigancé tout ça.

— Je suis une femme.. Et j’ai envie d’être ta femelle !

— Mais je suis vieux, je bande mou..

— Ben on dirait pas. ahhhh.. Ça commence à être bon ! tu ne veux pas me branler ?

— Non, continue !

Ma bite me fait un mal de chien, mais j’ai décidé de ne pas me précipiter, apres tout, c’est vrai qu’il m’est arrivé de rêver que je lui faisais l’amour et maintenant que ça va devenir la réalité, j’ai tout mon temps ! Sylvie me regarde droit dans les yeux en s’astiquant frénétiquement et elle pousse un grand cri quand elle jouit ! Elle est haletante et me dit :

— Je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon, tu sais je n’ai jamais joui comme ça, c’est ça un orgasme ?

— Un petit, tu verras, plus tard !

— Waouh.. J’ai hâte !

— Bon on va commencer t’as déjà fait une pipe ?

— Euh non, ma copine Clara n’aime pas, son mec lui demande d’avaler elle ne veut pas..moi non plus !

— Très bien, ben voilà, c’est fini, on arrête là ! ou tu suces et tu avales, ou c’est terminé, j’ai bien aimé ta petite chatte, merci pour le spectacle ! à demain !

— Non attends s’il te plait..

— Désolé, on était bien d’accord, tu fais tout ce que je te dis..

— Bon.. D’accord.. Mais.

— Pas de mais, plus de mais.

— D’accord !

— Allez viens dégrafe mon pantalon, il y a trop longtemps qu’elle a envie de te voir..

Sylvie s’approche et maladroitement elle dégage ma bite qui jaillit devant ses yeux écarquillés !

— Waouh, ben si j’imaginais que c’est comme ça..

— Comment tu croyais que c’était ?

— Ben celle d’Alex n’était pas aussi.. Enfin elle était moins longue et surtout beaucoup plus fine ! j’arriverais jamais à mettre ça dans ma bouche !

— Mais si, allez vas y..

En bon petit soldat elle se met à genou, ouvre grand et enfourne avec difficulté ma bite, qui n’est pas si grosse que ça, un petit 18, mais c’est vrai bien épaisse ! Elle s’active maladroitement et je la guide, lui fait prendre mes couilles en bouche, lécher la hampe. Je remarque qu’elle a l’air d’apprécier chipoter avec le gland, pour quelqu’un qui ne voulait pas, je trouve que cette coquine s’investit bien !

Au bout d’un moment, je sors de sa bouche et la préviens que je vais gicler. Je vois comme un moment de panique dans ses yeux.. Je ne veux pas l’étouffer alors je me branle devant elle et gicle dans sa bouche grande ouverte… A mon commandement elle avale tout avec une grimace..

— Bah ce n’était pas si mauvais que ça, j’avais peur que ce soit pire !

— Tu vois, maintenant tu dois la nettoyer..

— Oh oui dit elle joyeuse, je crois que je vais devenir la reine des suceuses ! quand je vais raconter ça à Clara, elle ne me croira jamais !

— Allez suce et tais toi !

Sans se faire prier elle nettoie mon membre déjà flasque, en prenant plaisir à jouer avec mes couilles !

— Oui, mais c’est tout mou maintenant ! il faut combien de temps avant que ça redevienne raide ! on va faire quoi ?

— Ne t’inquiètes pas, t’es trop bonne pour que je ne rebande pas rapidement ! tu t’es déjà fait bouffer le minou ?

— Non Alex trouvait ça dégoûtant. Et au pensionnat, il y a des filles qui voulaient mais moi j’ai toujours dit non..

Je la fais assoir sur son fauteuil, dans la même position que précédemment et j’approche ma tête de son sexe. J’avoue sans honte que j’étais très ému, je n’avais jamais pensé qu’un jour…

Enfin, la peau de ses cuisse est un velours le plus tendre que j’ai jamais connu, j’embrasse doucement l’intérieur de ses jambes, je laisse courir mes lèvres de l’intérieur du genou jusqu’à presque effleurer son vagin, elle commence à souffler fort, et jette son ventre vers ma bouche quand j’approche, je progresse doucement vers son sexe qui dégage une douce odeur et suinte déjà.. Je passe sur son ventre et pendant que je joue à enfoncer ma langue dans son nombril, mes mains partent à l’assaut de ses deux magnifiques mamelles. Je les malaxe tendrement, les torture plus violemment et étire les tétines qui sont dressées comme de petites bites, j’ai rarement vu des tétons aussi longs, je me promets de m’en occuper plus sérieusement, mais je dois revenir vers ce ventre qui hurle son désir..

Ma belle halète de plus belle et me supplie de la faire jouir.. Je continue à jouer autour de son sexe, souffle sur son petit bouton qui a l’air de m’appeler et au moment ou elle n’espère plus, je me jette sur ce fruit d’amour ! Elle pousse un cri rauque et jouit instantanément ! Je lui dévore le sexe rive mes lèvres sur son clitoris le tète comme un forcené ! J’alterne caresses lentes, fougueuses, enfonce ma langue le plus profondément possible dans son vagin, elle me supplie d’arrêter, impitoyable je la pistonne avec deux doigts elle hurle que je vais la tuer, je ne sais combien j’ai compté d’orgasmes, mais au bout du compte, la figure luisante de sa mouille que j’ai consommé sans modération, je me relève, elle est anéantie..

— Alors c’est ça ?

— Oui, on dirait que tu n’as pas aimé ?

— Euh, à un moment je pensais que j’allais mourir tellement c’était bon ! merde alors.. Quel pied !

— Oui je crois que cette fois tu as eu un ou deux orgasmes !

— Et regarde..

Je lui pressente ma bite à nouveau déployée…

— Maintenant chérie, tu vas passer à la casserole.

— Je suis épuisée.

— T’inquiètes, je vais bien m’occuper de toi… de toute façon, si tu me dis que tu n’es pas assez lubrifiée..

— Euh je crois que si…

— Par contre je n’ai pas de capote..

— Oh non.

— Ecoute chérie, tu vois cette cicatrice ? c’est un vieil accident, c’est à cause de ça que je n’ai jamais eu d’enfant, donc tu ne risques rien, et pour les maladies, ben je sais que c’est juste ma parole, mais t’imagines bien que pour rien au monde je ne voudrais te refiler une saloperie.

— Pas de bébé et pas de maladie… j’ai envie de te sentir gicler au fond de moi, la Clara elle va en être verte..

— Bon, j’ai envie de te prendre en levrette,, tu vas t’appuyer contre le dos du canapé, ce n’est pas ce que je pourrais te montrer en premier mais j’ai envie de m’accrocher à tes seins..

— Cochon.

— Tu peux parler ! moi qui pensais que tu étais une oie blanche..

— Et tu m’encules quand ?

— Du calme ! parce que là ça risque de te faire mal, t’as vu t’es un petit gabarit, c’est pour ça que tu trouves ma bite grosse.. Et ta rondelle va être sérieusement explosée !

Ça l’a bien calmée.. Elle s’est mise en position, et par jeu, j’ai appuyé mon gland contre sa rondelle, elle s’est retournée, de la crainte plein les yeux, je lui ai souri, et c’est idiot, mais c’est la première fois que je lui ai donné un baiser, pas un bisou d’ami, mais un baiser d’amant, passionné, je lui ai pris la langue elle s’est retournée contre moi et nous nous sommes embrassé passionnément, moi vieux croûton de 50 ans et elle sublime jeune femme que je ne mérite sûrement pas, ses seins se frottent à moi et ma bite palpite raide comme jamais contre son ventre..

Je l’ai remise en position et l’ai pénétrée lentement, tendrement avec autant d’amour que je pouvais donner. sa respiration s’est accélérée en meme temps que mon pistonnage, elle bredouille des « je ne savais pas » « encore » « plus fort ». Enfin je ne sais plus très bien, parce que j’étais hors du temps, de la réalité, j’étais en train de faire l’amour à ma petite chérie.. Et je le faisait avec volupté, avec la plus grande application, mais est ce que c’est le mot..je voulais qu’elle se souvienne toute sa vie de ce moment, je voulais que ce soit sa première fois, qu’elle oublie l’autre qui l’avait ratée ! Tous mes sens étaient tendus vers son plaisir, mon rythme se calquait à ses désirs, j’étais bien en elle, j’étais heureux de la faire jouir ! Nous ne faisions qu’un ! Quand elle a hurlé viens, je ne sais comment mais je suis venu j’ai éjaculé et nous avons hurlé notre plaisir comme des bêtes pendant que je déchargeait des flots de sperme en elle!

Je ne suis pas rentré chez moi, j’ai dormi avec elle, elle était épuisée, trop de sensations, je me suis réveillé la nuit elle était blottie dans mes bras et serrait mon sexe de sa minuscule menotte. Je ne sais comment le dire, mais j’étais bien, heureux, comblé, oui, c’est le mot ! Je sais que ça ne durera pas, ça ne peu durer mais c’est peut être le moment de ma vie ou j’ai été le plus heureux, heureux de donner du plaisir !

— Alors petite cochonne, tu te réveilles enfin, il est midi, tes parents ont appelé je leur ai tout dit !

— Quoiiiiiiiiiiiiii ?

— Je plaisante, je leur ai dit que je t’avais sortie hier et que tu étais fatiguée..

— Ahhh je préfère ! t’imagines la tête de maman..

— Voilà le petit dej.. Café, croissant, jus d’orange, une rose pour la plus jolie des fleurs.

— Oh merci t’es un amour rosit elle mais qu’est ce que c’est ?

— Ah oui je suis allé fureté dans la chambre de tes parents, c’est vrai que ce sont de sacrés vicieux, le gode ceinture c’est bien pour ta mère, il y a une petite bite qui lui permet d’avoir du plaisir quand elle pistonne ton père ! putain comment elle doit le défoncer t’as vu sa taille.. Donc ça c’est de la vaseline..

— Ah oui tu vas m’enculer aujourd’hui dit elle renfrognée. mais j’ai promis..alors..

— Non, je ne te sodomiserais que si tu en as envie.

— Mais tu avais dis..

— Je t’aime ma petite chérie, je ne ferais que ce que tu voudras.

Radieuse elle a dévoré son petit déjeuner et m’a entraîné sous la douche.. Nous nous sommes longuement douché, je l’ai carressée avec son pommeau de douche, elle m’expliquait maintenant comment elle prenait son plaisir, allant jusqu’à démonter la douche et faire gicler l’eau dans son vagin, je lui dévorais les seins, ses immenses tétons sont hyper sensibles, et elle arrive à prendre son pied rien qu’avec des caresses mammaires ! Ma petite suceuse s’est déchaînée sur ma bite, je l’ai arrêtée avant qu’elle ne parvienne à ses fins. Je l’ai retournée, elle s’est accrochée à la barre de la douche, j’ai insinué ma main entre nous et j’ai amené mon gland contre son vagin. Elle m’a fait non, a remonté ma bite de deux centimètres et m’a dit..

— Là.

— Mais…

— Si, j’ai envie

Et elle a sorti de je ne sais où le tube de vaseline. j’ai embrassé avec tendresse mon amour en faisant entrer un doigt dans son anus, j’ai bien lubrifié son joli cul, elle a fait la grimace quand j’a mis un deuxième doigt..

— Tu peux arrêter ma puce…

— Non j’ai envie.

— T’es sure ?

— Envie de te faire plaisir, je sens ton dard qui palpite, t’en meurs d’envie.

— Bien sûr mais..

— Vas y.

J’ai tartiné mon gland de vaseline, ma bite était raide comme jamais, j’adore sodomiser une femme, mais celle là, rien que l’idée me rendait dingue. j’ai appuyé sur sa rondelle vainement, je l’ai fait cambrer au maximum, elle m’a hurlé tant pi pousse défonce moi, et à ma grande honte, j’ai poussé, je n’étais plus qu’une bête qui allait avoir ce qu’elle voulait ! Elle a poussé un hurlement inhumain quand mon gland à forcé sa rondelle..je me suis enfoncé jusqu’à ce que mes couilles frappent ses fesses et j’ai commencé à la limer.. J’ai limé comme un malade, et elle criait d’arrêter de continuer au bout d’un temps que je ne saurais définir, j’ai joui dans ses entrailles en gueulant mon bonheur !

Quand je me suis retiré, son petit visage était empli de larme, je l’ai suppliée de m’accorder son pardon.. Et bien vous savez quoi, elle m’a dit :

— Merci, je t’aime.. Je n’oublierais jamais..

Voilà, j’ai juste changé les prénoms, et peut être un peu enjolivé mes performances, mais pour le reste c’est ce qui s’est passé, nous avons vécu 5 jours à faire l’amour et je n’en suis toujours pas remis. elle est repartie à l’école, on se fait des mamours sur le net, je sais que ce n’est pas viable, mais j’espère qu’aux prochaines vacances..elle refusera d’aller à la neige en février !

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