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Mon séjour aux ski – Chapitre 1

Mon séjour aux ski - Chapitre 1



Après avoir fait la connaissance des parents de Jacques, Maman m?accorde de partir avec eux pendant les vacances scolaires, comme nous étions cinq ils prirent les deux voitures, Catherine prenant les bagages et sa fille part avec elle. Dans l?appartement il y a 2 chambres, l?une avec un grand lit, l?autre plus petite avec deux lits superposés et un canapé lit dans le salon, Josette prend le canapé et nous les garçons l?autre chambre. Le lendemain matin nous sortons tous ensembles louer des skis. Le père et ses enfants partent sur les pistes. – Reste avec maman me dit Jacques pour qu?elle t?apprenne les premiers pas. Pas facile, toute la matinée je fit mes premières bûches, mais heureux de progresser, l?après midi Catherine m?entraîne sur les pistes verte que de bûches ! en fin d?après midi rompus je demande grâce. – Allons boire quelques chose de chaud me dit Catherine. La télécabine nous ramènent au parking intérieur de l?immeuble, nous rangeons notre matériel dans les box du sous-sol puis chaussons les après-ski ouf ! quel soulagement. Dans la galerie marchande nous buvons un vin chaud à la cannelle, j?ai chaud le climat d?altitude m?enivre. – Alors tes impressions me demande-t-elle ? – C?est super dure ! – Encore un jour ou deux et tu verra, tu aimeras. Catherine fait quelques courses puis nous prenons l?ascenseur. Dans le studio, je me relaxe dans mon bain, Catherine arrive en enlevant sa petite culotte et rentre dans la baignoire avec moi, sa main cherche ma verge qu?elle masturbe – Oh !Oh, elle n?as pas perdu sa forme dit-elle, nous nous lavons et pendant qu?elle s?essuie, Catherine pose un pied sur le rebord de la baignoire pour me facilité l?axé de son intimité, ma langue lèche sa minette rapidement – C?est bon mon chéri ! va s?y, bouffe-moi la moule avant qu?ils rentrent, elle appuie ma tête sur sa moule, ma langue et mes doigts s?égarent dans sa raie fessière et je vois sa rosace s?ouvrir et se fermer comme une petite bouche d?accueil. Je sais qu?elle va jouir, mon doigt rentre dans son cul au moment ou sa cyprine coule sur ma langue – Merci dit-elle, j?aime jouir sur ton visage quand tu lape ma jouissance, puis elle part dans sa chambre s?habiller. Pendant que Catherine prépare le souper je vais faire un tour dans la galerie marchande. Je rencontre Jacques, son père et sa soeur qui boivent un vin chaud. – Alors comment c?est passé ta journée me demande son père ? – Très dure ! – Au début, c?est sur ! mais après c?est bon dit-il en sourions. – Maman est dans le studio me demande Josette ? – Oui ! elle prend sa douche. – Bon ! je monte dit-elle. Le lendemain matin je suis encore au lit quant Catherine m’apporte le petit déjeuner. – Ils sont partis et n’ont pas voulu te réveiller dit-elle. S’asseyons sur le bord de mon petit lit elle remarque mon érection matinal. – Rend-moi heureuse avec ton bâton dit-elle en entreprenant de me masturber, puis elle baisse mon caleçon pour me sucer la tige, elle libère mon sexe de sa bouche et enlève sa combinette.- Va s’y prends moi! Je me lève du lit et pousse doucement mon gland sur sa fente me propulsant d’un seul coup au fond de sa chatte baveuse, nous limons si violemment que ma pine sort de son fourreau et bute contre la rosette de son anus. – Attention tu va pénétrer mon cul dit-elle, j’appuie mon gland bien raide sur sa pastille et d’un grand coup de reins je la pénètre en la tenant fermement. Les muscles de son anus me serrent et compriment ma verge – Tu est vraiment fort ce matin dit-elle, en caressant mes bourses dures, la seule chose qui compte pour moi c’est de vider mon foutre. Doucement ma main descend jusqu’à atteindre son sexe, tandis que l’autre caresse sa poitrine, – Reste comme ça un moment dit-elle, emmanchée à fond et tenant mes couilles bien en main qu’elle caresse doucement, nous restons sont réagir un bon moment, ma queue se déraidissant nous reprenons les mouvements ensemble jusqu’au moment ou je me répandis en elle. Lorsque je sort de son anus un flot de sperme s’en échappe, pinçant ses fesses elle se dirige vers les toilettes afin d’évacuer le contenu. Après avoir déjeuner nous partons toutes les deux sur les pistes. Le midi nous retrouvons toute la famille au restaurant et me demande si j’ai fait des progrès ? Catherine leurs dit que cet après midi il faut que je me repose car je suis claqué, demain ça ira certainement mieux, nous allons en profiter pour faire quelques courses, ne revenait pas avant 17 heures leur dit-elle. Nous montons dans le studio, elle nue sur le dos et moi à cheval sur son thorax ma bite entre ses seins je la lime jusqu’au moment ou n’en pouvant plus je l’honore d’une puissante giclée de sperme qu’elle accueille dans sa bouche ouverte pour la circonstance. Quand je me relève Catherine se précipite sur mes couilles pour les lécher amoureusement. Puis nous nous habillons et partons faire les courses dans la ville voisine. Jusqu’à quelques mois auparavant, Catherine était une femme mariée sans histoires, la quarantaine bien en chair avec une poitrine ferme et des cuisses bien galbées. Quand nous sortons du studio je louche sur sa croupe et son cul ou on voit la marque du slip tellement son pantalon est moulé, son parfum embaume le couloir, nous prenons sa voiture et partons faire les courses me voyant peu rassurer elle rigole et me dit. – T’inquiète pas les routes sont déneigés, effectivement pas de neige sur la route. Bref, nous arrivons dans le supermarché, elle me sourit et poussant son chariot vers les étals en faisant les courses assez rapidement, son anorak posé sur le caddy je remarque ses seins tendus sous son tee-shirt, je suis ivre de désir. J’ai envie de mordiller ses tétons, d’enfoncer ma langue dans sa chatte. Elle me sort de mes réflexions en me demandant comment je trouve les dessous exposés? – Hein! Quoi dit-je ? je lui réponds que j’aimerai les voir sur elles. Elle prend quelques articles et m’entraîne vers les cabines d’essayage. Quant elle entrouvre le rideau me montrant les dessous sur elle, je me sent fondre. Elle écarte ses jambes pour me faire admirer les beaux dessous… slip noir, porte jarretelles, bas et soutien gorge qui laisse déborder ses seins ronds et fermes. Je m’approche, elle ondule, écarte plus les cuisses elle aime ça, je regarde autour de moi il n’y a personne mais elle refuse que je rentre. Le miroir de la cabine me renvoie son image Elle me regarde droit dans les yeux. – Ils te plaisent demande-t-elle ? – Oui dit-je ! Son regard me trouble, j’ai envie d’elle. Nous sortons du magasin et rangeons les courses dans la voiture. Rapidement nous rentrons il est 15 heures. Je la veux tout de suite j’arrache son string j’infiltre un doigt dans sa chatte, elle pousse des soupirs, je bouffe ses nichons fermes, ses tétons sont durs, elle bande des nichons, je me baisse et ma langue s’infiltre dans sa fente, elle mouille je lèche et j’avale tout je déguste à présent son petit trou cul qu’elle présente à ma bouche je lape sa chatte et son trou du cul.- Défonce moi mon trou du cul avec ta langue dit-elle. Je découvre de nouvelles sensations ma langue s’infiltre dans son petit trou. – Fouille ma moule ! bouffe moi le con! Oh! Continues j’adore ! Je lui mets trois doigts ! ça rentre tout seul elle gémit elle est remplie de mes doigts son corps est parcouru de frissons. Elle est exténuée, je reste un long moment ma langue enfouie dans sa moule. Catherine se dégage et caresse ma poitrine en le parcourant de baisers elle se remet sur le dos près de moi qui bande, m’enjambant en amenant sa fente à hauteur de mes lèvres elle m’embouche et se mit en devoir de me pomper. Ses mains sur mon corps me caressent sa langue commence à me lécher par petits coups avant de se mettre à me sucer. J’arrête mon léchage et profite du spectacle, posant mes mains sur sa tête, je guide le rythme de ses allées et venues sur ma verge en feu. Elle veut prononcer quelques mots, je passe une main dans ses cheveux et l?invite à poursuivre. J’apprécie sa langue agile qui caresse mon sexe, alternant branlette et coup de langue bien placer, elle fait monter mon plaisir, la tension monte d?un cran. Catherine vint m?offrir son sexe dégoulinant au moment ou n’en pouvant plus j’explose dans sa bouche, de ses lèvres elle enserre le bout de mon gland tout le temps que dure mon épanchement, une fois fini je sent son souffle chaud sur mes bourse puis sa bouche vient me les mordillées, elle se relève, range les courses. Pendant que je me rhabille et part au devant des skieurs. Le soir Jacques et Josette décide d’allez au dancing qui se trouve dans la galerie marchande, ses parents m’encourage à y aller et naturellement je les suis. Il y a foule et nous dansons jusqu’à 2 heures du matin et rentrons, dans notre chambre Jacques bien énervé me déshabille, puis m’allonge sur mon lit et me fait jouir dans sa bouche, une fois fini il se déshabille et monte se coucher sur son lit superposer ça c’est passé très rapidement. Le lendemain matin Catherine en peignoir est particulièrement heureuse, nous buvons notre petit déjeuner ensemble et les skieurs nous quittent en disant à ce soir. Nous sommes seuls et Catherine me dit que cette nuit avec son mari ils ont baiser comme jamais. Discutant de son mari, quel étonnement de l’entendre qu’elle l’adore mais qu’il ne l’avait jamais habituer à de véritables prouesses sexuelles. Sur le point sexuel il n’es pas à ta hauteur! Mais cette nuit pour la première fois il a embrasser mon minou dit-elle en se blottissant contre moi. Enfilant sa main dans mon caleçon elle sors mon sexe et instinctivement me masturbe puis se penche et suce, une fois hyper raide elle enlève son peignoir. je la regarde se mettre a quatre pattes puis avec qui avec tes deux mains écarter ses fesses. – Sodomises-moi dit-elle timidement! Mon sexe devant sa rosace j’exerce une légère pression et mon gland entre dans son cul, m’introduisant lentement jusqu’à avoir les couilles collées sur ces fesses. Nos mouvements de va et vient sont de plus en plus rapide et de plus en plus fort eu fur et mesure que son trou s’élargie, sentant que j’allais éjaculer, Catherine se retourne à genoux devant moi que je jouisse dans sa bouche. Mon sexe dans sa bouche et mes mains sur sa tête j’effectue mes mouvements, une éjaculation part qui la fait tousser, le temps de reprendre sa respiration mon éjaculations se poursuit sur son visage, ses cheveux et ses seins. les cheveux collés de sperme elle s’habille, slip, soutient gorges, tee-shirt en coton et enfile sa combinaison de ski. Je la regarde surpris de me dire – Dépêche-toi les pistes sont ouvertes depuis une heure. Ma semaine fut éprouvante, rompu et courbaturé, le dernier jour les skieurs partent faire leurs dernière descentes, ils furent heureux de savoir que je ne les suivrai pas. J’aide Catherine à préparer les bagages, quand elle m’appelle de sa chambre, elle est nue sur le lit cuisses écartées se caressant un sein et sa chatte. – Viens me caresser dit-elle ! Caresse-moi fort ! Je me jette sur sa chatte que je suce enfonçons ma langue le plus loin possible, Catherine se laisse aller à mes douces caresses. Ouvrant sa bouche elle m’avale faisant pénétrer entre ses lèvres, sa langue danse sur ma hampe. – C’est bon sa bouche est si douce, accentuant la pression de ses lèvres autour de ma hampe elle m’offre une merveilleuses fellations titillons mon anus, elle enfonce lentement un doigt dans mes entrailles. Sentant les soubresauts de ma verge contre son palais, Catherine accélère ses va et vient son doigt branle mon anus et l’autre main masse mes couilles, mes jets fuse lui inondant sa bouche. – Tu es une suceuse divine dit-je! – J’adore te boire dit-elle, en attendant que tu rebande rangeant le studio, à poil tous les deux nous fermons les valises quand je revoit les dessous qu’elle avait acheté au supermarché. – Met-les dit-je. De bonne grasse elle me fait se plaisir, puis prenant une pose alléchante sur le lit constate mon état, comme une bête je la déshabille puis j’effleure sa fente mouillée et poursuit mon mouvement dans sa raie sous cette caresse, Catherine écarte ses jambes et tend un peu plus ses fesses. J’appuie et sent le muscle céder sous la poussée. Mon sexe va et vient lentement dans son étroit conduit qu’elle m’accompagne de mouvements de reins me faisant enfoncer complètement. Ses gémissements étouffés m’indiquent qu’elle apprécie, sortant de son anus elle m’entraîne sous elle et s’enfonce ma bite dans son vagin, manoeuvrant le coït qu’elle fait durer. – Retient-toi le plus longtemps possible dit-elle en maîtrisant le va et vient. Ses mains caressent mes cheveux tendrement, mon front, mes joues, ses doigts s’amuse à suivre de le contour de ma bouche des frissons me traversent me donnant la chair de poule, les yeux fermés je me laisse aller. Sans se presser Catherine ne dit rien appréciant son coït qu’elle maîtrise bien. Ouvrant les yeux, je la regarde en souriant – J’aime tes caresses, tes mains sont douces et tes seins qui se ballottent sont magnifiques. Sous mes doigts, ses tétons s’érigent et sa respiration s’accélère sensiblement, mes mains quitte sa poitrine et descendent sur ses fesses. Catherine sent que je ne pourrai plus tenir longtemps, elle reste un instant sans bouger – Oui, mon chéri ! Viens maintenant C’est bon! Vas-y ! Prends-moi bien ! Ne me retenant plus, je donne des coups de reins de plus en plus puissants, de plus en plus rapides, qui la font crier de plaisir. – Oh oui! je te sens bien! tu es gros! vas-y bien à fond !. Elle se cambre au maximum et pousse un véritable hurlement, qu’elle étouffe en mordant l’oreiller. ses muscles se contractent sous le plaisir, serrant ma queue qui se déverse en elle. Affalés l’un contre l’autre, nous mettons un long moment pour refaire surface, reprenant lentement nos esprits – Catherine me dit! quel bonheur tu es un amant très doué. Je suis crevée ! Tu m’a épuisée dit-elle en m’embrassant tendrement. La sueur perle sur son front submergée par l’excitation qui l’a atteinte – Prenant une douche pour nous remettre dit-elle!. A suivre….

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