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Musculation – Chapitre 1

Musculation - Chapitre 1



C’est mon jour de repos, je suis seul à la maison. Ma femme est à son travail, je débute la journée par une petite séance de musculation sur l’appareil que je me suis offert. Eh oui à partir de 50 ans il vaut mieux commencer à s’entretenir. J’enfile un short et descends au sous sol. Je commence par quelques échauffements puis m’assied sur le banc, pour être plus à l’aise et après tout je suis seul j’enlève mon short, c’est donc nu que j’entame mes exercices. Je me suis aménagé mon petit local de mise en forme et l’ai agrémenté d’une télé avec lecteur cd. De cette façon les exercices me semblent moins rébarbatifs, j’en fait tout le long du film. J’insère un des film porno que mon épouse et moi regardons de temps à autre pour titiller notre libido puis m’installe. Au bout d’un bon quart d’heure je commence à transpirer mais surtout à bander,les images me faisant un certain effet. Je suis couché sur la planche les jambes écartés les pieds reposant au sol à faire des haltères, mon chibre pointant droit vers le plafond. Dans le film une quinqua à la poitrine plantureuse et au fessier non moins accueillant est en train de se faire sodomiser en levrette par un jeune gaillard qui a un sexe comme on n’en voit que dans ce genre de film. Dans le reflet de l’écran je vois la porte qui est dans mon dos, à ma grande surprise je m’aperçois qu’elle est entrebâillée laissant passé une tête qui n’est autre que celle de ma fille aînée Virginie. Mon premier réflex devrait être de me lever mais je ne sais pas ce qui se passe à ce moment là, je décide de ne pas bouger et de continuer mon activité. Au bout d’un moment je vais même plus loin, je pose mes haltères au sol puis empoigne ma queue de la main droite pour la caresser avec de petits va et vient. Je remarque que ma fille ne bouge toujours pas et continue à profiter du spectacle, j’ai une idée, pourquoi ne pas joindre la parole au geste je décide donc de m’exprimer à voix haute.

"Putain! quelle sacré cul tu as, ah! je t’enfilerai bien ma bite aussi dans ton petit trou" dis je tout en fixant l’écran.

"Mais je t’aurai fait une bonne minette avant, histoire de te faire mouiller comme une chienne et après ça je me serai occupé de ton anus avec ma langue. Je te ferai une démonstration de ce qu’un mec sait faire quand il a de l’expérience"

Mon monologue plus le fait de savoir que ma fille l’entend me fait bander de plus belle.

"Dommage que je n’ai pas une belle paire de fesses à disposition pour me soulager, je vais être obligé de me branler comme d’habitude"

C’est à ce moment là que ma fille prononce une parole que même dans mes rêves les plus fous je n’aurais jamais imaginé qu’elle me dise un jour.

"tu as les miennes à ta disposition si tu veux"

Je tourne la tête tout en me relevant en feignant de jouer la surprise.

"VIRGINIE! mais qu’est ce que tu fais là?"

"Je suis passée pour emprunter votre appareil à raclette, j’ai sonné, comme personne ne répondait je suis passée par la petite porte du garage qui était ouverte. Mais jamais je n’aurai pensée trouver mon petit papa dans cet état"

"ça fait longtemps que tu m’observes"

"oui, assez pour me rendre compte que tu m’as l’air très excité, en plus tu m’as mis les sens un peu dessus dessous."

"et que vas tu penser de ton cher père à présent"

"mais rien papa, simplement que tu es un homme comme les autres avec des besoins, c’est tout"

"je ne t’ai pas choquée, j’espère"

"choquée! tu rigoles il m’en faudrait plus tu sais"

"mais j’y pense, que voulais tu dire par: tu as les miennes à ta disposition si tu veux-"

"c’est quand même clair, non!, ça veux dire ce que ça veux dire"

"mais virginie, tu n’y penses pas! toi et moi c’est impossible"

"ah bon ! c’est écrit ou ,je suis majeur donc pas de problèmes"

En disant cela elle entre dans la pièce, se place devant moi fait tomber sa jupe à ses pieds puis se retourne pour me présenter son fessier.

"il n’est pas aussi imposant que celui que tu admirais à la télé mais je le trouve pas mal. Qu’en penses tu?" me demande t’elle.

"virginie je ne sais pas quoi te répondre,je suis scotché là!"

"allez papa, laisse toi aller, tu crois que je n’ai jamais remarqué de quelle façon tu me regardais parfois à partir de mes 18 ans. Il m’arrivait de m’habiller exprès de manière sexy car je savais que ça t’excitait. Je suis sûr que plus d’une fois tu as fait l’amour à maman à cause de moi. Je vais te faire un aveu, il m’est arrivée de me masturber dans ma chambre en pensant à toi, je m’imaginais te faire une fellation ou alors que nous faisions l’amour"

"Merde alors, si je m’attendais à ça!" lui répondis je vraiment surpris à présent par ce qu’elle vient de m’avouer.

"alors, mon petit papa, tu ne m’as toujours pas répondu à propos de mes fesses"

"oui, oui, bien sûr qu’elles me plaisent, il faudrait être difficile" lui dis je.

J’ai la désagréable impression d’avoir été pris à mon propre piège. Jamais je ne pensais que virginie aurait cette réaction, en fait c’était surtout de l’exhibition que je voulais faire, mais maintenant c’est autre chose. Que faire,je suis comme un collégien à son premier RDV. Les rôles se sont inversés, je suis passé de dominant à dominé.

"tu sais qu’en fait on ne ferait qu’assouvir tous les deux un vieux fantasme" me dit elle.

Tout en disant cela elle pose ses mains sur mes épaules pour me repousser afin de m’allonger sur la planche, enlève son string puis m’enjambe et vient s’asseoir sur mon bas ventre.

La sensation que j’éprouve à cet instant est indescriptible, mon sexe gonfle pratiquement instantanément et vient se plaquer contre ses fesses.

"eh bien! tout fonctionne encore très bien on dirait" me dit elle en rigolant

"je vais m’occuper de toi, tu n’auras rien à faire, laisse toi aller et profite de cet instant" me dit elle.

Elle enlève son haut puis son soutien gorge, ses seins sont plus petits que ceux de mon épouse mais avec des tétons plus gros. Elle pose ses mains sur ma poitrine puis commence à onduler du bassin, frottant ses lèvres intimes contre mon bas ventre. Ce manège dure un moment, le temps de faire gonfler mon sexe au maximum de sa capacité. Puis elle se lève un peu recule son fessier pour emprisonner ma queue dans son entrejambe et se rassied dessus. Elle frotte ses lèvres sur elle d’avant en arrière. Je gémis tellement c’est bon.

"on dirait que tu aimes" me dit elle.

"oh oui! c’est super, j’adore, tu me fais bander comme si j’avais vingt ans"

"ce n’est que le début, mon cher papa"

Elle se penche sur moi, sa bouche se pose sur mes tétons, elle les mordille, les suce,les lèche. Lentemen ,elle descend sur mon ventre, mon bas ventre, puis arrive devant mon sexe.

Elle dépose un baiser sur le gland ce qui m’envoie une vrai décharge électrique dans les reins et me fait me cambrer.

"doucement, doucement" me dit elle en continuant à picorer ma colonne de chair.

Enfin elle entrouvre ses lèvres, les pose sur le gland et l’avale lentement

Ma tête explose, c’est une sensation extraordinaire de sentir mon pieu s’enfoncer avec une lenteur calculé dans ce fourreau chaud et soyeux. Sa bouche m’avale, m’avale, elle ne s’arrête que lorsque ses lèvres sont au contact de mon bas ventre. Incroyable, virginie a avalé la totalité de la longueur de mon sexe dans sa bouche. Elle me fixe dans les yeux, en donnant des coups de tête comme pour l’enfoncer encore plus au fond. C’est proprement divin. Jamais je n’aurai pensé que ma fille soit capable d’une telle prouesse et j’ai la chance d’en profiter.

Au bout d’un moment elle me libère et me dit:

"alors petit papa tu as aimé le baiser de ta fille"

"c’est fou,je n’ai pas aimé, j’ai adoré, jamais ta mère ne m’a fait ça"

"il faut de l’entraînement ça ne vient pas comme ça, j’ai commencé avec une banane et petit à petit j’y suis arrivée. C’est une caresse que je réserve uniquement aux hommes à qui je veux vraiment faire plaisir, crois moi je peux les compter sur les doigts d’une seule main et tu en fais parti mon cher papa"

"je t’en remercie ma fille, moi qui croyais avoir vécu pas mal, j’ai encore des choses à apprendre"

" maintenant que dirais tu de profiter de mes fesses, il me semble que c’est ce que tu souhaitais tout à l’heure"

"au point ou nous en sommes je serai idiot de refuser"

"je vais me mettre dans la position que les hommes préfèrent puis tu pourras faire ce que tu veux avec, allez lève toi gros fainéant! "me dit elle en souriant.

Elle s’agenouille au sol en levrette, écarte ses jambes le plus qu’elle le peut, puis cambre ses reins au maximum.

"ça te plaît comme ça" dit elle en tournant sa tête vers moi.

Jamais dans ma vie je n’ai vu un cul présenté de cette façon en réel.

"si ça me plaît, tu rigoles, c’est un cadeau des dieux que tu me fais là"

J’admire ses fesses ouvertes, sa raie, son petit trou étoilé, je bande à avoir mal.

"alors tu attends quoi pour en profiter" me dit elle.

Je m’agenouille derrière elle et enfonce mon visage entre ses globes.Je léche, je suce, j’enfonce ma langue, je mordille ses lèvres intimes. Je bois la cyprine qui déborde de son puits d’amour.

"hummmm! c’est bon papa, tu me fais mouillée, continue, j’aime,ouiiiii"

Je me démène comme un fou sur ce fessier offert, j’enfonce mes doigts dans les orifices, mon pouce dans son rectum, l’index et le majeur dans sa vulve.Je la fouille, elle gémit de plus en plus. Je remplace mon pouce par ma langue que j’enfonce le plus loin possible dans son oeillet palpitant, mes doigts trouvent son clito que je torture de caresses. Elle crie à présent

"ouiiiii, vas y je vais venir,je vais jouirrrr ,vas y ,vas y, encoreeeeee, ahhhhhhhhhhhhh, je jouis. PAPA je jouissssssssss"

A ce moment, j’éprouve une fierté toute masculine, celle d’avoir fait jouir ma fille chérie, la chair de ma chair. Je ne suis plus qu’un mâle à la recherche de sa propre jouissance désormais, je l’attrape aux hanches et m’enfonce d’une traite au fond de son ventre.

"ohhhhhhhhh oui, je sens ta queue au fond de moi, fais moi l’amour papa, fais moi encore jouir"

Je pistonne ce cul, ouvert et offert, comme un métronome m’enfonçant à chaque poussée le plus loin possible.

"plus fort, plus vite, vas y" hurle virginie.

C’est elle qui s’empale à présent sur moi, faisant claquer ses fesses contre mon ventre. A chaque poussée ma queue disparaît en entier.Je sens la jouissance monter dans mes reins.

"je vais jouir, ça vient"

"non pas encore, prend moi les reins papa, je veux que tu jouisses dans mes fesses"

J’obéis me retire de son ventre brûlant pour placer mon gland sur son anus, je n’ai rien à faire car dès qu’elle sent le contact de ma pine sur son oeillet elle pousse ses fesses vers moi. Le membre s’enfonce lentement, j’ai placé mes mains sur ma tête et je tends mon ventre en avant. Quel délice de se sentir ainsi aspiré, elle marque un temps d’arrêt écarte ses fesses de ses 2 mains puis donne une poussée qui m’expédie au fond de ses entrailles.

"allez papa à toi de jouer, fais moi jouir et n’ai pas peur de me faire mal"

Là je craque, je ne lui fais plus l’amour mais la baise littéralement ne pensant plus qu’à mon propre plaisir. Je la bourre de toute la longueur de ma hampe, sortant parfois entièrement pour replonger aussitôt d’un trait dans ses reins.

"oh ouiiiiiiiiiii, j’adore ça, je te sens bien, continue, baise moi papa lâche ton sperme dans mes fesses, vas y, vas y, je vais jouirrrrrrrrrrrrr"

"moi aussi ma chérie je vais jouir, tiens prend ça et encore ça, tu la sens ma queue au fond de ton cul"

"oh oui papa je la sens ,elle m’ouvre en deux, ça viensssssssssss, ouiiiiiii, je jouisssssssssss"

"ouiiiiii, tiens prend ma purée dans ton cul de salopeee"

Je donne un dernier coup monumental puis je me vide en elle. Mes mains sont crochetées dans ses hanches comme les serres d’un aigle, je tire ses fesses contre moi de toutes mes forces jusqu’à ce que ma jouissance s’atténue. Nous restons ainsi quelques minutes savourant notre orgasme commun. Je me retire enfin d’elle pour m’asseoir sur le banc pendant qu’elle reprend une position plus confortable. Elle est assise à mes pieds et pose sa tête sur mes genoux.

"voila papa on l’a fait" me dit elle.

"oui,comme tu dis,on l’a fait"

"tu regrettes?" me demande t’elle

"non, non, mais j’aurais préféré me comporter plus amoureusement avec toi, au lieu de ça j’ai agis comme le dernier des soudards "

"mais non, je sais très bien que tu peux être très câlin si tu veux, mais ça n’est pas ce que je voulais. Tu t’es comporté en vrai mâle et moi en femelle c’est tout. En tout cas sache que j’ai beaucoup aimé et que je ne regrette rien, en plus tu as réussi une première"

"ah bon! laquelle"

"tu m’as faite jouir en me sodomisant, ça ne m’était jamais arrivée jusqu’à ce jour"

"tu me rassures j’avais peur que tu ais une mauvaise image de moi, alors si nous en sommes aux confidences sache que je n’ai jamais joui avec autant d’intensité même avec ta mère, c’était vraiment spécial"

"oui c’est vrai, c’était spécial, un orgasme pas ordinaire dirons nous"

"oui tu as raison virginie, pas ordinaire du tout"

"si tu es d’accord, en tout cas moi je le suis, si un jour tu as envie de me montrer à quel point tu peux être câlin en faisant l’amour je suis partante, je t’aime très fort mon petit papa"

"moi aussi je t’aime virginie " lui dis je tout en déposant un baiser sur son front

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